amoescPne en à RE —@ ne — nn png ere” AO EN DEEE nt L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E, JEUDI 1 AOÛT, 1907. a ———— - que cent livres, ayant eu QUAI O6 AUS MALADIES, CONSTIATION, BEAO MAL, DYSPEPSE NE CRAIGNEZ PAS DE PUBLIER MA GUERISON, CAR JE SUIS EN PARFAITA SANTE-—AINSI PARLE Mme J. B. LAVOIE, DE STOKE CENTRE, QUE. On cherche à acquérir la richesse et chacun est per- suadé qu'il est, pour la conserver, des procédés utiles à connaître. Les colonnes financières sont lues atten- tivement par tous ceux qui ont quelques sous de plomb; le moinde petit capitaliste discute avec aisance <t.assurance les cours de la Bourse, les dividendes, etc. Mais, par exemple, on s'occupe beaucoup moins de a santé, on la considère comme un bien de naissance mystérieux et simple à la fois, obscure par son origine et aisé à porter puisqu'il n’y a qu'à se laisser vivre. Encore, si l’on savait ce que c’est, ou à peu près, que la santé! Mais même cette notion échappe à beau- coup de gens. C'est très fâcheux, parce que l'igno- rance nourrit de très détestables préjugés et empêche tout effort raisonnable vers le premier des biens de ce monde. … Et, d’abord, on croit que la force musculaire est la santé. C’est une grave erreur. Il est de véritables athlètes qui pourraient porter à bras tendus des hal- tères énormes et qui sont de petits enfants à l'égard de la plupart des maladies, qui les terrassent au pre- mier écart de régime et les laissent couchés sur le ‘flanc, geignant et confus. Par contre, de petites Canadiennes, ne pesant pas imoo livres, mais ayant soin de se fortifier avec les # Pilules Rouges” supportent des épreuves qui écra- seraient des géants. La femme, en somme, jouit d’une santé supérieure | à celle de l'homme, tout en étant plus faible que lui. Œlle vit plus longtemps, ainsi que l’établissent toutes des statistiques. C’est que, plus régulière, elle a aussi un organisme plus robuste. A tort, les romanciers et aussi certains idéalistes la représentent comme une fleur délicate que le moindre souffle fait plier et ter- air. Ces inventions sont des compliments inventés par la galanterie? Et le plus curieux est que beau- coup de femimes réussissent, en s’y efforçant, à réali- £er ce type artificiel, ce faux modèle de leur sexe. En vérité, la femme est naturellement plus résistante que l’homme, surtout si elle prend soin de ce qui est sa force: du sang dont elle fait une dépense beaucoup plus considérable que l’homme, Ce que peut supporter une femme qui a pris soin ‘de conserver, au moyen d’un régime sage, des Pilules Rouges, un sang pur et vigoureux, c’est admirable! Ainsi, voici la lettre d’une petite femme ne pesant sept enfants, et que les Pilu- les Rouges ont guérie de trois maladies qu’elle avait en même temps; ccnstipation chronique, congestion interne, dyspepsie. N'est-ce pas un vrai triomphe pour ces merveil- leuses Pilules Rouges. Stoke Centre, 5s Février 1906. Messieurs les Médecins, C'est avec grande joie que je vous écris pour vous faire savoir que les Pilules Rouges m'ont guérie de trois maladies dont je souffrais, une constipation in- cessante, une congestion interne et la dyspepsie. Le portrait a été pris quand je re pouvais plus marcher et que je pensais mourir, J'avais même été adminis- trée. C'est vous üire dans quel état j'étais! Main- tenant, grâce aux Pilules Rouges, j'ai le bonheur de vous dire que je suis parfaitemert bien. Vous n’avez pas à craindie de publier ma gucrison, car je suis en parfaite santé. Je reste votre toute dévouée, Dame J. B. LAVOIE, Stoke Centre, Qué. Les Pilules Rouges guérissent et leur action est | # POV A, #4 | 7 | | 4 ù | ANT OErES V7. 