| 4 ps PR EE nm, ce ME Te CS —— —— _— — — D - . CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buate et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. ]. BUOTE, Assistante. ———— — VOL. 6. NO. 47 TEMOIGNAGE D'UN HOMME VRAI- MENT HEUREUX Je voudrais pouvoir crier à tout l’univers les bienfaits des Pilules Moro, dit M. Jérémie Duval, d’Asbestos, Qué. “ Quand l'estomac va, tout va, et quand l'estomac ne va pas, rien ne va. Ceci est un axiome tellement courant qu'il en devient banal. Un bon estomac cest un bon appétit ct des digestions faciles, c'est une source de force, de san- té, de vigueur et de bien-être. Un mauvais estomac c'est le désordre de tout ie système. C'est la dyspepsie, c'est la gastrite, la maladie de foie et d'intestins. C'est un état constant de mal- aise, de lassitude, de tristesse, de mélancolie, de nervosité avec in- somnies et cauchemars. Voilà tout ce qui résulte d'un mauvais estomac. Un homme peut-il être heu- reux, peut-il travailler convena- blement dans ces conditions-là ? Certainement non. L'estomac est un véritable ar- tisan de bonheur ou de misères, suivant qu'il est malade ou qu'il n'est pas malade, Mais comment guérit-on un estomac malade ? Par une méthode bien simple, en le désinfectant et en tonifiant le grand régulateur du système, c'est-à-dire le sang. Aussitôt désinfecté et tonifié, l'estomac se trouve allégé, ïl commence à revivre, reprend ses fonctions, digère et bientôt ie corps n'éprouve plus de malaise. Ainsi, prenez un cas qui vient à notre connaissance, celui de M. Jérémie Duval, chauffeur dans les mines à Asbestos, dont on trouvera plus loin le témoi- gnage fort élogieux pour les Pi- lules Moro, étudiez-le bien. Voilà un travailleur qui était épuisé par le mal d'estomac, :l entre- voyait déjà la misère pour lui et les siens, s’il était obligé de quit- ter son ouvrage. Trois iméde- cins l'ont soigné sans succès. Il s'adresse alors aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro, qui lui enseignent le vrai remède ur guérir son estomac: les Pi- ules Moro. Il prend ces Pilu- les et au bout de quelques mois son estomac est rétabli, sa fa- G M. JEREMIE DUVAL, Asbestos, Que. mille est sauvée et il se proclame un homme vraiment heureux. Quelle preuve plus convaincante peut-on donner de la valeur réelle d'un bon remède? Lisez donc cette lettre: Asbestos, 11 avril, 1906. Chers Mesieurs, Je viens prendre quelques ins- tants pour vous dire que je suis parfaitement bien depuis que j'ai pris vos Pilules Moro pour me soulager d’un mal d'estomac qui avait résisté aux efforts de trois médecins. Mes douleurs d'estomac ont disparu comme par enchante- ment au bout de l'emploi de qua- tre boïtes seulement. J'étais, je vous l'avoue, loin de m'attendre à une guérison aussi complète. Quand je vous ai écrit je n'é- tais pas malade au lit, mais j'é- tais très misérable! Ma diges- tion ne se faisait pas, je ne pou- vais manger qu'un peu de gruau, aussitôt que je voulais avaler de plus forte nourriture je me sen- tais étouffé et torturé affreuse- ment. Je vous demandais de toutes mes forces de me guérir parce que je travaillais à un ouvrage très pénible pour donner le né- cessaire à ma famille. Cela me fait plaisir de pouvoir vous dire toute ma | la Compagnie Médicale reconnais- | sance qui est sans borne, puis- que, grâce à vous, j'ai pu conti- nuer mon même emploi de chauf- feur. Vos bonnes pilules m'ont rendu la santé. Que de pau- vres misérables pourraient faire comme moi, se guérir ‘et étre heureux, car la santé est le plus grand bonheur auquel un bomme puisse aspirer! C'est seulement dans les Pilules Moro qu'ils la trouveront. Pour moi, Jen suis certain, car je n’en ai pris que quatre boites et cela a été suffisant pour me guérir. Pourtant j'étais très malade quand je vous ai écrit et je vou- drais pouvoir crier à tout l’uni- vers les bienfaits des Pilules Moro! Recevez les remerciements et agréez la reconnaissance d’un homme vraiment heureux.