men + + tuiiitins RCE RER REC AP gere BOL TIr TA TRE * ro RIE qqs . L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 15 FÉVRIER 1910 NOUVELLE SE ——. : Sauvée d'une gras Opération par ls : .Plules- Rouges! Beau.Mal ef faiblesse Menacée 08 | Gonsomption “Il y a quatre ans, je croyais | J'ai été très malade, pendant avoir perdu ma santé pourtoujours| ;> ans, de désordres particuliers “Aussitôt après mon mariage, il y a deux ans, je fus atteinte | ,. 11. FRS rx 1es | . d'une grande faiblesse. Je souf-|et ne peuvoir vivre qne AUS | éraves dûs, disaient les médecins frais continuellement de douleurs années, malgré ma jeunesse. |consuités, à la faiblesse et à l’im dans le dos et dans l’estomac qui| à : es. i nn de Ne É JU! Depuis quatre longues années, je | pureté dusang que j'avais gagnées me faisaier aindre !] ible | é Ce {ester À Le cenblais |soufirais du beau mal qui ME |A un dur travail. Je suis restée , . rendait incapable de vaquer à tous avoir “ne grande tendance, De 2 au lit six mois, incapable de me lus, je ne digérais sion de ce que | es travaux de mon Den el 7 ff : és Fe de do se r D cu me mis sous les soins d’un médecin lever et souffrant herriblement. 2” se . . lé TES ir qui me fit prendre plusieurs remè-| L'un après l’autre, cinq médecins me faisait perdre le sommeil m’af- 4 e L 4 : faiblissait De: ge. Ma mère, 965 et me traita aussi pour le dia-|simvosèrent leurs traitements 2a1LLISSi LE VALLE, » à = a ‘ a 1: | É SE “ à qui avait employé les Pilules Pète. Je D AL! qui meurent aucun succès. Enfin, das LL. aucune amélioration, et lorsque je|, | Ù Rouges de la Compagnie Chimique | dei ET ma hr Dos il fut question de me conduire à Franco-Américaine avec un grand | © ee Ip ss. > ne = £ rh = Doit Dose 2 Eire | de Ia Compagnie Chimique Franco- l'hôpital pour y être opérée ; mais Te D Américaine, j'étais dans un grand j'avais tant souffert de toutes usage. Je m'en procurai quelques | D nu ET à . ; boîtes, et dès la première j'éprou- | état ae ïraibdiesse, Ces meéaecins façons que je ne voulus jamais consentir à cela. Je consultai les. nèrent plusieurs conseils val un grand soulagement ; ce| "€ ne E ms 5 he ï e 7 akéie v 10 DITS » : . mieux s’accentua chaque jour et Le hard Rouges ns médecins de la Compagnie Chimi- à 1 nie nÎte 1’ 4+ ‘ + 4 Ne Ce js UUV£ Le À ss à ds a sen boîte j'étais parfai |beaucoup de mieux dans les pre- que Franco-Américaine, je suivis |miers temps et j'étais si contente | leurs avis, je pe les Pilules Rou- |et siencouragée que je ne manquai | 8es, puis les Tablettes Purgatives pas de les employer régulièrement. |et je me rétablis ainsi parfaite- Sie À chaque boîte, je me sentais plus ent. Aujourd’hui je suis bien acs ton!quese L Î - | s à 2: CR die. 08 | forte ; les malaises et les douleurs | et si heureuse que js recommande plais à recommander dans l’ccca- | **"" : DD Sin | de grand cœur les Pilules Ronges élon:*? diminuaient et en peu de témps je | de grand cœt ROUGES. Mme THOMAS PELLETIER, 1 rue Vinet, Longue-Pointe, EL me guéris.”? Madame WILFRID LECLAIRE, - se Montréal. | No 638 rue Panet, Montréal, Mme ALFRED MONETTE, | Qué. | 10 rue Parker, Montréal. | Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu'elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse, ULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, ième UILILIC a M idère le je me les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles Jonnent des couleurs, ramènent au teint sa fraicheur naturelle, Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les 1 { 1 1 palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de ins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Hlles sont le remède par 1 ñe excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrént pas. En peu de temps, elles stimulent l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes re ertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compaguie Chimique Franco-Américaine, Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous.achetez solent les véritables, envoyez-nous 