arts here PP ë Fe À HE js spé ene 2 ah dv ANR di tem se he was. mit : re TE … ae io à #8 + re At, let SRE ES Er GR SPRINT Cd PO un à ie 2 ligne à 2 he ds sr D 04 ne, DUR LES BOUCHES INUTILES | ques rentes !.....,.A ben, merci ! Ms tt Fe perdu la tête, pour sûr! F4 ” ’ d v2 g ® n \ Le jour qu'ilfat bien avéré | S'il fallait toucher à nos rentes x : ous’ que j'irion “eux tu me que le père François ne pou- |}, à. ” L. : X j 2 PO ONU ovite e fils, pour aui vait plus travailler, sa femme, | sie $ F » PO +4 . à E avons #2 st- beaucoup plus jeune que lui et ons saghées, que D ee qu'il dirait?...Non, non..Tra- très vive, avec deux petits yeux je Non, non brillants d'avsre lui dit: vaille * Fes pain es Qué qu'tu veux, mon hom- travaille pas et : ne OR... me! Quand tu serais là à te dé- C . ose Pete soler pendant des heures !....… doit être! —C'est Lon? fit le père Kran- çois. Et il se tut, l'œil avidement fixé sur la table vide, et qui dé sormais serait toujonr vide pour lui..1l trouvait cela dur, foud il trouvait cela juste, car son âme de primitif n'auait ja- mais pu s'enlever des tènèbres farouches de la Nature jusqu’- aux lumineux concert de l'Ego- isme humain et de l'Amour. 1] se redressa péniblement, en pousant de petits cris de douleur: “Oh ! mes reins oh! mes reins |! ” 11 gagna la cham- bre, à côté, dont ia porte s'ou- vrait, toute noire devant Jui, comme une tombe. Ce terrible moment devait atriver pour lui, comme il é- tait arrivé jadis, pour son père, pour sa mere. auxquels, bras impotents et bouches inutiles, ‘il avait, lui aussi, avec une im- placable rigueur, refusé le pain des derniers jours sans travail. Depuis longtemps, il le voyait venir, ce moment. À wesure que ses forces diminu- aient, diminuaient aussi les portions. parcimonieusement réglées de ses repas. On avait Tout a une fin sur c’te terre. T'es vieux comme le pont de la Bernache.….t'as près de quatre- vingt ans….t'as près nouées qua- simeut une vieille trogre d'or- me. Faut t'faire une raison... repose toi... Et ce soir-là elle ne lui donna pas à manger. Quand 11 vit que le painet le pot de boisson n'étaient pas sur Ja table, selon Ja coutume, le père Françoiseut f-oid au cœur. 11 dit d'une voix tremblante, d'une voix d’humilliée et qui implorait : —J'ai faim..ma femme... j voudrais ben ma p'tite croûte. Ælors, clle répondit sans co- ère: —T'as faim!...t'as faim ….s’est au malheur, mon pauv'vieux... et j'y peux ren...Quand on ne travaille pas...on n'a pas de droit de manger...il faut ga- guner le pain qu’on mange. Est- ce Vrai, 622... Un homme qui ne travaille pas, c’est pas un homme... c’est'pus ren de ren cest pire qu’une pierre dans un jardin c’est pire qu'un arbre mort contre un mur. .— Mais pisque j peux pren d'abord rogné sur la viande du vethomme… PT ben les légumes de tous les jours. PR RE Pr PS" | C'était au tour dn pain, mainte que les jambes et les bras n'en ‘nant, qu’on lui reiirait de la veulent plus... | bouche. 11 ne se plaignit pas et sa; prêta à mourir, silencieuse- ment, sans un cri, comme une plante trop vieille, dont les tiges désséchées et les racines pourries, ne reçoivent plus les sèves de la terre. Lui qui n'avait jamais rêvé. 11 rêva, cette nuit-là, à sa der- nière chèvre. C'était une très vieille, une très douce chèvre toute blanche,avee de petites cornes noires et une lcngue barbiche pareille à celle des diahles de pierre qui gambadent sur le portaii de l’église. Après avoir longtemps donné de jolis chevreaux et du bon lait, son ventre était devenu stérile 2t ses mamelles s’é- taient taries. Elle ne coûtait rien pourtant en nourriture et en litière et ne gênait person- ne. Au piquet, tout le jeur, à quelques mètres de la maison, se broutait les pointes d’a- "jonc de la lande communale et se promenait, de la longueur de sa corde, bélant joyeuse- nent sur les gens qui passaient au loin dans sente. 