aus ere tesee png Pet ES AGE 2 m5 dei Pt PR AN PAR + D re TE DA ERA Pb t RE rAs L'IMPARTIAIL 1908 Témoignage éclatant de Mme H. Vaïilancourt, 3° rue Jesare a'are, | Le ‘ Beau Mal” n’existerait plus, mais il n’y aurait que des femmes fortes et bien constituées, si toutes les Colonies Francaises ALGERIE On annence de Biskra que les Pères blancs Velis-d et Comte, des missions d'Afrique, se sont noyés en voulant { averser une rivière grossie par les orages, à 30 kilomè- tres de Biskra, au bord Saada. Ils se rendaient à Ouargia en missien scientifique. Le corps des vicii.xes n'ont pas éié re.rouvés. Dans le département de Constan- tine une crue du Rhuramel a causé des dégâts impo-iants occasionuant la mort de trois personnes. Toutes les propriétés riveraines ont souffert de l’isondation. Pres- pe-que tous les champs ensemencés ont été submergés. Plusieurs peaux de mou.ons ont péri. pluie continue. Les communications sont iater- rompues sur p'usieurs poiuts du dé- pariement. INDO-CHINE Un décret publié à l’Officiel fixe le budget géné:al de l'Indo-Chive et les budgets particuliers des colo- niesi composaut l'uniou indo-chi noise ; ils avaient été soumis, cou- formé'neut aux déc.eis, à l'appro- bation du geuvernement métropoli- tain. D'après le projet primitif présen- té par l’adminisiratiou locale, je budget général de la colonie devait s'élever, en recettes et ea dépenses, au chiffre de 33 832.000 piastres. Mais d'accord avec M. Beau, il a paru prudent au miuistre des colo- uies, afin d'éviter tout mérompte dans la réalisation des recettes d’o- pérer sur ces prévisions une réduc- tion de 2 milliens 520.0)0 piastres et de ramemer le dit budget à 31. 312.000 piastres. Colonies Allemandes trou- La CAROLINES C'est maintenant que l’on appré- cie toute l'utilité du uouveau câble Chaughaïi-Yap, et de la commuai- cation des Carolimes avec le reaués interuational des câèles, surtout depuis la croisière du Condor dans les colonies de la Micromésie. Au- trefois ii fallait atiendre des mois pour avoir des nouvelles des croi- seurs des colonies du Sud, qui de- vaient visiter au préalable les îles Carolines, Mariannes et l'archipel Bismark. L'absence de nouvelles causait souvent des inquiéludes aux fa- milles de marins. Il y a quelques jours, le télégraphe sigualait l'ar- rivée du Condor à Yap, après le passage de ce dernier devant Jaluit et Panapi. De Vap, le Cender a coutinué son voyage vers les îles de l'Amirauté, dont les indigènes se livraient à des atrocités, et trou- blaient souvent la tranquilité. Le 13, le Condor quittait donc Yap, vi- sitait l'archipel et le 17, il envoyait à son pays la bonne nouvelle qu’il partait vers les îles Palaos. Aux iles de l'Amirauté réguait l’ordre le plus parfait. EST-AFRICAIN ————— La pacification du district de Une section détachée du poste de Le- Kilua progresse lentement. Kiuinda est ‘owbée dan: une ein- buscade, uu officier et onze homn- Après l'arrivée de renfor:s les indigènes prirent la mes ont été tués. fuite dans la vallée d'Oulaaga. Les pertes allemandes depuis le ommencement des hostilités s’élè- vent à 260 hommes. Koloniale Zeiïischrifi, ynie de l'Afrique orientale alle- sb aurait veudu ume partie de es forêts situées sur la limite ouest je l'Ousawbara pour 4 millions de près uue information de la la Cempa- | fond les forêts considérées avant de | Ris à CT Nouvelles d'Outre-Mer. FÉES NReean st A Ÿ conclure l'affaire. Notre confrère ajoute que non seulement l'intérêt même du Synüicat, mais aussi le récent règlement forestier assurent une exploïtatiou rat onnelle des fo- rêts. SUD-OUEST-AFRICAIN Morenga ne s'est pas, ainsi qu'on l'avait annoncé retiré à Sp'ingputs mais 1l est resié sur le fleuve Oranu- ge. Cornélius s'ést réfugié dans les monts Tiras Echappant au dé-| tachement qui 1: pressait, il a enle-| vé le 13 jauvier au nord de Betha-, nieu un convoi de bestiaux. Pour-| suivi par plusieus cempagnies, Coruélius ft front près du col! d'Arivamsas et ne céda le terrain qu après un combat de trois heures | aus lequel il perdit 12 hommes | les Allemands ont eu 3 morts ct 3. blessés. | Au 11 janvier, le nombre des in- digènes qui s'étaient rendus s’éle- vait à 12.200, 3.000 hommes seule- ment. Colonies Anglaises CHYPRE Le contrat passé avec la