be diisse — : 0 ES 2 UC ER DEN La goelette Elmo, gapitaine L'EXPAREMAL dre up CHRISTMAS TREE. XX —— Les Dames du Couvent de Tignish se proposent d'avoir un rraud Bazar et Xmas Tree les 17 et 18 decembre. Il y aura tables de refraichissements, amusements ete. Venez en foule. L'HIVER ARRIVE ———X XX —— 11 vous fant tenir votre maison chaudement et d'une ma- piere comfortäble. Essayez une de nos Fournaises a air chaud. Les meilleurs sur le marche. LE Nous avous une grande quantité de MORUE de première qualité. The, Tabac, Sucre, Melasse, etc. ete. Nous garantissons de vous donner satisfaction. VERAZ SOUS VOIR A..). Bernard. Mutual Reserve Fund Life Associa- tion of NEW YORK. " Firac and Best Insurance Association; Gites Hisuranee at Coël: eta Business mearly #360.000.069. Puid early $2.U20,000 in 1893 to desease mubvers: Cenduoted ou the Best Plan, AGENTS waated te oanyxss the province of Prince Edward Isiand. The most !iberal terms cfcred. Addreas GEO. 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CES Le Baume Nasal donne un soulagement immédiat pour le irhuine de cerveau; il guérit (rapidement. 11 ne manque ja- mais son effet. C’est avec plaisir que nous isaluons l'Evangeline au matin de sa huitième année. Notre intéressant confrère voudra bien agréer nos plus chaleureu- ses félicitations et nos meilleurs souhaits. ::N'oubliez-pas le Bazar et Christmas Tree, organisé par | les Dames du couvent, qui au- |ra lieu les 17 et 18 de ce mois. Outre la vente d'objets de gout ‘et de fautuisie il y aura des ta- ibles de rafraichissements qui ‘abonderont de mets délicieux. C'est netre devoir à tous de montrer notre recounaissance lenvers ces bonnes Dames qui font tant pour l'avancement chrétien de la jeunesse et de Patroniser leur. entreprise en allant au Bazar et «déliant les cordons de nos bourses selon nos moyens. Les braves sens des paroisses voisines sont spéciale- |ment invités de nous venir en |aide en cette occasion. | | Nous souhaitons la bien venue jau Manitoba, qui vient de |reparaitre après quelques mois ide suspension. Nuvcees et pros- | perité. Ne manquez pas de lire la nou- |ve!le annonce de M. À. J. Ber- inard. il offre des avantages | dignes de votre considération. NOUVEAU-BRUNSWICK. | | | (Du Courrier de Bathurst) | M. T. Wiiliam Butier, de | Shédiac, récemment reçu aro- | cat, a pris cette semaine sa ré- "sidence à Newcastle où il a ou- | vert un bureau d'avocat. L'exposition des grains, vo- ilailles et végetaux de la société d'agriculture de Bathurst et de | Beresford a eu lieu mardi, au palais de justice en cette ville. Un grand nombre des cultiva- teurs des paroisses de Bathurst et Beresford y assistaient. Les À Î ! : |objets exposés sont un erédit à |la localité. L'assemblée annuelle des ac- tionnaires de la fromagerie de | Bathurst a en lieu, mardi après- |midi, dans la bâtisse de la fro- 1 magerie. D'après le rapport des directeurs les actionnaires se trouvent avoir un surplus de dix pour cent après déduction faite des frais enceurus pour la construction de bâtisses et l’a- chat des machines. Comme nous l’avons déjà an- noncé, notre ami, M. Jean de Grace de Duluth, est sur l'ile Majorque depuis ie 23 octobre dernier. Dans une lettre de faire part qu'il a adressée pour les heritiers à son avocat à Ba- thurst, datée du 5 novembre, M. de Grace dit qu'il ne sait pas an juste combien longtemps il séjournera à Palma. Son ou- vrage progresse mais à pas lents à cause des heures de bu- reau qui ne sont que de onze à une heure, c’est-à-dire deux heures par jour. Esperons que les héritiers de Grace saurent bientôt à quoi s’en tenir quant à cette importante succession. La pêche au huitres dans la baie des Ouines, Miramichi, a rapporté cette année aux pé- cheurs la somme de $10,000. Tandisqu'à Malpèque, I. P. E. Bouctouche, Cocagne et Cara- quet les battures d’huitres sont