11 aurait pu la laisser mourir aussi. Mais il l'avait égorgée, un matin, par- ce qu'il fant que tout ce qui ne rapporte plue rien. en lait, se- — Est-ce que je te reproche quelque chose? c'est y cor de ma& faute, là, voyons ?......Fant être juste en tout...Moi je suis juete.….T'as travaillé, t'as mangé......Tu ne travailles plus......eh ben, tu ne manges| plus. Voilà l’affaire!.…....Y n'y a rièn à dire à ça !‘"-C'est comme deux et deux font qua- tre. Est-ce que tu garderais, à l'écurie, le râtelier plein, et de l’avoine dans la mangeoire, un vieux carcan de cheval qui ne tiendrait plus sur ses jambes ? Legarderaistu 2... Non, ben sùür! répondit lo- yalement le père François que cette comparaison parut acca- _bler par son implacable jus- tesses..…. —Alors!...tu : vois!...fant s’faire une raison! —Si t'as faim, mange ton poing... et garde l’autre pour demain! La femme allait et venait, dans la pièce très pauvre mais très propre, rangeant tout avec ordre, pour avancer son eu- vrage du iendemain-car 11 fal- lait désormais qu'elle travaillât pour denx,-et, afin dene pas perdre de temps, elle déchirait de ses dents rapides un mor- ceau de pam bis et une pomme mere hhneres vaptegirmnn tent aus ion cité Pre sn ae none mure prenne quote IE SA DER CAPE APTE Re L'TMPARTIAL eee Z frait plus de sès reins, ne pen-[de la maladie qui faisait dé- sait plus à‘rien, s'engourdissait }SeSpérerde ses jours; il ne faut dans une torpeur molle, dans/donc pas s'étonner si son cas nne somnolence continue, quila créé uae profonde sensation l'emportait loin de la terre, | dans le voisinage. loin de l'atmosphère de son! À un reporter qui est allé la grabat, daps une sorte devoir, Mme Hiila fait le récit grandvague blanchâtre, il'imi-| de sa maladie et de sa guérison laient de minusclles insectes |'ité qui démontra au reporter de feu. Et une puanteur s'éle- | Mieux que de simples mots au- ! vait de son lit, comme d'un fu- raiênt pu le démontrer, com- {mier. bien elle était reconuaissante En allant à l'ouvrage, ie ma- d'avoir trouvé un remède qui triple tour de serrure. Le soir, |et la foree.…. en rentrant, elle ne lui disait! ‘Je me sens, dit-elle, comme rien, ne le regardait même pas, | Une personne-qu'on a prise par- et se couchait près du lit, sar|mi les morts et. mon cas semble une paillasse, où elle s'endor | Presque miraëuleux. 1] y a en- mait d’un sommeil lourd, d'un | environ un an, j'ai été alitée et sommeil qu'aucun rêve et qu’-| Peu de temps après, j'ai été at- aucuu réveil n'interrompaient. | teinte d’un chancrce à la bouche Elle se livrait, dés l'aube, à ses|€t j'ai souficrt d’une manière trataux ordinaires, avec la terrible. même activité tranquille, avec] Bien que je fusse sous les la même entente de l’ordre et|S0ins de bons médecins, je ne de la propreté. prenais pas de mieux. D'autres Le dimanche qui suivit, elle Complications se formèrent et l'employa à réunir les hardes|l® Paraissais cheminer promp- du vieuz, à les raccommoder | tement vers la mort. Je devins et elles es rañgea précieuse. | de plus en plus faible et enfin ment dans un coin de lJ'armoi-| je fus alitée et je gardai le li: re. Le seir, elle alla cbercher| P°ndant trois mois le prêtre, afin qu'il adininis-| Mes intestins étaient dans trât son homme, car elle une t2rribe condition et le mé- sentait sa fin prochaine. decin dit qu’il ne pouvait plus —Qu'est-cequ'il a donc, le rien faire pour moi, vu que, a- père François, demunda le pré-|*ec les autres complications, —1l a ia vieillesse.