bob. 6 F ab ditun, es Rhumatismes m'avaient réduit à l’état de Fantôme. ‘ Quel temps fera-t-il demain ? Si vous posez cette question et qu'il y ait un rhu- matisant dans l'assistance, vous serez immédiate- ment renseigné. Le rhumatisant est le meilleur prophète dutemps. Le rhumatisant dit: ‘J'ai mes douleurs, il va pleuvoir?” S'il ne dit rien, c'est qu'il fera beau. Comme leurs prédictions sont rigoureusement exactes. on consulte volontiers les rhumatisants ; mais c'est un honneur dont ils seraient bien heureux, 1 , ac st passer. Pourtant, il n'y a pas de maladie dont on paraisse être aussi empressé de se croire atteint. Combien de fois n'entend-on pas dire autour de soi : “Quel malheur, il a attrapé un mauvais froid !” Le résultante de cette locution populaire est pure- ment st simplement une bronchite, une pleurésie, la tuberculose, ce que vous voudrez, enfin! mais pas, comme on le croit généralement, des rhumatismes. Le rhumatisme que l’on appelle dans le peuple les douleurs, est la manifestation d’un état général mau- vais, d'un défaut de nutrition et de digestion dans lequel, au début, le refroidissement n’a rien à voir. Cela n'enlève rien, au contraire, à la gravité de cette affection, de cette invasion de l'économie par l'acide urique insuflisamment expulsé. Les douleurs que l'on éprouve dans ce cas sont atroces : la partie malade devient chaude, brûlante, la peau rouge et luisante se tend dans une enflure plus ou moins considérable. Lorsque le sujet garde une immobilité parfaite, il ne souffre pas, maïs s’il a le malheur de risquer le plus fugitif mouvement, il lui semble qu'on lui racle les muscles avec un fer rouge, 1e seul remède qu'on puisse appliquer dans ce cas avec un succès assuré, est celui qui fera disparaître promptement du système cet acide urique qui est la cause de tout le mal, dont la présence amène les douleurs; il faut un médicament qui le fera dis- soudre afin qu'il puisse être rejeté du corps. C'est pourquoi toute médication externe, tout onguent, toute pommade, tout liniment fait forcé- ment fausse route. L'intérieur doit être attaqué; c'est au siège du mal qu'il faut porter la guerre. Cet empoisonnement a lieu, bien entendu, avec la complicité de la masse sanguine, de son torrent cir- culatoire. M. P. PEPIN, 16 rue Franklin, Biddeford, Me. trouver une place pour me reposer. Cela avait commencé par une douleur sourde dans la jambe droite. D'abord, je n'y pris pas garde, mais, peu à peu, les douleurs s'aggravèrent, montèrent à la hanche et attaquèrent même les reins. Je ne pouvais plus marcher sans m'appuyer sur une canne. Je n'avais plus d'appétit, je mai- grissais, je n'étais plus que le fantôme de moi-même. J'ai essayé tous les remèdes possibles, aucun ne m'a apporté le moindre soulagement. C’est à ce moment que j'ai entendu parler des Pilules Moro et que je les aï prises. Dès la première boîte, je me suis senti mieux. À partir de la troisième boîte, j'avais bon appétit, de bonnes couleurs et mes douleurs ne se faisaient presque plus sentir. Peu de jours après, j'étais complètement guéri et main- tenant je suis en meilleure santé que je n’ai jamais été, tout cela grâce aux Pilules Moro. “Je vous en remercie. Votre dévoué, ‘‘P. PEPIN, 16 rue Franklin, Biddeford, Me. Si l'exemple de M. Pepin, était suivi par tous les hommes malades, particulièrement par ceux qui soufirent de faiblesse et de rhumatisme, combien plus rares seraient ces gens à la figure triste, à la mine chancelante ; combien de pauvres ouvriers re- conquerraient le courage et la vigueur qui les aban- donnent. Les Pilules Moro font des hommes forts et coura- geux. Elles sont le garant d‘une bonne constitu- tion, ce qui assure toujours le bien-être, la joie et le bonheur. Si vous êtes faibles ou malades, quel que soit votre âge, prenez les Pilules Moro, elles vous rendront la santé. