aa PERS ARE vas en 2eme ner . RESTES SE mr ar LEFT RE TE Dr ropete corp - gnome ee ge 5 Ro D A Slt 4 ump , ne pes iranien : 2 L'IMPARTIAL anne fig rie { 5 . POMPON douleur. bean et un petit frisson melplacer comme servante. Que/regarde pas à l'argent, mais! JE. Myrick & Co. La vilaine et mauvaise bête !|courut sur la nuque. [deviendrait alors la pauvre faut il encore qu'elle possède j que Li de ee I J'épaulai mon fusil et, comme| Ce gros chat d'humeur vaga-|weule, à son âge, isolée dans!bien les, qualltiés dont tu me Porte elle s'enfuvait au jurement qui venait de m'échapper, je lui en- voyai deux balles qui l’éten- dirent rai le. Tout-Beau. émerveillé vette adresse dont j'étais si peu accoutumer, courut et me rap- porta triomphalement le chai queJ'enfouis au fond de ma gibe- cière, histoire de la faire gonfler un peu. Et puis... Et puis. je ne rentreral toujours pas bre- douille ! Je ne suis pas un méchant garcon demandez-le plutot à tous ceux qui me connaissent à Mégis, où je tiens la plus belle auberge du pays, celle qui a pour enseigne: Au Léopurd d'Argent ! Non, je ne suis pas un me- chant garçon, et cep.ndant u: homme est mort par moi, dan- le temps, un pauvre vieux qui. arrive à l’âge de quatre-vingt neuf aus, conservait encor: une passion, celle de. Mais om- mençons par le commentment. Un matin de décembre, 1l y a bien longtemps de vela, je quittai le logis muni d'un lusil et, accompagné de mon chien Tout-Beau, je me dirig: ui d'un pas alerts et ie cœur l’ge: vers la campagne où n'apparaissait de IT J'allai, aussitôt après cet ex- ploit, frapper à la chan mine dont la fenêtre était illuminée. —Ma bonne femme, dis-je à la vieille qui vient m'ouvrir, voulez-vous me permettre de me chauffer un peu, et m'indi- quer ensuite la route de Mégis? plus que de loin en loin le toit d'une ferme où d'une ‘chau-! | toute grande la porte qu'elle te-| mine. | nait entr ouverte. Elle me dévisagea et ouvrit. Li: temps était froid. ais see, Ent | € dit ss = à « . | — Z sie Tr ma et le soleii faishit tin eler sur | MT 25 PL ' | Le. arcis a-t-elle en s'adressant à ar t dans un fauteuil de bres, des pailléttes de givre qui | omnolan dans un fau ‘elle. l bonhomme | sur les blanchés grél s dx ar un | paille, recule-toi un peu, que ressemblaient à autant de dia- : , | monsieur ait place au feu. Là mants. os Le Fo C’est fort joli, muis je ne rou-|'"è8 bien. Asseyez-vous, mon- | 14 ‘1 | sieur. geals guere à admirer ves quil. |SISUT i si Ÿ » SC liers de petites couste:luivns, | . re 4 mers s À. — enez de chasser ? me ayant l'esprit pr oc-up du ré- | eme rs ‘ pe pee ces demanda-t-elle tandis que Tout- sultat de ma chass-. Es , '#ihe vous ill. paris avec “40 s’allongeait avec délices J'avais, la veille, puric avec » deux de mes camarades un bon!"vant l’âtre ou montaient les a _ | liammes roses et bleues. Sans souper à l'auberge que je ne re-| ne : : ous € 4 es-VOUS Sa- viendrais pas bredouiile coime Ds " re : : h : | LISTIAIL d'habitude, et je vouiais gagn--r |" pe dE L ee . | —Assez, répondis-je en tapant rate Lu à & ? mon pari. J ava's d ane he das ne: très bon espoir ce matin-là, et}. : ide ile dé jo do os dai bien d'ouvrir. Seulement il = , ! . à . . S 1 e et je 1l couralt avec un entrain in- | Fait un rude froid, et je suis : i onratnis | MOins adroit j'ai l'on- comparable. P2rfois il s’arrétait, Li. droit lorsque j'ai l'on humait l'air, me regurdait, et ue. À + à à sors ec re ses yeux intelligents s-mblaient Ca s ne nd, ares i encore que de courir réchauffe me dire: " mes ? . à at t ? e a bé e À —1l n'y a rien par ici, nous 3 an . : . ée de sou - . . |che 6 ïa-t-elle e e- trouverons