cs - NOUVELLE SERIE … DYSPEPSIE La dyspepsie m'a terriblement fait souffrir pendant quatre ans. Je ne pouvais presque rien manger sans être prise d’étouffements et de fortes douleurs dans l'estomac. La nuit, je ne dormais pas tran- quille et je transpirais beaucoup. Sans avoir consulté aucun méde- cin, je prenais les remèdes que je croyais les meilleurs, mais aucun ne me faisait de bien. Comme je lisais depuis longtemps les nom- breuses guérisons dues aux Pilules Rouges et publiées dans les jour- naux, je medécidai un jour d’aller consu'ter les Médecins de la Com- pagnie Chimique Franco-Améri- caine. Je pris les Pilules Rouges recommandées, je suivis les con- seils donnés et, en peu de temps, mon état de santé s’améliora ; je gagnai de l’appétit et, n’éprouvant pius aucun malaise ni aucune dou- leur, je pris de l’embonpoint. Je dois ma guérison aux Pilules Rou- ges et c’est avec plaisir que je le publie. Madame NAPOLÉON DESROCHES, 570 rue Amherst, Montréal. Naissance d’un Enfant ‘“Après la naissance d’unenfant, | j'étais restée si faible et si épuisée que, malgré tous les bons soins que l’on me donnait, je ne pouvais pas reprendre le dessus. J'ai été trois mois malade, ne pouvant presque rien faire et souffrant con- tinuellement de douleurs dans le doset dans l'estomac ; j'avais peine à me tenir debout. Ces souffran- ces et la faiblesse me rendaient très nerveuse ; le moindre bruit me fai- sait sursauter et la plus légère sur- prise me causait de fortes palpita- tions. ÆEncouragée par les bons certificats en faveur des Pilules Rouges que je lisais dans les jour- naux, je me décidai d'essayer ce remède. J’espérais que, comme à tant d’autres, il me ferait du bien ; je n’ai pas été déçue dans mes espérances ; À la troisième boîte de Pilules, je me sentais mieux et après en avoir employé six boîtes seulement, j'étais tout à fait gué- rie. C’est un remède efficace que je recommande à toutes les femmes souffrantes.”” Madame CAMILLE LORRAIN, 648 rue Panet, Montréal. rx = RE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 30 NOVEMBRE 1909 Sauvée d'une brave Opération Pendant quatre ans, j'ai été ma- lade, aucun remède n’avait pu me soulager et on m'avait déclaré que je serais obligée de subir une opé- ration. J'étais naturellement très faible et toutes les douleurs que j'endurais partout me martyri- saient. ‘Tout était triste autour de moi. J'étais mariée depuis peu de temps et je voyais avec beau- coup de peine mon maris’inquiéter sur mon sort et se décourager. Ayant entendu parler de tout le bien opéré chez-les femmes par les Pilules Rouges et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco- Américaine, j'écrivis à ces der- niers, car je ne pouvais me rendre à leurs bureaux. Il me fut indi- qué un traitement que je suivis et, après l'emploi de quelques boîtes de Pilules Rouges, je n’avais plus ni douleur, ni étouffement, ni faiblesse, ni aucun des malaises que j’éprouvais auparavant. Madame O. SARRAZIN, 148 rue Rivard, Montréal, Les PILULES ROUGES de Ja Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les maux propres aux femmes, parce qu’elles ne sont que pour les femmes et qu’elles sont appropriées aux maladies et aux malaises qui leur surviennent durant la vie, depuis l’enfance jusqu’à la vieillesse. Les PILULES ROUGES de la Compagnie Chimique Franco-Américaine guérissent les scrofules, les éruptions, les dartres et toutes les maladies de la peau. Elles guérissent le mal de tête, les étourdissements, les points de côtés, les teint sa fraicheur naturelle. Elles d onnent des couleurs, ramènent au palpitations du cœur, les douleurs de l’abdomen, les dérangements, les irrégularités, les douleurs de reins, les troubles de la vessie, les maladies nerveuses, les époques douloureuses chez les jeunes filles, enfin, toutes les maladies causées par le beau mal et particulières aux femmes. Elles sont le remède par excellence de la femme sur le retour de l’âge, car elles