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Médicale Moro, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, tous les jours, excepté le dimanche. Si vous demeurez trop loin, deman- dez un blanc de questions. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi par la poste, soit au Canada ou aux Etats-Unis, sur réception du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COM- PAGNIE MEDICALE MORO, 272, rue Saint- Denis, Montréal. 4 Et voilà pourquoi les Pilules Moro sont souve- raines pour les cas de rhumatisme, parce qu'elles atteignent les deux éléments de propagation de l'acide urique : l'estomac qui le produit, si la nutri- ion s'opère mal, et le sang qui charrie l'acide dans le système. Les Pilules Moro sont particulièrement efficaces à cause de leur vertu pour épurer le sang, le filtrer, le rendre limpide et pour faire disparaître sans baume, ni compresses, sans autre régime, en un mot, tous ies accidents rhumatismaux dont on est frappé. Voici un certificat très concluant d’un Canadien de Biddeford, Me, qui s'est complètement guéri du rhbumatisme avec les Pilules Moro: ‘“‘Biddeford, Me, 21 février, 1907. ‘Messieurs, ‘Depuis plus de deux ans je souffrais de rhuma- tismes tellement violents que j'avais perdu tout appétit et tout sommeil. Je ne pouvais plus Fac:Similé d'une boite de Pilules Moro. \ È Po À SUR LES, HOM RARETAUIENEEN EPL TES PEN E LL TL LI LE ET LL LEZ ELEC LL | Qté LÉDISEIIN Clte SIA agTOS Clltoltatets CAR L'ILE «1 - | Loris a Yitinmtilst UMA LUEZIEN EAN IE IL ENTER À Ouest hote fon muy tte 11PC 4 fHtpitatteoe © r = Pr. | | KL PRAX 50$ LA BOITE SIX BOITES POUR f250 / / ) distribuées par /a J .. CieMedicaleMoro Montreal, Canada. 7 € } / If You Want to Make Money - Read This and Act Now L'IMPARTI. Lake Copper Mining Co. Limited A SAFE CONSERVATIVE, COMMERCIAL INVESTMENT. Endorsed by the most Einent Cavadian Geologists. THE WHOLE STORY IN À FEW WORDS LOCATION— Polson’s Lake, Antigonish Scotia. AREÉA--About 6,400 Acres—Ten Square Miles. MINE-—Lake Vein —-Traced a mile—1 toit ft. ness— Average 512 feet. DEVELOPMENT —554 feet— Main Shaft down 103 feet. QUTPUT— Estimate— 100 tons per day within one year, 200 tons per day within two years. ORE-Copper with Gold and Silver Values. 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FO ORDER FOR LESS| maine du comte Korolyi, eu Hon- grie. | le au logis. | pirant aucune confiance, ele lui re- | fusa l'hospitalité pour la nuit. Date................1908 | Voyageur supplia alors la jeune fille ide lui permettre de déposer son | fardeau à la ferme, taudi: qu'il irait | LU, TIGNISH. À P. K, NAR! ce + s+ un de - 2 ei” jm die: pu as Nous lisions tout récemment dans le ‘Canada ecclésiastique’ une re- marquable étude sur le mouvement de lg population depuis 1881 à 1901. D'après ces statistiques très minutieuses, uous constatons une augmerttation croissante des catho liques de langue française dans toutes les provinces canadiennes. De son côté, M. Jacques Bertil- lon, un écrivain français, fait nn juste éloge de la nationalité cana- dienne-française au cours d’un ar- ticle récent sur la ‘‘force vaincue, | par la natalité des Polonais qui leur a permis de résister jusqu'ici à une persécution séculaire, il fait un rap- prochement à ce sujet entre le Ca- nada et la Pologne : ‘Dans une autre partie d:1 mon- de, dit-il, nous voyons de même un veuple peu nombreux conserver sa natioualité élevée. ‘C'est le peuple frarco canadien, | Pour 1,000 habitants on y compte és naissances (au lieu de 20 en | France !) et 18 décès ; différence : | 24 têtes par 1,000 habitants en un |an. | ‘‘Ainsi s'explique que, malgré | une forte émigration aux KLtats-U. |nis, la nationalité française au Ca- | nada se développe d’année en an- Fe : Et cependant nous serions arrivé à un