PET D PRE SR ) F 1 $ ÿ "| # à | | FONDE EN 1893 DANS L'INTERET DES ACADIENS DE L'ILE ST-JEAN NEBDONADAIRE me = er ES = se - x au x FT sx ve" EDR ' qe nt ETES a F— DRE PET Er ” NF RE Pie + er TT ” Li “ Le a V2 : $ TX “3 ù 3 Si TE ; : &* AT n MÉNEET Æ St « + 4 : h'-.à : Fr, ki î + +70 t'+ 9 A . “ Se SE) ur . , “EM: . st M + , à + + + srl sk bis DUR Bien. TRPTNENE - Lies is ET: Te rt » % ué"” RS > ; PUR “ Tr mn * ” X ‘ -+ - d à és. À Ein. Vol. 3 No 26. Tignisb, Ile du Prince Edouard, Mardi le 25 Mai 1915. + 2 "Aria ÉD 2e lb PAT TS à \ Un ABONNEMENT: UNAN SL00 4 SIX MOIS 50€ F, J. BUOTF, DIRECTEUR, TIGNISR 22ieme Annee. | FEUILLETON DE L'Impartial Organe, dans la langue francaise, du Parti Liberai des Provinces Maritimes. L'AME L RULAND EPISODE DES GUERRES DE RELIGION EAR FRANÇOIS BATT'AHCHON Eile planait daus l'infini, libre, | devant lui-même. raldieuse, tandis que la vôtre, Gil lette, prenait la place que la mienne | | | Il était convaincu que les catho- liques sauraient le distinguer du venait de quitter, et je vivais desire d'Aubépin et ve pourraient vous, par vous......Quel mystère est ceci ?.. Depuis hier matin, ma vie u'est plus la même, qu'un bandeau vient de tomber et que mes regards contemplent des choses nouvelles. Je voudrais mourir, mourir pour vous et les vôtres, pour venger vos martyrs, et; je crois que le ciel, alors, me dévoi lerait ses secrets !.... Gillette, très pâle, l’écoutait par ler. Une incommensurable joie l'enva h'siait, la faisait frissonner. Elle fixait ses grands yeux noirs sir Roland et remerciait le Tout- Paisiant de lui envoyer ce jeune h mme aux traits si doux et cepen dant pleins d'énergie. Elle comparait cette douceur à ce miel des saintes Ecritures, qui sor- tait de la guenle du lion tué par Samson. Et elle ne douteit plus que le fils du sire d Aubépin ne montrât une vaillance qui fit mentir le vieux Guillaume. Klle croyait en lui. Eu ce moment, elle ve songeait pas à son amour, à celte différence de religion qui les séparait tous deux. Use seule pensée occupait son es prit : venger les victimes, venger Symphorien. Et Roland allait être d‘un pré. cieux secours pour cette revanche. Elle ne s'apercevait pas que l’a dolesceut la comtemplait aussi, émer veillé de la bxauté de son visage. de ses grands yenx si vivants sous leurs larges sourcils, de ses lèvres si expressivement fières, de son front d'où jaillissaient l'intelligence et la volonté.... Et ils demeurèrent ainsi, trou blés, ravis, tandis que les eaux lim pides ds la source bruissaient com me 1 doux murmure à leurs pieds et que les ors de la Vierge scintil laient dans la pénombre de Ia g'otte Ce fut Gillette qui, la première, rompit le silence succèdaut aux pa roles de Roland. — Partez, dit elle, car j'ai foi eu votre promesse. Laissez moi prier ! Je veux être seule !....A l'heure du danger, je sais que vous serez auprès de moi, que vous combattrez pour mes fiètes !.... Partez !.... Voiciun gage de ma Aconfiance. J,orsque vous me le présenterez, c'est que le salut sera proch:. La jeune fille saisit un rameau d'églantier et l’offrit à Roland. Au revoir, Gillette, répondit i eu yressant la branchette sur ses lèvres. De près comme de loin, je saurai veiller sur vous !... Le bruit de ses pas se perdit par mi les roches, rt lorsque Gillette se retrouva seule, elle tomba à genoux devant la statue de la