—Jé- rémie Duval, Asbestos, Qué. Les Pilules Moro pour les Hommes ont fait pour des mil- liers d'hommes ce qu'elles ont fait pour M. Duval, c’est-à-dire qu'elles les ont préservés lors- que leur santé était à la veille d'une ruine complète; elles ot calmé leurs craintes, ramené le courage dans leur âme et aussi le bonheur dans leur foyer. CONSULTATIONS GRA- TUITES. Adressez-vous par lettre ou personnellement, au No. 272 rue Saint-Denis, si vous désirez avoir des conseils. Les Médecins de Moro vous donneront, tout à fait gra- tuitement, les informations né- cessaires pour l'emploi des Pi- lules Moro et vous indiqueront aussi un autre traitement si vo- tre maladie le requiert. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, soit au Cana- da ou aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, soc une boîte, $2.50 six boîtes. Ù Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE ME- DICALE MORO, 272, Saint- Denis, Montréal, | 1 | Un Martyr de l'amour envers le Saint-Sacrement cane. par le noblesse de la ville. Seul le jeune baron portait la tête haute au milieu de tout ce peu- ple incliné, et riait ironiquement de Ja supersitiun des papistes. Tout à coup, l'ironie disparaît de sa physionomie ; une pâleur de mort le couvre, tandis qu'il tombe à ge- poux et qu'un torrent de larmes jaillit de ses yeux. Qu :t 4 Îl dut arrivé? Le sxi- ’ de reproche ; ilse passa C'était Paul terrassé sur le che- Il abjura l'erreur et entra dans! le Sauveur! f it appelé près d'un malade, et le | Père S..., voulant attendre son re-} |tour, contemulait de sa fenêtre le | es magnifique ciel étoilé de l'Italie, Le baron Arthur S......, fils | gneur protestant lui-même va nous | jans le majestueux silence d’une d'un seigneur protestant, visitait eg l’apprendre, touriste les principales villes de la | {nuit dont rien ne troublait luue sainte envie à l'humble Soudain, il croit voir une ombre lieu saint, et se mouvo'r dans le la Co.upagnie de JÉSUS, dont il de- |{rouve la porte entre'ouv:rte. vint une des gloirss. ges faits à Jésus-Host e, Un regard vers l'autel le glace Son amour pour l'auguste Sacre- | {'effroi : deux voleurs sont là de- ment de nos autels était aimirable. | vant le tabernacle ouvert et se dis- Il lui consacrait sa plume et son é.| osent à s'emparer du précieux ci- loquence, pa ssit de 'ongues heures | boire: renfermant les Espèces sa- en adoration au pi: du tileraacle | crées. Que faire ?.. et offrait chaque jour sa vie en sa- | fond de l’église, sous ia tour, il y a crifice d'expiation pour les outra- | jes pioches à sa disposition; un mo- pour | ment, il veut s’en emparer r ji . s | De V eTs le te ma, S pascal, il fut envo-| assomer les sacrilè zes. yé par ses supérieurs en qualité | une paroisse des montagnes de li! pas sur ces malheureux.” Sabine, particulièrement infestées | à cette époque par des bandes de | que les malfaiteurs se soient aperçus : de sa présence, il est derrière eux, voleurs. la séré: “Tandis que je regardais d'un |jité, Ses regards aussi se dirig aient poétique Italie. Il se tronva à Li œil