a LS 5 d É DES RÉÉCSEEES L'IMPARTIAL JEUDI LE 29 AOÛT, 190! a mio ù Mine de Charbon |gnité de la couronne, spéciale. ( ps ment de celies qui touchent et ‘assnrent le bien-être de ma de Québec sont très intéressés, TT Ter l de voir que vous avez accepté actuellement, à la nonvelle de | je déni uuiver-ellement . 7 Notice Tenders for the coustruer.on of & hall will be received by the under- signed up to noon Aug, 29th. Plans and specification to be seen at the Parochial House, Palmer Road. # Les capitalistes de Montréal ot ra à Les Epreuves d’une Femme gt a ° ls pee: . la découverte d'une mire de | charbon, à Stukely, comté de Shefford, sur le terrain apparte- uant à trois Montréalais. Sainte | primé par mes suj»ts au delà des mers, en m'autorisant à faire au titre royal telles addi- tions que jejugerai convena ; Les femmes comprendront facilement la signification de ce calendrier avec ses dix jours biffés, car pour un grand nombre d’entre elles, et ceci au mieux aller, un 1901 eat 1901 JORN CHIASSON F'or Sale Anne de Stukely est déjà très PR mois n’a plus qu’une vingtaine de jours où Dim. LUN. MAR MER JEU VEN. SAM The undersigned offers, by private remarquable à cause de ses mi: “La nature et l'étendues des elles peuvent vaquer à leurs occupations gr. lsale, his shore farm consiting of 212 nes de cuivre. C’est un pavs! . ; : ee sans trop souffrir, le reste du mois cst perdu 3 Æ SIC TT 8 | 9 aeres ‘house and barn. Good well, moutagnevx. d’ P y réparations que doit offrir la pour elles. Il y a même des jours cù les q s | 7K d manure of all king :fire wood and sis 8 ne ua aspeot salsis- Chine pour les outrages iuouis douleurs qu'elles endurent leur font désirer F 72 73 poles Also straw berry and other aut pourie voyageur qui visite : la mort F| RQ la Le ” : | 8 o ete «| ne | g |20| 21 22123 HE 7 les Cantons de l'Est. Sen pen été pese été le ou de pue cb du sci. : pr 26 27 28 29 30 | or" For further particulars apply | Û suje une longue discussion ement chez leurs médecins ou ailleurs 31 e} . _ | plusieurs années, les experts as les ee Je suis pers sans résultats état il y aurait | MATHEW MORE . . i . » ? ù nn Lo L L à | qui ont étudié la nature du sol satisfait de pouveir vousinfor- du soulagement pour cès femmes, car Mada- DR RE SR æ en oet endroits, ont affirmé que me Patrice et Madame Couture souffraient de maux semblables et elles ont été guéries, et l’histoire DON'T THRCW THEM AWAY 1 f ‘ . [er que, par une entente uua- de leurs souffrances et de leurs guérisons racontées par elles-mêmes, intéresseront les femmes qui _— a surface de certains terrains | _: \ : : 1 à . : ! Jt is just like throwing away mone | nan à ii liffé nime à laquelle a adhéré la souffrent des mêmes maux et qui obtiendront les mêines résultats en employant les mêmes moyens. | | t'is ju: è g _ us | oportio € : ù E. É when you throw away the F Rs à nn ! Chine, le montant de l'indem- ‘* J'ai commencé, dit Madame J. Patrice à prendre les |A SHOE d'AG ; which are À every plug ! rentes, des élémente constitutifs nité été dét “. £ mio ‘ PILULES ROUGES au mois d'avril dernier, et je les ai of BOBS PAY ROLL AND 'CUR. ! de la houille a 6 éterminé ainsi que ‘ prises pendant quatre mois. Dès le premier mois je sen- RENCY CHEWING TOBACCO. Save |! ' A iles garaties ponr enassurer le ‘is du soulagement, et après trois autres mois, tous mes PNG QE NES FR, LOS | Un vieux mineur de Pensyl- henri age tps ‘ maux étaient disparus, them and } >u can _have your choice vanie, propriétaire dans le loc |payement ; etquila été vive- ‘{ J'étais malade depuis huit ans, mes périodes étaient of 150 handsome presents. : » Prop 8 1@ 10Cà-— | ment insisté sur le châtiment ‘* douleureuses, duraient