…...répon- tion des intestins. dit la femme d’un ton péremp-| Mes membres et ma figure toire.……il a la mort, quoi! |€nflèrent aflreusement, mon C’est son tour à ce pauv’ vieux | C@ur devint faible et mon sang bonhomme. semblait s'être changé en eau. Le prêtre oïgnit les mem-|Je äevins simplement un sqüe bres du vieillard de ses huiles |lette vivant. Eufiu le médecin saintes, et récita quelques priè- | M dit que ma maladie déjouait —C'est son tour!.….répéta la|duelque-uns de mes amis qui femme... se tenaient près de mon lit, Et le lendemain, en entranc|S attendaient à tout moment dans la chambre, elle n'cnten-|M€ VOIr trépasser, mais je rail- de petit glou-glon qui sortait |tation pressante d’une amie, je du nez du bonhomme, ainsi! Me décidai, bien qu'ayant per- que d'une bouteille qui se|du presque tout espair, à es- vide. Elle le tâta au front, à la Sayer les Pilu!es Roses du Dr poitrine, aux mains et le trou-| Williams. va froid. En moins de deux semaines, —I1 a passé! dit-elle avec un!une légère amélioration dans attendrissement, mais ayec un | Ma santé se fit sentir, et depuis un ton de respect grave, ce temps je receuvrai lentement Les paupières du père Frau-| Mais sûrement la santé, jusqu’à çois s'étaient révulsées an mo- | Ce Aus je Jouisse de nouveau ment de l’agonie finale et dé- d’une santé, parfaite. 11 m'est voilaient l'œil terne, ‘saus re- impossible de vous exprimer gard. Elle les abaissa d'un coup Ma reconnaissance pour le de pouce rapide, puis elle con-| grand bien que m'ont fait les sidéra. songeuse, durant quel- Pilules Roses du Dr Willioms, ques secondes, le cadavre, et|Car elles m'ont ramené à la san- elle pensa : té ainsi que ma famille et mes — C'était un homme rangé, amies Tout le monde devrait économe, conrageux...…… 1! s’a Connaître mnn récit, afin que ben conduit toute sa vie..…...|d'autres puissent trouver la 1l a ben travaillé... .….J’vas Santé en prenant le remède qui lui mettre une chemise neuve, |n€ fera, je crois jamais défaut.” son habit de mariage... .un| L'expérience -des années : a crap bien blanc…..…Et puis démontré qu'il n'y a absolu …“hh-le fils 19 fobt..… on | ment aucune maladie dûe à un pourrait lui acheter une ceon- Sang vicié ou à des nerfs déla- tée, que traversaient de petits|et lui a permis de ls publier ;} éclairs rouges et où fourmil-|e!le fit son récit avec une sincsé-| tin. sa femme l'enfermait à Put lui faire recouvrer ia santé tre. j'étais atteinte de la consomo-| res. l'habileté humaine, et que c'é-! 11 croyait qu'il aurait été tait inutile de continuer à rece- | plus loin que ça......dit-il en se | V0?T ses soins. retirant. Quelque temps plus tard, dit pas l'espace de petit rale,|liai mes forces, et sur la sollici-| f* FCHTATEST £ AND BEST CHAIRS P. E. I. Fest Make— | them ourselves ms Le WRITE For Curs AND PRICES. SCHOOL FURNITURE GO0D, STRONG & CHEAP à: à ni NE Ne | MARK WRIGHT & CO. | Charlottetown. MS Waire For Prices. | Jan. 16° 96 | NI VOUS VOUS PROPOSEZ | 000X0X00 D —— | Le matin d'aller en ville pour y acheter des marchandises, il est assez probable que vous rassemblerez ia famille la veille, et que vous passerez en revue les différents magasins et leurs prix, tout en prenant compte des marchand'ses que vous pre- tendez acheter. NOUS AVONS MONTRE A que nors vendons à meilleur marché que qui que ce soit, vu que nous veudons aux prix coatants afin de nous retirer du commerce en Détails. AINSI SI VOUS VOUÏiEZ acheter au magasin où vous pourrez retirer le plus grand profit peur votre argent, ne manquez pas d'aller voir D, ROGERS ET FILS Summerside, 13 Fev. 1896 ee rentttetonagetanngenes cnhpenmanane GENERAL INVITATION 1 am now opening out my Spring Stock of Farming fmplements which will be sold as low pas mure qu'elle avait ramas- sée sous ‘les arbres, dans la mences ou travail, disparaisse et meure. Et il revoyait l'œil cession de dix ans.....