_ DI É——. L'iIMPARTIAL 19077 VOUS t | C’est là, mesdames, la cause la plus frèquente de ces troubles qui vous affectent le cœur, la tête et Le foie. VOUS NE DEVIENDREZ JAMAIS FORTES ET SOUFFRIREZ TOUJOURS TANT QUE VOUS NE. PRENDREZ PAS DES ‘‘PILULES ROUGES”, LE REMEDE PAR EXCELLENCE POUR RECONSTITUER LE SYSTEME FEMININ. Suivez l'exemple de Melle Eugénie Jetté, 7 rue Champlain, Montréal —Lisez bien ce à que les PILULES ROUGES ont fait pour elle.—Que n’eu serait-il de même pour vous. Il y a déjà assez d'écueils auxquels la femme ne saurait se soustraire, saus qu’elle semble chercher à s'en créer d'autres par sa pure négligence Celle-ci re devrait jamais oublier que chez elle tout particulièrement, lorsqu'il s’agit de la santé, tout compte, même les choses les plus insignifiantes en apparence. Ilyatant de délicatksse dans cet organisme si fragile ! Le moïndre ineident peut en entraver le bon fonctionnement. Mieux avisées, les femmes d'aujourd'hui s’en- tourent bien de certaines précautions et elles ont pour elles-mêmes des égards que justifie l'état de faiblesse générale qui les caractérise pour la plu- part. D L'art de bien manger est difficile et pourtant c’est tout le secret de bien vivre et surtout de se mainte- uir en santé, Que de dyspeptiques, mon Dieu ! à ’aurore de ce siècle où le plus grand nombre des maladies est causé par les troubles di zestifs ! Surveillez votre digesmon, mesdames, maintenez toujours vos intestins en parfait ordre, et, libre de | toute entrave, votre estomac suppléera aux besoins | d'une saine nutrition ; ainsi, vous vous éviterez bien des ennuis. Malheureusement, il y a des estomacs capricieux. Dans ce cas, la meilleure nourriture absorbée dans les conditions les plus hygiéniques, peut encore être nuisible. Alors, il faut nécessairement aider le tra- vail de la digestion. (C’est ce qui arrive le plus généralement. De tous les digestifs connus, il n’est encore rien de comparable aux Pilules Rouges qui se recom- mandent à toutes les iermes. C'est le remède du jour et pour cause ! Ecoutez plutôt le récit de Mademoiselle Eugénie Jetté : “Lorsque je commençai à prendre des Pilules Rouges, il y atrois ans, j'avais la tête et le cœur considérablement affectés, Depuis deux ans que j'étais entre les mains des médecins et mon état de- venait de plus en plus critique. D’une faiblesse extrême, j'avais peine à me mouvoir. Deux médecins avaient bien compris que ma mauvaise digestion occe sionnait tout cela, mais au- cun ne put y remédier d’une façon satisfaisante. Pourtant, ce ne sont pas les prescriptions qui ont manqué |! Ce que j'en ai subi des visites et pris des drogues ! puis, que de temps perdu et d'argent dé- pensé | Heureusement que les effets bienfaisants des Pi- lules Rouges sont enfir: venus mettre un terme à tant de souffrances et à un tel gaspillage. En quatre mois, pendant lesquels je n’ai pris que dix boîtes de Pilules Rouges, je fus complèteæsuont guérie de cemal qui me désespérait et était 1 moi un réel martyre. Les Pilules Rouges ont fait disparaître, sur le champ, la cause évidente de ma maladie : les trou- bles digestifs. C'est tellement vrai que depuis que ma digestion s’opère facilement, depuis que mon estomac n’éprouve plus de ces lourdeurs qui en obstruaient le passage, de; uis que mes intestins sont réguliers, ma santé en général est deverue excellente et je me porte à merveille. Voilà donc bien vérit:blement l’œuvre des Pilu- les Rouges. Puisse mon exemple servir à tant de femmes qui souffrent du même mal.’'—Mademoiselle Eugénie Melle JETTE, 177 rue Champlain, Montrésl == Jetté, 177 rue Champlain, Montréal. | Montréal. Rien de plus facile à expliquer que l’action des Pilules Rouges en pareil cas. Les Pilules Rouges s'adaptent à tous les besoins du système féminin. Elles s’identifient avec le sang pour parcourir tous les organes qu’elles alimentent et renforcent. C’est une medecine qui s'adapte à toutes les constitutions. Préparé soigneusement par des chimistes expérimentés et d’après les plus ré- centes données de la science, ce remède répond absolument aux besoins de nos jours. CONSULTATIONS GRATUITES : Adressez- vous par lettre ou persounellement, au No 274 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous donneront, tout à fait gratuitement, les infor- mations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rou- ges et vous indiqueront aussi un autre traitement si votre maladie le requiert. DEFIEZ-VOUS.