FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHA NE \ : F 5 à : i upegrande discrétion, car, ainsi | La discussion en est restée là. aa ardt rather tnee arte ia enge aa mr. à data pence Bag pren ge ou nn L'IMPARTIAL 1905 _ _ qu'il y a fagot et fagot, il y a jour- naux et journaux. Ilyena de bons et de mauvais, de bien faits et de imabfaits, de ternes, de médio- tres, d insipides, etc. Ils'en trou- ve même malheureusement qui sont On vota ensuite $235,000 l'impression de billets du gonverge- ment. L'hon M. }uuner-ona promis. que les am:n:leimeuts proo-és à ia! loi des chemins de fer, seraient pré-" oui L Î Tignish le 18 du mois. rot t lient tete Ve or top et sgaeneee st run tr te Re. JP. MeGrath, Cure Ge Miscouche, decede à | + nya rt at . 3 | ann mere PSÉ v marne É E A : na Scene Disgracieuse Depuis quelque temps nous de- pour nous procurer la police dans notre ville. Un graud nombre de mandons à nos citoyens de s'unir 'afin de prendre queljues mésures EMAINE indignes de pénétrer dans nos fo- seutés sous {ru : personues se plaignent et avec raj- ABONNÈMENT vers. de franchir le seuil d'une Eu réponse à M H'egert, Sir ‘son, des scènes dégoutantes qi Le { . , . ® + € LL " Un AMeseoccsscerossese$1.00 |Maison, d'éducation. Mais en! Wilfrid a dit que le gouvernement re de temps à autre preovent place somme. le choix est facile à faire. in avait pris aucune décision quant {dans nos rues. Des personnes des Six niois...3:.. de .68 6e 30 Les abonuements sont pay :b d avance, Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner:avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonaerient et payer tous les arré rages. Ceux qui changent d’adress- dg eut nous domuer l’ancienne aus si bien que la nouvelle Adressez toutes lettres, corres douaa ices, etc., à L'IMPARYIAL Tig nish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen aud rates obtained from the follow- iug agencies : Mont:eal : PF. De sbarats Advertis- in; Agency. A: MeKim& Go. St. Jares Street. Toronto : J. j. Gibbous, Confeder- ation Life Buildiug. Vork : (Geo. P. Roweli & Co. 10 Spruce Street. Loudon oEng.: E. & J. Hardy & Co... 30 Fleet St., E. C. New "L’'IMPARTIAL Tiguish, Jeudi mai. 25 L'lnstruction par la voie du journal Le goût de la lecture se. répand de plus en plus. . Il n'y a presque plus d'endroits, que!ques obscurs ils soient; où le journal ne pénétie aujourd’hui. Partout on ressent le besoin de se renseigner, de se teuir au cou- rant de ce qui se passe dans le mon- de. Le progrès passionne tous les esprits et comme le journal en est la quintessense, ou, sil'onu veut, l'interprète le plus fidèle etie plus certaiu, c’est à flui qu'on s'adresse de pr ‘férence à tout autre iutermé- diair.. D: là, la vogue dont jouit Ja presse dans tous les pays civilisis et prospères. Les collèges, grandes mai autrefois les sons d’education étaient hermétiquement fermésaux bruits du cehorsæ Un élève qui osait complaire dans fa lécture des jour: naux était mal noté, qu’uu réprouvé ! Les ont tet1ps Les jour- aujourd'hui dans heureusement changé. maux recoivent tou:; les établissements scolaires sé rieux un acgueil. sympathique Des salles et tous les journaux respectables ; compteut des amis aussi nowbreux | que sincères, Uu vieux professeur, aui & for-: mé dés milliers de j'nue intelligen- ces, quia tracé à 2 réce mment ! ‘‘Durant mes quaravte d'enseignement, j'airconstâté que; le meilleur moyen de façonner l'es- prit de mes. élèves et de les initier au Crame dela vie réelle sous ses formés, diverses, commerciale, poli- tique et sodiale, est de leur # faire lire les journaux. “Pas un liyre-de cou parable à ‘än fourifal, icformations n’est dont les classe variées et ‘pratiques sout chaque joûr pour tous une le- çon de choses intéressante et ‘utile. ? ‘L'imprimerie mène le monde telle est la devise que j'afliche dans | 1 ma classe. Je reçois mes élèves, Ja lecture est intéressé.. Je cultive ainsi la mé- moire des fiés, tout en leur permettant d'ac quérir des connaissances pratiques qu'ils ne sauraient trouver nulle part ailleurs, et tout en les. tenant informés des événements qui se dé- roulent autour d'eux. Mes élèves sopt de leur siècle !”’ Ce bon vieux professeur a évi- deriment pour: le#journaux l'en- thousiasme d'un homme de métier. Mais pourrait-on conven:blement Jui en faire le reproche ? [n'y a aucun doute que la lec- ture des journaux doit se faire avec …. Er. _— se | Pire, dit qu'il croyait C'était pres-) de lectures sont oëfvertes, | nombre de ses! élèves la route de l'avenir, disait | ? années le plus de| journaux possible et les fais lire à! Lorsque le temps de| expiré, je questionne | chacun d’eux sur ce qui l’a le plus! enfants qu’on m'a con-| LL" L'ivraie se distingue du bon g'ain 1J}à la question de sotmettie at pat- Le père de famille, le maître cons: tatent vite ce qui est digne d'ap probation et ce qui mérite condam Le » Mrs ah 1 lement un «itiendem.nt à ia loi des aubains. n': Ve » «h:- en-! «Oinrl. 44,000 pour le Canal Each, a coute dal Divers items relatifs :ux ation. mins de feret car aux far: nt Le bou jourual a droit de cité en 11 est l'ami, le compa- suite passés, 3 tous lieux. gaon, l'éducateur, dont on salue la frevenu. Hi toui $36,cov ont «ti! vente ayec joie. votés. | Il raconte les événements de cha-| Le bill Montreal Brige Cry; que jour, sans parti pris, sans ‘pas- la Éi lu en tioi-ièime lectrre. sou, anim qu'il est du désir de | Énñ SERSe | respecter toujours les lois de Ja | Le hess. grr (atädich bienséance, de la vérité, de 1 hon- | D eur. 1, ‘‘\Messiger C'inradien ?, haine | | Aux jeunes gens qui s? Prépa- tezaut foit tépardu en Canada et. rent pour l'avenir, il enseigne lhis-!aux Jitats Unis, couite plus de oùe contemporaiie, quienûin ‘€|260,000 tecteurs, Une rareilie cir- couple ne fait pas trop - matt als€ | culation téu GIYTIE ASsCZ EN Sa fa-: igure à côté de l’histoire de l'anti-!veur, Cette revue religieuse pénè- quité, quel jue instructive que soit [tre dans presque toutes les parois- Il dit de néparer avec opiniâtreté et cette dernière. leur se [ses de la province de Québec, dars Cou- |les centres franCcu-canadi:ns et aca- HLia ses cu des ds | : | L : rage pour les rudes combats de Ja |dien des proviuces & vie, pour les lendemains dont la! Etats-Unis. conquête n'appartient qu'aux vigti-| Une attention spéciale est ACCOr-, )lants et aux geus bien ontilés. | dée à tout ce qui touche aux tuté- | Bref, l'imprimerie, le journal|rèts religieux ou nationaux des A: | intimement liés à REV: 7 P. cadiens ou des Franco-A méricains. | Le but de cette revue est d’offrir| A Tignish, village de Norway, La lec.ure des bons journaux |aux familles des lectures à la fois l est décédé, jeudi le 18 du courant, rocure des avantages inasprécia- | édifiantes et instruc:ives, de nour- | M l'abbé John P. McGrath, curé b'es dans tous les rangs de la soci- [rir la picté, de fortifier la foi par | de Miscouche. 