bien meilleur résultat si ans nos familles canadiennes nous a vious pu faire disparaître les causes principales de la mortalité infantiue | qu'on signale particulièrement dans | les villes. Pourquoi les bébés meurent-ils plus fréquemment dans ces grands centies qu'à la campagne ? Ilne |fant pas chercher longtemps pour | dire que l'air pur de la campagne, les logements plus grands et mieux ex posés au soleil, etc., y sont pour uue grande part dans le maintien ce la santé des enfants. Mais il y a une antre cause qu'il est bon d'établir. Les enfants d’al- couliques se trouvent en bien plus grande proportion dans nos villes que dans les familles d2 cultiva- teurs ! Et puis, semole-t-il, ces derniers sont mieux disposés à l’ob- servance des règles de l'hygiène que nos ouvriers des villes. | L'ignorance des soins à donner [aux enfants, l'alcoolisme, l'iasalu- |brité des logements, voilà, croyons- | nous, 1 s causes principales de la | mortalité enfantine dans nos villes. | Dans une réc:nte conférence sur l'hygiène dans la famille, donnée à Montréal, M. le Dr. Laberge fai sait les observations suivantes : “Lorsqu'on songe à ce tout ce que les mères, par ignorance, don- nert à manger à leurs enfauts, on frémit d'horreur et si on n'était pas, |convaincu de leur ignorance, on croirait réellement qu'elles cher- | chent à les faire mourir. On donne à de jeunes enfants de six mois à un au, de la viande, apprêtées. Ce sont des aliments qu’un ‘eune en- fant ne peut pas digérer ; et que de choses malpropres ne leur donue-t- ion pas ? La fameuse couenne, de lard qu'on donne à un enfant pour l’amuser, qu'il traîne partout, et qu'il porte à sa bouche de temps en |temps, n'est pas un jouet bien pro pre et bien inoffeusif. Dans un but très louable certainement, afin | des iè1es porter à leur propre bou- | che l’aliment qu’elles administraient à leurs petits enfants, sans savoir, Education sités de l'heure présente. Fr es eee commet cm mate at JUILLET t5 8 D 7 “$C er No RS, à Le Sociale | contient une quantité de germes très malfaisants qu’elles forçaient ainsi ces pauvres petits êtres à in: gurgiter. Le bideron mal nettoyé dans lequel on laissse quelquefois le staguer et une quantité de germes très malfaisants est, dans ces condi- tions, un instrument que j'appelle- rai infanticide. ‘‘La suce qu'on donne à l'enfant pour l’amuser est toujours impré- guée de salives, elle tombe bien par terre et traîne dans la poussière plus ou moin: Icngtemps, L/en- fant pleure-t il? Onla ramasse et, saus la laver, sans la nettoyer, on la remet dans la bouche du bébé qui reçoit avec eile une quantité de microbes à une température qui permet la germe d'une quantité de microbes sur cette suce pendant son séjonr sur le plancher’. Il y a dans ce qui précède une triste constatation qu’il est pénible de relater. En présence de tant d'insouciance, sinon d'’ignorance de la part d’un trop grand nombre de parents, nous nous demandous : où donc est le remède ? L'enseignement de l'hygiène est bien au programme scolaire, nos communautés enseignantes rivali- sent bien de zèle à former nos jeu: ues filles et nos jeunes gens, mais l'éducation sociale du peuple qui comprend précisément la science si précieuse de conserver la santé aux nourrissous, c’est à-dire la counais- sance parfaite des soins qu'il faut iui donner, comment se donne t-il ? Et si nous voulions dire toute notre pensée nous a«jouterious : cet en- seignem2nt se doune-t il chez nous suffisamment générale ? Nous cher chons vainement le nom d’une seule association entièrement dévouée à cette œuvre dans notre pays. It, cependant, cet enseignement de nos chers petits enfants cana- diens dont l’existance précieuse bre et de l'influence de nutre natio nalité dans la Confédération cana- dienne. Nous aimons, toutefois, à signa- ler en passant