# ot à se, D dits ls md: datée ji: mr sde mme d "" Pr ï eee mi sh a RS UN er mm s Re nee 2 ang D agi rm eee ad asemnenter am tam, ou nan rire aient SE F, J. Buote, Vol. 1. Fditeur--Proprictaire, { “L'Union fait la Force.” | Pignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 14 Septembre, 1893. Abonnement : $1.00 Payable d'avagee. No. 13. Cartes d’A ffaires. J. Doiron, M. D. Gradué de l'Université Lavai, Montréal Jureau et Résidence dans la maison anciennement occupée par E. Hackett Ecr. TIGNISEH, L P. E. Juin 15 63 t£ ; SEE THE PLANS OF The Temperance and General Life Ins, Co'y of North A merica. FOR CYLAP RATES, LIBÉRAL POLICIES, u00D REFURNN, FULL GOVERNMENT DEPOT. H. dd, MeNEIX, Sunnierside General agent for P, E Island. D: de OAUDET pealer in DRY GO0DDS, GROCERIES Boots and Shoes, etc etc My motto: quick sales and small profits {orrespondex ces solicited for country produce: NILL RIVER 2 + D. J, Doiron. : Taïlleu: d'apres le Systeme le PLUS MODERNE ET LE MIEUX Al: REC KE Prix modéré. 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L'nomme qui, en ce sièci:, a paré avec le pius s’abondarce et la plus hau e au'o.ité. le langige de l’expé.ien- ce personnelle sur l’œ 1vre de 1 éduca- tion, a dit : “Ce serai une étrange er- reur de croire quil suffit aux parents d’avoir employé tous leurs soins, et fait même les plus grands sacrifices pour le choix d s instiuteurs qu'ils veulent associer à | ur tache ; 11 ne leur suffi: même pas d’avoir choisi la maison la plus digne de leur confiance pour l'éducation de leur enfants: 1LS | NE DOIVENT JAMAIS CESSER DE S'EN | OCCUPER ; 1l faut qu’i!s voient fréqêm m:nt et leurs enfants et l:urs m.ître ; li FAUT qu'ils donnent à ceux-ci tous les renseignements possibles sur 1:ca- rac êre, l'intel] gence, les inclinauons, les céfauts et les quailés de ses en- fants ; IL FAUT qu'is s‘ioforment con- stamment ce leur conduite, de lézr bon ou mauvais esprit, de leurs el- forts, de lcurs succê , de leurs fautes ; IL FAUT qu'ils prennent, avec le supé | sieur d’une maison, d:s mesures eff cices pour corrige: le mal, encoura- ge: L: bien : IL FAUT enûn quus ap- | puient son a tion de ioute leur auto- 16, et q4”,l5 agissent en Luut de cun- cuit avec lui, pour les chatimeuts ou ls iéc mpenses, pour Lis louanges va les r pu c'es nécessaires.” “Eu un mon, c’est uu zèl”, c'est une shctuce, c’est une cou] ération, .et crume uue pré-idenc® constante que je démande d'eux | MGR Du PANLoUP ; D : l'Education, tô.ne deuxi:m: |] E: plus Dir, ap ès avoir invoqué en faveur de s1 1} êS:, les sentiments d: Putarque, d’Hvrace, et d’autres émoi- gnages de la sagesse antique, cmme aussi le; i lustres ex :mpl s offerts par l’histoire des mœurs ch € iennes et des grandes familles frar çises, l évêque d'Orlé n5 ajoute... € 6 att une ch *se avant tout bien Connu: 8 vec ceux qui m'hon: raient de leur conf «ce, que je n+ me chargea's jainais de j'éduca'ion d'un enfan , qu'à la CONDITION EX- ?RESSE de irouvei Ch*z Ses pareuts un concours eff-ctif, zêié, |ersévérant, toujours pré. à me sec nder et à ré- po:dre à mes appels.” E: ce concours, le grand éducateur qu: je cite, ne le demande pas seul :- mnt au père, il le réc ame aussi de la mèr. L'un ne j-eut j{1mais manquer à autre, affrmet-:}, et ni l'un ni l’au- tre re p-uvent manquer à 2’INSTITU TEUR, sans que l'élucation souff e pr ondément et soit p.esque impossi- ble, Quant à la raison de ce concours, el: aécoule du fait que le père et la mère sont les premiers