11 était venu à Ti- été dans les foules comme dans les | une dévotion solide, de propager | gnish veudiedi dermier le 12, et la dévotion au Sacré-Coeur, dévo- quoique le défunt n'avait ipas une monde reconnaîtra que | tion dont la diffusion merveilleuse- très bonne santé, persomne croyait les propriétaires de journaux, les | meut rapide prouve assez l'eflicaci- que la mort fut si proche. hommes de travail, et de dévoue- té. | Le défunt est néle 10 mars 1867 nent qui y collaborent, s’efforcent | Nous osuns compter sur les Jec- | à Norway, Lot 1, du imariage de de se tenir à la hauteur de leur im- iteurs de J'IMPARTIAL soit qour| John McGrath et de Cathérine Ils rivalisent de | un bienveillaut coucours pour s'a- | Nelligan. Il commença ses études | zèle pour offrir au public des feuii- | bouner soit pour recruter des abon | classiques à l’école Grammaire de les dignes de son encouragement, | n£s en nous envoyaut l'adresse np alors sous la direction du quotidien sont notre existence. | classes supérieures. . Tous le * ne terne eee nager nement portante missio!. 2 |de ses sympathies et de sa con'an- | per: onnes qui fpourraient recevoir | professeur Gilbert Buote. De là il ce. |le ‘‘Mes-ager Canadien”. |entra au collège P. of Wales, Char- | RE RE SENERENS | ennes ‘lottetown, où il obtient un bre et | de re. classe ‘Cum summa laude'” | Après avoir fait la classe quelque Au cours du débat sur la loi des! Ii y a cn Belgique une vingtaine temps il alla à l’Université Laval, finances, à la chambre des commu-}4e journaux quotidiens catholiques où il fit un cours d’études complet. ines, M. Fdward Blake, parlant de | ;; ançais ou flamands—et un très-!IL fut ordonné prêtre le 28 imai |la question de la défense de l'em-| grand nombre de jouraux hebdo-! 1891 à Charlottetown, par Mpgr. possible | madaires, également catholiques. | McDonald. Nommé ensuite :uré à jqu’ane attaque contre le Canada! Beaucoup ont une existence: déjà | la paroisse de Mont Carmel. De |soit faite par les Etats-Unis, mais très longue, et tous rendent de! Mont Carmel il entra au coilège que dans le cas cù elle se produi grands scrvies à l'Eglise et à l'E- des Sulpiciens, à Montreal, où :il Chaque anvée, ER quatre ans €çt ensuile au \IVE PIE X PONIIFE ET RO] | LES CULONES ANGLAISFS | | |rait, la défense, venant du côté de \tat. ils l'Angl serre, ne pourrait se faire ‘une souscription dont le produit est ! grard séminaire de New Vork. | 2 | . “ ° à | que sur mer. | porté à Rome. Ce sont les étren-| Il revint à l’Ile du Prince Edouard M. Blake ajouta qu'il était ab- nes pontificales. Cette aunée, une! en 1904 et fut nommé curé de la paroisse de Miscouche. Depuis quelque temps sa santé laissait beaucoup à désirer. Il était veuu, vendredi 12 12, voir sa mère et avoir quelques jours d= repos. Le Bon Dieu l’a appelé à lui peu- dant qu'il était entouré de ses plus proches parents. Ses funérailles out eu lieu à l’é- glise de Tignish, samedi matin, au millieu d’une foule de parents et d'amis. | surde de proposer aux colonies de |délégation a remis à Sa Sainteté la | fardeau des dépenses | somme de $28,000. quand ces colonies} Pie X, qui donne chaque jour at in'ont rien à dire au sujet de cs! monde des ; reuves de a haute sa-. | Tant queles colonies | gesse et de sa profonce piété, va se n'auront pas leur part de responsä- servir de cette somime pour commé- bilités dans le budget et tant morer d'une manière durable le u’auront pas le contrôle | cinquauvtiéme avniversaire de la | partiel de ce budget, ilest inuti'e promulgation du dogme de l’Imma- de leur demander d’y contribuer. |culée Conception. 