guérissent et préviennent les maux et les malaises si fréquents à cette époque critique de la vie. employées par les femmes qui se sentent faiblir, même si elles ne souffrent pas. Elles sont de plus le meilleur tonique et doivent être En peu de temps, elles stimulent l'appétit, aident à la digestion, ramènent les forces et la santé. Elles ne sont que pour les femmes et les femmes seules doivent les prendre. Les vraies PILULES ROUGES sont toujours mises, au nombre de cinquante (50) pilules, dans des boîtes recouvertes d’une étiquette imprimée en rouge, laissant voir, en grosses lettres, le nom de la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Si vous doutez que les PILULES ROUGES que vous achetez soient les véritables, envoyez-nous l'étiquette qui en recouvre la boîte et nous vous dirons si vous avez été trompée, Si vous désirez acheter les PILULES ROUGES directement de nous, nous vous les expédierons sur réception du prix, 5oc pour une boîte, $2.50 pour six boîtes. ‘Toutes les lettres contenant de l'argent doivent être enregistrées. Envoyez une description de tout ce que vous avez à souffrir, car nous donnons des consultations gratuites non seulement à nos bureaux, mais aussi par lettre, Adressez toujours : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal, | Au cri lancé quelques minutes après ces. L'histoire de ces souffrances, celles des ressources suprêmes qu’ils ont dû employer pour vivre et de l’héroïsme de leurs chefs est l’une des plus étonnantes qui aient enco re été inscrites dans les annales des grands désastres miniers, Une quarantaine de cadavres é- corchés et à demi brûlés venaient d’être remontés à la surface quand les premières rumeurs à ce sujet commencèrent à circuler. Avec el- les les cris de ‘‘Ils ont trouvé des vivants ! Ils ont trouvé des vi- vants l’’ trouvèrent un écho in- tense parmi la multitude environ- nante. Ce rapport inespéré devrait être uu peu plus ta.d confirmé. Six longues heuies d’attente durent ce- pendant s'écouler encore avant que les survivants pussent êtie ramenés des profondeurs de la mine. Le Rév. Fère Heaney, de l’église Ste-Marie de Wendott, Ills., a rap- porté de quelle manière s'était ef fectué le sauvetage et quel tableau s'offrit d’abord aux regards des sauveteurs, Samedi, vers- deux heures, dit le Père Heaney, comme nous grimpions sur un monceau de denis, à une profondeur de 200 pieds environ à l'intérieur de la ga- lérie, David Powell crut entendre un faible murmure se répandre sous les voûtes, Prêtant comme lui, l'oreille, nous entendimes le même bruit et Powell dit: Mon Dieu, je crois que quelqu’un est encore vi vant ici. D'autres de nos coimpa- gnons lui répondirent. ‘‘Non, il n'est pas possible que quelqu'un ait pû subsister ici pendant sept jours.’” Le murmure se fit encore, plus | distinct une fois. Alors, avec nos pics et nos haches nous nous mîn:s en frais de pratiquer une ouverture , à travers l’amas de débris et de charbon qui nous séparait de l’en- droit d’où le bruit semblait partir. ‘“Y a t-il encore uur faible voix par l’un de nous : des vivants ici ?’’ répondit : ‘‘Oui !”’ À Ottawa Jeudi le 11 du courant, a eu lieu à Ottawa l'ouverture officielle de la deuxième session du 11e parlement Sauadien. C'est la première fois que les Chambres sont convoquées si à bonue heure et tous les députés en sont satisfaits vu que cela assure la prorogation de bonne heure au prinimps. Le discou:s du trône annonce plusieurs lois importantes, surtout celle qui va créer une organisation navale canadienne. (C’est une me sure bien importante attendue avec impatience par le peuple et critiquée sévèrement, déjà, en certains lieux. | On a annoncé que pour commen- cer cela nous couterait cette année $20,000,000 et on a crié bien haut contre une dépense aussi considé- rable. Le premier ministre, parlant de sou siège, a déclaré que ce chiffre a été jeté dans le public pour préju- ger l'opinion canadienne, sans rai- sou, et que la