2 l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée. S1 vous désirez acheter les PILULES ROUGES directemest de nous, nous vous les expédierons sur Toutes les lettres contenant de l’argent va a — r6 ANNÉE Mais voilà qu'un laïque, député à la législature du Massachusetts vient d'élever la voie pour proposer qu'on mette fin à un si dangereux abus. En effet, M. James H. Mel. [len, de Worcester, a présenté à la Chambre un projet de loi, accom- pagné d’uve résolution, ayant pour objet d'autoriser le gouverneur de bres de son conseil et deux méde- cins experts, devast comstituer un bureau pour faire une enquête com- plète sur l’industrie des cinémato- Sraphes dans le Massachusetts, fréquentent ces sortes de salles de spectacle. La commission devra à la législature, avec les recomman. dations qu'elle jugera à pro; os de faire. La résolution de M. Mellen est uu long document et passe en revue l'état de cette industrie dans le Massachusetts, Il prétend qu'elie constitne un trust gigantesque d'un milliard de dollars, ayant des salles de spectacle, dans toutes les villes et dans chaque village ou hameau. Il dit que les cinématographes sont en grande partie responsables de l'accroissement anormal du cri me parmi la jeunesse et les enfants. Ils sont aussi uue source de démo:- jeunes filles. M. Mellen prétend aussi que les vues animées font dommage à la _vne et produiront une race de gens à la vue faible. 11 dit.que la repré” sentation de scènes de meurtre et de tableaux efrayants ont un effet pernicieux sur la santé des femmes portant des enfants, influençant prématurément leurs enfants, sui vant certaines autorités. Il nous tarde de connaître la dé cision des législateurs et celle d= 1a De I, Union. A MAP OF CANADA IN STAINED GLASS ‘ommission. Au excellent specimen of th staiued glassworkers' handicraft is afforded by a novel mapthat has been prepare 1 for the west end of fice of th: Grand Trunk Raï:wa; System on Cockspur street, Lou dun, $. W. On a solid sheet of glass 14 inches thick, measuring 12 feet in length and 6 féet bro:: nommer une commission de cinq | membres, composée de trois mem-. leurs effets sur les personnes qui: faire rapport de ses investigations | Souvent insaluvres, ! lralisation pour les femmes et les! Would You Provide for the Care of Canada's Needy Consumptives ? À . THEN SEND YOUR CONTRIBUTIONS TO TRE : MUSKOKA FREE HOSPITAL | FOR CONSUMPTIVES MUSKOKA FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES, MAIN BUILDING FOR PATIENTS, Î | A national institution that accents >atients from all parts of Canada, lere is one of hundreds of letters being received daily :— | John D. McNaughton, New Lis- : keard, Ont. : A young man not be- longing here, and suffering from, it is believed, consumption, is” being kept by one of the hotels ! here. He has no means and has been refused admission to our hospital, The conditions where he is offer him no chance. Could he be admitted to your Free Hos- pital for Consumptives? If not, could you inform ne where he can | be sent, and what steps are neces- |! sary to secure prompt admittance ? | NOT A SINGiZ PATIENT HAS EVER BEEN REFUSED ADMISSION TO THE MUSKOKA FREE HOSPITAL BECAUSE OF HIS OR RER INABILITY TO PAY. Since the hospital was opened in April, 1902, one thousand five hundred and twenty-four patients have been treated in this one insti- tution, representing people from every province in the Dominion. For the week ending November 20th, 1909, one hundred and twenty- five patients were in residence. Ninety-six of these are not paying a copper for their maintenanee—absolutely free. The other twenty-nine paid from $2.00 to $4.90 a week. No one pays more than 84.90. Suitable cases are admitted promptly on completion of appli- cation papers. A GRATEFUL PATIENT Norah P.Canham : Enclosed you will find receipt for my ticket from Gravenhurst, hoping that you will be able to oblige me with the fare. I was at your Sanatorium ten months, and I was sent away from there as an apparent cure. I