et immédiats co » érateurs de Dieu dans l'éducation de l urs enfants. Ce n’est pas seulment pour den- per la vie à leurs enfants que Dieu les a établis ; c'est aussi, c’est surtout pour ELEVER la vi: qu'is leur ont donnée, et pour former en eux toutes les nobles facultés qui constituent la nature et la dignité humaine. Donc, le premier droit, le premier devoir d’un pêre, d'une mère, c'est d'élever selon Dieu l'enfant qu'ils ont reçu de lui,et c'est par là que l'éducation physique, intell:ctuelle et morale est non seulement j’œuvre humaine la plus haute qui se puisse faire, mais la con- tinuation de l’œuvie divine en ce qu'elle a de plus noble et de pius grand, qui est la création des AMES. C'est toujours Mgr. Dupanioup qui parle dans les lignes qui précèdent comme dans les lignes qui suivent :—-- Dieu ne semble point avoir donné de part au père et à la mère dans la pré m'êre création de cette ame: mails dans l‘éducat'on, qui en est comme une seconde création, Dieu leur ré. serve la part la plus belle : il les fait les ministres visibles de sa Providence. D'ou l‘on doit conclure que les pa- rents sont les premiers maîtres, les 1n- stituteurs naturels, les instituteurs né- cessäires et providentiels de leurs en- fants. Pour présidér à l'éducation de leurs enfants, les parents ont une au- torité de l‘AUTEUR, du créateur sur son ouvrage, c'est-à-dire, ce qu'il y a de plus haut daus l'autorité divine. Car l'autorité paternelle est bien plu- tôt une autorité PROPRE, une autorité | ESSENTIELLE qu'une autorité trans- | mise ; elle appartient tellement, non | pas à l'aomme, mais au PERE,. quazd Dieu l‘a fait père, qu‘il nfest besoin d'aucun autre ace de la volonté di- vine pour l1 lui donner. Ce L‘est pas par un décret nouveau, positif et spé- cial que Mautorié est transmise au pè e: Dieu transmet, communique ia p'terni:é, et l'autorité en est la consé- quence essentielle, La pat:rnité une fuis r qe, l‘autorité paterne’l2 y èit essenti:]lement attachée et INALIE- NABLE, li n'en est pis demême de l'‘insti- tu'eur, mê ne de celui que la vocation l1 lus géséreuse et un choix hono- rable dévoueni à l‘œuvre de l'é jucati- on. Sans doute, cette homme est grand, il occup: une place à part par- mi ses concitoyens ; sa fonction est nobl:, et d‘une noblesse supérieure. Ce qu‘on demande à cet homme l'é à ve manifestement à un rang singulier dans la scé:é humaine et dans sa patrie : la confiance des familles le plice s1 haut, que cette coufianc: u.ê.ne est le plus beau tém'ignage de estime pabl que et la plus digne ré- compense de ]: vertu. Néanmoins, l'instituteur n‘a aucun droit naturel à l'èutoriié des parents ; il n'y peu! être ass .c'é que parl:pêeet limêre. I: n°4 ct 1] ne p:ut évidemment avoir qu‘une autorié transmise et emprun- té: : empruntée de ceux à qui elle ap- partient naturellement jar un droit primitif, et transmise aussi par eux. E de là vient que nulle puissance humaine ne peut imposer ua institu- teur à un enfant milyré son père et sa mère ;ce 8 rait à une con rainie qui biesserait la nature De là, aussi vient qe c'est touj rurs nn grand mal et à peu prè sans remède, dans une édu- cation, lorsque 1: pè-e ou la mère ab- diquent et retusen; de faire senur leur auturié, . Eux présents, nul re peut l:s remplacer : les enfantsne le per- m.tieut pas, et sasissent avec un é:on nant et déplorable instinct La di-j onc- tion fatale qui se trouve entue j‘au- torité 16 ‘lle, mais abdiqué:, de leurs faibies par nts, etl‘auturité emprunté: et impuissante des inst'tüieurs trahis par la faiblesse paternel'e et mater- nelle. 