pt | — NOUVELLE SERIE L L’'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARD , s v 1 12 AVRIL 1910 =. > fus alors qu os Le. set LA €77 érabi ément du terrain. Je soufirals le martyre, faiblesse | P'! cœur, maux d'estomac, étour-| 11 €m ents, douleurs dans tous les | C'était bien beau mai qui me terrassait. , terrasser est _ le mot, _ u de temps, je devins telle-| a pr que le médecin jugea udent d'appeler un prêtre pour ié faire administrer les derniers Membres, etc., etc. Bactements. C'est alors que, désespéré, mon mari alla lui-même exposer mon casaux Médeeins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine.* De fit - dre des Vies Rouges. Je éve- sommeil, et le plus léger bruit me gédiai blentôt mon médecin. En | faisait sursauter. geu de temps, j'ai pu acquérir assez de forces pour aller person- neliement aux bureaux de la Com- pagnie Chimique Franco-Améri- e. Là, après m'avoir soigneuse- ment examinée, les Spécialistes me déclarèrent sauvée, grâce au sang nouveau qui m'avait déjà généreusement réconfortée. On t’eut donc rien de mieux à me conseiller que de continuer l'emploi des Pilules Rouges. Jj'ea ai pris pendant deux ans. Mais, aujourd'hui, enfin, j'ai piaisir et la consolation de me dire guérie à jamais.” Mme FERRIER VALIQUETTE | 85 rue Beaudoin, Saint-Henri de Montréal. | “Lorsque j'eus atteint l’Âge cri- GR PL », ua santé fut fort compro- {a F À percer ogemp rent sur uu lit de souffrances du- Hat on ai empirait rapidement. | rant plusieurs semaines, et malgré ues temps me : $ © : Le f E . . durer Lo et . dépit ver de cette terrible maladie qui toutes ses ordonnances et ses variés, je perdais consi- AR Portés ill Tombeau Le ‘{J'eus les flèvres qui me clouè- tous les bons soins dont j'étais |entourée, je ne pouvais plus rele- m'avait mise aux portes du tom- beau. La grande faiblesse qui, pendant plusieürs semaines, menaçait de ter, inquiétait beaucoup ma mère et mon médecin qui me faisaient prendre toutes sortes de bons toniques. Ma position restait cependant la même, j'avais des défaillances fréquentes, au moin- dre effort que je faisais pour me lever. Sans cesse, j'étais torturée par des douleurs Cans l'estomac, dans le dos, à la tête et dans les jambes. Jene sentéis jamais la faim, n’avais de goût pour rienet, par conséquent, je refusais toute nourriture, je devins si nerveuse que j'avais complètement perdu le Après avoir essayé, sans résul- tat, tous les remèdes imaginables, mon médecin me conseilla un jour de prendre les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine. Elles furent mon salut ! Après en avoir pris deux boîtes, non seutement je pouvais me lever, mais encore faire une assez longue marche sans trop éprouver la fatigue. Je continuai à en faire usage durant quel- ques mois, et rapidement je repris toutes mes forces, j'engraissai et je vis enfin mes joues se colorer. Je me fais un devoir de dire au- |jourd’hui que le Pilules Rouges |m'ont guérie.”? Melle BERNADETTE CHURCH, No. 229 rue Sanguinet, si le Menacée de Consomptiont ‘Pendant sept ans, j'ai souffert d’une grande faiblesse qui mena- çait de me conduire à la consomp- tion. À chacune de mes époques, j'é- tais obligée de prendre le lit pouf plusieurs jours, endurant des dou- leurs sans nom dans les reins et dans tous les membres. Tous les remèdes que j'avais essayés depuis sept ans pour me soulager, n’a- vaient eu aucun résultat et ne diminuaient aucunement mes souf- frances. Une cousine à moi qui avait employé avec succès les Pilules Rouges &e la Compagnie Chimique Franco-Américaine, me conseillait depuis longtemps d’en faire l'essai, m'assuratt que c'était le remède par excellence. Un jour, je me rendis à son désir ; j'en avais à peine employé deux boîtes, que j'en voyais déjà l'efficacité. Je me sentis plus forte et je voyais avec bonheær disparaître ces dou- leurs qui me rendaient si mal- heureuse depuis tant d’années. Après en avoir fait usage pen- dant quelques mois, j'étais trans- formée, grasse, colorée et en par- faite santé. Il y a de cela quel- ques années, et je ne puis trop recommander ce remède, le seul, sur tant d’autres, qui m’ait appor- té une guérison complète.’ Meile ALICE BRAIS, 217 rue Sanguinet, Montréal, Qué. Montréal, Qué. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Ainéricaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu'elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles donnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle. Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chéz les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes, Hlles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. Elles sont de plusle meilleur touique et doivent être i ibli à s de temps, elles employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. En peu d ps, er l'appétit, aident À la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. | à Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. é Si _… us que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre Si vous désirez acheter réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. doivent être enregistrées. * Envoyez une description de tout ce que vous avez gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre. Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur Toutes les lettres contenant de l’argent à souffrir, car nous donnons des consultations Montréal, Le Sirop du Dr. Coderre donne aux Enfants un Sommeil Paisible juiis au Cana Les (a le fait suivant. ce faite par les Papes, Pie IX vou Leur ingratitude est historique. | en ridicule, les prêtres insultés, les Qu'il nous suffise de se rappeler | madones souillés, les saintes images Malgré l’expérien-|lacérées, toujours on nous a répon- du : Les buzzurri et !es Juifs.”’ Tr É : « ° sh #4 Une dépêche 1e Londres mancait | ]ut se montrer généreux et confiant | Voilà un exemple de la recon- tout récemment que des milliers de | envers les Juifs : il fit abattre les | naissance du peuple déicide. | Juifs bannis de la Russie allaient murailles du Ghetto, et accorda à! A l’heure actuelle, ne sont ce paÿ: | CES, à cause des renouvellements veuir chercher refuge en Angleter- re et au Canada. Une seule ville, Lief, doit fournir environ onze mil le Juifs. Nos journaux ont annoncé sans la moindre émotion cette désolante nouvelle ;: encore faite entendre. Il semble naturel que le Canada devienne le nouveau théâtre des ex- ploits des Juifs chassés des pays. D'ailleurs Sir Wilfrid n'a-t-il pas lancé en plein parlement une invi tation aux Juifs ! Il pas d'avantage pour attirer chez nous chaque aunée des milliers d'I- sraélites. On ne paraît pas se rendre compte aucune protestati n'en du péril juif dont est menacé notre |sulte, et même leur arracher leur pays. L'avenir, il est à craindre, nous donnera raison. Notre gouvernement a ouvert | vêtements. ses habitants des droits nouveaux. | L'abbé Lemann, un juif conver- | . | . . ti, va nous apprendre camment ses |seur de leur bienfaiteur ; [les Juifs, alliés aux francs-maçons, qui insultent le pape Pie X, succes- Z suprême péril, c’est le Juif qui trai-: ne à sa suite les loges, le mauvais théâtre, la mauvaise presse, l’usure, la démoralisation et la déprédation. --Courrier de Montmagny. En Efficace, économique, agréable. Que pouvez vous demander de plus. Le Davis’ Menthol Salve remplit ces spécifications et représenie le meilleur remède pour les piqûres, maladies de la peau, hémorroides, etc. 25 sous la boîte. Le Mai Moderne Madame Winifred Black, au cours d'un très vigoureux atticle publié dans le ‘’New York Ameri- can’”, dénonce la folie moderne qui s'empare de plus en plus de l'esprit des femmes : la mode. ‘‘Toilette, toilette, toilette, dit: elle. Voilà ce qu’on entend par- ‘out, aujourd'hui. Ce mot qui ré- sonne sans cesse autour de moi, dit- elle m’horripile tellement, quelque- fois que je me prends à souhaiter le retour aux premiers temps de la colonie, pour nous habiller d’une