Chambre verra bien-| tôt, lorsque la politique du gouver- nement sera connue, que les $20,- 900,000 annoncées seront trois ou quatre fois au-dessus de ce qui est |Cien pont, mais onne peut dire| | pour quelle valeur. nécessaire. Cette question des dépenses na- vales en est une des plus importan- tes qui aient jamais été soumises au gouvernement. Elle mérite d'être traitée avec pondération et diecernement. L'épouvantail du militarisme est un gros intrument pour effrayer: mais le nombre des inilitaristes | dans le pays est facile À compter. | ce et avec calme pour bien juger ce qui se prépare et qui doit être cal- | du fer qui produit du sang rouge | culé au point de vue du bon sens. | Sir Wilfred Laurier a prononcé | lundi dernier un remarquable dis-| cours à ce sujet. Le chef de l’op-| position a jugé à propos de ne rien | dire sur cette question, Il attend que la loi soit mise devant la Cham- | bre pour parler, C’est très pru- | dent de sa part, L'adresse au discours du trôue . l Alors, que l'on aille avec pruden- | coutient du boeuf, l'aliment le plus | |été votée après un jour de nani- mité. Le 22 M. Warburton, libéral question de construire un tunnel entre la terre fermeet l’Ile du Prin- ce-Edward. projet. MM. Richards et Fraser, dans l2 même sens. que le Canada ait manqué à ses o- |bligations envers l'Ile du Prince- Edward, et il dit que le gouverne- |ment étudiera s’il a moyen de coustruire le tunnel à un prix mo rien. En réponse au député Sproule, l'hon. M. Graham fournit des in- | formations sur le nouveau pont de Québec. Il dit qu’il sera recoustruit sur le même site que celui où on l'avait commencé, mais on aura probable- [ment a agrandir les culés. M. | Graham dit qu'il n’est pas daus Ils du Prince-Edward, a soulevé la | [1 est en faveur de ce de l’Ile du Prince-Edward, parlent M. Fielding reconnaît que la ques- tion est importante; il n’admet pas déré, sans toutefois s'engager à | MADE-AT-HOME , | RHEUMATIC TREATMENT —— Some Simple Precautions Which Will Prevent a Recurrence of Attacks: ee A prominent citizen, who had for years suffered from rheumatism and rheumatie gout, has been giving his friends the benefit of his experience, and incidentally a copy of the pre- scription which was of material as- sistance in effecting a cure. In ‘the first place, he found that every time he partook freely of acid fruits his old trouble returned; and, secondly, he learned that it was abso- lutely essential to keep the kidneys active. To do this it was necessary to drink plenty of water. Occasion- ally he would dissolve a lithia tablet in the water to assist its action on the kidneys. The treatment is as follows: Pro- cure from your druggist: Fluid Ex- tract Cascara, 14 oz.; Compound Syrup Rhubarb, 1 oz.; Fluid Extract Carriana Compound, 1 oz.; Compound Syrup Sarsaparilla, 5 oz. Take one teaspoonful after each meal and at bedtime. This is valuable information. This can be mixed at home. Save the prescription. nana onpnmmtemenem à | l'intéiêt public de divulguer le coût | Horribles Lragedie n [approximatif du pont, ni la date à laquelle on s'attend à le voir termi |[nè (ce qui d’ailleurs n’est pas faci [le à fixer). On couwpte utiliser quelques-unes des parties de Le gouverne- | ment et la compaguie en sont venus à un arrangement définitif quaat à la somme que la compagnie recevra |eu compensation de ses intérêts: on | |snivra là dessus les dispositions du | statut. La vilie de Québec et la prviace ont déjà ccntribué a la | construction du pont. ne ee ee Ferrovim, le tonique furtifiaut fortifiant sous le moindre volume, | et sain et donne la ‘orce et la vita- lité à tous les organes, et du vin espagnol pur de Xérès pour stimu- | ler la âigestion et aider à l’assimi- | lation de fer et du boeuf. $1.00 la bouteille chez tous les pharmaciens. | J. À. JOHNSTON, M. D., C. M. Médecin—Chirugien TIGNISH, ILE DU P.E, l'an- | | dans les Mine [PRÈS DE 500 PI | de la compagnie de charbon de