11 n‘y a pas, daus l‘oeuvre de l'é lucation, une difficul € plns déll- cate, plus intime, plus douloureuse, Ces g'ads princip s, Mgr Dupan- Dup, qui l:s à exposés daus ses ou- vrages avec une si doctorale icsistan- ce, aimait à l:s redire aux enfants n'ê nes qu'il Éé evait :—— C'est de vos paren!s st de Dieu que j‘ai rsçgi le droi. d'élever votre enfance ; muis ce droit, vos parents l‘ont re ç1 immédia- tement de Dieu et de Dieu seul, Notre autorité sur vous est PASSAGE- RE ; bientôt nous n‘en aurons plus d'autre que celie de noire affection et de votre reconnaissance, tandis que l'autorité de vos parents est INALIE- NABLE. Nous pouvons cesser de nous cévouer à votre éducation ; eux, jus- qu à leurs derniers jours, vous doi- ven: leur 1-ç ns, et ju:qu à la fin aus- si, vous devez Î:s écouter avec res- pect. En un mot, ic1 méme, dans tout le cours de votre élucation, vos pre- miers mi res sont vos parents, et si vous êtes dociles à nos enseignements, vos parents demeureront toute votre vie vos instituteurs les plus vénéiés et les plus chers.“ PHILIPPE MASSON. EXCELSIOR .batisses ou sont Cétenus des EMPECHER QUE LES ARBRES SOIENT ATTEINTS PAR LA MOUSSE sg Ce moyen consiste à entretenir les arb-s dans un état constant de pro- preté. Pour cela, il suffit de prendre un seau d'eau pour en faire un fort savonnage, puis en couvrir l's bran- ches avec un pinceau. Par e2tte opération, non seulement la mousse ne s'attache pas aux arbres, mais l‘eeu de savon. dissoute par l‘eau de pluie, s‘introduit dans l'‘éor- ce de l‘arbre et elle a pour effet de détruire les larves et les oeufs de tou- tes espèces d'irsectes ; de plus, cette eau de savon atteint souvent mème la racine des arbres planté: depuis deux à trois ans, et des arbres deviennent que plus vigoureux. Cette opération peut être faite au commencement d'avril, puis au mois de juin et être ainsi répété? chaque ant.ée, afia d‘empêcher que l:s arbres du verger soient de plus en plus en- vahis par les insectes qui cherchent souvent un abri dans l'interstice de i écorce des arbres, pour de nouveau! causer des ravages aux arbres le: prin- temps s'ivant, Le lavage de l'écorce des arbres emp êchera aussi le£ kermès des pom- miers qui parfois causent de grands ravages à | écorce des arbres, de s'e- tendre à chaque arbre du verger et sans espoir de s'en débarrasser une fois qu'ils ont atteint les arbres deni les branches perdent leur vigueur na- turelle une fois qu'elles sont atteintes par l2s kermès, et elles finissent par sécher. À L'IYROGNERIE Parmi tous les vices que rongent notre pauvre paure Céchue, j: ne crois pas qu'il en existe de plus cé: gardant et de plus contraire à la pros: périté générale que la vice de l’ivrogn- erle. Jetez les yeux, pour un moment, sur les malheurs de l'humanité; pé- rétrez dans cet obscur réduit, vous y verrez une é)pouse étendue sur un misérabl: grabat à peine revê ue de quelques haïllons. Son visage pâle, ses yeux abattus, sa voix à peine in- teiligibles vous révèleront une de ces .miladies que l1 misèe seul: o:ca- sionue. À ses côtés, sales, à miié vê-us, Vus y verrz de pauvres petits enfants criant ap ès leur pain : quoti- dien, Ou donc ést le 1ère de cette malh:urcuse famille? Aliez au caba - ret, vous le recontrerez avecses com- pagnons de Génaucie, buvant joyeuse- ment le pain de sa faini l:. Ouvrez les portes de ces nombreuses milliers d'êtres