incrédule le centre de l'osten- 4:12 modeste église, située à qu-l- vourne à l'époque de la Fête-Dieu, | soir, il me semblé que qui se célèbre avec une majesté JÉSUS jetait sur moi un regard in-|qe prêtre et d'apôtre adorait avec a- sans pareille dans la belle ville tos-|dicible de douceur, de tristesse et| ,5ur 12 divin Prisonnier, et portait alors en Un soleil ralieux versait à flots moi quelque chose d'indescripti-\ du sanctuaire, qui projetait sa dou- ses rayons, l'air était réjoui par le ble. je tombai à genoux, je crus et | 4e ]Jumière à travers les vitraux. maguifique concert des cloches, les j'adorai.” palais et les maisons avaient revêtu des tentures riches et variées: de min de Damas. splendides reposoirs étaient dressés de distance en distance, et les rues, jonchées de fleurs, se remplisaient d'une foule silencieuse et recueillie, qui s’agenouillait sur le passage du Dieu eucharistique, porté saint archevê jue sous un baidaquin d'or, et escorté par le clergé et la ques pas Ju presbytère, et son coeur lampe | | poussé par un sentiment instinctif, il se rend droit à l'Eglise dont :ïl | | | Il sait qu'au l 1IGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 30 MAL 1907. 14 ANNEE aide, il saisit le saint ciboire. Effravés, ahnris, les cherchent à fuir ; mais ne se voyant a 1x prises qu'avec un homme tout seul, il ne veulent pas abandonner leur riche butin, et se ruent sur le prêtre, afiu de lui arracher le dépôt sacré. Mais, appuyé contie l'autel, et tenant le ciboire pressé contre sa poitrine, le pére S . . . luifait un rempart de son corps, et malgré les coups des voleurs, il ne faiblit pas, il ne bouge pas. Dans leur rage im. puissante contre sa force surhumai- ve, ils lui tirent un coup de pistolet à la tête, et le s'affaisse, blessé à mort, meis par uu eflort suprême, ses mains ser- rent toujours le trésor divin. ‘‘Seigneur ! au secours!’ s’écrie- t-il, les forces m abandonnent !”’ A cet instant, rentrent à l’église le curé et le sacristain et deux hom- mes jui les avaient dans leur course nocturne. Les voleurs ont hâte de fuir ; mais quel spectacle se présente aux yeux du vieux prêtre et de ses : om- pagnons!... Âu pied de l'autel est étendu presque sans vie celui qu’ils avaient quitté plein de santé heure plus tôt. Il a à la têt: une large blessure d’où flot de sang et ses deux mains dé- faillautes étreignent contre cœur, le saint ciboire, tout de sang. Un sourire céleste effleura ses lèvres, quand:il le remit au cu- ré, que l'émotion étouffait. lui dit le mourant avec une expres- sion radieuse; ‘‘le désir le plus vé- hément de 11.4 vie meurs pour le Dieu captif de tabernacles.”’ ( cours saint religieux s'altérèrent et son vi-age re.êtit ces apparences de Ja mort prochaine auxqu.lles yerson- ne ne peut se méprendre. An pied même de l'autel, il reçut en Viati- que le Dieu qui s'est fait Victime par amour pour nous et, avant que le soleil premières clartés Je glorieux mar- tyr adorait sans voile Celui qu’il a- vait tant aimé sur Ja terre. S ou wi ding Tuesday, June 4th, 1907, for ex Pi N. B. É of at co Railway Office, INTERCOLONIAL RAILWAY Charlo, N. L., Durham Bridge, N. les, P.,Q., St. Charles Junction, seen at the Agent's offite at each Moncton, N. B., where forms of tender may be obtained. ; généreux prêtre accompagnés une s'échappe un son inondé ‘Ne pleurez pas, mon saint ami’’, s'accorplit : je 110S dise hâÂta de chercher des se- + “uis bientôt les traits du illuminât l'orient de ses and Prince Edward Island Railway. TENDER. ealed