1% / à Mme J. B. LAVOIE. Stoke Centre, Qué. \ chit son sang, redouble ses forces, fait disparaître Îe@ maux dont elle souffre, comme anémie, chlorose, neu« rasthénie, irrég ularités, palpitations, etc. etc. elle maintient le fonctionnement de tous ses orga« nes, en un mot s'assure une bonne santé. CONSULTATIONS GRATUITES: Adressez-vous par lettre ou personnellement au No 274 rue St-Denis, Montréal, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de la Cie Chimique Franco-Américaine vous, donneront, tout à fait gratuitement, les informations nécessaires pour l'emploi des Pilules Rouges et vous indiqueront aussi, au besoin, d’autres traitements sÿ votre maladie les requiert. DEFIEZ-VOUS.—Les Pilules Rouges sont tou jours vendues en boîtes de 50 Pilules. Chaque boîte est recouverte d’une étiquette imprimée en rouge sut du papier blanc. Les Pilules Rouges que les mar chands vous vendent à l’once, au cent ou à 25c I# boîte, ne sont pas les nôtres; ce sont des imitations, car jamais nos Pilules Rouges ne sont vendues de cette manière. Ces charlatans qui se font appeler docteurs, pas sant par les campagnes, allant de maison en maison, se disant envoyés par la Cie Chimique Franco-Amé- ricaine, sont des imposteurs toujours, car jamais no® Médecins ne sortent de leurs bureaux de consultations pour soigner les femmes malades. Si votre marchand n’a pas les Pilules Rouges de 1æ Cie Chimique Franco-Américaine, envoyez-nous Soc. pour une boîte ou $2.50 pour six boîtes, ayan@ bien soin de fire enregistrer votre lettre contenan@ de l’argent, et vous recevrez, par le retour de la malleyÿ les véritables Pilules Rouges. Adressez toutes vos lettres : CIE CHIMIQ FRANCO-AMERIÇAINE, 274 tue St-Denis, Mon durable. Chaque femme qui les prend purifie et enri- “ réal. Nouvelles M. Robinson, premier L'hon. ministre du Nouveau Brunswick, vient de déclarer que la cause Em-'des bestiaux. Des centaines ont merson-Crocket ne sera soumise à la cour Suprême qu'au mois de no- vembre prochain. M. Hector Nollet, romancier bien connu, est décédé il y a quelques jours à Paris. Il est né en 1830. Herman Billik a été trouvé cou- | pable de l’empoisonnement d’Adol- O00. | phe Virzal et ses cinq enfants. À une assemblée du Comité exé- cutif de l'Association Canadienne Lacrosse à Toronto, Mrs E. Wet |mis à 1o:ts. tlaufer de Preston et Randall Hun- ter et Bright ont été expulsés de l'Association parce qu'ils avaient joué trop dur dans une joute. Victor Rispal, à l'emploi de Craig & Thomas, sur le chemin de fer Transcontinental, s'est noyé en se baignant dans la Rivière St- Maurice, népuls huit semaines règne À; t is ERREUR famine. On a perdu des récoltes et ‘souffert dela faim, et un grand } î | | | | |qu:s semaines, sera commencée à été admis, Generales LR TU A Tr r pe "ANIE CT LS Le MIX l'est de la Jamaique une sérieuse noumbre sont morts de faim er de soif. La reconstruction de l’église dn Sa «ré-Coeur, à Ottawa, qui a été dé- truite jar un incendie il y a quel- l'automne. Les souscriptions reçues jusqu'à présent dépassent $125,- Ie prix des fuseaux de fil à cou- dre qui se vendait 5cts sera bientôt Montréal a une mort par suite d'insolation à rapporter. Vendredi dernier; Georges Gauthier, âgé de 45 ans, aété transporté par l’am- bulance du ponton de Québec à l'hôpital Notre-Dame, où il est mort vingt minutes après y avoir pour l’année finissant le 30 juin, * 1907,a été la plus considerable qui ait jamais été enregisttée. Le nom | bre totat des immigrants venus au pays est de 1,235,349 contre 1,100, 730 en 1906. Résultats de l'orage de samedi le 20 du mois, André Moreau, du Pont rouge, 32 ans, a été frapp par la foudre et tué instantanément à la porte de s1 maison.