np mpanrratus Los Fe tés © à: Sera Fe » TT UE * + 1 ee LE PES °V He | P. me aéérardiine Ft. V4 pe : ; Shin atome ga dv L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 31 MAI 1910 me Em ÿ ar x TR na it $ nue Épalea gap t S Al Er OR ravi + Lines ss ét gp do œ ti pe LOtA1T AT IT ; ait 7 ; ne ET si] RE U oft où L ” He Fées } de | : 1e SOUL Lee ; à € un pour à u'elles rie 1e Pilules Rouges et ohrs, que j'ai prisit les journaux, avais été long-|t sé à « érle sh É ch se us Le metre nie plus le Leg ml, aug at hombre L y n60-A mérion £a JULES Rome : Janus cit les Vtitaife, euro PILU ES ROT Nr pete six boîtes, Toutes OA » 82.50 pour us es dont j'étais entourée, d'abatterment, souvent des|é ess dans le$ membres. si x des Pilules Rou nn $ ne . ance. YJ’emplo les, sûre d Ur suceès, et, en éfet, après eu pris ses santé ta . liorée toujours ARE lus en plus ét aujourd'hui je Ris] me we bien des Pilules en et j'ai 4 oem nn confiance en elles. Madame veuve Azarté FAussf, Fpanct-Antitae guérissent les maux he et qu'elles ee . ES u'À la nn Liirloaine guérissent les di. Klles donnent des couleurs, ramènent au Îes étourdissements, les ents, les irrégularités, les douleurs de ués douloureuses chez les jeunes filles, Eire aux femmes, Elles sont le remède par ce guéramen et préviennent les maux et les malaises elles ñe souffrent pas, amètier à forces et la santé, Ælles ne sont que pour les de cinquante (50) pilules, dans des e hous avez Le souffrir, cat nous donnons des consultations es a Le ri du D Dr. ie donne aux Enfants un Sommeil Paisible Ë HEUREUSE FEMME Yl y a dix ans, Pi ue pleu” ui me Jaissa très faible et, toutes sortes de soins et de étais toujours dans le même état Mon estomac étaR rèscapricieux et ma digestion était rès lente et difficile, J'avais des tourdissements fréquents et des £ ois que je me serais DL avais connti toute l’efficacité et n'avais pas e toute ma con- donc ces Pilu- gere semmaises, re de forces. avais Cas lusieurs mois, rte aussi bieri que je pouvais rer. Je dis beaucoup de 49 rue Lévis, Ville St-Paul, près Montréal. sprropriées aux mardis eillesse ints de côtés, les tique & doivdté être En peu de temps, elles en grosses lettres, le nom de la envoyez-nous gous vous les expédierons sut lettres contenant de l’argent Jes aint-Denis, Montréel, diée et se retira sous un prétexte quelconque dès que le repas fut a- chevé. Rémandier et Lucrèce révinrent seuls vers le petit salon, et, lorsque le banquier eut installé l’infirme sur un siège bas, au coin du foyer, ii s'’assit en face d'elle, et tous d'eux, pendant un instant, gardè- rent le silence. Puis brusquement, Lucrèce écla- ta en larmes eu répétant : —]ngrat ! Ingrat !.... —Tu es donc toujours la même, ma pauvre soeur, toujours exagé- raut les choses pour te tourmenter à plaisir ?.... Il lui parlait doucement, avec un accent de tristesse qui n’était pas feint. Elle l’interrompit : —Pas de Fphrases avec moi, tu sais bien que c’est inutile ; rien que des faits, et les faits parlent assez d'eux-mêmes, Tuwas voulu m'iso- ler de ta vie, moi qui n'avais au monde d’autre affection que toi ! moi, ta soeur malheureuse, à qui tu devais peut-être quelque grati- tude.... —Je sais tout ce que jete dois, Lucrèce, dit le banquier d’un ac- cent où la sincérité vibrait, je ne l’ai jamais oublié et j'ai essayé de t'en donner des preuves... Si ces preuves n’ont pas été suffisan- tes... —Des preuves ! que veux-tu di- re? Ah ! cette part de la fortune acquise par moi, c’est vrai... Si tu savais comme cela est À mes yeux peu de chose ! Penses-tu que je n'aurais pas eu assez de res- sources dans l'esprit pour me pro- curer d’une autre manière l’aisance large dontdj’ai besoin dans ma vie solitaire ? Ce qu’il me fallait, c'é- tait ta tendresse fraternelle, le seul bien auquel je prétendais ! Moi qui, par un malheur atroce et une sin- gulière maiédiction, me voyais con- damuer à n'être jamais épouse ni rière, je ne pouvais attacher mon coeur ni réclamer un retour d'af- fection, en dehors du cercle de la famille. Or, toute cette famille, puisque nos parents étaient morts, pour moi c'était toi ! Tu étais plus jeuue de cinq ans...,quaud