pour ainsi dire épuisées, il n’en est pas ainsi à la baie des Ouines. Malgré l’inmense quantité d’huitres qu’on y pè- che annuellement les battures semblent être inépuisables. LE MAITRE AUTEL DE L'EGLISE DE TRACADIE N. B. el Nous avions, jeudi dernier, l’agréable visite de M. Jos. Bé- dard, entrepreneur de bâtisses et monuments religieux, et copfeetionneur de toutes sortes PO 6-2 C | |! NOUVELLES LOCALES ETC. de meubles religieux pour é- | glises, tels que autels, confes- sionaux, etc. M. Bédard était | en route pour Tracadie, où il est arrivé samedi. Comme on le sait c’est ce monsieur qui à eu le contrat pour achever l’inté- rieur de la belle église en pierre de Tracadie, M. le curé Babineau a été si satisfait de l'ouvrage executé par M. Bé- dard qu’il lui a donnée nsuite le maître-autel à faire. Ce maîtres aute] a été confectionné à l’a- telier de M. Bédard, rue Ste Clare, au Faubourg St Jean, Québec. L'architeete est M. Tho- mas Raymond. de Saint Roch de Quebec. C’est pour poser ce maitre- autel que M. Bédard s'est ren- du à Tracadie samedi Il nous à fait le plaisir de nous en mon trer le plan à l’aide du-quel et les explications de M. Bédard nous pouvons donner la pâle description suivante de ee beau chef-d'œuvre d'architecture de style gothique. Le maitre-autel de l’église de Tracadie a 26 pieds de hau- teur sur 12 de largeur. 11 est divisé en trois parties. La pre-| mière, qui est le tombeau, a; trois pieds et trois pouces de! hauteur et est à panneaux avec colonnes detachées. La deux- ième partie comprend le gardin, Il a deux pieds de hauteur et est fini à panneanx en genre gothique. Dans le milieu se trouve le custode ou tabernacle ornementé de colonnes torses. La troisième partie est finie à panneaux avec six niches pour y placer des statues. Dans le centre est une grand niche surmontée de flcurons dsns le- quel se troûve sculpt: en relisf un magnifique statue du Sacré ‘œæur de Jesus de deux pieds de hauteur. Une jolie coupole surmontée de flèches forme le faite de l'autel, Le tout est dé coré en blanc et en or. Le cout de ce maitre-autel est de $1,000. L'église de Tracadie est l’une des plus belles des province maritimes. Pour une paroisse qui ne passe pas pour riche et quia pu se bâtir une église aussi vaste et aussi bien finie que celle dont nous parlons cela dénote de la part du pas- teur et de ses ouailles une éner- gie et un zèle qui leur font orandement honneur. L'église de Tracadie fut com- mencé en 1875 et l'intérieur fat achevé ainsi que le pientu-| rage 1l y à deux ans. ELLE TOMBE EVANOUIE A L'EGLISE. L'ETAT DEPLORABLE D'UNE JEUNK DEMOISELLE DE BROCKVILLE. Un cas qui a beaucoup intéres- sé les gens.— Faible et pres- que sans une goutte de sang, fréquem- ment alitée. Elle jouit encore d’une excellentesanté. Du Recorder de Brockville, Les lecteurs du Recorder ont sans nul doute suivi avec inté- rêt les exemples nombreux qui ont paru dans ces colonnes de guérisons—parfois très remar- quables, de personnes atteintes de maladies de toute sorte, ob- tenues par l'usage des Pilules Roses du Dr. Williams. Met- tant de côté l'étonnement que produisaient ces guérisons, la population de Brockville et des alentours portait intérêt aux rapports publiés parce que c'est en cette ville qu'est fixé la Dr. Williams Co. et c’est là que se fait le célèbre reméde. La famille de M. Tros. Humble demurant rue Parknord, nous fournit un exemple d’une de ces guérisons 10! MOINS remar- quables que toutes celles que nous avons publiées antérieu- rement et qui sera d’un intérêt teut particulier pour ce district M. Humble est employé chez Bowie et Cie, brasseurs, et est bien connu et tenu en haute estime par un grand nombre de citoyens de cette ville. Le mem- bre de sa famille dont nous a- vons mentionné la guérison. est sa fille ainée Carrie, âgée d'environ dix-neuf ans. Les dé- tails de cette