l'Oeuvre d'enseigne- ment ménager que de charitables femmes laïques viennent de fonder à Montréal, et qui ont joint à leur enseignement dis cours d’h); giène | pratique dans la famille et que des | médecins spécial s'es viennent don- ner aux élèves, jeunes filles et jeu- nes femmes. Si nous ajoutous À cette oeuvre isolée celle des conférences p:bli- ques que les médecins donnent de temps en temps sur le soin à donner aux eofants dans la faruille, nous ne trouvons rien autre chose. Il nous paraît opportun de pro- poser en exemple une association ou société d'éducation qui vient de se fonder en Belgique, sous le nom d’Institution Populaire. C'est une ‘‘vaste entreprise collective et fra. ternelle d’édücatinn de bienfaisance et d'organisations sociales’’, nous | dit l'Education Familiale, revue. publiée à Bruxelles dans le but de | vulgariser les saines pratiques, pé- dagogiques et socialogiques dans les familles. | Eile est due à l'initiative de quel-! Podviu, et tous ardents au HokMisDpAS MAGNAN Iistoire de brigands La fille du fermier était seu- L'inconnu ne lui ins- Le 1 La: be bought for FIVE CENTS Dear Sir :—I1 hereby subscribe for.............Shares |cherch:ir un asile plus loin. De Doug Q LV 44 k ke ; à è PER SHARE. The price may of the Capital Stock of the LAKE COPPER MINING Co. Jeune fille y consentit. be advanced at auy moment. LTD., and enclose....... ÉRRS : OSEO dite For fuller particulars address ALEX C. BAILLIE Fiscal Agent Hastings, Cape Breton New. Glasgow, Scotia Dollars in full payment for the same Issue Certificate to............. : _.. Port nn. NAME soso: MBTS. ossi 30x 600, \ NOV or eee senee 100 Shares, $5.00— 300 Shares, $15.00—500 Shares, $25.00 —1000 Shares, $50.00 ORHERS CAN BE LEFT WITH OR MAILED TO F, J. BUOTE, BOX 102, TIGNISH, P. E. I Î Îches contenait un sifflet qui devait | | mais bientôt la fermière vit le colis| | Le sac fut déposé dans un coin, | ren.uer, et une lame de poignard| fendre latoile. La courageuse fille; bondit sur le fusil de son père et tira, puis elle courut à la recherche | gendarmes. cly ascertain Our opinion free w Coton is probably patentable. tions strictliy confidenti gent free. Oldest a Un des gen- fonctionner le sifflet, L'un d'eux fut tué daus, —————— EXPERIENCE | 1 | 1! TRADE MARKS DeEsicws CoPYRIGHTS &C- Anvone sending a sketch and description ge 1 Communica al. HANDBOCK on Patents ency for securing patents. Patents taken through Munn & Co. recelze special notice, without charge, in the | : mes et d'enfants. Scientific America. | Ces fanatiques, qui sont armés de ndsomely illastrated week1y. De of any scientific journal, year: four months, $L | du fermier qu’elle ramena avec deux | MUNN Jargest cir- Terms, #3 3 Sold by all newsdealers & Co.351eracmr. New York Branucb Cflce. 623 F St. Wasbineton D. Le sac onvert on y trouva le ca-} davre d'un voleur ; une de ses po le Savon Sec de Lever (une poudre) et la graisse : } di-parattre eomme par enebantaments #8 { | est nécessaire pour la préservation ad EE DOS 6 PS PE 2 d’une manière vraiment pratique et l VIE doit servir au maintien de l'équili-. ques hommes, parmi lesquels M. 4 l'abbé bien et avertis d:s uigentes néces- RSS | - | saus doute servir de signal pour ap ; E p2ler les complices. darmes fit trois autres bandits répondirent à Monomanie Relivieuse 50 YEARS” ‘À |à cheval est parti pour Pierson, lo !calité située à |la frontière du l'est campée une bande fanatiques at- iteints de monomanie religieuse. | Pa mi les membres de la bande se [trouvent ur grand nombre de fem- | fusils viennent du Dakota du nord. | Leur chef prétend être Jésus-Christ | ‘et sa femme la Vierge Marie. ont franchi la frontière avec l'in- Lavez les plats, les casseroles ox les potsaves tention d'aller rejoinlire les Dank- khobors, près de Vorkton, Saskat- Pour Combattre