St. Ont trouvé la mort. Douze cada- : vres ont été 1etirés. James Stule, |surintendant «es japrès l’explosion qu’il était pres- | au'impossible de croire que les per-; | SOnnes emprisounées dans les mines | pouvaient échapper à la mort. | À l’entrée dela mire on voit | grand nombre de fenmes pleurant leurs époux ou leurs enfants. Il [n'y a plus d'espoir de les voir sortir [vivants. Le | son enquête et la continue aujour- | d'hui. Cherry, Iils., 22—Un espoir fou s'est emparé aujourd’hui de la foule |qui Stationnait à l'entrée de la mine | de St. Paul à la nouvelle que vingt | deux mineurs en avaient été retirés | vivants, après y avoir passé sept jours au sein de terribles souffrau- Î smélatasce ‘ ARR 2 Des nouvelles officielles des mines mives, a déclaré coroner a commencé | ‘" Nous allons vous secourir dans ‘une minute, enfants, prenez coura- | ge’, cr'âmes-nous à notre tour. | Alors plusieurs voix à demi étein- ites firent entendre: ‘‘Oui, nous sommes vivants, mais nous avons faim !?’ Puis l'un d'eux ajouta- ‘all right”, mais il y a Frank, [un Français, qui est à l’agonie, faute d'air frais.”’ Bientôt, en jetant un cri, nous escaladâmes le dernier rempart qut nous séparait des malheureux et ces derniers ramassant le rest de leurs forces nous entourèrent de leurs bras, sous le coup d’une joie inex primable. Novs volumes les transporter jus- qu'au puit de l'ascenseur, mais ils déclarèrent qu'ils pouvaient s'y rendre seuls, en marchant. Ils fu- rent posi ivement aveuglés par la lumière ‘de nos torches et nous dû- mes leur jeter des couvertures sur la tête. Mon premier soin, pour- suit le Père Heaney, fut de m’age- |uouiller auprès du moribond et de {lui demander s'il donnait son Âme à Dieu, à quoi il répondit ‘‘oui'’ ? et rendit son âme à Dieu, En ar- rivant près du puits à ascenseur, ss fûmes témoins d'une manifes- | tation d'héroisme comme on n'en |voit rarement. Walter Waïite a yant entendu dire qu'ilse trouvait létiitess mireurs vivants dans une Free élcignée de la mine refusa de | remonter à la surface avant d'avoir | retrouvé ses compagnons. On dut | le pousser de force dans la cage,’ | Ona appris par la suite que les mineurs abandonnés, après avoir é | puise la nouriiture apportée pour | leur dîner, le jour de la catastrophe, |avaient ensuite subsisté, pour la “RTES DE VIE | plupart, en mangeant de l’écoce de / pin triturée, qu'on avait pu arra- |cher des poteaux servant à soute. | uir les murs des couloirs. William | À « é | , . N | Paul, à Cherry Ill, où a eu lieu une | Clelan 1, l’un des survivants, après | ex plosion disent que 409 personnes |avoir absorbé un bol de soupe, pa- }rut n'avoir pas trop souffert de sa | terrible expérience: Nous n’avons pü nous rendre | compte du temps écoulé. Nous a- vous dû rester insconscients pen- | dant plusieurs jours. Joe Pigati rapporte, dans une let- tre adressée à sa femme, le quatriè- me jour, qu'il s'était, pour sa part, | nourri d’uue‘‘plug’' de tabac et de | quelques unes de ses chaussures qu’il dut se contenter de mancher. Dr. 4. Le Purdy, Dentist ALBERTON | | | | | Will be at Tignish, until further notice, the 24rd. and 2sth. of the month aud every last Tuesday sui Weduesday of each month, A Rev Father Morriscy Il s'empreigne vivement si efficace. directement à la racine du mal. e trace sur la peau. — C’est la raison pour laquelle, il est FRICTIONNEZ-VOUS Et La Douleur Disparaitra. Les douleurs et les élance- cement, sont des choses qui arrivent dans toutes les familles,et une mère prudente gardera toujours une bouteille du ‘‘Liniment de Father Morriscy ”’ sous la main pour les combattre. 