am now working in the city, and I am feeling fine. I was most thankful for the care I got from the doctors . and staff, and I must say that I spent the time of my life while I Was there, | TAKING THE CURE IN WINTER AT FREE HOSPITAL FOR CONSUMPTIVES. MUSKOKA The Muskoka Free Hospital for Consumptives is dependent on the good-will and gifts of the Canadian public. Money is urgently needed at the present time to make it possible to care for the large and increasing number of patients that | are entering the institution, | Will you help ? Where greater urgency ? Truly, Canada's greatest charity. Contributions may be sent to W. J. Gage, Esq., 84 Spadina Ave., or J. S.. Robertson, Sec'y-Treas, National Sanitarium Association, 347 King St. W., Teronto, Canada. Julien et Rosine { Un jour que M. de Lorme s’a- musait À lire dans uu coin du salon où sa femme et sa fille travaillaient en silence à qu:ique ouvrage de broderie, leur petit Julien arriva tout essoufflé, ies yeux pleins de larmes. les cheveux en désordre, son habit jeté en travers sur ses é paules, et l'un de ses bas roulé sur le talon. Iltenait une raquette à la main : ‘‘Ma petite maman, venez veu®z vite chez la pauvre mère de de Christophe et de Frédéric. ‘Ah ! wamau, ils n'ont rien mangé de la jouruée, Frédéric m'a prié de jouer à la balle avec lui pour oublier qu'il avait faim, et ils a’auront à diner que demain après le marché. Jeleur ai offert tout mou argent. Croiriez-vous qu'ils n'ont pas voulu le prendre ? et je leur ai dit : Venez avec moi, vous mangerez.— Aussitôt ils ont répon- ré ix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. doivent être enregistrées. faithfull reproduction of the m ip Ce yez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations |of th+ Dominion of Canada has gratuites non seulement À nos bureaux, mais aussi par lettre. à been executed, The names of Adrsssez toujours : COMPAGNIE CHMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, : : places in great numbers, the rivers, the lakes, and the mountains are ER . ; TE TT NT clearly shown, while the distincti- ve colors for the various Provinces Nan chine 1 1 ! 9 cètte man re d agit DR FRA FA rnnmecs Ce pour deve comprising the Dominion and ad- AL LR | pour un conseil à se cacher pour|nir robustes et vigoureux. Jacent territories of the United Sta- danser sous un nom d'emprunt,| Un grand mouvement se fait en tes have been burned in to ensure Se PÉRE sous le nom d’un club .qui n’exist | faveur 0 la vie ne et le mo |fixity. Stretching across the con: e X l Ket nêtne pas ment nest pas loin où la ferme sera | tinent from the Atlantic to the Pa Mons € cteur Continuez, monsieur le Direc [regardée comme 1l£ meilleur point Lcific may be easily followed the Ÿ pe >z avoir été clair : teur, la noble tâche que vous avez |sur terre, où l'homme puisse vivre route of Canada's all red route, the 1s it d otre qu'on entreprise. Ne vous laissez pas re- | he ureux en travaillant. Du Quoti | Grand Trunk Pacific, by means of v s Quand, dans une | buter par quelques échecs, et son- | dieu. which millions of squares miles of sui s giques et bien ! gez que si quelques grains tombent | — new grain producing territory are « lecteurs de | sur la pierre d’autres tombent en| PHYSICIAN GIVES ADVICE being opened up to the settler. Ne dansez pas dans | bonne terre et rapporteront cent | : re The work not only affo:ds a gra- e nos rè- | pour un. | Tels Why So Many Suffer from phic idea of the vastness of the 24 | Catarrh and Rheumatism. 