…..dans le cimetière........comme un brés, que les Pilules Roses du |3°04s considered. Dr Williams ne puissent gue- as the lowest, quality of de Ja chèvre, son œil plein d’- un affectueux et mourant re- Le bonhomme ja considéra a-| proche, quand, la maintenant vec des yeux tristes, de tout |abattue entre ses cuisses ser- petits yeux clignotants, qui.|rées, il farfouillait la gorge pour la première fois, peut-être sanglante de sou couteau. En connurent ce que c'est qu'une se réveillant l'esprit encore oc- cour. larme. Il sentit passer sur Jui, cupé de sen rêve, le père Fran- : sur ses vieux 0s ankylosés. nue | çois murmura : immense et lourde détresse, car! C'est juste... Un homme il savait que nulle discussion, est ün homme, comme une nulle prière ne pourrait fléchir chèvre est une chèvre..…......Je cette ame plus dure que le fer. n'ai rien à dire... C'est 11 savait aussi que cette terri- | juste !......…. . i qu'elle lui appliquait. | S ; us acceptée ee. " E Franquie n'eut P pa même, sans aucune défaillance une Técrimination, pas une ré: car elle était stricte, simple et | Volte. Il ne quitta plus sa loyale, comme le meurtre. Pour- chambre ; il ne quitta plus son *% riche... ‘rir promptement, et ceux qui OcTaAvE MirBeau |S nt atteints de quelque-unes ON AVAIT PERDU de ces maadies devraient se dé- TOUT ESPOIR | barrasser des souffrances qu'’el- les csusent et épargner de l'ar” gent en ayant promptement recours à ce traitement. Procu- ee ee | LE CAS SINGULIER DE MME HiLL DE MANCHESTER Plows, Spring: tooth and Disc Har- rows, Iron Harrows, Seedsowers com- plete and Boxes ts fit Cossitt Rakes. À fine stock of Plow extras to fit nearly all kinls of Steel Plows Me rez vous les véritables Pilules 8 io Le | s, © i r - Le médecin Jui dit que sa ma- | ous RER A LR, - ladie était Ja comsomption | er hrs pisse des intestins—On avait per- | ”. persuader à prendre uné| du tout espoir de la goérir |#21tation ou tout autre remède | ! | | | | ; FA le but de faire de | santé d’une mauière presque | plus gros miraculeuse. ES: | à à fait aussi bons. Éé Les Pilule s enrichis-| Du “Herald,” de Morrisburg: | . ne Niue “SHNOR UE Mme Hill, épouse de M. Robt <°2t € Purifient le sang, et : . © certain : : TA —Mais elle a réconvré la! 11€ «ins. marchands, . dans | 1 j50 profits, vous diront être “tout | Truck —NEXT- on hand and to arrive about 15th May É . Waggons, Buggies, Phea- tons, Road Carts, Concord W ao:- Sons, and many other articles too ne. lit. Couché sur le dos, les jam- | Hill, de Winchester, était ET Te quand les autres HUMICTOUS to mention. | tion, avec une grimace sour- | noise des lèvres : ' : LE à . remèdes font défaut. | bes étendues et se touchant, [sidèrée, ily a quelque mois, Te I —J'avons quelques renter.. Vivement, la femme se récria. | | les bras collés au long de ses |vomine une personne dont les. | | jambes, la bouche ouverte et Jours étaient comptés. Aujour- | R'pans Tabules: pleasant laxative, Ptrchasipz else where. | ‘es yeux clos, il se fit immobile |d'hui, en la voyant YOUR -aper: |" #iPaRS Tabu es Qure as et, Ripans Tabules: one gives relief. Ripans Tabules cure nausea. | comme un mort. Dans cette po-|cevez une belle femme en san- ! —Quelques rentes! Quel- | sition de cadavre, il ne souf-|té, ne montrant aucune trace | Ripans Tabules cure biliousness. | Ripans Tabules cure liver troubies. | | Prince County to -inspect my stock anl would ‘solicit ‘a ocneral invitation to the farme:s of get my prices befcre JON WILKINSON Ablerton, P. E [. March ?5ih 18 )G, © F 1e, AE Te TS 1 RM D Eee Jai js 7: gi me TA PE Mu "