--Damas: Mar- tinea:x de St Appolinaire de Lot- binière, 42 aus, a été tré par la fou dre pendant qu'il parlait à la porte de sa maison, avec un ami qui s’est évanouit et est resté sourd. —Un nommé Malone de la fabrique ‘Ross’ de Québec frappé par la foudre, n’a été ancunement bles- si. Les noyades contnueut partout Tous les jours on enrégistre de nou- velles victimes mortes de leurs im- prudences, ou de défaut d'écouter l s bons avis et conseils. Kxample. Un jeune homme de Montréal, A! fred Leclerc, 19 aus, a voulu, après avoir pris un copieux dîner, se baïi- oner seul, dans le bassin Cantin du Canal Lachine. Pris naturellement de, crampes, il a coulé et crié. Mal- gré tous les efforts pour le sauver, dix minutes aprèsil etait repêché mort, Cu céièbrera en octobre le cinqtan- L'iminipration Aux tas T'RIF, mal Laval de Québec. O1 rapporte de Wang Kong que les troupes impériales ont récem- ment surpris une bande d'insurgés ei ont capturé 80 hommes. Le pré- fet de Way Hau a fait subir anx prisonniers les plus épouvantables tortures dans le but de leur faire 1evéler les ncms des chefs de la ré volte, mais toutes ces tortures ont été sans succès. Aucun des prison- piers n'a voulu parler. | On nous rapport: qu'il y a un cas le lèpre à Boston. | Toutes les mines de Ja United State: Company sont désertes. On ne sait pas si cela dépend de la grè- ve des débardeurs de Duluth, ou ‘es mineurs. Albert Tate qui est depuis le mois de déce mbre à la rivière Peace, st retourné à Edmondton aujour- l'hui et nous rapporte que la cap- ture des animaux sauvages sera très petite cette année, vu que les loups détruisent tout. Une nouvelle mine de charbon a été découverte daus la Vallée Le high. Elle mesnre 1300 pieds de large, 30 pieds de profondeur et 6 milles de long, et on dit qn’en pre- aant 500 tonnes de charon chaque jour, on ne aurai: pour 25e ans. Il n'y a plus de picote à Lawren- ce Mass. Mme Caroline Casse, 223 rue Valley, vient d'être renvoyée dans sa famille, comme étant com p'ètement guérie. Elle était la der nière pensionnaire de l'hôpital des varioles et depuis une semaine, elle était la seule patient. L'hôpital sera lésinfecté et les employés seront songédiés. L'épidémie a été remar- quable en ceci, que pas une des vic- times n’est morte, et qu'aucune n’a été en danger en aucun temps. Neuf morts, un ca3 de folie et de nombreuses insolations, tel est le résultat des effets de la chaleur tor- ride à Pittsburg, Penn. Le thermo mètre indiquait de 85 à 90 dégrès le 21 juillet. M. David Pottinger, le gérant général de l’Intercolonial, a épousé, mercredi soir, Mme Mme Mary Louise Reed, de Moncton. M. et Mme Pottinger sont en suite partis en voyage de noces vers Ontario. En 1907 l'Europe à dépensé $200,000,000 pour l’armée et 80 000,000 et pour ja marine contre 146,080,000 et 60,000.000 en 1878 une augmentation de 26 pour cent. C'e:t beaula paix armée ! Le chef du parti conservateur, M. L. R. Borden, commencera à Halifax le 20 août prochain, la tournée politique qu'il doit faire dans tout le pays. Il y aura ensuite une grande assemblée au Cap Bre ton, puis une autre dans la vallée d'Annapolis. De là, le chef conservateur traver- sera toutes les provinces jusqu’à la Colombie Une vague de froid vient de se dérouler sur !’Autriche-Hougrie. On a enrégistré, dix dé- grés de froid. Les pluies ont causé de désastreuses inondatious en plusieurs endroits. Les monta- gnes sont couvertes de neige, et grand nombre de touristes arrêté aux hôtels dans les montagnes, sont bloqués par la neige. Il y a cent trente années qu'un pareil temps d'hiver ne $’est produit à une telle époque. Des dépêches de Grafton et des autres villes de la vallée du Tygorts, au no‘d de la Virginie, disent que les pluies torrentielles ont fait dé- border les rivières, causant beau- coup de dommages. Quinze ponts ont été enlevés, et une église a été emportée. La liste des victimes du Colom- bia, navire coulé en mer, au large !150 survivants ont été constatés. 3 tenaire Îde fondatton de l'éfale nor! de San Francisco, s'arrête à 97.