plus loin : suis-moi; | °°; TéPAQUA-t-ene avec un p il: tit sourire malicieux. Etendez voilà tout. D : u it ; ” ros ja s, ne vous gêne in Et je le suivis en toute cenfi- | 95 J8m968, ne Fons £énez po bonde et querelleuse, ce Pom poua, l'idole du pauvre inufirme quasi privé de raison, je l'avais là dans ma gibecière pleine et rebondie ! Pris d'un subit malaise et n'osant plus lè regarder en face, je quittai aussitôt la chaumine — Quand vous chasserez de ces côtés, me dit la paysanne en m'ouvrant la porte, venez vous reposer ici, ça me fera plaisir, Musée —Laiïide, interrompit le vien x vois donc uu peu dehers si tu trouves Pompon. Je me sauvai comme si le diable m'emportait. l1i Plusieurs mois plus tard seu- lement, l’idée me vint de re- tourner à la chaumine. Les deux pommiers, dont les branches efHeuraient son toit, | étaient maintenant couverts de feuill.s délicates, car avril nais- sait à peine et assise sur le seuil de la porte ouveite, aux doux soleil printanier, une jeune fiile pauvrement vêtue, écoutuait d'un air méancolique. À mon approche, elle leva la tête et ses yeux bleus m’inter rogèrent. je, savoir des nouyelles du père Narcisse et de sa femme. Ne pourrai-le les voir. Ma grand'mère est à la ville répondit-elle d’une voix harmo- nieusement timbrée; quant à puis trois mois. Le vieil infirme était mort. Soudain, les paroles de Laide me revinrent à la mémoire ; “Si Pompon ne rentrait plus, il mourrait d’'eunui...” Et le petit frisson d’antre- chair. De quoi est mort votre grand’ à : , a n’est toujours pas à la nuitée ance ; car, bien que je n'eusse | © , uJours p uité jamais rien tué avec son con: : , vres, n'est-ce pas ? cours, je ne l'en avcusais pas, qu'on peut courir après les liè-| père ? deinandai-je à la jeune fille, 11 était très vieux dit-el'e, et cette campagne ? Encore fallait- il que Germaine trouvât une place avant la Notre Dame d'août, chose peu probabie. Sans trop savoir pourquoi, je me montrai dés lors nerveux et inquiet, et je me surpris m'ac- cusant de leur sort précaire. Je cherchais bien à me per- de dix-sept à dix-huit ans, très | Je voulais en passant, lui dis-! mon grand'père, il est mort de-| Elle parlait d’une voix douce ne pouvant le rendre respon-| P —# sè à à avait plus, le pauvre, tout ‘un peu trainante, et ses veux! sable de ma maladresse. È os ÿ | sourire dans son | < : . , continunaient à . È : I} me conduisit trés Join? °°2nua - ‘nul parcè que... peut-être ne | tes rides. la, et la journée s’.coula pour! |pon, un chat auquelil tenait | 2 , V4 2 . L .. | : | visage sillonné d’infinies peti [le croirez-vous pes et c'est vrai pas plus heureux pour tout ce-| | | _ mei sans autre résuitat que | "°? DR PARRRENEE PUR-URS TRS | beaucoup, a quitté le logis et son esprit à lui. Il est mort d’en- | mais, faut-il l'avouer ? je ne fus | , s pourtant ! parce que... Pom- | Le vienx, assis en face de | mais il me regardait beauco beaucoup de fatigue, un peu: 5” beaucoup, n’est plus revenu. Que vouiez- suader qu’elles ne pouvaient y échapper, le vieux Narcisse étant depuis longtemps condam- né par son Infirmité ; mais j'eus beau faire. js pensais toujours à Laide ainsi qu’à Germaine, à Grermaine surtout, dont le joli visage ne suivit jusque dans mesrèves, et cela me faisait gran- de pitié de savoir qu’elle souf- frait si bien que, n’y tenaut plus, je demandai un jour à mon père s'il ne lavoudrait point comme servante à l'auberge, lui afhr- mant qu'on la disait sage et tra | vailleuse autant que jolie. | Mais mon père refusa, allé- | guant que ce qu'il fallait à l'an berge, C'était une bonne grosse maman et non pas une Jeune