; | 3 PT. SD Lee. SES NOTES LOCALES, ETC, SET ur NOTEZ BIEN—Nos abonnés voudront faire attention au prix fixé pour l'IMPARTIAI, à partir du commencement de la sixième année, c-à-d, depuis le premier septembre. Pour ceux qui paieront d'a- vance ou dans trois mois—sep- tembre, octobre, novembre, le prix reste à $1.00. Dans tous les autres cas, le prix sera $1.50. Dimanche prochain le premier di- manche de l'Avent. Temps pluvieux et chemins qu'impraticables depuis jours. res- quelques Nos marchands locaux font un com- merce immense dans l'achat et l’'ex- portation du produit de toute espèce. Le LINIMENT DE BENTLEY Remède infaillible. Prix 10 ents A lui seul, M. Dillon a acheté, dans l'Ile, cette année, 1,700,000 livres de fromage au prix moyen de 8 cents la livre—soit la jolie somme de $136,000 distribuées par un seul des nombreux acheteurs, parmi les fromageries de la province. C’est encourageant, n’est ce pas ? Lundi, notre vénérabie curé, le Revd. D. M. Macdonald, célébrait le 37me anniversaire de son élévation a la prêtrise. Dans l'après midi, il y eut Salut au couvent. Pendant toute la journée les drapeaux flottèrent a la brise au mat de ‘église, au bureau de l’'IMPARTIAL et au couvent, en hon- neur de l’heureux évènement. NERVOUS INVALIDS Find great benefit from using PUTTNER'S EMULSION which contains the most effective Nerve Tonics and nutriti- ves, combined in the most palatable form. Always get PUTTNERS, it 1s the ORIGINAL and BEST. Les organes du gouvernement fédé- ral annoncent qu’a la prochaine ses- sion il sera présenté une loi pourvo- yant a la subdivision de certaines di- visions électorales. Encore du ‘‘gerry- mander” : Le gouvernement Laurier s'apercevant que sa popularité s’en va, aura, r2cours a tous les moyens possibles pour rester a la crèche. CoRRECTION—Quelques erreurs ty- pographiques se sont glissées dans notre édition de la semaine dernière ; une entre autres qui se trouve a la 26me ligne de l'article intitulé ‘Un véritable ami.” Au lieu de ‘‘un mal d’éclaircissement il faut lire, ‘‘un mot d'’éclaircissement”. Si vous voulez guérir le mal de tête en dix minutes, servez vous de ‘“Kumfert Headache Powders.” À vendre à la phar- macie de M. C. Dalton, Tignish. Tant que deux femmes ennemis ne se sont pas traitées de laides, il existe une chance de les réconcilier. L'élection partielle dans East Prince, pour élire un membre aux Communes en remplacement de M. John Yeo, aura lieu en décembre. Ap- pel nominal le 7, votation le 14. Le Halifax Herald dit que les pata- tes rapportent $5.00 le quart a la Ha- vane, cet automne. Pour 10 cents vus pouvez vous procurer le LINIMENT DE BrNTLEY. Remède sans pareil. Les dépêches d'Ottawa annoncent que les élections partielles pour rem- plir les vacances créées dans la repré- sentation aux Communes auront lieu avant les fêtes de Noel. Il y a une é- lection a faire dans Prince Est, ile du Prince Edouard, en remplacement de M. John Yeo, qui vient d’être nommé sénateur ; quatre élections dans la province de Québec et trois dans On- tario. Toutes ces élections auront lieu le même jour, . #’ Un correspondant d'OLeary nous dit qu'un cadavre a été trouvé diman- che dernier, vers le soir, dans le bois, ès de la ligne entre le lot 9 et le lot 10. On a constaté que le défunt était un nommé McLellan de Port Hill Il était agé de 81 ans. La pêche sur les cotes de la Nou- velle Ecosse a Cié très mauvaise cette annce. Cependant la quantité de pois- son recue a Halifax est assez considé- rable probablement, parce que les pê- cheurs se hatent ne mettre sur le mar- ché tout le produit de leurs pêches. La saison se termine le mois prochain et l'on est assuré que l’on constatera une diminutior sensible. La morue se vend au quintal, un dollar plus cher que l’an dernier. Bien que la pêche du GUERIT LE RHUñE EN UN JOUR. Tablettes ‘‘Laxative Bromo-Quinine.’”’ Prix 25 cents, rendu ai elles ne guérixsent pas. 70-n-3 ee) Te — hareng soit a peu près nulle, les prix sont les mêmes que ceux de l'année passée. $3.00 et $3.25. La pêche sur le banc rapportera 1,300 us de moins que Fin der- nier.---Le Moniteur. YOU TRY 1T 1f ShüUoh's Cough and Cen- sumption Cure, which is sold for the small price of 25 cts. 50 Cts. and $100, does not cure take the hottle back. and we Will refand you: money. Sold,, for over fifty years on this gua- |soit revenue, la journée se pas- rantee. Price 25 cts., 50 cts and $1.00. | Des nouvelles recentes de Montana, à propos de Ben. Perry, dont nous 1n- nonc:ons la mort, il y a une couple de semaines, disent que Per:y est tombé du haut d'un char. Lorsqu'on s’aper- çut qu’il manquait, on rebroussa che- minet on le retrouva environ un mille en arrière, dans un état mou- rant. Il avait les jambes et un bras broyés, mais avait encore assez de connaissance pour raconter comment l’accident était. Il vécut environ deux heures après l'accident. Ses restes mortels ont été transportés a Kalis- pell qu’il habitait depuis quelques an- nées, et y ont été inhumés. Perry était agé de 46 ans et laisse une épouse et six enfants, dont le plus agé a 15 ans. On vous remettra votre ar: ent, si vous n'êtes pas satisfaits u LINIMENT DE BENTLEY. a- près que vous en aurez fait l’es- sai. À vendre partout. Prix 10 cents. Le ‘Halifax Herald” dit que same- di la semaine dernière, il a été vendu a l’encan, a Halifax, 300 quarts de pommes de pré qui avaient été ramas- sées sur l'île. de Sable. Elles ont été vendues de $6 a $6.10 le quart. Voila une branche d'industrie qui ne devrait pas non plus être négligée. Nous connaissons plusieurs localités dans notre partie même du comté ou les pommes de pré sont assez communes sans qu'on en prenne ie moindre soin et qui viendraient en abondance si on les protégeait. Lorsqu'on saura que cet automne un arpent de pommes de pré bien cultivé rapporte $400 ou $500,: ceux qui en ont sur leurs terres ne les négligeront certainement pas a l’ave- nir. On rapporte d'Ottawa que M. Mu- lock doit être ciré vers le jour de l’an. Pourquoi ? En récompense de la loi qu’il a fait passer, réduisant le taux postal a deux centins entre le Canada et l'Angleterre. Voyez donc comme le gouvernement Laurier sait donner Justice a son pays. On peut faire transporter une lettre de Montréal a Londres pour deux centins, mais si vous envoyez une lettre de Tignish a St Lous, il vous faut payer 3 centins. Ca, c’est du patriotisme a l'envers. WHAT 1$ SH1LOH À grand old eughs, colds and consump- tion ; used throughout the world for half a century, has cured innumerable cases of in- cipient consumption and reliev- ed many in advanced siages. 1f you are not satisfied with the results we will refund your money. Price 25 cts, 50 cts. and $1.00. ET Ce PERSONNEL Sr Madame Burke, la mère du Revd. | A. E. Burke, est chez son gendre le Dr: Murphy, depuis lundi. remedy for D he aGae"" à Mlle. Ulalie Gallant est partie same- di pour une promenade, a Roxbury, chez sa sœur, Madame Blanchard. LE BERCEAU A Tignish, le 19 novembre, est né a Madame Louis H. Arsenault, un fils, baptisé sous le nom de Jean Joseph. Parrain et marraine, M. Joseph H. Arsenault et Madame Sylvain F. Buote. Le Froid aux Pieds Dès l'automne beaucoup de frileuses se plaignent déjà du froid aux pieds. 