tenders addressed to the; uudersigned, and marked on the} tside ‘‘Tender for Water Works,’ | il be received up to and inclu- tensions to the Water Works at rate Harbor, N.S., Antigonish, S., Springhill Junction, N. S$., , Doaktown, N B., Trois Pisto- Q., and Charlottetown, P. E. I. Plans and specification may be the above mentioned places, and the Chief Engineers Office, All the conditions of the specifi- mplied with D. POTTINGER, General Manager. docteur J,ancereaux. ron un siècle, il était universelle- ment reconnu que tous les tuber- culeux avaient le noumon attaqué à la partie gauche supérieure et du côté antérieur. le contraire dans la majorité des cas. gislatives ont été prises pour pré- venir les progrès de la tuberculose, mais, à mon avis, la seule qui se- rait efficase, serait de mettre obsta- cle au développement de l’alcoolis- me. ‘“Non’’, se dit-il, ‘‘ la main qui d'auxiliaire à un vieux curé, dans | touche le Pain de vie ne se lèvera Il s’avance doucement, et avaut L'ALCOOLISME ET Le docteur Lancereaux, lbre de l'Académie de d:cine et auteur d'ouvrages Moncton, N. B., May 15th, 1907. LA TUBERCULOSE mermn- Mé- re- marquables sur le développement | de l’acoolisme en France, déclare * . Es , à . . ! 1 è ira se “ins >. 5 PE Uu soir, très tard, le bon “uré pais, sa haute stature lui veuani «4 que l'abus ile boissous aieuoli juzs a donné naissance à un nouveau brigands | genre de tuberculose. D'après ce éminent médecin, la! tuberculose de l’alcoolique attaque la partie droite supérieuse du pou- mon, un peu en arrière, tandis que la tuberculose ordinaire commence à la partie gauche supérieure du côté antérieur. ‘Ce jait ne peut être nié, dit le Ily a envi Aujourd'hui, c'est De nombreuses mesures lé- LE La sitration religieuse en Fran- La cour t'appel a annulé hier tous les jugements prononcés con- tre les avoir pratiqué l’exerccie du culte saus avoir fait la déclaration pré- vue par la loi de séparation. prêtres poursuivis pour me RESPECTONS LA VIEILLESE Heureux les hommes qui ont tra- versé avec dignité les terribles ora- ges de la vie. Heureux ceux qui ont acquis le respect en decendant la pente péni- ble qui mène à la vieillesse. Salut à ces hommes forts : ils ont, à la fin de leur carrière, trouvé le calme et le repos ; ils peuvent regar- der dans Je passé sans rougir et aîten dre l'avenir avec une juste ct douce fierté. Nous nous sommes toujours in cliné devant les cheveux blancs. Nous avons connu un digne vieil lard au laugage simpie et touchant. Nul n'était plus affable et plus spirituel que ce charmant cctogé paire. Il se promentait pendant les beaux jours, s'appuyait faiblement sur une canne à pommeau d'argent et lu-; the well-known Galt mière bienfaisant du soleil. Nous étions devenus des amis. Ces relations aimables durèrent longtemps . les causeries de notre ami étaient pleines de charmes et Île gaieté : il donnait des conseils en fei- | tle, and I can recommend it to everyone guanñt de ne pass’en apercevoir. Nous l'écoutions avec respect, presque avec recu:illement. Un jour, nous ne vimes pas le vieilard. Le soleil lançait, cependant, seS gerbes étincelantes et la nature pru- diguait ses parfums à la saison des poètes. Notre ami avait quitté notre n:on de en souriant, comme on quitte un pays pour aller dans un autre retrou- ver toute une famille. La jeunesse d'aujourd'hui n’a point pour les vieillards le respect et l'amour qui leur sont due. Le parole l’aienl n’est plus écou- tee religieusement, et l'expérience. | que donne uue