fille. Cette réponse me peina beau- coup et tantôt, mü par je ne quel sentiment, je me rendis à la chaumin* où, cette fois je rencontrai Liude. Elle me reconnut très hien et, Germaine lui ayant fai | part de ma précédente visfte, elle me remercia et me raconta |ses peines comme à un ami. | Bien qu'eile ne m'en priât | pas, je [ui promis de m'occuper d'elles. Mon père connaissait beau- | | Coup de gens et nous trou verions ‘bien quelque bonne âme com- |patissante à leur misère Enfin je les réconfortai de mon mieux et les laissai moins | chagrines. | IV fois me courut encore sur La Huit jours après, je leur fis june nouvelle visite, puis encore Ja semaine suivante. | Elles étaient de plus en plus | pauvres et attendaient rvec iin- patience quasi fébrile la lonée des domestiques. | Ah! murmurait parfois Lai- | de, eu arrivant à regretter son | mari plus encore pour ses mo- diques ressources que pour-lui- même, ah! si Pompon n'était pas parti! L'ingrat Pompon ! Hélas ! n’était-ce pas moi qu'- .,. . | ité 6 8e | 2 ® 1 S (% £ ce d'humiliation et pas mal de ce-|*"°© une fixité génante dont. ou ? on aurait cru un petit | elle aurait dû accuser ? N’étais- Dis elle s’apercut. | Avéo cela, je ne vavais. plus! Ne faites pas attention à lui, , Î . . adj mvtronrais ét le nuit ve- | dit-elle, il est en enfance et js ‘2e à | nait. À quelle heure arriverais- _ roue en ul — Parme | je à Mégis et quel serait D : rires RE cuel! ce mon père, dont je ne PRE Pere rl nu E est un chasseur, tu sais bien, voulais jamais écouter les con- 1 ] DL ou: ‘un chasseur qui tue les lapins: | Bien que je fusse très las, je. 1] est méchant, alors! répon "|: dit-il gravement. Je n’aime pas hâtais le pas, regardant si je # SE cs. qu'on tue les bêtes ! Où est n apercevrals point une ferme De . | Pompon ? où Je me reposerals quelques in- | | Oh! répliquat-elle, : ompoil stants et demanderais mon «he-| Pomp est un galvandeux : il cour min lorsque, soudain, Tout-Beau | 8 _—. . il pur | les champs, car je ne l'ai pas vu s'arrêta et allongea vers la haie 5 __. : depuis tantôt ; mais il revien- ue nous cotoylons . 1 . Pi | dra, sons sans crainte. Ne l’au- Je l’appelai ; mais il ne bou-| . sur riez-vous pas aperçu par hasard, gea pas et se mit à aboyer : | , monsieur ? C’est un gros chat Alors doucement, compre- vi ; dt E . Le ris qu’on ne enir a - nant qu'il se passait là quelque = : ns + , . se | " uis qu e temps e chose d’insolite, je m'avançai et | 8 pu : ES P mon mari s'en tourmente. Que aperçus arc-boute, en face de, le 0 : ZVOUS mon chien, un gros mateu dont; :°"""7"°US, 11 est son DA né Et puis, il faut Hs . , |distraction ! les prunelles fauves étincelaient |. | l'avouer, Pompon est joli, avec } . des yeux jaunes comme des to- dans l’ombre. D'ou venait-1l? Peut-être de! dé kil à LS . |Pazes. Seulement, il a a cette chaumine là-bas ? Mais |? . ; SG ti . Caractère, et ce qui flatte Nar- peut-être n'était-ce qu’un chat| D ue à . 11 Cisse, C’est de ponvoir se sauvage comine il y en a beau-| pe Te dot caresser. coup dans le s. FN ï : 4 pay | ÆElle parlait, elle parlait, la Je mamusai pendant quel- Là 1 bonne vieille et du coin de ques secoudes à regarder lal, . , | : l'œil regardait son mari qui mins provocante des deux en-! : = I | ‘’écoutait bouche béante. n iuis, puis je continuai mal... ) à P Ù J'aime Pompon! affirma t-il. ute : | Mia D Pourquoi u’est il-pas là ? —À;ilons, dis-je à Tout-B:au, LM Jai DS ee : |. Oh! oui, qu'il l'aime! re alsse <'e rod: .T S . Le prit non hôtesse, et s'il s’avi I] aboya encore une fois, fit voite-fave et m'ob it, mais .'hy- ÿ “ - = . . . : . . po-rit.. matou, profitant de