humains, demandez leur ce qui les a corduits si bas Tous, presque tous du moins, vous 1é»ondront que c'est l’alcoo!. Interrogez cet homme, hier vivant honorablement occupant une position avantageuse et aujourd'hui forcé de quiiter sa patrie, “e se sèparer d’une épouse chérie, de parents aimé;; de- maodez-lui qui l’oblige à s’exile: ainsi, | pre qe torjours on vous répondra ‘que c'es l’ivrognerie. F Qu'ils sont nombreux les ravages de ce vice infame, que non content de dégrader et d’abrutir l'homme, lui fait commettre tant de crimes. Heureusement que le peupis Cana- dien n’est pas un peuple d’ivrognes, et je m'en glorifie comme canadien- français, mais cela n'empêche pas qu'il consume beaucoup trop de spiritueux. Il n’y a pas un village, quelque petit qu’il soit, quine comp e | pas trois, quatre, mê *e, cinq débits, de liqueurs. Or, un village d’une po- pulation de deux ou trois mille ames, | renfermant autant de cabarets, peut il être vrospère? Ses habitants peu- ventil: jouir d'une bonne santé? La jeunesse surtout, peut-eile être ce qu’- elle devrait être?! Non,et mille fois non. On crie bien haut que les temps sont durs, qne l'ouvrage manque, que les enfants ne veulent plus aider aux parents, etc., etc, et à qui la faute? A vous, Frère infortuné qui vous êtes livré corps et ame à ce dieu infernal de l'ivrognerie. Comment voulez- vous que votre fils soit un homme sobre, ch:étien, honnéte, lorsque cha- que jour, du moins chaque semaine, vous portez au cabaret l'argent que vous devriez donner à votre famille ? Les meilleurs médecins nous di- sent que l'usage des ] queurs alcooli- ques ne peut nul'ement profiter à la sanié ; qu’au contraire, il tue le corps et obscurcit l'intelligence. C’est un poison, dit-on de tous côtés, Or. si le whiskey est un poison, pourquoi la loi ne le traite-teile pas comme tel? Il existe des lois dit-on, pour régler. la vente de l’arsenic et des autres poi- sons violents. Pourquoi n’en existerait l' pas pour régier la vente des bois- sons enivrantes, qui causent bien plus de crimes et d'accidents que tout autre pis sn P 11 me semble que c’est une honte Pour notre pays de tr iérer un débit de liqueurs aussi considérible, Chaque annêe, chaque jour, chaque heure, des milliers de cabar?ts et de bouti- ques soutirent des millions de piastres. Et à qui? A de pauvres ouvriers, jour- nahers, surtout à ces pauvres cultiva- teurs qui se plaignent si amérement que les texaps sont mauvais, Si on calculait tous ces millions de piastres. que l'usage des boissons nous à fait gaspiller, le temips qu'il nous a fait perdre, les prorés, les malheurs, les ruines et les banqueroutes gn'ils a pro- voqués, on serait étonné de voir le pays encore aussi prosrêre et lémi- gration si pe considérable: A qui l2 faute ? À nous tous qui chaque jour som- me; témoins de ces scénes dégoutaÿ- tes et Cé ‘honorantes, sans j umais faire le moindre cffort nour enrayer le vice, Aux municipeli é:, qui sollicitées par des amis, accordent les lcenses avec trop de profusion. E* enffn, à nos ‘ézislateurs qui cher- cheat bien à Gé ruire Îles effets sans s'occuper de la cause qui les produit. PS, in halves and give the benefit of the CUT to my custom- crs. I HAVE AN EXTRA STOCK OF Harnesses, Boots and Shoes, at CUT PRICES J. Albert BRENNAN, Tignish, P. E. Island. N. P. DOIRON, CS JO; MerchantTaïlor. ; hs. jan aÿ d Foreign and Dormestie C TWE EDS : English, Can Scotch. Custom Work:a specialty».. MILL RIVER, P.E 1. Suis Pme asanorammen musee trance