Vierge. Longtemps, elle pria... Et tout à coup, une flamme dans le regard, elle se freleva, droite, le front ceiut d'une auréole superbe, puis elle reprit le chemin de Sauve terre... X LE CAUCHEMAR Roland, en proie aux mille sensa tions que la joie faisait maître en ‘ou coeur, erra jusqu'au soir parmi les sentiers perdus de la forêt. Il n'en pouvait douter, Gillette l'aimait. Et cet amour chaste, fait de ten dre pitié et de générerx dévoue- mnt, lui ouvrait de magiques hori zons. Cette uniou morale de deux êtres créatures de Dieu, le “ékabilitait el On dirait | l'envelopper dans la même haine, Et Roland frémissait d'épouvante en sougeant daus quel clouque hi deux se vautrait le sire d'Aubépir, daus quel abîme de ténèbres était précipité le châtelain, Il s'interrogeait, il interrogeait sa conscience, lui detxaudait si les liens du sang ne devaient pas être plus forts que les dissentiments, si l'amour filial n’était pas fait pour re jeter toute divergence d'opinions, si la parenté ne pouvait résister au souffle de diverses ‘croyances, et sa couscience lui répondait que le sire d'Aubépin, du jour où il était deve uu assassin, bourreau et incendiaire avait lui-même prononcé sa déché ance. Autrefois, cet homme, que les passions épaiguaient eneore, s'était montré tuteur vigilant, orgueilieu- sement fier de voir graudir son fils à ses côtés, et sa tâche paraissait aisée, l'enfant acquérant, chaque jour, des qualités nouvelles. Acvjourd'hui, le passé sombrait dans le saug, dans la ruine et le dés honneur. Roiand rongissait de ce nom | d'Aubépinu, noblement porté par ses ancêtres. Ileñt voulu être le dernier des manants afin de sartir de cette fan- ge qui l’éclaboussait de sa pourpre écume, de cet amoucellement de crimes siuistres, ordonnés par #ou père et accomplis par l'infâme Ri chard. Qui, le dernier des misérables, pour appartevir à Gillette, pour vi vre «ver elle d'une vie heureuse, saus tache, pour l'aimer et la proté ger, lui donner tout le bonheur au quel elle avait droit. Il couvrait de baisers ia branche d'églantier qu'il tenait à la main. C'était us peu d’elle, ce menu tawmeau qui redisait les grâces de la jeune fille, son sourire, ses larmes. Il était plus qu’un gage de conf. ance, il était un talisman. Et Rolaud poursuivait sa marche incertaine, tout à ses pensées, sans entendre le roucoulement des ra miers sous le couvert des vieux chênes et le frémissement des faui: les que la brise caressait.. Le crépuscule tombait lorsqu'il parviut au château. Il y pénétra par la petite porte dérobée dont il gardait toujours une clef sur lui, et que l'on ne surveil lait guère. Cette porte donnait accès à un étroit et sombre couloir conduisant à quelques maiches que le jeunt homimwe franchit lestement Il poussa une seconde porte et se trouva au seuil d'une nouvelle ga lsrie, longue, sinueuse, daus la quelle il s'engagea avec prudence. Tout semblait silencienx au ch teau, mais des oreilles attentives eussent certairement perçu de ve- gues murmures, des voix étouffées par l'épaisseur des murailies, et Ro land, exercé à écouter dans l'ombre ce qui se passait autour de lui, ne s'y t10mpe pas. Le soldets étaient rassemblés au réfectoire et prenaient lenr repas du soir. Le sie d'Aubépin devait se livrer aux mêmes délices, en compagnie de son inséparable lieutenant. Le jeune homme ne voulut pas que sa présence