cett«| Vrai de vrai, je crois qu’ en reirail inespere, lui sauta sur/mourrait | [sait jamais de ne plus rentrer, l'échiue et lui arracha un cri de| : Je surssutai sur mon esca-| enfant pour l’entendement. N'empêche que nous avons un gros chagrin, allez ! Du revers de sa main, elle es- suya deux deux larmes qui glis- |saient sur ces joues. Entrez, monsicur, reprit-elle, ma grand'mére sera bientôt là. J'aurais bien voulu rester quelques instants de plus avec cette charmante fille dont les yeux clairs souriants en dépit de sa tristesse, donnaient un charme étrange à son visage hâlé de petit paysanne ; mais l'idée de revoir Laïde mettait un vague effroi au fond de mon âme comme si, réellement, j'ens- se été la seule cause de son deuil. Je la quittai donc etelle ne me retint pas ; mais elle me sui- vit des yeux car, en me retour- nant, je l'aperçus baissant brus- quement ja tête sur son ouvrage et je contemplai une minute son gracieux’ profil incliné. Il se passa bien ensuite six semaines sans que je fusse à même de quitter l'auberge ; mais dans cette intervalle je questionnai quelques personnes sur les habitudes dela chau- mine, et j'appris ainsi que Lai- de Verlet se trouvait dans la misère depuis la° mort de son mari, parce qu’on lui avait sup- primé la modeste pension dont il bénéficiait. Maintenant, elle n’arrivait plus à subvenir à ses besoins, et sa petite fille (ter- maine allait être forcée de se je pas la cause indirectede leur détresse ? Oui, certes, et j'éprouvais une joie à me le répéter parce que, ayant causé le mal, je de- rais maintenant y rémédier, et je ne voyais qu'un moyen d’at- teindre mon but, moyen qui faisait battre mon cœur d’aise quand j'y réfléchissais. Je.........je voudrais me ma rier, dis-je nn jour à mon père, et si vous y étiez consentant, je prendrais pour femme... Germaine Verlet. Cette petite que tu me con seillais de louer servante a l'au berge ! Allons, tu es fou ! C’est que je lui dois une ré paration, répliquai-je ma/a- droitement. Et comme ilme regardait, ne comprenant pas, je lui pris les mains, le forçai à s'asseoir et lui racontai, ce que je n’a vais pas encore fait, l’aventure du fameux ïiapin de garenne fricassé par moi même auquel je me gardai bien de goûter et que mes camarades déclarèrent n'être qu'un vulgaire lapin de choux. Brigand ' me dit il, en riant malgré lui: le singulier ragoût que tu as servi là. 11 riait, il était désarmé ; j'en profitai pour plaider ma cause, et mon éloquence amoureuse m'entrainant toujours, il dut m'interrompre. Eh! fit il, qne je la connaisse au moins, cette petite! Je ne parles. Je me levai ef embrassa avec effa- sion mon père, le meilleur père du monde entier. DRY GOODS HARDWARE, À BOOTS & SHOES, Un mois après j'épousai Germaine etilyaeu, à cette occasion, ua) J]N EE : grand festin dont on garde le souve- GROCERIES And Fishing ir à Magis, Supplies. Voici longtemps de cela et bien, des événements se sent passés de- puis. La vieille Laide qui vient de eurer chez nous est morte ainsi que e ss Que = est Co at TIG NISH ames ! Nous les avons bien regrettés ALBERTON. et nous les regrettons encore. Their empty shelves of Il nons est arrivé les premiers années de notre mariage une trinité April last are all replenished with new importations of de beaux enfant: dont l'aîné. un gar- gon épris de grand airet de liberté, very latest styles and patterns from Glasgow, London, n‘a aujourd'hui, comme moi autre- fois, qu’une passion en tête, il n’a peint ma mailadresse et Tant-Belle, United States and home ma- une descendante de Tant Beau, est | nufacture. 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