— Les Pilules Rouges sont tou- jours vendues en boîtes de 50 pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sur du papier blanc. Les Pilules Rouges que les marchands vous vendent à l’once, au cent ou à 25c la boîte, ne sont pas les nôtres ; ce sont des imita- tions, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues | de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas- sant par les campagnes, allant de maisonien maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine, sont des imposteurs toujours, car jamais nos Médecins ne sortent de lenr bureau de consulta- tions pour soigner les femmes malades, Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous 50C pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayant bien soin de faire enregistrer votre lettre contenant de l'argent, et vous recevrez par le retour de la malle, les véritables Pilules Rouges. 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The third period is ‘change of CO 4 ‘ an X this is the period when she is most liable patis Ge votremarchand s a DL duel Gain Op A tremendous change is taking place in Mer the system, and it is at this time many chronic diseases manifest themselves, Fortify the heart and nerve system by the use of Milburn’s Heart and Nerve Pills and thus tide over this dangerous period. Mrs. James King, Cornwall, Ont., writes : 1] ou des seuls representants du Canada. THE | L © & SONS CO have been troubled very much with heart 14 , trouble—the cause being to a great extent R. $, Y LAMS LIMITED nt lait Lien been taking Milburn’s Heart and Nerve Pills for some time, and mean to continue doing s0, for I can truthfully say they are the best remedy I have ever used for building up the system. You are at liberty to use this statement for the benefit of other sufferers.” Price 50 cents per box, three boxes for $1.2% all dealers, or The T, Milburn Co., 148 TONCGCE ST. TORONTO CAN | SOCIOLOGIE LE CAPITALISTE CHRETIEN ‘Ces principes, Léon XIII les a exposés nettement dans #a magis- trale encyclique "sur la condition des ouvriers. (C'est là, nos très cheis frères, et nulle part ailleurs que veus devez chercher la solu- tion du problème qui nous occupe. ‘En premier “lieu, recomman de le Souverain Pontife, que les rickies commencent par s’iuterdire tout 'aite de provocation. Qu'ils évitent toute manoenvre, 1oute explciita- tior, tout excès de nature à porter préjudice aux pauvres. I,es vrais catholiques, dit-1l encore, doivent s eorcer de domser satisfaction aux just2s reveudication:: de ceux qui sont placés sous leurs ordres. ‘‘I1 serait déraisorinable, en effet, de la part des capitalistes et des industriels, d’élever outre mesure le prix des choses nécessaires ou simplement mntiles à la vie, unique- ment dans le but de grossir lenr furtune, et sans t=nir compte des privations immériié‘es qu’nn pareil abus de puissance iripose aux clas- ses ouvrières. Noms n'hésitons pas à déclarer qu'il y aurait là provo cation intolérable et déni de justice. Quelles raisons assez convaincantes trouverait l'Eglise, dans ces ciscon- stances, pour demander au peuple de se soumettre et de souffrir en- patience ?"? MGR BRUCHESI, arch, de Montreal —Pas‘oral sur ‘‘le Capitalet le + DL travaui eme nee 2e cé mn ane ceme LE CHAMPION DE LA PAR- ESSE L'homme le plus paresseux de la terre est certainement un irlandais nommé Thomsou. Iis’esi couché eu 1877 et il ne s’est releve qu'il y quinze jours. Empressons-c'ous d’a jouter qu'il s’est recouché et q'il désire qu'on ne le dérange plus. : Thomson vit avec sa mère à Clare, eu :rlande. Un beau jour. fatigué sans doute des efforts qu’il avait faits ou effrayé par la ‘perspective de ceux qu’il aurait à faire dans le cours de son existence, il se coucha... et ne se releva plus. Il a passé tout sa je messe et tout sa virilité indolente dans son lit! C'est une maladie assez sérieuse de sa mère qui, dernièrement, l'a obligé à se l2ver. La pauvre femme dut être transportée à l'hôpital. Thomson, se troïvant seul dans sa maison, Sans