couverte, comme les Indiens de ce temps-là. Alors, ce serait la paix, la paix bienfaisante, et le bonheur aussi’”, Madame Blank examine les cau: ses de cette frénésie de la mode, et les trouve äans l’amonr de la vani- té, daus le désir de plaire, dans la coquetterie, activés de denx maniè- res : d’abord, par la fausse éduca- tion reçue dans la famille où les jeunes filles, dès l’Âge de raison, a’entendent parler par leurs mères et leurs amies, que de modes, et par les hommes qui n’ont d'yeux que pour les toilettes tapageuses, et qui s’extasient, devant les extravagan- |césain de Québeu compte beaucoup CONGRES EUCHARISTIQUE | Afin de faire, aussi complètes que possible les statistiques concernant le culte et la dévotion à la Sainte Eucharistie dans le Diocèse de Qué- bec, pour le XXIe Congrès Eucha- ristique qui aura lieu, à Montréal, en septembre 1910, le Comité Dio- sut les réponses faites au question- naire envoÿé dans toutes les pa- roisses du Diocèse. (On nous prie d'informer Messieurs les Curés qui n’ont pas encore reçu le lit ques- ticunaire de vouloir biens s'adresser à Monsieur le Secrétaire de l’Ar- chevêché, à Québec. ne GE La Bearine nourrit le cuir cheve- mule les cheveux. 6o sous le pot. cg és CATHOLIQUE ? MATIËRER D'EXAMEN Le ‘‘Pionnier'’, Nominiaque : generee + GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez la Tuberculose, sauvez-voui _ de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste À. Picart | lu sc et malade, elle adowcit et sti- | 4 ‘Lorsqu'un journal catholique attaque une opiniou jetée dans le public et la taxe dangereuse pour: la religion, de risquée au point de. vue de la foi : lorsqu'une persone quelcorique, au nôm de la vraie doc- | trine, dit à certains personnages | qu'ils frisent l'erreur, ou même qu’ils y sont ton:bés, et qu’en par- lant ou en agissant ccemme ils le font, ils s'éloignent Ge la vraie doc- trine de l'Eglise, tout de suite nous entendons la grande affirmation par laquelle ils croient convaincre, ou antagonistes. ‘Mais je suis catholique... mai: | j'aime nos traditions, notre foi... mais je reconnais l'autorité de l'E glise.. mais vous aurez beau dire, je suis catholique, je me dirai tou ces trimestrielles. Le malest profent, d'autant plus profond que les couches socia.es les plus exposées à ses mortels ravages, sont moins capables d'y résister. Nous entendons parler, ici. de la classe bourgeoise, et même de celle beaucoup moins aisée. Celles là s'exposent à une double perte éco- nomique et morale, On dira. Mais la mode a tou- jours existé : el'e a toujours été extravagante, si non plus, du moins autant qu'aujourd'hui vous de chanter ? Que venez Nous le savons, pardi, bien que: la mode a toujours existé, et :a- mais, à aucune époque, le mal a été plus général, plus ruineux. Au- trefois, c'était les grands, les no- bles, les riches qui se payaient le luxe de coûteuses toilettes ; a:jour d'hui, c'est tout le monde Nig è re, encore, la mode ne changeait que raremeut. Aujourd hui, d: nouvelles parures sont lince-s -u le marché, tous les trois mois. et |même beaucoup lus souvent Plus les arbitres de l'élégance s'in- génient à inventer de nouvelles modes, plus nombreuses et plus déterminée devient la clientèle. Autrefois, il y avait des classe : il n’y en a plus, aujourd'hui. En face d’un pareil engouement, d’une semblable folie, en ne multiplie plus | les formes de chapeaux, on ne devi- se plus les prix. Il n'y a plus de choix. Pauvres ou riches sont rellement toujours dans la note éle- vée, puisque les pertes des fournis- | plus fréquents, sont plus lourdes. | . Nous connaissons des femmes ne sont-ce | dont les maris ne gagnent que de, ; . à de à à à. L mutioi 2 : | concitoyens témoignèrent leur gra |pas eux qui profèrent des cris de |Minimes salaires, et des jeunes filles | titune à Pie XI. | ‘Lorsque le 20 septembre 1870, | |subalpin fo-çait à coups de canon | les portes de Rome, la. brèche n'é-| tait pas encore achevée, qu'une |ternelle a été prédit par les abbés | quatre saisons ? vieux | troupe de Juifs y avait déjà passé Lemann, qui, eux, connaissaient | de ÿr2:00 par mois ou $144.00 par | année. | ‘Ce n’est pas, disaient-ils, le roi| costume ‘‘à la mode’ et les orne- pavoisait des couleurs piémontaises. | Victot Emmanuel jui nous semble | ments de toutes sortes dans la che-| fallait | Les Zouaves défenseurs de Pie IX |le suprême péril de Rome, ni mé-|velure, et qu'il faut naturellement | pour aller féliciter le général Ca | dorne. Et le Ghetto tout entier se | ayant reçus l’ordre de ue plus con-| tinuer leur héroïque défense, les |Juifsles attendirent sur 1e pont | Saint-Ange pour les accabler d’in- Duraut les jours d'ins- |taliation du gouvernement usurpa- teur, on les vit courir, aux Juifs toutes grandes les portes! à des chacals d'une caserne à l'au- |:le Rome. du Canada ; notre population se |tre pour les piller. montre d'une générosité exagérée | ils se réunirent à la porte des égli- |à tous les catholiques.” Plusieur fois | à leur égard ; nos législateurs font |ses pour huer et frapper les chré- pou: eux des lois de faveur. Avant dix ans quau‘les Juifs se- ront en nombre on verra de quelle façou ils uous témoigneront Le Fa : à $ : tiens qui s’y rendaient pour prier. |teiment aux mains des Juifs et de Toutes les fois, ajoute l’abbé Le | mann, que uous avons demandé des | | Juifs), qui ne passez pas.’ vec votre habileté, votre ténacité et votre puissance, le siècle ne sera pas semblables |à sa fiu que vous serez les maîtres Er alliés les francs-maçous. roi usurpateur, lui-même, est pour imité par l4 contrefaçon. Deman- leur | renseignements sur les scènes igne- | ainsi dire prisonnier des ennemis de |d€Z le véritable. haine et ce murt contre le vieillard du Vatican ? Pape de Rome. Ce qui se passe dans la Viile E- bien les hommes de leur race. me les hommes de la Révolution : | » | ils passeront. Le suprême péril de Rome, c'est vous messieurs (les ‘‘Armés du droit de propriété, a- Là est le péril, nous le signalons Depuis dix ans Rome est complè Le | | de bureaux, payées de $6 à fro. | | par semaine, qui ne reculent pas. où s’est | écrit l'abbé Lemann, le gowvernent| Les Juifs ont juré de chasser Je | devant un chapeau de $35 00. Or, | savez-vous ce que cela représente, | |par année, —avec le système des. La jolie somme | Il faut ajouter à cela le | adopter pour faire honneur au cha- | peau. Madame Black n’a-t-elle pas rai- son de dire que la pauvreté est moins dangereuse pour une jeune fille que la vanité? La pauvreté peut-être honnête ; la vanité, rare- ment. Le Temps —— Il est impossible de trouzer un emplâtre égal à l’Emplâtre au Men- thol “D. &: L.’’ et cependant il est Saus égal pour traités sur le même pied, et. natu-| reconnaissance. La Russie, la France, l'Angleter- | fe, eu saveut quelque chose, | devant le Quirinal et les choses saiutes étaient tournées bles qui se sont passées au Corso, |la papauté. ailleurs, où |c'est Nathan. Au Canada, comme à Rome, le | Lawrence Co. Le maître de Rome, |les Points descoté, Douleurs du dos, Crampes. Fabriqué par Davis & a te J. A. JOHNSTON, M. D., C. M. , jours catholique, et vous ne pouvez |m'exclure de la religion que je pro ! clame être la mienne...’ L'histoire est vleine de ces afür :mations. Quand une hérésie était ‘condamnée, c'était toujours le Pane qui avait, tort, et la finesse du imo- derniste du catholique lJibre-pen |seur, comme du janséniste, a tou- bises consisté à dire que la condam- nation tombait a faux. était condamnable, mais le fauteur de cette erreur n'existait pas. L'erreur c'é tait l'anguille qui glisse, le serpent qui rampe et an moindre cri « che et dit ‘‘ce n'est pas vrai suffit il de se dire catholiqu l être en reaiité ? ? PHYSICIAN CIVES ADVICE Tells Why So Many Suffer from Catarrh and Rheumatism. A distinguished physician, famous for his successful treatment of catarrh and rheumatism, kidney and bladder troubles, states as follows:— ‘Our