Bell's Asia Sieam étaut expiré depuis plusieu’s semaines, l'Île de Chypre se ::Quve maiuteuant sans service maritime régulier. Le commerce de Chypre com- | meuce à se ressentir de cet état de cheses, car le service régulier avait l'avautage de permeitre l’exporta- tiou du bétail, des animaux de basse-cour, ides fruits et des légu- mes. Le conseil législatif de l’île s’est réuni le 30 jauvier. Ce conseil se coupose de dix-huit membres pré- sidés par le haut commissaire an- glais; douze sont élus par la popu- lation, les six autres sont nommés par le gouvernement. Ces derniers sont des fonctionmaires ; parmi les femmes malades avaient immédiatement recours aux PILULES ROUGES. Rien n’est plus propre à dé- semparer complètement les jeu- nes femmes que cette faiblesse générale, qui leur enlève tout courage et paralyse la volonté. C'est un mal aussi effrayant dans ses conséquences, que ter- rible à cause des ravages qu'il exerce sur l'esprit des pauvres malades. Et lorsque cette fai- blesse est occasionnée par des douleurs continues, qui rongent l'organisme et sapent peu à peu jusqu’au dernier vestige de l’é- nergie, alors c’est un horrible supplice, et même la femme la plus courageuse ne saurait la supporter bien longtemps. Le ‘‘ beau mal ” est, sans con- tredit, la pire des maladies pour anéantir la force et le courage de ses nombreuses victimes. L'une des premières conséquences du ‘ beau mal ”’ est l'extrême fai- blesse, qui ajoute encore aux angoisses et aux ennuis qui forment un effrayant cortège à cette maladie, trop commune de nos jours. Il y aurait bien lieu de s’alarmer encore da- vantage à la vue de tant de femmes si misérables, qui perdent, dans d’inutiles souffrances, les plus belles années de leur vie. C’est bien pénible d'entendre, dans nos villes comme dans nos Mme H. VAILLANCOURT, 313, rue Jeanne d’Arc, Moritreal, prescriptions charlatanesques, comme aussi les vieilles formules de nos grands-pères. C'est que les Pilules Rouges n'ont absolu- rent rien d'imaginaire. Elles constituent un remède sérieux ct scientifiquement préparé. Les Pilutes Rouges sont pour les femmes. Ces dernières en re- tirent infailliblement les plus grands bénéfices. Rouges constituent l'essence même de leur vitalité, de leur force. C'est par elles seules qu'elles s’assureront le privilège de jouir des heureuses préroga- tiges de leur sexe: Vous sentez - vous faibles ? Etes-vous menacées de débilité générale ? Est-ce que le “beau mal” n’exercerait pas déjà ses premiers ravages ? Attention, pauvres femmes, avant qu'il soit trop tard, soignez-vous, oui, soignez-vous, mais faites-le sagement et avec beaucoup de prudence. C'est pour vous que les Pilules Rouges ont été préparées. Evitez les frais de médecins ; ne dépen- sez pas inutilement votre argent pour acheter d'autres remèdes qu'il vous faudra abandonner tôt ou tard pour revenir aux Pilules Rouges, comme a dû le faire Mme H. Vaillancourt. | WANTED Les Pilules | campagnes, l'écho de tant de plaintes désespé- rées, qui disent partout à quoi sont en butte nos filles, nos femmes et nos mères ! Heureusemert que, pour nous consoler, nous avons maintenant l'assurance de pouvoir mettre un frein à cette vague montante, qui menace d’engloutir, ou du moins de compromettre à jamais le bonheur de la plus belle partie du genre humain. Cette consolante perspective, nous l’envisa- geons avec une légitime espérance, car nous avons foi que les Pilules Rouges vont continuer l’œuvre si bien commencée de la régénération des forces physiques et mentales de la femme. Il est à souhaiter, cependant, que les femmes se rendent une bonne fois à l’évidence des faits. Depuis des années, les Pilules Rouges ont mérité la confance et la faveur de plusieurs milliers de malades, qu’elles ont complètement rétablies et auxquelles elles ont rendu l'espérance et le bon- heur. Les. Pilules Rouges ont bien vite détrôné les remèdes autrefois si populaires et toutes les Voici ce que cette dame déclare : ‘“ Durant trois ans la débilité générale et le ‘beau mal’ m'ont fait affreusement souffrir. J'ai consulté, à ce propos, plusieurs médecins et j'ai essayé tous les remèdes possibles. Rien n’y fit. Finalement j'ai commencé à prendre les Pilules Rouges et dès la troisième boîte je me sentis