consacrât le plaisir de cette réunion, plaisir qu’il quali fit d'abject après les scènes 1ra giques qni s'étaient passées, et, lorsqu'il eut fait plusieurs détours à travers un dédale d'escaliers sans | fin et d'interminable: 'corridors, il arriva à ses appartements, où son premier soin fut de se verrouiller { daus sa chambre.... .... Au milieu d'une salle bril- lamment éclairée, dont les murs étaient couverts d'armes de guerre et de chssse, dont le parquet sup portait plusieurs chaises et fauteuils massifs armoriés, le sire d’Aubépin soupait. Malgré les "efforts de Richard le Borgne pour animer la conversa- tion, le châtelain restait muet. Les officiers admis à sa table le considéraient avec stupeur.... Cet homme au coeur de bronze offrait l'image de l’'épouvante ; daus ce qu’elle produit de plus lâche jet de plus hideux. Ses regards s'éclairaient de lueurs incertaines. Sa bouche se contractait en un rictus affreux qui amenait sur sa ‘face le stigmate de la méchanceté ‘féroce, implacable, ivre de furie. Ses cheveux se dres- saient surs1 tête, comme eu face ‘à une vision terrifiante. Des mots sans suite s'échappaient de sa gorge, des mots que nul ne s'expliquait, et qui retentissaient, lugubles, dans le vide de la grande salle. confier à ses intimes, il leur eût dit [les tourments de l'inimaginable nuit qui venait de s’écouler. A peine le sommeil eut.il alouräi s2s paupières, il se réveilla en sur saut et crut voir, près de son lit, le prêtre Symphorien. C'était bien le même visage calme exactemeut austère, la même robe noire avec le crucifix passé à Ja ceinture. Mais le corps était vide et parent. trans En le regardant, le higuenot dis tinguait, à travers, les objets épars daus sa chambre. Il faisait nuit. Rêvait il donc ?.... Non, ce n‘é tait pas uu rêve, mais uu épouvan tablz cauchemar qui veuait troubler sa CONSCIEDCES . ..« Oh ! ces yeux fixes refroidis par la mort, sans prunelles, et’ qui plon geaient, du fond de l'orbite, daus l'Âme du mécréant, comme la lame ais:.e d'uu stylet !.... Oh ! cette vapeur glaciale de la tombe, venant du spectre jusqu’à lui et l'enveloppaut tout entier, l’é touffaut sur sa couche !.... Une terreur fille, terreur Ce dam né. s'empara de lui. Il voulut crier il voulut fuir il essaya de fermer les yeux, de ne plus voir, mais le fantôme était tou jours là, et il eu fut ainsi jusqu'au matin. Alors, une rage démente s'était emparée de son cerveau en ébulli- tion. Ce prêtre l'avait ensorcelé. La mort de tous les Fpapistes ne suffisait plus à sa vengeance. Il rêvait d’inouis supplices d'in de: criptibles tortures, de tourments infernaux, dans lesquels périssaient ces démous acharnés, et une mer de sang s‘étendait autour de lui, mon tait, montait toujours, noyant le ca tholicisme tout entier sus ses flots tumultueux. Rêve gigantesque que son délire peuplait de chimé- où s’agitaient, macabres, les corps de ses innombrables victimes. Et tout à coup, bon lissant à tra vers les pièces de sou château en core endormi, il fit entendre d'effro yables cris, de sinistres appels qui teriorisèrent les hommes de gaide. Où accourut aussitôt et Richard le Borgue, à peine vêtu, se trouva devant lui. | k, Si le sire d'Aubépin avait osé se | — A l'oeuvre ! À l'oeuvre !hurlaf le châtelain en écumant. Mort aux prisouniers |! Exterminez les tous ! Que pas un ne vive !....Je le veux !.... Obéissez !.... Il frappait du pied avec vio'ence, stses yeuxshagards lançaient de fulgurants éclairs. Glacés d'épouvante, les soldats et les serviteurs s'élancèrent dans la direction des cellules, en firent sortir tous les catholiques, et les conduisirent, en tummnlte, dans le salle des tortures. Richard le Borgne, comme la veille, était déjà prêt à remplir ses fonctions de bourreau. Et ce fut une orgie barbare qu'aucune plume ne saurait dé ecrire. Là périrent les "derniers prison niers enfermés au château, et leurs âmes allèrent rejoindre celles des martyis dans l'éternel séjour de paix bienheureuse.... ....Cette sauglante exécution semblait avoir apaisé les esprits du sire d'Aubépiu. Il repreuait pos- session de lui même. Ie monstre espérait mieux dor mir, maintenant que sa vengeance était assouvie. Et tout le jour, il demeura enfer mé dacs sa chambre, les fenêtres ouvertes au large afin que le soleil y péuéträt, fouillant de ses regaris les coins les plus ignorés, inspectant les dessous du mobilier, perçant les tentures, ne uégligeant “rien pour cuasser les ténèbres de ce Bréduit l'hauté. Le fantôme se la nuit précédente allait s'évanouir daus le brouillard lumineux, pour disparaître à jamais au fond des insondabies néants. Vers le soir, et bien au'à demi rassuré, le châtelain n'avait pas osé souper seul. Il invita ses ‘officiers les plus dé voués et son ami Richard le Borgne Ii fit doubler l'éclairage de la salle, Ses valets le servirent dans uue vaisselle d’or et des coupes de cristal. Le vin coula librement, emplissant les hauaps d'une li- queur réjouissante dont le capiteux parfm semblait fait pour égayer les convives. Les plats, choisis avec art, flattaient les palais les plu: délicats, et le roi de France lui même n'en eût pas dégusté de meilleurs à sa table. Mais, inalgré ce qu'il en espéreit, de déploiement de précautions luxueuses ne produisit aucun effet sur le maître, Les traits du sire d'Aubéoin ne se détendaient pas, et Richard le Borgne s'évertuait à parler en pure perte. Ou eñût dit que le châteain avait pe. Soudain, sa main fiévreuse saisit la coupe placée Jevant lui. Il la porta à ses lèvres, la vide, d'un trait et, d’un geste violent, la jeta À terre où elle se brisa en miile Iuorceaux. Alors, frappant la table ce son poing fermé : — Mort de ma vie ! s'écria til. Nous voici débarrassés fe ces chicns et de ces prêtres !... Où sont iis, à présent ?....{.orsque la terre ne se ra plus foulée par ces diables de l'enfer, je veux allumer un feu de réjouissance fqni fasse pâlir les étoiles !...... Tuentends, Richard, sus aux hérétiques l'°°*Pas de quartier !... Massacres sur mas- sacres !....Telle est, désormais, ma devise !.... — J'entends ! répondit Richard le Borgne en clignanut son oeil intact — Mais que devient mon fils ?... riques apparitions, ronde échevelée | Pourquoi n'est il pas assis paru nous, et pourquoi ne l'ai je pas vu aujourd'hui ?.... Répouds !.... —Mouseigneur, si vous aviez été cn état de m’écouter, je vous eusse déjà dit... —En Etat !....Me crois tu donc insensé ?....Ne cherche pas à pé nétrer mes secrets, ou, par la gorge je t'en fais repentir à l'instant ! Le Borgne se prit À trembler, ; mt: Éd Dal Me: Sn a DRE a nt HC'EST BIEN LE REMEDE QU'IL VOUS FAUT, dit un médecin à Mme JOSEPH MORIN Mne URGELE LAMBERT dit : “ Il a fallu les bons conseils des Médecins de la Compa- gnie Chimique Franco-Américaine et les excellentes Pilules Rouges pour me remettre sur pied.