longtemps, m'affaiblissaient beau- Ask your dealer for a catalogue. lité, après un examen sommaire, as ‘ ‘ coup et m'obligeaient de prendre le lit ; je souffrais aussi nn . fait der 20 convaiènre qu'en que doiveut subir les fonction- ‘“ de tous les ms qui accompagnent la faiblesse générale La Revue Canadien ne e ‘ ‘comme mal de tête, mal de côtés, douleursde reins, points naires les plns coupables. Ne * ‘P HE AOUT 1901 effet, les terrains situés près des! , à SE CREER. ? ‘ P 4 “Le progrès de mes troupes ‘* Deux Médecins, à plusieurs reprises m'avaient prodi- D SE flanes des nontagnes abondaient maréllaut :d' là: bonneïtlar des ‘* gué leurs soins sans aucun résultat. Les PILULES ROU- SOMMAIRE . 11: , q ‘GES firent disparaître mes maux comme par enchante- en gisements houwilliers j : ps P ee É : deux républiques qui ont en- ‘ment, rerfdirent la force à mes inembres affaiblis, é , P q 4 . | À , Des spécimens de minerai vahi mes colonies de l'Afrique à mans de moi une femme nouvelle et me guérirent de Le grand.prix de Rome, à l'é- | Lu usines maux, * à Le une nr de du sud,aété soutenu et cons- ; J'ai écrit plusieurs fois aux médecins spé- ee Beaux-Arts, par Jean sept pieds viennen re sou- Ô u ; de ‘ cialistes, ils m'ont toujours répondu avec soin B. Lagaceé. is à du ._ |tant; mais, par suite des difi- ‘‘et leurs bons conseils ix’ont été d'une grande !: wi mis à l'analyse du bureau géo. « valeur, 5 Naissance de St. Jean Bap- logique dn Canada avec uu résultat satisfaisant. Nous apprenons qu'une com- paguie est en formation dans je but d'exploiter cetie mine de charbon. Tout indique qu’à une certaine profondeur dans ja terre, 1l y a là des conches de houille de grande vaieur. TERRIBLE ORAGE Nouvelle-Orléans, 26—L'o- rage qui a visité le golfe depuis une couple de jours a été le plus &errible qu'il y a eu depuis lorg- temps. 1ly a eu tant de lignes télégraphiques de brisées que les communications sont difli- oiles. On a des craintes pour les gens résident à Port Eads qui est à l'embouchure du Miseis- sippi et pour les navires qui oat pris la mer avant le commence- ment de la tempête. Un résident de Port Eads dit que les gens de cet endroit ont abandonné ieurs résidences et s’en sont allés à quinze miiles plus loin. La maison d’un nommé Cob- den, un demi milie en deca de la station de quarantaine a été emportée par les flots et quinze personnes se sOnt noyées. Le gros remorqueur Cham. berlain a été poussé loin dans un marais, mais son équipage est sauf. On croit que le ba- teau Reese du gouvernement est est perdu. 11y aeu un grand nombre de pertes de vie le long de ja ri- vière et plusieurs embarcation sont perdues avec toute leur cargaison. En haut dela Nouvelie Or- léans il y a eu aussides domma ges considérables à la propriété et aux vaisseaux. Prorogation du lement Anglais Londres, 27—Aujourd'huniont été finalement votées par le par. lement les lois fixant les nou- velles constructions maritimes | Par- cultés provenant de l'étendue du pays, la durée de; opérations militaires a été forcémen: pro- longée.” La ‘Westminster Gazette” donne à cette session le nom de parlement du millard”. LA GUERRE DES BOERS Londres. 28.—Le “Sun” dit que le présence des troupes bærs commandées par le géné- rai Botha à Hondweni, sur les irontières du Zoulouland, pe veut pas dire qu'une bataille dé- oisive doive avoir lieu, comme l'avait annoncé, la nuit deruiers, une dépêche de Darban. 