11 bâtira une é- Tant que l'impossible tâche d'u- glise dans la quartier pauvre de nir les diverses unités qui forment San Lorerzo, où trente mile per- (l'empire, en leur donnant un inté-|sonnes vivent actuellement dans |partag-r je | de la défense, dépenses | ‘ inu’'elles qu Li: MCGRATH. La messe de requiem a été célé brée par Sa Grandeur Monseigneur McDonald, évêque de Charlotte- town assisté du Rev. D. M. McDo- nald de Tignish comme arehiprè- tre, les Revds. À. FE. Burke d’Al- berton et Curran du collège St. Dunstan diacre et sous-diacre, les Reväis, P. P. Arsenault de Mont Carmel et J. Mclean de Summer- side diacre d’honneurs et Rev J. À. McDonald de la Grand’,Riviè- re maître de cérémonies, Le Revérend docteur Morrison de Charlottetown prononça l'orai- sou funèbre qui fut un flot d’élo- quence du commencemaut à la fin. Au choeur il y avait les Revds P. C. Gauthier, A. J. McDou- gall et J. J. McDonald. M. le juge Blanchard touchait i’orgue, Les porteurs étaient !’hon. B. Gallant, les docteurs Johuston, Murphy et Duffy, MM. G. Des- Roches et J. M. Hughes, Aux nombres des tribus floraux jétaient une magnifque croix, don de l'A. C. B. M. de Charlot- tetown et une croix d2 Malte pré- sentée par les Chevaliers de Co- lomb de Charlottetown. RL? NoTk—La paroisse de Tignish a fourni six « prêtres aux services des autels : Le Rev. père Poirier, décedé lS 3 aout 1887, le Rev Jean Chiasson, D. D. curé de Rustico, le Rev. John McGrath, décédé le 18 de ce mois, le Rev P. Hogan maintenant à Tignish, le Rev P. P. Arsenault, curé de Mont Carmel et le Rev Jean A. Gaudet, mainte- nant à Charlottetown. rêt mutuel, ne sera pas accomplie, | uge double misère matérielle et il est juste et nécessaire que l'An- | morale. F | gleterre supporte le fardeau des dé-| Ce nouveau monument à la gloire | penses navales et militaires. Les de la Mère de Dieu couvrira une Iculonies feront leur possible pour superficie d'environ 10,000 pieds aidet de leurs suggestions de façon | carrés, et le Pape en sera lui-même à arriver à une politique sage et un l'architecte. Mais l’illustre prison- système parfait. Ce serait la meil- | pier du Vatican, par suite de Ja si- leure ligne de conduite à suivre) tuation qui lui est faite, ne pourra | pour le plus grand bien social et | surveiller lui-même les travaux de industriel du pays. construction. _Vive Pie X, Pontife et Roi ! ). | Pal Chambre des Communes | | — | LA PRINCESSE LOUISE DE SAXE Ottawa, 20—A l'occasion d’un! $t,000 au département | M. J. P. Tardivel P. Theophile Près de ton Coeur (poésie) Le Colon canadien (à suivre) P, ES exent Federal L'Agneau de petit saint Jean. P. La Poudre de Savon Désinfectant de Lever | Y-Z (Wise Head) est meilleure que les autres | poudres, car elle est un désinfectant aussi bien | qu'un savon. 34 Le petit Office du Sacré-Coeur. Mouseigniur Racicot Ca et la P. Théophile Hudous. Trésor, actions de grâces, etc. [octroi de Le Messager Canadien du Sacre Coeur de Jesus SOMMAIRE, JUIN 1905 a X — Intention générale :Le Mois du Sacré-Coeur P. T. HudonS,. J. Hudon, S. ]. Le Coeur de Jésus et l’Eucharistie P. Ramière, S. J. J. Dugré, S. J. Histoire d'une plaque—récit d’un artiste, Leonide Hudon, S. J. Le petit Messager des enfants : Sainte Blandine k GRAvVURES. Mgr Z. Racicot, Le défricheur aux prises avec l’Iroqueis, Que de fois le moissonneur fut surpris par l’ennemi, | Le roi de Saxe a approuvé l’ar- des pestes comme fonés contingent, | rangement conclu avec la comtesse | l’oppcsition est revenue à la char-) Montigiosi, précédemment prin- ge contre l'administration de Sir cesse héritière de Saxe, lequel ac-| |Mulock. On a parlé de la démis- corde à la comtesse la garde de la | Sion de certains maîtres de poste à Princesse Anna Monica Pia jus- | | cause de leurs opinions politiques q'i’au 1er mai 1906. let M. Mulock a dit qu'aucun mai- ltre de poste n'avait été congédié, | pour avoir voté pour un conserva- (teur. {( M. Bergeron dit qu'ilen con- |naissait un dans Beauharnois ; mais iM, Mulock a wié le fait. que la princesse sera remise aux [mains d'un gardien désigné par le roi ; la comtesse 1enonce à la na- tionalité saxoïne et obtient l’auto- Tisation defvoir ses enfants une fois par un ; elle recevra une dotation Id: $ à