°? DES FEMMES MALADES DÉPUIS DIX, DOUZE, QUINZE ANS, DISENT : “JE SUIS GUÉRIE :” D'AUTRES : “SI J'AI ÉCHAPPÉ À LA MORT, C'EST GRACE AUX PILULES ROUGES.” Des femmes malades depuis dix ans, douze aus, quinze ans, disent : ‘Je suis guérie! ?? ; d’autres : ‘*Si j'ai échappé à la mort, c’est grâce aux Pilules Rouges ;’’ des parents déclarent : ‘ Elles ont sauvé ma fille, ”” et si, de toutes ces attestations la vérité sort lumineuse, c’est que les Pilules Rouges sopt| spécialement com posées pour combattre les maladies des femmes. Et c’est là ce qu'aucune femme ne de- , vrait jamais ignorer. Lisez : ‘““ A cause des fatigues, d'un surcroit de travail ue m'occasionnait l'entretien d’une nombreuse . famille, mes forces s'étaient épuisées. Pendant s huit ans, je fus dans le plus triste état de santé. Pourtant, je n'épargnais l'argent et tous les toniques que mon méd m'enseignait, je les schoints sans regarder au prix; mais tout était inutile. J'avais mal partout; les points m'étouf- faient; j'avais des douleurs dans l'estomac, le dos, la tête, et je perdais parfois connaissance deux Zois par jour t j'avais de mal. C'est dans cet état que j'allais me préparer à la naissance de mon quinzième enfant; je croyais vraiement que j'allais mourir. Plusieurs de mes connaissances m'e eaiont depuis longtemps à prendre les Pilules unes, mais j'avais déjà tant employé de remèdes que je n'avais plus confiance en aucun. > 27 Je me décidai cependant d'en prendre quelques boîtes. Les Pilules Ro furent pour moi mer- veilleuses; je fus é de voir ma santé s'amé liorer chaque jour et mon mal de tête se passer. J'ai pris des Pilules Rouges pendant neuf mois régulièrement et mon médecin, surpris de me v tant de forces, lui qui m'avait vue si débile, me demanda ce que j'avais pris pour me ramener ainsi. Je lui dis que c’étaient les Pilules Rouges. Alors, continuez, me dit-il, car c’est bien en réalité le remède qu'il vous faut.” Mme Joseph Morin, 111 rue Bellechasse, Montréal. “J'étais mariée depuis treize ans et je m'étais toujours bien portée. Mais mes forces commen- cèrent ensuite à diminuer et ce fut une longue suite d'ennuis, de malaises de toutes sortes, je ne vais uer à mes occupations sans ressentir ucoup de fatigue. Toute la chair me faisait mal; j'eus des douleurs dans le dos, les côtés et le ventre qu’une sensation de lassitude me ren- dait encore plus pénibles. Il a fallu les bons con- seils des Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine à qu ’ai écrit plusieurs fois, et les excellentes Pilules Rouges pour me remet- tre sur pied, me donner du sang, des forces et nn guérir tout le mal que je ressentais. Tout le mal que j'avais gr je l'avais pris, je crois, à des im- ces, à des travaux s durs que j'avais its, et maintenant que j'ai recouvré la santé, je veux veiller plus eusement à sa conserva- tion et, pour maintenir mes forces, je me propose de prendre souvent quelques boîtes de Pilules Rouges.” Mme Urgèle Lantbert, Duluth, Minn. CONSULTATIONS GRATUITES. — Le Dr E. Simard, qui a passé près de trois années en Europe, à étudier les maladies des femmes, sous la direction des célèbres docteurs spécialistes Capelle et DeVos, est maintenant de retour et continuera de donner des consultations au No 274 rue