11 pa- raït que le général Botha s’est entendu avec lord Kitchener et que ies troupes bœrs ont été amenées là pour se rendre. Le ‘Sun’ continue en disent que le gouvernement est fort satisfait et considère la guerre comme terminée. Lord Milne:, qui est reparti pour l'Afrique du sud, emporte, dit-on, avec lui la modèle d’une nouveile cons: tituiiou ef les plansda gouver- nement à venir qui doivent être établis dans Jes pays annexés. Un journal officiel annonce qu'il y avait, à la date du 31 juillet, 118,497 réfugiés dans les camps de concentration de l'Afrique du sud. LES PUIS:ANCES ET CHINE LA Pékin, 28 — Les ministres ont concéde deux points à la Chine afin d'établir une parfaite hor- monie parmi eux et d'assurer au protocole, mardi prochain, la tentiaires. Le premier point est que les murailles du fort de Ta- kou ne seront pas détruites, le second consiste dans la mission du vice-roi Liu Kan Yi au con- |seii de Whang Po. ::: : B a Les forts du fleuve ont été | déjà démanteiés et le matériel de guerre détruit par les trou- | pes internationales. Les officiers qui commandent ZT CHEMIN ‘ MADAME JOSEPH PATRICE, ‘ Rigaud, Co. Vaudreuil, P.Q.”’ ‘‘ Mes maladies, dit Madame George Cou- ‘“ture, étaient arrêtées sur moi depuis long- ‘temps, lorsque je comtmençai à prendre les ‘"'PILULES ROUGES, Ce retardement avait ‘5 Été causé parce que le feu avait pris à la mai- ‘“ son où je demeurais, et j'avais été obligée de ‘me sauver daus la neige nu-pieds. ‘{ Trois médecins m'avaient soignée sans m’appor- ‘ter aucun soulagement, J'avais toujours des dou- ‘€ leurs dans le corps et surtout à l'époque où mes mois devaient ‘venir, je souffrais Cnormément et j'étais même souvent obli- ‘* gée de prendre le lit. En tout temps d'ailleurs, il m'était ‘# presque impossible de travailler. ‘ T'écrivis aux médecins spécialistes qui me donnèrent de ‘ bons conseils et me dirent de prendre les PILULES ROU- ‘““ GES. Je pris 9 boîtes en tout, et elles me ramenèrent ‘“ en parfaite santé. Je suis aujourd'hui forte, je vois mes ‘ mois régulièrement, jo ne souffre plus de douleurs, je ‘ suis grosse et grasse ct en parfaite santé. ‘“ J'avais souffert de cette maladie pendant 5 ans. ‘En dehors de ce retardement de mes mois, j'avais ‘aussi des faiblesses de cœur, des douleurs de rhumatis- ‘ mes, toujours mal à la tête et mal aux reins. Les PILU- “LES ROUGES seules w’ont fait du bien. Je les recom- ‘ mande aux femmes qui pourraient souffrir comme moi, ‘ MADAME GEORGE COUTURE, ‘ Winooski, Vermont.’ La meilleure réclame faite en faveur des PILULES ROUGES, est celle faite par les femmes guéries, qui disent à leurs amies et à leurs voisines le bien qu’elles en ont obtenu, et qui les encouragent à suivre leur exemple et se guérir, en publiant leurs témoignages. Mais dans ces témoignages publiés, il faut aussi remarquer que la grande majorité de ces femmes qui étaient si malades et qui se sont , guéries, ont pris la peine d’écrire aux Médecins « Spécialistes, et par leurs conseils et l'emploi des PILULES ROUGES, elles ont obtenu la guérison de leurs maux. Il est vrai qu’il n’est pas nécessaire pour les femmes qui veulent prendre les PILULES ROU- GES, de consulter les Médecins Spécialistes, car les PILULES ROUGES guérissent presque toujours sans autre aide, les femmes malades. Mais on ne saurait trop conseiller aux femmes qui auraient perdu patience, ou qui seraient mala- des depuis longtemps et auraient abandonné les PILULES ROUGES avant d'obtenir leur guérison, de recommencer leur usage et aussi de consulter les Médecins Spécialistes, car peut être qu’elles n’ont pa pris les PILULES ROUGES comme elles auraient dû les prendre, alors elles apprendront d'eux ce qu’elles devraient faire pour se guérir. Leurs avis sont gratuits, que vous écriviez ou que vous alliez les consulter à leurs bureaux au No. 274 rue St-Denis, Montréal, Les femmes devront refuser comme imitations, toutes PILULES ROUGES vendues de porte en porte, au 100 ou à 25c. la boîte, ct