l'Amaigrissement ! ! ! Après une longue maladie, la faiblesse et l'amaigrissement persistent sou- veut d’une manière désespérantes. L'appétit fait défaut, l'estomac ne suppor- te que difficilement les aliments solides. veilleux aliment liquide : Le Vin des Carmes dont Ja formule d'après le Code Français est connue et hautement approuvée par la profession médicale, Il rend l'appétit, tonilie le système et reconstitue rapidement l'organisme désemoaré, C'est un fortifiant actif autant qu'éner. gique. Il cst recommandé chaleureusement par toutes les personnes qui l'ont emplo;é. En voici une attestation concluante : C'est la que vient a point ce mer. CERTIFICAT DU GOUVERNEMENT. —J'ai fait l'analyse du VIN DES CARMES et constaté que les principes actifs de Ja préparation sont conformes a la for. mule. Aa point de vue médical c'est un excellent vin, appelé a rendre de grands services aux personnes faibles, aux convalescents, anémiques, dys- peptiques, etc. Dr. M. FisEer, Analyste publie CERTRER à A. Toussaint & Cie, 194 “rue Saint-Paul, Quebec EE RCE An CRE LA 8 cu ss A4 bi PS Fe Le Z F< 2 À à k < À 1 ! toute sans CRSSRATENL Rens t MCE ge sur re ee à on CAGEDC: 5 née pe SOL + OA TPE SIND 2er “# javer GRL9O } CEE TTL LES NT MD PEAR ANR ES AUS DOME PE votre épieier ro rend pas la nouîre à € DUST, cavoyez son nom et SOu acresse ainsi que la vôtre àATHE N. K. FarmBaxx COMFANY, Hivenirüci, 41 vous ? > 4 k tion te + K enverrent üa échantillon d'un + de ivre. sk N: FaiRpaAxk ComPANT, Montréal, Chierca, Kew-Yc k 5 ; ronaise Ensornse A Nouvelle Orléans, Se-Louis, San Franciseto, 4024708, 41 A RP USE TPE PETER TE © SOU D EST LES DCE MARTEL PENSE Er re PRE Te : Lu: : an dei ons Æ & ons à miel SRE TE dis 2 00 A dr run chewan. La police locale leur a- yant donné l'ordre de se disperser, tous les hommes de cette bande se sont fxrmés en demi-cercle et ont menacé de tuer tous ceux qui les Sent On Approval /\ To RESPONSIBLE PEOPLE Laughlin FOUNTAIN PEN : empecheraient d'agir à leur guise. ES Le = C'est alors que la police locale, se voyant impuissante, a demandé des RED GEM £ renforts à Winnipeg. — —————————————— Che InK Pencil Your Choice of & .00 bonne laitiere —— M. W. W. Brown de Kingston, Une OjDUM ESC ERL Ar C PERTE These est propriétaire d'une vache peu Two À lordinaire. Cet animal en sept jours : ps vel "paid | a donné 640 livres de lait avec le- for only Jess M |q'iel on a fait 30 livres de beurre. Br Ixsuueo Mai 8e Extra. La semaine précédente, elle avait donné 650 livres de lait et rapporté 27 livres de beurre à son proprié- taire. La mêmz2 vache a déjà donné 98 livres de lait en une journée. liustrations are Exact Siza . Every pen guaranteed f& full 14 Kt. Sclid Gold—cut on right hand may be had in either our standard À % Llack opaque patteru, or Non-breakable Transpat- fi A ent, as desired, either in = d plain or engraved finish, 4% A as prelerred. 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Detroit, Re C'est au moment où les délégués de la bande venaient d'acheter d:2s munitions dans un magasin mor- mon Ce Casas Graudes, qu'il ont été arrêtés. Le chariot sur lequel ils avaient chargé les munitions a été confisqué. Le consul du Mexique a été in- formé de cette capture, ne ———<% Un detachement de 25 policemen » = 25 milles au nord de 1» Dakota du nord, où P, C. Murphy, M, D, Médecin —Cüirugien TIGNISH, ILE DU !L, É is J, A. Johnston, M, D., C.M Mé TIGNISH. Chirugien ILE DU, 6 Æ anti" ah ss. vs oil lle miai hci<anttes «ut ds ml Séliee ae RE En a REX Di in Song de ré smart bis ma 3 AR he dé ste télé à ce mmsthe © Me # bete i À ii ptit Ve LS 2 sai ie Éd a «mmon tt os rs retiens ml à hits Li à abilà di cit états ot dictttstéh lé titan ph à ut stlrsdadl. ct cat ects a tt eme te it usage ct sance séannans va de bent ame cnrs dr : : t | À 1 À | } 1 À