presonnes pour soiguer sa fainéaatise, fut alors obligé de soriir de son lit, et, n’ayant rien pour vi vre, d’avoir recours au workhouse. Il n'avait pour tout vêtement que ceux qu'il portait il F a trenteaus lersqu'il s'est couché Des voisins lui fournirent quelques hardes. Mais Thomson, au moment de partir, se déclara tellement fatigue par les efforts qu’il avait pour s’ha- biller qu’il lui état impossible de ambulance. Il se reposa daus le workhouse, jusqu’à la guérison de sa mére. À ce moment il quitta le work- house’, mais cette fois, l’administra- tion, voulant au moins avoir la satisfaction de le voir marcher, lui refusa l'ambulance, Thomson &6t un supreme effort: il se traîna jusqu’à sa maison. Mais ]là il se coucha immédiatement et ne voulut rien eutendre pour se relever. Les médecins qui le soignent déclarent que Thomson jouit d’une santé parfaite et que sa seule maladie eet :a fainéantise. On a essayé de tout pour le fair lever, mais sans le moindre résultat. Les emplâtres irritants n2l'ont pas fait boager d’une ligne. Les excitations élec- riques n’ont fait que le fatiguer. EE LES FRUITS DE L'ALCOOLISME. Un savant allemand raconte, dans une grande revue d’Aliemagne, la biographie, ; fort instructive, d’une famille d’alcooliques. ‘‘Ada Jurke, femme alcoolique, est née en 1740; elle est mort au début du dernier siècle Sa. postérité carrières, Ou ES 81 prostituées et 76 criminels, dont 7 assas+ins!'? mena me cet a mu cac ce 0 REVUE CANADIENNE. SOMMAIRE DU NUMFRO DE 1907. MARS Em. B. Gauvreau, Ptie. La Char- treuse de Parkminster. Article illus- tré de six vues par Napoléon Sa- vard : Eglise de la Chartrense de Parkminster, 226.—I,1 Chartreuse de Parkminster, vue à vol d'oiseau 227—Les Chartreux à la promenade hebdomadaire 229.—Coupe d’une maison d’un chartreux, 231.—]JInté- rieur d’une cellule, 232.—Grand cloître de Parkminster, 234. Benjamin Sulte. Première Con- naissances de l’Ottawa. Napoléon Savard. M. Benjamin Sulte, d'après une photographie. Alphonse Ga- gnon. L'Egypte et les Ecritures Egyptiennes (suite et fin.) Edouard Montpetit. L'Economie Politique (suite et fin). Eustache Prud’'hom- me. La Terre, Poésie. J. Flahauit. Lettre à un ami sur la Liberté Mo- rale (suite et fin au prochain numé- ro.) Ch. ab der Halden. A Mon- sieur Juies Fournier. Etnest Cy-. À nos Amis les Ouvriers Canadiens. Léandre Bélanger. Le Moyen d’être Heureux dans toutes Conditions. Raymond Sablan. Passé, poésie. Thomas Chapais. A travers les Faits et les Œuvres. Notes Bibliographiques. nn nn Les Ames abandonnees Le curé de B..., un tout petit village du diocèse de Séez, reutrait à son presbytère après la messe, quand la porte de sou jardin se rou- vrit pour donner placz à la plus é-| trange apparition. Un kbomme de haute stature, au teint fortement basané, tenant dans sa main un gros fouet, +'avança vers lui. L’homme n'était pas seul car le bon curé, qui n'était pas plus rassuré qu'il ne faut, pouvait enco- re apercevoir, sur la porte restée ouverte, une femme au type bohé- mien, tenant en laisse un gros ours brun, dont les grognements u’étai- ent pas des plus rassurants. M. ie Curé portait machinale- ent la main à sa bourse pour faire l'aumône à ces étranges visiteurs, quand il vit l'homme à l'ours fouil- ler lui-même dans la sacoche de cuir pendue à sa ceinture et en sor- tir une pièce d'argent, en lui disant: — Nous ne venons pas pour men- dier, M. le curé ; nous voulons, au es CHRETIENNE sur 709 d'entre eux qui ont pu être que le bon Dieu vous aide tonjcars suivis dans leurs PRINCIPES QUE L'OIVENT REGIR fcompte 106 enfants naturels, 142 | VOUS cherchez à vous as urer ainsi jet vous accorde la bonne mort, que [en vous créant des protecteurs au ciel et en observant avec fidélité les ! lois de note sainte Religion ! am me ee | LA PRESSE CATHOLIQUE, : DÉ LA NECESSITE DU BON JOURNAL, ‘Un bon journal est, de nos jours | nécessaire presque partout, Avec |les moeurs de nos temp; modernes, ’oeuvre de la bonue presse s'im- pose. Là où il n'y a pas de bons journaux, ce sont les mauvais qui sont lus, ou au moins les indiffé. rents qui, malgré leur apparence, sont en fin de compte mauvais, et sont souvent lancés secrètement | par les -ociétés maçonnes pour pré- parer