partir du j Godin. Il fait aussi le réparage de 10,000, à pa & ICT tie. È ! . Le M, ANTOINE GODIN À cette épo- Désir annoncer au public qu’il est en voie de satisfaire à tous les goûts. Si vous avez besoins de belles et bonnes chaussures allez voir M. chaussures, harnais, bicycles etc. | Un bon Stock de Bières, Syrups, Cigars, Tabac, Bonbons etc, Block Tignish Hall Tignish. autres places nous arrivent et sous l'influence de boisson, mènent des tapages d'enfer dans le village, Samedi dernier, pendant que l'évé- Que McDonald, plusieurs prêtres, 1evérendes ‘iames, etc., etc, atteu- daient le départ Cu train, un gtos- sier, sous l'influence de boisson, faissait un tapage infernal à la ga- re, insultant, par ses paroles sales, jurons, blasphèmes, les personnes qui se trouvaient forcer d'entendre cet homme eudiablé, saus pouvoir y remedier. Ce tapage démonia- que dura une demi-heure, et pas un homme osa lever la main pour saisir ce sale coquin. Que peusent de nous les étrangers qui sont in- sultés de la sorte lorsqu'ils vien- nent daus le village ? C'est la troisième fois, dans dix ans, que monseigneur l'évèque McDonard est insuité grossièrement à Tignish. Que peut-on penser de nous les personnes qui nous voient, bouches béantes, bras croisés, é- couter les iusultes de ces hommes dégradés, qui de temps en temps no 1s régalent fde leur scènes dé- goutantes ? Ayons un peu d’hon- neur <t obtenons les droits d'avoir de la police pour la protection de aotre renommée. Lieu-merci, celr i qui a disgracié Tigni-h samedi, n’est pas français. Dames cute rad. semence Le cyclone a Snyder Guthrie, Okla,11—[e no’nbre des pertes de vie causées le 11 du mois par le désastreux cyclone à Snyder, va probablement dépasser cent. Jusqu'à présent 85 cadavres ont été retrouvés et il manque en- core ume douzaine de personnes qui l'on croit mortes. À part cela il y a 41 blessés dont plusieurs ne pour- ront probablement pas survivre À leur blessures. À 10 hrs p. m. on savait que le nombre des morts se chiffrait à 95. Plus de cent autres personnes souffrent des blessures plus où moins graves. Une centaine d'hommes sont partie d'Oklahoma, pour creuser. des fosses et travailler à la recher: che des cadavres qui sont encore eusevelis sous les décombres. Une douzaine d’entrepreneurs de pom" p:s funèbres sont aussi partis pour Snyder avec une centaine de csr- cueils. Des offres de secours financiers arrivent de toutes parts. Le gou- verneut Ferguson de Oklahoma, vient ge lancer une prociamation attirant l'attention sur les besoins de la ville ravagée par le cyclone. Cependant, ;il est encore dificile d'obtenir des informations exactes de Snyder. ligne télégraphique, mais elle est congestionnée par les nombreux té- légrammmes privés au sujet des morts et des blessés. Ce qui a contribué à aggraver la situation déjà bien épouvantable, c'est qu'après |: passage éu cyclone qui a tout dévasté sur son passage, le feu s’est déclaré et a ravagé tont les édifices qui étaient restés de- bout. Il est bien probable que plu- flammes. Le cyclone a été si violent que des débris ont été projetés jusqu’à Coppertown, c’est-à-dire à douze milles de Snyder. Environ 75 chevaux et bêtes à Le maire de Snyder é beaucoup de difficultés au suj l'ishumation des cadavres, La confusion est très grande, parce qu'aux morgues, le nombre des cae davres non identifiés est très grand, date b Une pensée par jour : La résiguation ne dépend pas de nos 4ouleurs, mais de nos Âmes. Les chagrins sont tous pareils, tan- dis que les âmes diffèrent à l'infui, FEpouvarD Rob, cormes ont été tués. Ona coms. mencé à en enlever les cadavres. + … Il u’y a qu'une seule 3 E sieurs personnes ont péri dans les 4% FER