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Voici la Toussaint, et le temps où les morts vont recevoir leurs fleurs, qu'ils ne voient plus qu'il ne respi- rent plus qui sont là, comme vai- nes, posés pour quelques heures sur leurs torubes et seront fannés demain sans que jamais nous sa- chious s'ils en out joui, s'ils nous ont vus les apporter, les placer de uotre mieux en retenant nos larmes ou en les laissant couler ou en souf- frant d'avantage qu'elles viennent pas en restent au fond de nos coenrs reczlcitrantes et deux fois plus a- mères, ces fleurs qui ne s'adréssent plus à des vivant sont «esse d’être des fleures gaie chargées de shouts terrestres et d'’esrérances comme celles des beau jours de sécurité d'illusions, de jeunesse rendent compte, elles connaissent la pensée qui les a choisies, la ingontée de Inois qui lesa ressemblée, Elles —- r6 ANNÉE sont deveuues religiesses moitié À Dieu, n'ayant plus rien des leurs des bouquets pritaniers, ni des fleurs de table et de cheminée, ni des fleurs de corsages. Non fleur d’autel, prières en effigies en péta- les et en parfums, fleurs de douleurs de douleur qui semblent mourir plus rapidement encore sur ces pier- res glacées. Ces pâles jours de violettes et de chrysanthèmes, les nécropoles se- ront donc envahies des foules et le monde fera du bruit autour de ceux qui n’en feront jamais plus. Vo- lontiers l’on s’attendrit avec orgueil de cette persistante et tumultueuse fidélité funéraire. Sommes-vors assurés portant, que toute cette a- gitation même piense, et ces innum- brables hommages rendus à jour fixe, soient plus particulièrement agréables et doux à nos cher: éor meurs éternels ? Je suis de ceux qui pensent que l'on est plus près d’eux et plus à eux aux heures où le cimetière est vide et paraît aban- donué, où personne ne vous regar- de, où l’on peut se pencher, mur- murer un nom, parler à wi voix, au chant subit d'un oiseau qui vous fait tressaillir comme le passage d’un âme à travers les brauches. le silence que les morts se réveil- leut. Âtenri Lavedan ——— —— La Bearine, la pommade modèle est préparée avec de la graisse de l’ours du Canada qui possède la fourrure la plus épaisse de tous les animaux. 50 sous le pot, REMEDE CONTRE LE RHUMATISME PREPARE A LA MAISON Quelques précautions simples qui pré- viendront de nouvelles attaques. Un citoyen éminent qui pendant des années avait souffert de rhumatisme et de goutte rhumatismale, raconta à ses amis l’histoire de ce qui lui était arrivé et leur donna en même temps copie de la prescription qui avait coopéré si puis- samment à assurer sa guérison, D'abord il s’aperçut que, chaque fois qu’il mangeait des fruits acides, il avait de nouvelles attaques et en second lieu qu'il lui fallait à tout prix tenir ses reins en bon état. Pour cela il devait boire beaucoup d’eau, dans laquelle il faisait parfois dissoudre une pastille de lithia, pour faciliter son action sur les reins. Le traitement est comme suit; pro- curez-vous les ingrédients chez votre pharmacien: Extrait Fluide de Cascara.... 14 once. Sirop de Rhubarbe.......... 1 once. Composé de Carriana......... 1 once. Sirop Composé de Salsepareille 5 onces. Prenez-en une cuillerée à thé après chaque repas et au coucher. Cette préparation est précieuse, elle peut être faite à la maison. Conservez- en la recette, mn THE London Directory (Published Annually) Enables traders throughout the World to commwunicate direct wiih English Manufacturers & Dealrs in each class ot goods. Besides being a complète commercial guide to London and its suburbs the Di- rec.ory contains lists of Export Merchants with the goods they ship, and the Colonial and Foreign Marksts they supply ; Steamship Lines. arranged under the Ports to which they sail, and indicating the appro- xiinate sailings ; Provincial trade noïices of 1“ading Manufacturers, Mer- chants, etc., in the principal pro- vincial towns and industrial centres of the United Kingdom. A copy of the current edition will be iorwarded, freight paid, on re- ceipt of Postal Order for 20s, Dealers seeking Agencies can advertise their trade cards for £1t, or larger advertisements from £3. THE LONDON DIRECTORY Co., Ltd. 125 Abchurch Lane, London, E, C. HOTEL R POIRIER F. T. 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