longue vie est com- pteé pour bien peu peu de chose dans l'esprit de nos jeunes étourdis. En Egypit on avait pour 1+s vieil- lards le respect le plus profond. Les junes gens étaient obligés de se lever devant eux et de leur céder partout la place d'honneur. A Sparte, on poussait plus loin cette vénération ; Un Spartiate, voyant, des hommes qui se faisaient porter à la compagne dans les litières, s'écria : A Dieu ne plaise que je sois ja- mais assis en un lieu d’où je ne puis m'élerer devant uu vi:ilard, Il existait, chez les anciens, uve sage contume qu'il serait salutaire d'établir parmi nous. Les jeunes gens qui aspiraient aux charges publiques devaient s'at- tacher particulièrement aux vieil- lards qui s'y étaient distingués. Ils avprenaient ainsi l’art de se bien conduire eux-mêmes et de gouver- ner sagement les autres. Une touchante anecdote se ratta- che à la vieillesse Sophocle. Il était parvenu à un âge très a- vaucé et ses fils, impatients ce pos- séder son héritage, l’accnsèrent d’être to nbé en démence, deman- dérent son inteidiction. Pour toute défence, le grand poèt= lut à ses juges la tragédie d'Oedipe à Colone, qu’il venait de composer. Ce chef d'oeuvre, qui fut reçu par des applaudissements enthou- siastes décida du triomphe du vieux uoursisson des muses. A cette époque, les enfants étäient pleins de tendresse et de respect pour les vieillards. L'histoire qui a rapporté l’anecdote sur Sophocle a voué ses indignes fils à l'exécution publique. Hélas combien de crimes sembla- bles se comuwettent aujourd'hui dans l'ombre et combien de malheureux qui parle avec dérision de leur père ! Le pilori de l'histoire n'existe plus pour ces ingarts, mais la justice imimavante, qui ne perd jamais ses droits, les punit en livrant plus tard leurs cheveux blances à la risée pub- lique !— Du Quotidien de Lévi. Dr. Wood’s No rway Pine Syrup Gures Coughs, Colds, Bronchitis, Hoarseness, Croup, Asthma, Pain or Tightness in th= Chest, Eto. It stops that tickling in the thront, is leasant to take and 500 and heal- Lots Ge Muex Mr. E. Bishop Brand, gardener, writes : — | I had a very severe attack of sore : throat and tightness in the chest. Some times when I wanted to and could | not I would almost choke to death, My t me a bottle of DR. WOOD" NORWAY PINE SYRUP, and to my sur- ‘prise I found a relief. I would not be without it if it cost $1.00 & bot- wife OS RE Price 25 Cents, t PAR LE MONDE ENTIER DES MILLIERS DE MÈRES EMPLOIENT LE SIROP DU DR CODERRE POUR LES ENFANTS Dans toutes les MALADIES ENFANTINES, il faut bien admettre le fait que c'est une préparation émérite et qu'on n'en & pss exagéré l'utilité, C'est un cailmant sûs et COR Don la dentition des enfants et un remède PRE Pen de l'estomac et des intestins. Les médecins et les nourrices pro- fessionnelles le recommandent. Voyez À ce que la signature et le por trait du Dr Coderre soient sur l'enveloppe de chaque bouteille que vous achelez | Méfiez-vous des SimoPs préparés de ma nière À ressembler à celui du Dr Coderre | ' Prix, 25c la bouteille, ou par da mal! sur réception du prix. Seuls Propriétaires, THE WIXGATI CHEMICAL Co. Limited, Montréal, Caund: STANTON'’S PAIN RELIEF, { Remède de famille pour usage interne #1 | externe. P Su MceQuarrie & Arsenauit AVOCATS NOTAIRES & cr. Summerside. D (Bureau au dessous du Royal 1 à ik of Canada) ÀÂRGENT À PRETER Neil MeQuarrie..K. S. Aubin E. Arsenault Sumter: ide sue …— RE à AMP 08 Reg à» > à <> vu AUNEENS à SE D 772 or ee PE om ln — gs med 42 +, : ! È 1 : 1 i