- On annonce que le roi Victor Emmanuel à l'intention de pisiter [c'est un témoignage de vigueur de Angleterre accompagné d'une flot- ; te italienne. e Vendredi deruier, uu grand in- cendie a éclaté à Ottawa et a détruit presque tout un quartier. Deux scie- ries, deux millions de pieds de bois, un poste de pompiers, l'hôtel Ri- deau, les entr:pots de bois Edward et Aiverses autres maisons sont brû- lés. Pertes évaluées à un million. Le feu n’est pas encore étei :t. N'ayez pas peur a nos jeunes gens N'ayez pas peur de travailler ; i: y va de votre santé. N'ayez pas peur de vous hâter vos jeunes années. N'ayez pas peur du moindre échec ; lancez-vous à l’assaut à la prochaine occasion, comme si rien n'était. N'ayez vas peur d’une tâche trop lourd: ; c’est une occasion heureu- se de mortrer de ‘quelle étoffe’ vous êtes fait. N'ayez pas peur d'une rivalité honnête et loyale de la part de vos confrères ; c’est un stimulant qui contribuera puissamment à votre succès dans la vie. N'avez pas peur de faire plus de travail que Je règlement vous im- puse. | N'ayez pas peur d'être frarc en, toutes choses ; la franchise est le meilleur gage de la victoire N'ayez pas peur de ne pas at- teindre votre but parce que vous avez commencé au bas de l'échelle ! du commerce ; le nombre des mar- | chards à la tête d'un magasin prospère, qui ont balayé, et fait les” commissions, est bien grand. N'ayez pas peur de ne pas tou-| jours penser comme le voisin | N'ayez pas peur d’avouer quand vous avez commis une erreur. | N'ayez pas peur d’obéir ; c'est le meilleur moyen d'apprendre à com- mander. | N'ayez pas peur de dirr à votre compagnon de travail qu’il se trom- pe en agissant de telle ou de telle façon mauvaise ; c'est un service que vous devez aussi apprécier à sa | juste valeur, si toutefois vous ve-| niez à faire une fausse route. N'ayez pas peut de la lutte pour arriver à la première place. N'ayez pas peur des rebuffades ; c'est souvent un moyen employé: par votre patron pour juger de vo- tre tenacité et de votre patience. N'ayez pas peur de dire du bien de votre patron, chaque fois que vous eu avez l’occasion : c'est une excellente coutume qui peut gran- dement aider à la réussite de sou entreprise. N'ayez pas peur du travail ;: c'est vrai qu'il tue quelquesfois maissencore moins qu'une mauvaise passion. N'ayez pas veur de prendre grand cas de votre santé : sans î ï J. H Myzick & Cn |[IMPORTERS AND DEALERS IN DRY GOODS HARDWARE BOOTS & SHOES FINE GHOCERIES And Fishing Supplies AT TIGNISH and AJ,BERTON We have just opened a full and complete stock of NEW GDDDS We are prepared” to uppiy the wants of the farmer : fish erman and mecha- hic | l l ! | elle vous ne pourrez vous acquitter | des devoirs de votre charge et vous ne serez jamais heureux. N'ayez pas peur de vous récréer honnêtement quand la be- songne est terminée ; vous repren- drez votre tâche du lendemain avec plus d’entrain et de courage, N'ayez pas peur de donner un coup de main à votre confrère em- barrassé ; pareille conduite laisse voir la générosité de votre caractè- re. N'ayez pas peur de faire votre devoir. N'ayez pas peur de cultiver tou- tes les vertues d'uu gentilhomme en herbe ; l'honnêteté, la frauchi- se, la loyaut, le travail, ; écono- mie et la sobriété. Moniteur du Commerce. Marche de lle. Beurre, frais..........0.18 À 0.20 Beurre en tinet........0,00 à 0.20 Oeufs, la Doz..........0.14 à 0.16 Farine âu pays le 100...2.50 à 2.75 Foin le 100......,.....0.75 à © 60 Farine d'avoine le 100..2.50 à 3.c0 Patates le minôt.......0.45 à O.50 Lard so so. O10 4-0. 14 Avoine le minot se00.:--000. à 0.50 | Navçts lg minGt,,s5111Q 14 à 0,1 fromage la Hvressisiris BOT 4 | We invites inten ding purchasers to give us a call, and they will find we can meet all competitors, and save to them the ronble and ex: Sammerside or | | ‘Charlottetown 2 D © pense of going toy ! j | | ni tnt. 4 à de ai us LÉ dia ut RE N RME AU LL RE mien nncmcrretninstétiiens tre sis à je lan à dé n KE ES pu à di di: El