aussi exiger que le nom de la CIE. CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE soit sur chaque boîte ; c’est le.seul moyen d’avoir les véritables Pilules Rouges et de se guérir rapidement. Si elles ne peuvent les obtenir de leur marchand, elles leur seront expédiées sur réception du prix, soc. la boîte ou six boîtes pour $2.50. Adressez vos lettres comme suit : Compagnie Chimique Franco-Américaine, No. 274 Rue St-Denis, Montréal, Canada. PENTPEREILETE ER CRE TE ZUNE SEC SRE LAS COR 2 [_—_—. signature de tous les plénipo-| Water Street, Summerside, sou ham”eon, Fox l’'enlève avec (Near Railway Station) tache l'amorce. P. E. Island MEALS OR LUNCH on arrival of all trains. OYSTERS served any way desired at short notice. ALL KiNps TEMPERATE DRINKS, CIGARS AND ToBAcco. maintient en - qui se trouve dans les earx du Railway diniag ROOMS quand un poisson s’est pris à | plus de facilité que quand il at- | 11 manie tout ‘aussi bien le fusilet ne rate pas l’oisean on le lapin qui passent æ à portée de son fusil. 11 labourre à ]ni-même le lopin de terre qu'il E. W. TAYLOR, possède à côté de sa maison. 1! | la charrue à l’aide tiste, poésie, par F. X. Burque Pire. Vitalits de la race française au Canada (suite et fiv) par L A. Prad'homme. Prière au Christ, poésie, par L'abbé Jeleu. Notre Dame de Lorette en la Nouvelle France {suite] park. St. G. L'udsay Ptre. Les employés civils sous les Pharaovs, par Alph. Gagnon. Les Canadiens aux Etats Unis par, J. L K. Laflamme. Songe d'une nuit d'été, potsie, par, Berthe Leleu. À travers les faits et les œn- vres, par Ths. Chapais. Waltham Watches, unexcelled for time keeping. 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Les Hrauçais re. v ont été votées par le pa ‘ement|dontent que des désordres ne pendant la session, et a ajouté :|snivent leur départ Proprietor. ) d'uue corde passée sur les épaa ChTown, April 4th., 1901. les et avec ses deux crochets il! tient les rênes dun cheval. 1l|— n'est pas moins habiles à couper, le bois de chauffage, maiïsilne| depuis deux ‘ ss ! L'homme Sans Bras 7 chaque moignon du bras et ainsi oo . . à équipé il peut {airs mieux et | beaucoup plus d'ouvrage qu'un homme pourvu de ses bras et qu'ii a perdu ses Hemorroides Gueries Exviron une personne sur quatre : : ii ,|soutrent des Hémorroïdes déman- pent se servir pour ce travail qne | reantes, saignantes ou saillantes. OBS . A » | % à d'une scie. Fox est, enfin, un 5e pourrait rapporter un seul cas, ow# habile artisan ; . . . al. ila construit | l'onzuent du Dr Chase n'a donné um : : |prorupt soulagement et ou il n’a Npé- seul un pressoir pour faire le ré ne guérison parfaite, quand ee i iê sage regulièrement. for. ces,|a fait usage regulière Roue Pr pe ime--vons en à vos voisins. Cet 1} a un crochet attaché à John Fox, de Milltown, loca. lité voisine de New Bronswick, New Jersy,aeu les deux, bras coupés dans une fabrique il y a 32 ans ; et cependant il pêche, habile pêcheur de Militowa. de ses mains. Fox est ie plus eidre : : ils pati- iusté | F percé les trous, et ajusté le tout | yncnt est recommandé par tous, ce 1} chasse, il labourre et scie du 1l amorce Ini même sa ligne et ‘ - re -clo des 18 DO— é - , | : ‘Je vous remercis des dis} " ont néanmoins lorsque les dis Ù qui s'en sont servis. 60cts la bo sitions que vous avez prises pour | positions serout prists pour qu’-bois. De plus. Fox porte les la lance avec adresse ; il peut sans la moindre difficulté. Fox |lousles marchands, ou Ed LS } : . L. s1]! re x . 2 2 ’ e 76 { es : Cie, T 'ONLtO, ja di-|ils aillent aliieurs sacs de ja poste a Militowu jattagaer u'importe quel poisson | a au jour | hui 72 ans, | Ba es & Cie, Toronto ” Ci maintenir l'honueur et