le terrain convenable à la diffision de plus mauvais, ‘Je vois qu’on se rend compte de plus en plus, au Canada, du tra- vail souterrain qui s’y produit, et qu’on a l'oeil ouvert sur les viséss de la franc-maçonnerie. C’est la franc-maçonnerie qui a perdu !a France, et qui est arrivée à ce résui- tat surtout par la presse, A l'heure qu'il est est la France est, complè- tement entre les griffes d’une poi- gnée de franc-maçons ; et elle y.est bien. Dieu sait comment elle pour- ra s’en arracher!.. — Extrait d'une correspondance du R. P. Josepx Correr, C. R. I. Ds Prieur a Dnmfries, Evosse, EE LA LACHETE LÉGENDE ITALIENNE Il y avait autrefois un saint qui avait le don des mirac'es. Or, un jour, il emmena ses com- pagnons dans une contrée lointaine, laquelle était un désert de sable, où rien re fleurissait ni ne poussait, pas même un brin d'herbe, — Prenez, dit-il à ses diciples en partaut, prenez sous votre bras, chacun une grosse pierre, pour a- voir au besoin de quoi reposer votre tête. Toos éuoirent; mais l’un d'eux, trouvant la charge trop lourde, ne se munit que d'un petit cailloux. Pendant que les autres ployaient sous le poids, celui.-là marchait al- lègrement. Ils avait déja fait un long chemin, sous le soleil ardent, quand enfin souua l'heure du repos. Le saint fit assoir tous ses .disci- ples autour de lui. On n'avait ui besaces ni provi- sion, au loin, jusqu’au bout de l'ho- rizon, la plaine de sable vide et contraire, vous remettre le prix d’une messe »our les Âmes du Pur-! gatoire. | — Gardez votre argent, mes! amis, répondit le bon curé, je vous dirai cette messe avec plaisir pour seconder vos pieuses Quel est votre nom ? intentions. marcher. Il fallut {ui envoyer une | pas pour moi ni même LOUT uu pa- |se compose de 843 individus, et, " l'Impartial | Linited, Toroato, Ont, 1 | Tignish de annes ans … cmionte ae. ns, mu: . — VU Ras d —Antouio Ruiz; mais ce n'est rent. Vous direz cette messe au nom de l'âme du purgatoire la plus délaissée. Le bon curé, toujours plus intri- | gué, eut la curiosité de demander | à ses braves gens d’où leur venait cette dévotion spéciale. | —Voici, M. le curé : nous n’a-| vous, ma femme et moi, ni parents, | ni amis en ce monde, nous effrayons | même les gens qui nous fout l'au- | mône, quand Martin 4 bien travail- | lé devant eux. Nous sommes ce- | pendant de bons chrétiens, M. le curé, nous observ ons notre religion aussi fidèlement que nous le pour | vons ; le dimanche, ous assisto:s | aux offices dans la paroisse que nous traversons, Nous ne savons | pas où nous laisserons un jour nos| pauvres os dans ce monde, et voilà pourquoi uous tâchons de nous procurer des amis l'autre. C'est uue habitude que nous avons prise toutes les fois que la fortune nous favorise un peu ; nous avons fait de bonnes affaires à la foiae d'A... et en passant devant votre église, ma femme vient de me rappeler notre promesse. — Eh bien, mes amis, ajouta le. bon curé, vous peuvez être assurés! que c’est avec ferveur que je m’u-! uirai à voire si édifiante intention ; nue. —Que mangeront-nous, Pére?di- reut les voyageurs à leurs saint con ductenr, Dieu, dans cetteimmensi- té stérile, fera-t il tomber du ciel pour nous la manne dont il rassas- sia les Hébreux? Le saint leva les yeux, et, pen- dant que ses lèvres s'agitaient en un mystérieux murmure, il étendit la main, bénit trois fors les pierres apportées si loin, et chaque pierres devint un paiu doré comme celui qu'on 7ient de retirer du four bru- lant. Alors on commença de manger. Mais, Ô rude leçou! Tandis que c21x qui avait accepté la fatigueet haleté sous le poids écrasant se trouvèreut amplement mourris, ce- lui qui avait épargné sa peine n'eut pour sa part qu'une bouchée, Alors, tout décontenancé: ‘‘Mon père, dit il au sairts comment done mangerai-je ayant si maigre port?‘‘ —Mou enfant, lui fut-il répondu, quise gène peu a droit à peu: le la- beur et le sacrifice sont les condi- tions rigoureuses de la récompen- ms Comprenons cette parabole: ne cédons pas à l'instinctive lâcheté qui nous fait éviter l'effort; rous avous tous uotre fardeau à porter. Plus il est lourd, plus la récompen- se sera belle, et sur la terre et dans es cieux. ED E PAT Tabuettes pour la Toux NE ré ET .+ [=