climate being more or less damp and changeable, is bad for catarrh and rheumatism, and care must be taken not to let these troubles gain headway. In addition, he states that a great many Cana- dians are careless in their habits, and to this as much as climatic con- ditions is due a great deal of the trouble. Insufficient clothing and improper eating will cause rheumatie , And catarrhal troubles in any celi- | mate. | This emment authority gives the , following as the simplest and best treatment known to science, and to * it he gives credit largely for his | success: Fluid Extract Cascara, 4 : 0z.; Fluid Extract Carriana Com- | poum, 1 0z.; Compound Syrup Sar- | saparilla, 6 oz. Directions: One tas- poonful after each meal and at bed- time. The ingredients are all vegetable, and have a direct and specific action on the liver, kidneys and bowels, | eliminating all poisonous matter from the system. Any draggist can dispense this, or you can buy the ingredients separately and mix at home by shaking in a bottle. Many of our readers should benefit by this article. Save the recipe, ———_—."——" lille. À Distinguished Visitor SS95202200966662289S COSSSSSSSS600099 His Grace, the Archbishap cf Westminster, head of the Roman! Catholic Church iu Great Britain and suite, have signified their in, tention of attending the Eucharis- tio Congress that will be held in! next September. Itis Montreal | probable that His Grace will be ac- | companied by the Duke of Norfolk ®| the leading lay heau of the Roman | Catholic Church in England. While in Canada, this distingui- shed party will visit Ottawa, To- routo, Hamilton, Niagara Falls ani other important places. His Grace has accepted the invi- tation extended by President Chas M. Hays, for himselt and suite to be the guest of the Grand Trunk on their Canadian tour. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, semer. au moins réduire au silence leurs | vingt-cinq femmes et enfants ont 2 ‘ ? Ü | | _ Employé partout avec succès contre La Laryagite, le Catarrhe, la Phusie | Pulmonaire, la Fievre Typhoide. | re ” L'Essayer, c’est éviter la mort. Préparé par —— les Laboratoires 5. LACHANCE | Pharmacien à Montréal, Qué. Prix du Flacon, #1. Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 663, rue Main, MONCTON, N. B. En vente à L'ACADIE DRÜUG CO., MONCTON A | MEILLEUR POUDRE A LAVER € <2 Nettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N. K. Farrpaxk Company, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un } de livre. FarrBank ComMrany, Montréäl, Chicago, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang. THE N. K. 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Allen’s Lung Balsam ne contient pas d'oplum. C'est le reméêde unique et efficace eontre la toux, d'u usage géméral dans la famiffte, DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal, New Mill I beg to aunou: 1ce to the Public that T have com] 1leted my Steam Mills and am now- xeaiy to Saw Boar is, Shingles, Taths, etc. Lumber always om hand. Patronage res] ectjally solicited P. ! £. ARSENAULT, St. Chrysotome, L'1 mere Dr, 4, L. l/urdy, AT HERTON Dentist été brûlés à mort, jeudi dernier, dans un incendie qui a détruit un magasin du State Cotton à Bhilwa- ra, dans le district de Rajputaua, Wednes: | Will be at “ignish, until further uotice, 1he grd. and 25th. of the month : 2 ! 4 every last Tuesday and {@ÿ of each month. “4, Dei" Qi Me à HALNSA M0 me Fe exe Ne : xs . LR AE s 44 ét aies ut HIS, TW | € * 4 S ; Let é à gé le le RO où il M L be se ve e. “AIRE ee man ee RER AMD #7 PARTIE SÈÉ S . LL al hé der M. H. la ferme & publié us l'appariti pomme de mettions teurs les p de cette 01 “Une g de terre a propagée 1 d’ Europe : uières anné nue ea Au désignée d suivants : maladie de se), chou-f re (cauliflo la désigne le nom de 4 terre. Inc çontinent q faire son a d:s fermes tatée sur de veuant d'ur ve. Sans dou que l’on fas sidérabies « Terre- Neuv rulence ext ladie ec Gr