on est < Lomé. Pi Le T2 4 encore ,adolescant, cela fait une différence ; et ily avait comme une passion maternelle dans mon dévouement de soeur aînée. —Je le sais, Lucrèce, et ton a mour fraternelle m'était précieux et je te le rendais et je tele rends encore du plus profond de mon re. Tu me reproches de ne t'avoir pas gardée auprès de moi, mais tu ne peux avoir oubliée ‘quelle était la situation....Faut-il que tu m'o- bliges à rappeler ces choses passées! ma femme et toi, vous ne pouviez vous entendre, tes idées étaient di- amétralement opposées aux siennes. C'était une lutte muette, mais cru- | elle, entre fvous deux ; pour moi une souffrance de tous les instants. | —ÆEt tu m'as sacrifier à elle : bien, abrégeons, elle pourtant qu’il avait fallu tromper pour te sauver et qui ne t’aurait fpas immolé un seul de ses scupules ! Enfin, n'en parlons plus, elle est morte, et de- puis....Depuis deux ans que tu é- tais seul ! —Lucrèce, crois-moi, je le dési- rais, j'y pensais toujours, mais je n’osais pas, je craignais.... —Tu craignais de donner à tes hôtes, aux amis courtisans joyeux de ta fortune, le spectacle peu a- gréable de ma difformité. — Peux-tu croire et peux-tu di- Le Loeb Elle arrêta d'un geste sur les lè- vres de son frère la justification as- sez difficile qu'il allait entrenpren dre. —Tnutile, je te le répète, tu sais que je vois clair..,,surtout dans les choses qui me font souffrir. Tant que tu as été heureux, tu as laissé de côté la pauvre Lucrèce, créatur< frappée, calamité vivante, et si tu me rappelles avec tant d'instances maintenant, c’est que la destinée cesse de sourire, que tu te trouves dans une heure mauvai- se, et que tu as besoin de moi. —Je ne t'ai pas caché que j'avais ence moment de sérieux ennuis, répondit il, comprenant combien de plus longue protestations seraient vaines. ...J'al cru pouvoir comoter sur ton affection fraternelle..….. comme dans le passé... coeur, quoi que tu en puisses croi- || —Et tu as bieu fait, dit-elle, dé- pouillant aussitôt l’amertume de son accent. J'ai le coeur fidèle, moi, et je suis à ta disposition com- me toujours. De quoi s'agit-il, voyous ?.... (à continuer.) Avez la toux, Souffrez d’aflections pulmenaires, un Si YOUS ‘mi a vu des hommes s’aligner devant son sabre au premier coup de tromn- pette, c’est dur; mais attendre quand on s'appelle le capitaine Drouart, c'est à faire tourner le sang dans les veines. Drouart n’était pas h9mme ordi- paire comme vouset moi, c'était un type. Taille, cinq pieds et de- : droit comme un: épée, malgré ses 70 ans ; figure énergique, teint bronzé par la fumée es batailles ; tantôt gai comme une chanson du bivouac, tantôt sec et bref comme un mot d'ordre, caractère parfois revêche, et alors, prenant comme feu, comme une poudrière à la moindre étincelle. L'étincelle, ici, c'était le retard des invités qui devaient prendre part à la fête, car Diouart célébrait le 25e anniversaire de la réception de sa croix d'honneur, Elle était là, rayonnante, sur sa large poitri- ne, à côte de la médaiile militaire. Ah! certes, il les avait bien ga- guées, l'une et l’autre lui avaienf coûté un peu cie son sang ; comme il les aimait ! Ona dit d'Epami- nondas qu'il avait deux filles im- mortelles : Leuctres et Mantinée ; Drouart, lui, en avait deux uon moins glorisuses : sa médaille et sa croix. Il appelait l’une Solferino, l’autre se nommait Reischoffen. Toutes deux avaient reçu leur nom de bataille. brave, pléonasme. Eh bien! le Drouart, avait un défaut ; drôles de défauts qui fout rire quand ils vont se nicher dans le corps d’un soldat....Drouart avait du respect sumain. Vous avez bien lu ? humain. —Oh ! pas énormément : ment deux grains. Un jour qu’il avait reçu son an- cien colunel, ses yeux avaient ren- contré un objet égaré sur le guéri- don du salon. : Horreur ! messe !.... Du respect seule- c'était cipiter sur la sonnerie électrique, appeler la vieille servante Margo- ton, n'avaient été pour Drouartt que l'affaire d'un instant. Margoton parut. — À moi, mon ordonnance ! — Voilà, mon capitafthe ! — Distance réglémertaire, hein ! —À vos ordres, capitaine. — Qu'est ce que c’est que ça ? — Ca, mon capitaine, c’est votre paroissien que vous avez oublié sur la table. —Enlevez ça, et retenez ce que je vais vous dire. —]J'écoute, mon capitaine. — Vous saurez, mon ordonnance, que la religion, il en faut. — Voilà soixante ans que je pense comme Ça, mon capitaine. tes menacé de consomption ; Essayez ” 2, /h£ f ° + (Marque déposés) Mille. Clark, Surintendante du Grace Hospital de Toronto affirme que son emploi a produit les résultats les plus satisfaisants. 