1ln'y a là aucuns exagéra- tion : ce froid est une gêne con- tinuelle, une véritable obses- sion. Pour les femmes qui ont une existence peu active, qui ne prennent guère d'exercice, pour les juunes filles qui passent de longues jonrnées, debout, dans des magasins, ce froid devient un véritable supplice. Voici, mesdames, qae:ques précautions, grâce auxquelles vous vous prémunirez contre cette misère. Tous les matins, en vous le- vant, trempez pendant deux ou irois minntes vos pieds dans l'eau froide, dans le tub ou la | € cuvette, en les remuant ou en marchant. Ayez l'eau jusqu’à la cheville. Le mieux est d'attendre pour cela que la toilette soit complè- tement terminée et qu'on soit même toute prête pour une pro- menade Sitôt l2s pieds sortis de l’eau, on se chausse rapide. ment eton marche, soit dans l'appartement, ou mieux dans la rue, jusqu'à ce que la «haleur sera ensuite Sans que vous ayez à souffrir du froid. La circula- tion est activée, la chaleur se répand mieux dans tout l’erganisme. Certaines personnes se préser- vent du froid en s'envelopzant le pied dans un journal, avant de mettre leurs chaussures. 1l est peut-être préférable de saupoudrer ses bas à l’intérieur avec un peu de farine de mou- tarde, qui produit une révulision snr la peau et produit une cha- leur modérée. DR MARTIN. Des trois remèdes indiqués, nous croyons fermement que ce- lui du papier est le p'us efficace, mais à la condition, que l’a- bonnement à ce journal soit payé--Red. ÎThe D. & L. EMULSION The D. & L, EMULSION Est la meilleure préparation d’Huile de Foie de Morue et la plus agréable à prendre ; elle convient aux estomacs les plus déli- cats. The D. & L: EMULSION Est prescrite et les médecins les plus dis tingués du Canada. The D. & L: EMULSION Réussit À merveille pour produire de la chair et donner de l’appétit. Assurez-vous 650 cts et 81 Ja boutelllo, si c’est l’arti- DAVIS & LAWRENCE se véritable, CO., Limited, Montréal. Quinze -Bonnes- Raisons Un ministre me disait, l’autre jour, qu'il avait “Juinze bonnes raisons” de se servir du Liniment —DE— Bentley La première raison, ditil, é- tait qu’il économisait quinze cents sur chaque bouteille et qu'il trouvait le remède supé- rieur à aucun autre. De pius amples commentaires sont in- ntiles. À vendre chez tous les marchands. 10 CENTS DEUX DANS UNE FAMILLE UNE FEMME PRESERVEE DU COUTEAU Je. E. Harriugtou, certifie que j'ai souffert du Rhumatisme aux épaules la plus grande partie de l'été dernier. Pendant l’au- tomne, M.J. H Barnstead me conseilla d'essayer ‘l’Egyptian. Rheumatic Oil” et après deux applications je me suis trouvé complètement guéri. Pendant douze ans, ma femme fut afllgée, au cou, d'une tu- meur qui parfois atteignait la grosseur d’un œuf de poule et lui causaient les plus cuisantes douleurs lersqu'elle prenait du froid. Nous consultâmes trois ou quatre médecins qui déclarèrent qu'une opération devenait ab- solument nécessaire. Nous juge- âmes à propos d'essayer d’ahord “Egyptian Oil” et c'est avec reconnaissance que nous témoi- guons que depuis que nous en faisons usage la tumeur et les douleurs ont entièrement dispa- ru. 1l y a trois mois de cela, et nous considérons que ma femme est guérie et recommandons l'“Egyptian Oil” à tous ceux qui sont afligés d’une manière sem- blable. E. Harrington Halifax, N. E. 5 mars. 1898. Vendu par tous les mar- chands. LAFAYETTE [Suite de la 6ème Page] (Snite et Fin) Si la natalité n’est qu'une qualité de race, disait le Ceni- dien français, comment expli- quez-vous le fait que ies Amé- ricaius de la Nouvelle Angle- terre, qui sont de pure descen- dance britannique, qui viennent en ligne directe du “Mayflower,’ s'étiolent, diminuent, s'effacent, précisément par défaut de nata- lité, et que ce sont des Français, dont les familles comptent de cinq à vingt enfants, qui pren- nent leur place. —C'est peut être parceque les Canadiennes sont plas belles que les Américaines, répartit l'Anglais assez décontenancé. —Ou plus aimables, riposta le Canadien triomphant. —"Merces fructus ventris,” dit en s'interposant le tioisième personnage, qui était un prêtre. Je ne saurais décicer qui des trois avait raison. L'Américaine est certaine- ment