1e nos Su- JEAN C. | LUE great Domiaion, but also gives an US Pi intindieedta dau DRE Rèuer and hi new road. The PFeparason s vos ins |fin! Etes vous généralement épui- 4 0e clin ate being ne ed É the map was a delicate ss nblées de sé? Prenez l'Emulsion D. & L rie a RES De Per ê it 1 the largest piece of ceramic de Ï d'A Elle tonifie le système en général must be aken É0Ë 40° let those | work that has been attemped. It rété et vous rendra vigoureux comme | Se ne Ps en es required the combined services of par le passé. | dians are carcless in their habits, cight expert operators continously Je le vous dire que pou | ES M nee Mel fe alé, A Tale : : prêché das le | l | le ( (l Fermier Rae CET One _ most costly reproductions of a map ct no do i( 1 se. catarrhal troubles in any chi. that has ever been undertaken. nn de Fr | mate. BR In its manufacture the great diff. ls où ruestion d L'habitation du fermier respire le + ee en (LS cree culty was to obtain a result which é . discutée mie onfort, 1 aisance et le calme que! tr atment know to science, and to would be quite legible in daylight, sé ire de routine et où on: l'homme d'affaires de villes trouve à Se PT En 7 aud which would yet be sufficient- .... | 51 dinciiement Hu OZ. ; Fluid Extract Carriana Com- ly transparent to allow of illumin- j ler RE En ‘abri des pani-| 1 ee PR TRE. ee ation by means of twenty four 25- 1 n | 4 s an PR | | ful after each meal and at bed- | candle power larwps by night. The , habitation du FRET ‘peut à ngredients are all vegetable. |de'icate blending of the various IS 1€S avantag un 1 have : direct and specific action tints, the definition of the finest € ee : se saus ER AVOIF: con SLA Ni ere are hair-like lines, and the distinctness n l’a eniel n. si “rom the system. Any druggist can |of the names renders ita work of vo m | Ses impôts sont s dérés èt ses | : di NS -79 je an ace ps ce _ artistic and educational value. Ciers auss ible et | dépenses ne sont pas ! ou ee é home by shaking in a bottle. Owing to its fragile character and ensuite de r la: | n Club La es est contortable, elle L'RPRÈNE en Du. laige size, combined with its great * rl — ! _ > : ui s . ” ep DE ME res nés ; ee a weight of one tou three hundred- se! c Erlandai appelé \ principe à rendr à Vues \nimcees ss Fe re A se1 É ndais . cn " 1 " | D ur ELU à 1 mingham, where it was manufactur- An | utres qui au- a ) ss 1e TiCNE : 271 UT Dut ” lui | 1: | ed, to London had to be carried nt > dépenser pour ve- 2 1 | r une agréabD | O ru À piusteurs reprises nous avons out by special means.—"‘‘Carada”’’, dei té na-/Dle aisance et une existence heu- |entendu mos prêtres en chaire, dé- | London. Dec. 4,1909. tio e à ses | reus | Honcer avec énergie et non sans rai- ss )n$ COM Ici est le jardin, avec sa grande |son, les théâtres pernicieux où les re doi ol Re house variété de fruits et de légumes. | foules passent des heures à voir se Agents Wanted J ne ont eu}. Là est le verger avec ses pro luits. | dérouler les vues cinématographi- ‘to buy live Poultry in every section ! s et |! Voici les feurs et leur: pre ques. D:s fidèles en grand nom- and station west of Summerside. ce prononcés on | nu nées si divers. Le s écuries, les | bre, hélas ! ne manquaient jamais | For full particulars write to ti iverte- | étables bien aménagées « ë Dien gar- | de critiquer les avis de leurs curés The J. P. Tanton Co. ment ou hypocritement, et n’ont |nies de beaux types d'animaux. jet n'en continuaient pas moins à Box 16: tint née ii licule d | Les enfants des fermiers sont dans | passer leurs soirées au (théâtre. Summerside À du que nous les avions encore se- courus la semaine deruière, et qu’- ils n'osaient venir si souvent vous importuner ; et puis, la pauvre mè. re Martin s’est mise à pleurer.. Mais il ne faut pas que je pleure, car mon papa travaille. —Ah ! ma soeur situ l'avais vue, tu aurais aussi pleuré, je t'assure l’” Et Ju- lien, en se baissant vers elle, prit x ( PANIQUE NRA DRM ANS DUREE 4 tem GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez _ la Tuberculose, sauvez-vous | de la PESTE-BLANCHE par le | Polychreste F. Picard | La Laryngite, le Catarrhe, la Phtisie Pulmonaire, la Fievre Typhoïde. ROSE. 2: NON L’Essayer, c’est éviter la mort. _ Préparé par LACHANCE Phaimacien à Montréal, Qué. les Laboratoires S. Prix du Flacon, $1. Dépôt pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. | 663, rue Main, MONCTON, NN. B. RD 21 Mme LES DRNEN TE En vente à L'ACADIE DRUG CO., MONCTON à Ve 1 MEILLEUR POUDRE à: A LAVER | FD = Da rs ' ge : 2. En "AS L » « & . M LS SAS en he et mn one en a Es 2 Sim a D a SE, To ettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que la vôtre à THE N: K. FarpBaxk CoMraxY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre THE N,K. FAIRBANK ComMrANy, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang, ) coin de son tablier pour s'essuyer | les yeux. La mère attendrie laissa tomber ‘son ouvrage de ses mains, en regar- | (Published Annually) dant sou cher Julien ; et le rère, | Enables traders throughout the | Pour cacher uue larme, se couvrir | World to comumunicate direct with les yeux avec son livre. | English | ‘Venez, mes enfants, leur dit la! M | Manufactur |mère, en les serrant tous deux con- ulacturers & Dealrs tre son cosur : allous voir si nous Ki each class ot goods. Besides pourrons soulager ces pauvres mal- | ?*78 4 Complete commercial guide {to London and its suburbs the Di- heureux’. | EU Pendant que Frédéric, Christo- | "€C-0ry contains lists of Export Merchants phe et leur mère éplorée embras-| saient les genoux de leur bienfai- with the goods th:y ship, and the trice, Rosine tira doucement son! Colonial and Foreign Markets they frère par le pan de son habit, et lui; supply : dit bas à l'oreille : ‘‘Ecoute, tu sais bien ce petit gâtean que ma bonne vous a donné pour goû-| : N they sail ï é ter ...—Ah! mon Dieu, s'écria | s sde Eee Indicatieg the appro à Xlinate sailings ; Julien en se retournant tout à coup, Provincial trade notices cela est vrai! tâche d'amuser ii Watman, sans faire semblaut de rien. of 1eading Manufacturer+ 1 # , ’ ’|chants, etc., THE London Directory Steamship Lines arranged under the Ports to which Mer- in the principal pro- ‘vincial towns and industrial centres | of the United Kingdom. Je cours le chercher.=-Le voilà {reprit Rosine, baisse toi’. Et Ro- sine, soulevant en cachette le cha- peau de Frédéric qui s’etait par ha- sard trouvé sur la table, fit remar- quer à Julien le petit gâteau que sa! . à : , .. , | Ceipt of Pos main légère avait alroitement glissé | P 9stal Order for 205, Deulers seeking Agencies can advertise their trade cards for 41, or laïger advertisements from 43: THE LOYDON DIRECTORY Co., Ltd. 25 Abchurch Lane, Loudon, E. C. "ALLEN'S LUNG BALSAM Contre les attaques récalcitranies de | be forwarded, freight paid, on re- par dessous. Moralité. La charité, si tou- chaute par elle-même, semble avoir emprunté la figure des anges pour intéresser eucore plus, quand elle est exercée par des enfants. —De L'Union. —————_——_— Strayed Animal There has been at my barn, ice) November last, a black and white | ox with the left ear cut, If said |! À LA TOUX, animal is not claimed before the! FR OIDS, i5thofthis month it will be s ue. froid will be sold | Une bonteille de 25 sous pour un r' e to defray all ex penses. | Une bouteille de 50 sous pour un froid, MARCELIN POIRIER | ne bouteille de $1.00 pour un f d opiniâtre, vente ches tou armacien Feb, ist, 19 to DAVIS & LAWRENCE COn Montreal, St, Louis | es Senna À copy of the current edition will @ LE h < à , \ f D LA s F 2; 4 ï i 1 # * i : » ANEM 2 i U & 4 Sù | à NS Far ns. ee . + + = F 5 CRE Jemme fi F # Fe ge 4 lut. Dès le: | les éruptions palpitations reins, les trot enfin, toutes À excellence de si fréquents à employées pa stimulent l'a femmes ei les Les vraie, boîtes recouv Compagnie C Si vous d l'étiquette qu Si vous d récention du : doivent être € Envoyez gratuiies non Un Peu Le M. “Re es Le roi Kdouart ques jours en Fr jour à Biaritz. Lg * SEA, La nomination ton, comme goux semble se conGral k Des combats diennement au troupes du prési k pent les insurgés h Le nombre de e Yok a augmen ciuq aus. k Durant les 12 4 000 personnes on les institutious cl York et plus de à ont éte hébergées ; aut. | La Chambre #s “Canada a voté h bilars pour le po | s:, Les $50.009 de : M. Fielding pou victimes de l’ino Si ont aussi été voté L'aviateur Ef cord de la durée sager, détenu jus Wright. Il est k x heure 50, tan M Boru n'avait pa SR ee "È