59 sous et 51.00 le beuteille. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal. LA MARCHE DES CANADIENS FRANCAIS La Marche des Canadiens-Fran- çais, chanson créée par Mlle Thé- rèse d’Orgeval, - accompagnement de Henri Miro ; Monsieur de Kergariou, interpré- té par Pol André aux Nouaeautés: Un Soupir de Faust, mélodie po- pulaire de E. Servel ; Cantique, chanté par M. R. Pla- moudon à Symphonia ; Le Père Labrême, chanson-mar- che interprétée par Frank Desro- ches : Ivresses, valse lente pour piano ; Sarabaude, pour violon ou flûte et piano. Tels sont les titres des morceaux de musique que contient le numéro 395 du Passe Temps. Aussi plu- sieurs portraits d’artistes, nombre d'articles instructifs et amusants et la treizième leçon du cours sur l’art de composer la musique. Un nu- méro, 5 centins. Abonnement, un au, Cerais, $1.50 ; Etats-Unis $2.00. Adresse : le Passe- -Temps, 16 Craig-Est, Montréal. Demandez notre catalogue de primes, : Le Salon sans sans Religion Le coude appuyé sur le manteau de la cheminée, une jambe en tra- vers, l’autre campée sur le parquet, il attendait. Attendre quand on est soldat, eu pendant vingt cinq ans, on | jamais ! au grenier ; Il y a exception pour ça. Je ne sais pas pourquoi ; c’est bête, | peut-être, mais c’est la mode, et il faut la suivre. Et maintenant, je | me résume : neutre. Knterdez-vous ? --Suffit, mon capitaine. Le vô- tre sera aussi neutre qu’une école laïque. Drouart ne s'était pes attendu à cette réponse. pèrent, le rouge de la colère et aus- si de la honte Iui monta au front. Il se retint cependant, par respect pour le colonel, qui suivait cette scène avec un fin sourire ; puis, tout à coup, avec un geste brusque, il dit : ‘‘Sortez !"” son ‘‘ordonnance’”, vons Diouart prêt à fêter sa croix d'honneur. Les visiteurs et amis sont enfin arrivés. (Canapé, fau- teuils, chaises, tout est occupé dans le salon ‘‘neutralisé’’. La conver- sation marche bon traiu. Compli- ments, anecdotes, souvenirs mili- taires se succédent avec la rapidité d’un escadron dans une charge de cavalerie. Soudain, la sonnette résonne... Un moment de silence. une lettre à la main : ‘‘De la part du colohel X....”’ dit-elle ; et, en même temps, elle dépose sur le ») capitaine. Fiévreusemeut, Drouart a déca- cheté la lettre. ‘Mon cher Drouart. “IL y a vingt-cinq ans, je déco- rais ta poitrine de l'étoile des bra de 4 Le î M. bee et le bantême de saug sur le champ —_ Bondir comme un ressort, se pré-; | | mais, quant au s:lon, | blissent le système. Î un salon, ça doit être | rayonnement des jampes, ves; aujourd’hui, je serais heureux de pouvoir décorer ton salon de la ‘croix d'honneur’, ‘Tu recevras cette dernière en même temps que ma lettre. ‘Ton ancieu colonel. “P, S. —A six he-res précises, je serai chez toi pour juger de l'ef- fet décoratif'’. Drouart est devenu rêveur: toile des braves, la croix d’hon- neur ??? Ce n'est donc plus Ja | même chose? Machinalement, l’é- le capitaine a: fait sauter la ficelle rose du paquet: | quand, tout à coup, sous ses yeux ébahis, apparaît une splandide croix d’ébène, sur laquelle se déta- che un superbe christ d'ivoire aux blancheurs immaculées, —Tonnerre !’’ murmura Drou-| art entre ses dents. là sa croix d'honneur ?.... Mais. où la pendre ? où l’attacher ?...., Ah i là-haut, à la place de ce ta- bleau....Oui, mais....et eux, là, que vontils dire?....Ah ! ça, Drouart aurais-tu peur? A six heures précises....et ilest ...six heures moins ua quart....Diable ! | pas de temps à perdre !...Après, tout, il a raison, le colonel !,..Cet- te croix-là vaut bien l’autre 1 —-Ho:- à ! Margoton ! Margoton ! — Me voici, capitaine. — Vite, une échelle, un marteau des clous ! Et comme les assistants demeu- Vous dire après celà que la poi-'raient ébahis devant cette scène : trine qui les portait était celle d'un | ‘Messieurs, dit Drouart, EXCUSEZ- ce serait faire un éhonté ! moi, mais la consigne....., Fe Et le capitaine, s’emparant des croiriez-vous ? |clous et du marteau, monta les de- avec toute sa bravoute, | grés de l'échelle comme il eñt mon- mais un de ces{té à l’assault d'une forteresse, et, en deux coups, cloua le crucifix à la place d'honneur, au milieu de la chambre. Dix minutes plus tard, le coio- nel entrait. Il jeta un coup d'oeil autour de lui, et, quend il aperçut le christ resplendissant sous le il sentit une larme couler sur son mâle vi- sage. —Drouart, dit-il en serrant la main du capitaine, par ta bravou- un °3e de ‘re de soldat tu as mérité la croix courage de | d'honneur ; par ton chrétien, tn la mérites deux fois. Ami lecteur, dont le salon serait encore ‘‘neutre’’, ayez du coeur, imitez Drouart. (‘‘La Croix du Nord’,). UN MEDECIN DE LONDRES need Maladies d'Estomac ou &a Foie. st s’est exprimé ginsi au cours d’une ré- gents conférence qu’il a faite sur les maladies d’estomac et de foie: ‘Soyez modérés dans l'usage d’ali- ments indigestes, riches. Ne mangez pas précipitamment et mastiquez bien votre nourritive. dérément de l’exercice aussitét levés | où avant de vous coucher, Xe vous servez pas de pilules purgatives trop fortes; beaucoup d’entre elles sont an- boncées comme devant effectuer des —Il en faut partout, de la cave nue certaines, mais en réalité, elles nt plus de mai que do bise, en ‘affa M vous juges à ! propos de faire usage d’un laxatif que- ‘C'est donc | FF | ÆExplique comment on dois soigner Jes | Un médecin distingué de Londyes | Si votre vie est sédentaire, prenez | , Conque, ayez recours À ce vieux remède | végétal ue voici: Extrait Fluide de Cascara..,. %4 once. Sirop de Rhubarbe........ +. 1 once. Composé de Carriana........ 1 once. Sirop Compos de Salseparglle 5 onces. Prenez-en une euillerée À thé après chaque repas et au coucher. Ce remède agit doucement et natu- réellement, et il est exempt des effets affaiblissants que provoquent les purga- |tifs violents. | Ces ingrédients peuvent être achetôs Ses poings se cris- préparer à Ja maison. séparément et n'importe qui peut les Cette recette | sera un bienfait pour nos lecteurs et elle |vaut le peine d’être conservés. | sectes, hémorroides. Margoton s’avance vers Drouart ! guéridon uu paquet à l'adresse du Procurez vous pour 25 sous une boîte de Davis’ Menthol, Salve. ("The D. & L.”’) et soyez préparé à Combattre cent maux qui peuvent Quinze jours se sont passés de-| | n’être pas dangereux mais qui sont puis la proclamation du capitaiue à | très ennuyants et pénibles, tels que et nous retrou [lanévralgie, mauxd'oreils, foulures. rfilures, contusions, piqûres d’in- C’est un re- mède de famille toujours utile pour combattre un mal quelconque et doit être conservé parmi les médica- | ments de la pharmacie de la! maison. ) Croissance assurée des ohereux BEARINE Préparée avec de la graisse de l'Ours du Carada. Délicatement parfumée, La Pommade modéle durant 40 ans, En Vente chez tous les marchands de produits de toilette 50 sous lepot. DAVIS & LAWRENCE CO., Montreal, P. C. MURPHY, M. D., Médecin—Chirugien TIGNISH, 16 ee ee s GUERISSEZ = "fa Tibécilése SauVez-VoU=- de la PESTE-BLANCHE par le Polychreste Employé partout avec succès contre La Laryngite, le Catarrhe, la Phiisie Pulmonaire, la Fieyre Typhoide. 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Taylor SOUTH SIDE QUEEN'S SQUARE harlottetown EST-CE LA"MAIN NOIRE —. mtenn incendie, présumé allumé | par des a fidés de Ja ‘Main Noire”, [ia détruit une maisor de trois loge- } ments et a donné la mort à trois personnes, le père, la mère, et l’en- fant à New-Vork, mercredi der- Deux autres membres de notice. the 24rd. aud 25th. of the |cette famille ont reçu des blessures month and every last Tuesday and [graves et l'on croit même que l’un ILE DU P.E,. [FRS of,each'month, dy à te D Res à M de mao à d'eux succombera. # 4 san k + ÿ | : E È È k : &. Se a : fà F L P ë ë Ë Î i- 7