l’une des femmes les plus beiles et les plus accomplies qui se puissent voir et entendre, j'en jure par mes yeux et mes oreilles. Est-elle aussi aimable que la Canadienne ? Je n'en sais rien et n'ai aucun moÿen de m'en assurer. Je penche, toutefois, du côté de la Canadienne attendu que j'en ai épousé une moi mê- me. Quant au latin du prêtre, s’il veut dire que la famille nom- brense, les enfants sains et forts, sont un don de Dieu, sont la ré- compense des bonnes mœurs des parents, je me range de son avis. Au reste, i: est toujours pru- dent d'être de l’avis de son cu- ré. L'action providentielle de Dicu sur la race française en À- mérique, au 17e et au 182 siè- cle ; celle moins évidente, mais cependant manifeste de plu- sieurs manières, de nos jours, surtout dans ja fécondité des familles, me semble une preuve qu’une grande mission, à peine entrevue, s'élabore parmi nous. D'abord je crois que notre race ne doit pas périr en Améri- que. Si les Canadiens-Français eussent été destinés à disparai- tre comme race distincte, la con- quête de 1763 les eût certaine- ment emportés, comme a été era- portée et anéantie Ja colonie hollandaise, par exempie, quia fondé New-York. Croyez vous que c’est en vain que le petit peuple acadien a souffert la déportation et la mort ? On le jeta dans la fosse aux lions, un jour, puis s'étant emparé de ses bestiaax, on brü- la ses champs, ses maisons ses églises, et on le dispersa, lui, pour le détruire, sur toutes les mers, après avoir séparé les ma- ris d'avec leurs femmes, les frères de leurs sœurs, ies enfants de leurs pères et deleurs mères. Une moitié périt dans les na: vires qui coulère t à fond, dans les bois où ils moururent de faim, de froid, de misère et de désespoir en se recherchant les uns les autres sur toute la face de cet immense continent, et l’autre moitié fut maintenue en exil. À til été enéanti pour cela ? Les Acadiens sont aujourd’hui 125,000 dans la vieille Acadie, atten.lant l'heure de Dieu ; ils sont plus de cent mille dans la x province de Québec ; et, à la | Louisiane, pendant que les fa- milles venues directement de Frauce s’anglicisent, des grou- pes nombreux d Acadiens, êche- lonnés le long du Mississipi, de- meurent inébranlablement fran- cais et catholiques. Si cette race avait dùü périr, elle aurait très certainement été anéautie dans le cataclysme de je pes an MR Laura Bree mime «ever L'IMPARTIAT, JEUDI LE 24 NOVEMBRE, 1898. | À Ripans Tabule WANTED :—A case of had health that R I'P*A-N°S will $ cents, may be had of all druggists who are illing t vain and prolong life. One gives relief, Note the Often in the morning of weariness, indescribable ; not exactly ill, nor fit to work, but too near well to remain idle. g there comes a feeling taken at nicht, before retiring, or just after dinner, has been known to drive away that wéariness for months. not benefit. Send five cents to Ripans Chemical Co. No. 10 Spruce Street, New York, for 10 samples and 1,900 testimonials, R-‘1-P-A°X-8 N°8, 10 for 5 cents, or 12 s sell à standard mrdicine at n moderate not Lier word R'I-P*A°-N'S on the packet, Accent no substitute 1755. 1ls existent encore au- jourd’hui comme race distincte, c’est donc qu'ils existeront tou- jours. Sitelle est notre manifeste destinée en Amérique, y conti- nuer Ja France de Saint Louis et de Henri 1V, y ‘étendre le règue de Dien’”, une tâche in- combe à chaque soldat d'un ré- giment quand l’action est enga- gée : rester ferme à son poste. Il n’y a pas lieu de rougir de se montrer Francais, quand on est né de parents français, et je pe crois pas qu'il y ait grand chose à gagner à renier son ori- gine. Si, cependant, quelque-uns monde en changeant leur nom, par exemple, et en abandonnant leur langue française, qu'ils le fassent, ils en ont Ja liberté, mais ceux