guérison vinrent tout d’abord à la connaissance du Recorder par M. Wm. Birks un marchand-tailleur bien con- nu, qui en une circonstance ai- da à transporter Mile. Humble qui venait d'avoir une attaque de faiblesse extrème pendant qu’elle assistait au service reli- GP Y pp # ; L. 4 2 ne. gieux à l’église méthodiste, rue | ment et aux améliorations qu'il George. L'autre soir, un repor-|y fait. 1] ne se tue pas à tra- ter alla voir la famille en ques-| vailler. mais il ne perd pas son que coutinuellement sous les tion, et dès qu'il eut fait cou-! naître le motif de sa ve-: nue à Mme. Humble, elle lui raçonta brièvement l’histoire de la guérison, sans toutefois par désir de la notoriété, mais plutôt considérant un devoir de tout dire pour que cela puisse bénéficier à d'autres qui se- raient dans le même cas. D'a- près le récit de la mère, la, maladie de Melle Humble re-? monte à l'éié de 1889 Elle était d’une faiblesse extrême et ressentait de l'épuisement, causé par 80h Ssang pauvre et aqueux. Elle avait souvent de sérieux maux de tête, palpita- tions de cœur et autres syæpto- mes qui suivent le mauvais était du sang. Souvent, pendant qu'elle était pour affaires dans le bas de la rue, ia jeune de- moiselle devenait tellement épuisée par la marche qu'elle psuvait à peine regagner la maison; fréquemment, elle dut s’aliter pendant des semaines de suite et on devait lui apporter ses repas. Pendant plus de treis ans elle fut pres- soins du médecin Les remèdes du doctear lui faisaient du bisn quand elle en prenait, mals aussitôt que le traitement était discontiuué, l’état de la patiente s'aggravait. Ses amies étaient bien découragées et craignaient beaucoup pour son retour à la santé. À l'hiver de 1893, Mme Humbie lut un cas de maladie analogue ou la guerison avait été opérée par l'usage des Pilule Roses da Dr Williams. Ceci la décida à en faire l’essai pour la maladie de sa fille qui était si faible à cette époque qu'elle ne pouvait pas quitter sa chambre, Le résultat fut étonnant. On vit bientôt use amélioration sensible. et dès que Mille Humble en eut pris deux boites, elle sembla tellement prendre du mieux que l’on discontinua le traite- ment. Mais ou s'apercut plus tard que la patiente n'était pas complètement revenue à la san- té par cela que, quelques mois après, la maladie fit encore son apparition. Mile Humble parti pour aller passer quelque temps chez des amis aux Etats-Unis dans l'espoir qu'un changement de climat lui fe- ralt du bien, maïs elle revint à la maison dans un état en- core pire que celui dans la- quel elle était partie. Sa mère se détermina alors de faire un autre essaie des Pilules Roses et le résultat fut des plus heu- complètement revenu et au- jourd'hui, elle est aussi bien et Huinble raconta la maladie et le guérison de sa fille dans des la conviction de son absolue vé- rité. Mme Humble corrobore aussi les rapports de sa mère et | un grand nombre de leurs amies de l'église, du Sunday School et autres peuvent aussi l’attester. Les Pilules Roses du Dr Wililams sont uue guérison in- faillible pour toutes les mala- dies qui proviernent de la pu- rité du manque de tonicité dans les nerfs; quand on em fait un bon essai, elles ne manquent jamais d'accomplir leur but, dans des cas comme ci-dessus rélatés. En vente chez tous les marchands, ou envoyées par la malle pour 50 cents la boite ou six boites pour $2,50 en s'adressant à la Dr Williams’ Medecine Co. Brockville, Ont ou Schenectady, N. Y. Voyez temps non plus; il prend grand soin de son bétail, dont il ne garde que les meilleurs sujets ; de son petit verger qui lui donne une cinquantaine de barils de pommes et plusieurs boisseaux de cerises de France, et de son jardin potager, qui lui rapporte un beau revenu en cheux, carottes, bett:raves, ete. D'autre part il évite les folles dépenses et les dettes. Voilà en somme