déjà soulagée. Après en avoir pris six boîtes, je discontinuai, car, à la vérité, j'étais parfaitement bien. Toutes douleurs avaient dis- paru et plus rien ne m'incommodait, Depuis ma guérison, ma santé s'améliore encore tous les jours et mes forces ont doublé. Seules les Pilules Rouges pouvaient agir aussi merveilleu- sement. J'invite les femmes à venir me voir et je leur dirai confidentiellement tout ce dont je suis re- devabie aux Pilules Rouges, que je ne puis faire autrement que de leur recommander.” Dame H. VAILLANCOURT, 313, rue Jecnne d’Arc, Maisonneuve, Montréal. Certains commercants et médecins peu scrupuleux n’hésitent pas, lorsqu'on leur demande les Pilules Rouges, à recommander, dans un but intéressé, une substitution, un remède quelconque qui, disent-ils, guérit tout aussi bien que les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine. Les malades qui veulent se guérir doivent se méfier, car il y va de leur santé, et ainsi prévenues, elles doivent exiger les Pilules Rouges de la Cie Chimique Franco-Américaine, qui sont contenues dans ds boîtes de bois, renfermant 50 pilules et en- veloppées d'une étiquette imprimée en rouge, portant toujours le nor de la Cie Chimique Franco-Américaine, comme la vi- gnette ci-contre. ) Si les malades ne peuvent les trouver dans leur localité, nous #} les priotfs de nous écrire directement. Nous les leur enverrons sur réception du prix, 50 cts pour 1 boîte, $2.50 pour 6 boîtes. Venez nens voir ou écrivez-nous sas crainte, si vous désirez avoir des cunseils sur votre maladie, nos consultations sont tout à fait gratuites. COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274, rue St-Denis, Montréal, Fac-Simile exact d’une boite de Pilules Rouges. £ REMÈDE EFFCACE GUERIT " USES ET COMPLIQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES À RCONSTITUE LE SYSTEME ET CMBELLIT LE TEINT 42 Rurtoutes les irrmalions lire la creutaice# Paix SO Cenrs Six Borres $250. COMPAGNIE, CHIMIQUE FRAN) AMERICAINE \ MONTRENL. € nunos PARIS. wwe BOSTONus.n. L’Etiquettc est de papier blanc imprimé en rouge. douze autres se trouvent trois mu- sulmans et six Grecs. INDES ANGLAISES À Rajputaua, la sécheresse «é- sole les populations, la nourriture est inabordable, la famine est décla- rée à Bharatpur, les ressources con- tre la disette sout absolument insuf- fisautes. Daus l’Inde centrale, la- situation est la même. A Bour- bay, use pluie peu abondante est tombée princinslement dans les dis- tricts de Deccan et de Karnatak, mais le manque d’eau est extrême, les pri£ sont très élevés dans le Deccan et Karmatak, la famine rè- gue à Bijapur et Bilgaum, la situa- tion des laboureuwrs et cultivateurs daus ces contrées est des plus pré- caires mais tout n’est pas encore désespéré. Par contre, à Hydera- bad, une pluie bienfaisante est tom- bée aimsi que dans trois districts, Dans les autres provinces tout va: bies. M. Baker, membre de la com- missioon des finances, a propesé dans un bill d'élever les impôts sur les alcools importés de 6 à 7 rou- pies (8 sh. à 9 sh. 4 d.) par galloen, et de porter l’impôt sur les liqueurs et parfumeries de 6 à 8 roupies (soit 8 sk. à 10 sh. 8 d.) de 10 à 11 roupies (13 sh. 4. d. à 14 sh. 8 d,) par gallon. Ceite nouvelle mesure serait applicable dans un mois. GUYANE La Chambre de commerce de Georgetown vient de voter une ré- sixième congrès des Chambres de daus sa réunion annuelle de juillet prochain à faire des démarches au- près des autorités métropolitaines à l'effet d’ebieuir l'abolition de la surtaxe de ofr. 4r centimes par gallon frappant l'importation du rhum gryanais en Angleterre. marks à uu Syndicat nervégien. Ce syndicat avait fait explorer à Cette surtaxe qui, au dire de la _ De file solution aux termes de laquelle le cemmerce de l’Empire sera ivvité!. FU se seul Journal, eee | moyen de Pablie en Francais Publicite Exceptionnel pour GS ARE PRE ARTS ans la Province St Jean Les Negociants Abonnement : $1. De la Province —_ Les Annonces VU Payable d'Avance ns A la fin de l'annee De L‘IMPARTIAL $S1.50 Adresse : Rapportent Tignish, Beaucoup LÉTATIN VE #@Ù NT Rd A | PEL \ VARIE 2 NOR) ÉCRAN ARS NL D F1 AN Ys RPORAYEŸ LA a Ê SA / à 3% S à ” | Tignish, EL P. 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