Saint-Denis. Comme par le passé, ces consultations se donneront tous les jours, dimanche excepté, de 9 heures du matin à 8 heures du soir, et seront absolument gratuites. Mme JOSEPE MORIN L'expérience acquise par le Dr Simard, durant son séjour en Europe, est une sérieuse garantie de succès ; nous espérons donc que toutes les femmes qui souffrent sauront profiter des avantages que nous mettons à leur disposition, en venant le consulter ; celles qui en seraient empêchées peuvent lui écrire en lui donnant une descripticn complète de leur ma- ladie et elles recevront des conseils qui leur seront de la plus grande utilité. AVIS IMPORTANT. — les Pilules Rouges pour : Femmes Pâles et Faibles sont en vente chez tous les marchands de remèces au prix de 50c la boîte, ou eix boîtes pour 82.59 ; e! e sont jamais vendues autrement qu’en boîtes contenant 80 pilules, jamais au 100; elles portent à un bout de chaque boîte ja signature de la CIE CHIMIQUE FRANCO-AM£:- RICAINE et un numéro de contrôle.€ Nous enga- geons notre nombreuse clientèle à refuser toute SUBSTITUTION. 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Emery Coderre, et sitivement le seul recommandé par tous les médecins de ‘l’Université et du Cols Voici les noms : Dr. A. P. BEAUBIEN, Dr. O. RAYMOND, Dr. L. B. DUROCHER, Dr. A. P. DELVECCHIO, Dr. HECTORPELTIER, Dr. P. MUNRO, e Dr. D. W. ARCHAMBAULT, Dr. Ths. E. D'ODXT D'ORSONNENS, Dr. A. T. BROSSEAU, Dr. G. O. BEAUDRY, Dr. Alex. GÉRMAIN, Dr. ELZEAR PAQUIN, Dr. J. A. Roy, Dr. E. H. TRUDEI. Tous ces médecins ont certifié que !e Sirop du ur. UODERRE pour les enfants est préparé avec les médicaments propresau traitement des muladies des enfants Diarrhée, Dysenterie, Dentilion douloureuse, Toux, Insistez auprès de votre marchand pour qu'il ve:s donne le Sirop du Dr ' CODERRE et n'en acceptez j1mais d'autre. Vendu par tous les marchands Ge remèdes, Evitez les jruitations, À ee Ote:11 a 250 l J1te1lle, malgré lui, sous le regard de son |d’hui, votre fils Roland... —Tu as épié mon fils ? | — Je vous jure que, de moi même | celle ! És'écria le sire d'Aubépin. jamais je n’eusse harardé aussi té- Qu’ont-ils chanté ? maître, —Où ‘est mon fils ? où est Ro- land ? répéta le sire d’Aubépiu, 7 — Vous allez le savoir ! chard en portant un sifflet à ses lèvres. Il en tira un son aigu.... ton sec. —Sire Roland À ce signal, un soldat ne tarda |environs de Sauveterre. — Pour quoi faire ? —1l a eu un entretien avec uue |chard. jeune fille, que j'ai reconnue sur le- pas à paraître sur le seuil de la salle — Avance, lui intima l'aventu- r'er, et raconte ce que tu sais ; L'homme ne se fit pas prier. —Monseigneur, dit-ilen s’incli [eant humblement, c'est sur l’ordre champ. —Que ‘dis tu ? de Richard que fjal suivi, aujour-/tégés, lorsque nous avons mis le ee fit Ri-|méraire démarche... : } — Abrège ! fitle châtelaiu d’un) Monseigneur, mais j'ai vu qu'elle k : LORS € [feuSà :'église. —Encore;cette damnée jouven- —-]J'étais trop loin pour entendre, : douvait un rameau vert à sire Ro: s'est rendu aux land, et, ne voulant pas être surpris je suis revenu, en iou‘e hâte, ren dre compte de —Que signifie ceci ? Cela signifie, dit Le Borgvre d'uve voix insinuante, que votre C'est celle que votre fils a profils pactise avec nos ennemis ef . àcoutlnuer à ls 4ième page D #7 ma mission à Ri-: TR RS dj ms qe ne ee PTE pe ne tre D