là sont des déser- teurs Si, par conviction re!i- gieuse, 1] s'en trouve quai se croient en conscience obligés de renier leur foi pour prendre une religion nouvelle, c'est af. s'ils apostasient sans convic- tion, par resnect humain et pour se faufiler parmi les protestants, ceux là sont des làches. Le mot impossiblo n’est pas frauçais, disait Napoléon 1er. La chose, lâcheté, non pius, n'est pas française, Mesdames et Mes- sieurs. Au reste, pourquoi vouloir de- vancer les événemonts ? Qui d’entre nous eait ce que Dieu réserve à notre raceen Améri- gve? La République américaine est aujourd'hui certainement glorieuse et puissante. Alexandre de Macédoine fnt un jour tout aussi puissant et tout aussi glorieux que l’est au- jourd’hu: le président des Etats- Unis ; Nasoléon ler aussi, quand il] promena l'aigle victo- sur toutes les capitales de l’Eu- rope. Le premier achevait à peine de mourir à Babylone que son empire immense était divisé entre ses généraux ; l’autre n'a- vait pas fini de s'éteindre sur son rocher de Ste-Hélèa1:, que déjà l'Europe s'était reconsti- tuée sur des bases roureles, Rome, également, fut durant des siècles la maitresse de l'uni- vers. Des sénateurs faisaient quelquesfois aux rois l'honneur de les entendre et ses empereurs étaient ‘éternels et tout puis- sauts.” Des debris de Rome tom- bée sons les barbares, vingt royaumes divers se sont Consti- tués. Philippe et Charles d'Espa- gne étaient, il ya trois cents ans, les arbitres de l’Europe et les souverai.s des deux tiers de l'Amérique alors connue. croient mieux réussir dans le faire entre eux et Dieu ; mais} Leur immense empire coloniai lachève de s'effondrer ; vos com- ‘missaires sont à Paris, Me:i- |Steurs, qui leur arrachent les ‘derniers Jarnherax de lerr gloire coloniale, et voici que l'Espagne est tombée, avec la Chine et la Tarqie, au rang d: |ceux que Salisbury appeile—: tort espérons-le—Jes nations qui meurent. Quel est le sort réservé à l’u- nion américaine, dont la crois- sance a été prodigieuse et qui, adolescente encore, dépasse d3 sa taille les séculaires monar-: | chies d'Europe ? C'est le secret de Dieu. C’est notre devoir à nous d: nous tenir prêts à tout évènr- ment, en attendant l'heure. | S'il doit jamais y avoir uu»: Nouvelle France en Amériqur, lc’est nous, Messieurs, qui serons cette France-là. Si, d'un autre côté nous d:- vous continuer l'existence effa- |cée, dépendante, que nous m- nons, soyons encore français «t : catholiques. Notre situation n: Sera pas sans honneur et san: gloire, et surtout saus utilite. Nous-n'en ferons d’abord qu: des sujets d'Angleterre plus lo- yaux et des sujels américains plus excellents. Que dis-je ? Nous serons les nns et les an. tres, à cause de nos qualités d : race, à cause de notre douce r:- ligion divine, la sève, laiss.z moi ajouter, le sel, de l’état qui aura reçu notre allégeance :t qui nous prètera Ja protection de sva drapeau. Quant à vous, Messieurs, ai- mez le tout particulièrement c: drapeau, votre draneau étoi:.. C'est celui de votre pays, ct c'est un peu, aussi, celui de l« France. puisque Lafayette, un: armée et une flotte françaises sont venus, dès le premier a. pel de la révolution, l’affermir dans les mains de Washingtou, et qu'il est encore teint de leur sang. College St Dunstan Cours CLASSIQUES, COMMER- CIAUX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des £élasses an collège St Dunstan aura livu lundi le 5 septembre courant. Les élèves sont priés de se présenter le jour de l’ouver- ture Pour plus amples infarma- tions, s'adresser au Supérieur. Ce 1er Sept. 1898. Ripans Tabules: at druggists. Ripans Tabules. KRipaus Tabules cure dyspepsla. ! ét mé ntélnnen. ai vs ce + ue ss ” é si stbiois. ii st RTS ù Stan Sn TU VO RREES nn © LD Et age uen pate se radin eo nan ah mé À D ed on