le secret de sa prospérité.” UNE VISITE AUX ETABLISSE- MENTS DES MM. MYRiICK, A La COTE. L'autre jour en com vagnié de M M. J. Hackett et À. Dawsou, nous avons eu !e plaisir de vi- siter les établissements des MM. Myrick, à la côte. La pre- mière personne que nous ren- contrâmes fut M. Heag qui est le cuisinier en chef. nous conduisit dans la salle à manger et nous fumes surpris M. Hoag de voir les dimensions de eette salle et les tables qui s'y trou- vent. D:mandant par curiosité pourquoi tamt de tables et de sièces, c'est, reprit le cuisinier, que nous nourrissons, à présent au delà de 70 persennes par Jour, ce qui n'est que le tiers du nombre que nous nourris- sons en été. Toutes ces person- nes sont au service des MM. Myrick, comme de raison. Dans cette salle, on remarque une properlé et toutes les choses aussi en règle que dans ancun hotel. Nous visitions ensuite le magasin, la forge, les écuries, sa fabrique à mettre les viandes en couserve, les chantiers la bou langerie, la boucherie. Maitre Gildas nous mène ensuite voir ses cochons à l’engrais. Nous trouvons au dèla de 30 pores rangés 4 à 4 dans hangars sé- parés et variant en pesanteur depuis 100 à 500 livres. En ex-° aminant tous ces lieux la refle- xion que l'on entend souvent faire, nous vint à l'esprit : que ferions nous si les MM. Myri:k n'étaient pas ici? Combien de personnes dépendent de ces é- tablissements ? et si ces MM. n'étaient pas içi, combien de personnes seraient obligées de se réfugier à l'étranger pour gagner leur vie. Ainsi, succès à la maison J. H. Mvrick et Cie. LA GUERRE EN ORIENT Londres, 29—Ou mande de reux, la santé de safille était/Tokio que les Japonais ont trouvé à Port Arthur des plans leur indiquant l'emplacement aussi forte que toute autre de-|des mines de charbon près du moiselles de son âge. Mme! port. Washington, D.C., 29—Les ministres américains à Tokio et pareles émues qui produisaient |à Pékin poussent activement les négociations entamées avec la Chine et le Japou pour effec- tuer un règlement pacifique des différends qui ont amené la guerre entre les deux pays. Les ministres ont déjà pré- senté les explications et les offres de la Chie au Japou et sont confiants dans le résultat de leur mission. Li Hung Chang et plusieurs membres de sa famille vien- nent d’être accusés de haute trahison. Les Japonais rétablissent l’ordre dans Port Arthur. Les habitants acclament leurs nou- veaux maitres. TREMBLEMENT DE TERRE. Quito, Ecuador, 29— Une se- à ce que la marque de com-|cousse de tremblement de terre merce enregistrée soit sur tous | qui a duré 37 secondes a causé les paquets. LA CULTURE PAIET-ELLE? Seus ce titre nons lisons C2 qui suit dans le Mouiteur Aca- dien du 29 novembre : “Nous connaissons, à moins de deux millés de Shédiac, un fermier qui a vendu, cette an- née, des produits pour la va- leur de $406, en argent sous le pouce. Sa ferme n’a pas plus d'étendu que la moyen des fer- mes du pays. Ses produits cen- sistent en beurre, légumes, fruits, viande et volailles. Ce fer- mier s'enrichit tous les ans, gra- duellement, lentement. si l’on veut, mais surement, sans compter que sa terre augmente en valeur, grace aux engrais des dégâts considérables, dans cette ville, hier soir.- Une église s’est écroulée et on a retiré 14 cadavres des ruines. Plusieurs personnes dans différentes parties de Ja ville ont été tuées ou blessées. LES ETATS-UNIS Chicago, 29—1T1 à été décidé, hier, à la convention de la “Deep Water Ways Associa- tion”, de présenter un projet de loi au congrès demandant que des négociations soient enta- mées avec le Canada pour que les Etats-Unis aient le privilege de se servir des canaux cana- diens à condition qu'ils les maintiennent en bon ordre et qu'il lui distribue copieuse- mé. ct PR Cds: 2 2 a 2e smmontiidllte. sc à > 2) cela à leurs propres frais. # 2 TE te Some EE ES 0