DR CRT LPO OS PE Et gent PET ee. pes M ne mn orne ee ST rm >) M PS CR RS RUE A Eu à > en rt CE 8 5e sidi ie à sg L’'IMPARTIAL JEUDI LE 15 MAI, 1902 Le Mois de Marie C'est le mois de Marie, C'est le mois le plus beau Tout le charme du printemps s'est épanoui dans le nom d'nn mois ; mai est une chanson par- mi les mots, eomme le chaat de l'oiseau parmi les cris du monde. Ce mystère de mai {ut toujours sentiet. ehose bizarre, ilsemble qu'il resta loujeurs un peu comme une fête secrète, secret d'amour L'immense pu- reté d'aimer s’y enveloppe de bleue et de blano ; les fleurs en sont une gioire maguifique et que ne pourra ternir la rela- tive misère des feuilles ni l’ati lité lourdement somptueuse des fruits. Pendant les jours de ce mois, l'âme humaine est une vierge qui se promène dans un éden L'incroyable magnificence dn xaystère de printemps fut sentie par les âmes d'art, les âmes d'éhite, depuis ‘‘l’antiquité grise”, comme aiment à dire les Allemands. Un admirable mys- tique, presque totalement in connu encore, le bienheureux ILenri Suzo, de l'Ordre Domini- caia, fêtait le may” avec cette prodigieuse allégresse qui fut ia marque de son âme incroya- blement tendre et fervente. La croix, la eroix pourpre d'amour et verdissante d'espoir, lui était l'arbre que plantent les amou- reux ; il y offrait au Ciel un re nouveau de l’univers entier mi ré en ron âme Pais, tout l'espoir populaire secrètement célébré par des feux, des fleurs et da vert s’accomplit dans je mois de Marie, cette merveilleuse con sécration qui est aussi une mer veille d'art. Un chant adorable- ment simple et formel synthé isa l'allégresse enfantine. Bien tôt il appartiendra au patri moine humain, des complaintes, des chansons immémoriales ; ce fat le jésuite Lambillotte qui eut J'honneur éternel de le donner à la foule. Et un inou bliable charme émane de cet appel à la douceur de la Divine Mère Vierge. Les artistes ne s’en lassent point ; l:s simples noire Âme révélée ainsi qu’une fleur, par un matin bleu. LES ELECTIONS FRANCAI- SES L'opiniou du ‘Courrier des Etats-Unis” Les dépêches de Paris nous font connaitre le résultat des élections de dimanche dans 401 oirconseriptions sur 591, en Franee et aux colonies. D'a- près les calculs ou pour être plus exact, d'après les espé- rances du ministère de l’in- térieur, ii y aurait sur les 401 députés élus, au premier tou: de sorutin, 248 ministériels et seulement 153 adversaires du cabinet Waldeck-Rousseau. Mais il ne faut accepter cs chiffres qu'aves une grande! réserve. llest permis de croi re que le ministère de linté rieur aura elassé comme minis- tériels tous ceux des candidats républicains qui nuont pas attaqué le cabinet avee la der- nière violence dans leurs maui- festes électoraux, mais qut sont néanmoins les adversaires de sa politique comme par ex- emple M. Doumer, élu dans l'Aisne, M. Barthou, élu dans les Basses-Pyrénées et bien d'autres encore. GCeux-là sont des ministériels qui voteront \, sûrement contre M. Waldeck- > à Rousseau, s'1l n'a Pas le bon esprit de se retirer de lai-même. | aussitôt la réanion de la nou- velle chambre, le ler juin. . Conte Blanc La chapelle dn couvent, toute blanche et claire sous le soleil est silencieuse encore. Seule, par les fenêtres ouvertes, entre la chanson du vent dans je jeune feuilla.e. Deux religieuses achèvent la décoration de l'autel, puis, sans bruit, se retirent tout an fond du sanctusire où elles s'age nouillent recueillies, taudis qu'au lointain résonne une clo chette. Aussitôt. s'ouvrent à deux battants les portes de la net, et vrent passage à la foule émue des papas et des mamans. Sondain, l'orgue préiude en notes adoucies et l’on voit s'a- vaucer la blauche procession des communiantes sous le soleil et parmi les fleurs. Elles sont bien soixante, toutes rêtues de mousseline et coaronnées de roses blanches ; et pieus:s, elles mettesut leur âme toute entière dans les yeux qui s'en voit vers le tabernacle d'or à la porte close encore. La dernière de toutes —puis que c’est la plus petite —nne enfant brane, frèle et pâle, semble plus f-rvente encore que les autres. En se mettant à genoux, elle imeline son front et reste ainsi longtemps. C'est la petite Maria, ane fil- ietie venue des pays dun soleil de la Louisiane, que eon père am jour a confié aux bonnes sœurs, les priant de remplacer la mère morte là bas de la fi: èvre Eiles ont comblé de soins la petite, mais ses yeux n'ont plus vouiu sourife, et Îa voyant triste sans Cesse, ses COmPagues, bientôt ne l’invitèrent plns à ieurs jeux. Maria, dès lors, pas- sait les heures de récréation à suivre du regard les oiseaux du bovage en sangeant à Fa mère pairie si tôt pour le ciel. Pourtant, ie ma:in de sa pre- mière Communion, Maria est radiense. Elle semble transf gurée. On dirait que des 6- toiles luisent dans ses yeux et que des rayons traversent son y reviennent toujours comme à petit front pâle. Dans la main fluette, le livre couvert de: soie blanche, trem- ble un peu, mais l'enfant ne lit pas. Le pourrait-elle quand ses yeux, ses lèvres, tout son cœur, s’élanuce vers la prison dorée qui garde le doux Jésus en atten- dant qu'il vienne reposer dans son cœur, autre taberpacle. Comme elle est heureuse, main- tenant, la petite Maria, ii jui semble qu'elle va revoir sa ma- man. Ne Jui a-t-on jas dit qu'elle était avec Jésus ? Plns de regrets, donc, et son désir le plus cher va s’accomplir. Cependant le prêtre s’avance à l’antel, et ke sacrifice solennel lement commence puis se pour- suit au milieu du murmure imperceptible des oraisons pieuses. Et voilà qu'au moment où la main du pasteur élève l'Hostie sainte, un bruit d'aile traverse letempie tandis que, par une fenêtre du sanctuaire entre un petit oiseau tont blanc et plus miguon qu'une hirondelle. Ef. ileurant les ors de l'autel}, il s’en vient se poser sur lee doigts du prêtre, puis d'ua geste gracieux, il béquette le Pain consacré et s'envole de nouveau par la fe- nêtre. Tout le monde a vu le spec tacle, et malgré la solennité du lieu et du moment, chacun se regarde étouné, Jamais, dans la contrée, nul n'avait va en- encore d'oiseau de cette espèce. N'était ce pas quelque manifes- tation surnaturelle ? Et revenait à la mémoire de tous la scène du baptême de: |: |: | | | Jean où l'Esprit Saint, sons la forme d'une colombe, desvcen dit du ciel sur la terre. Bientôt pourtant, viut le mo-! ment sonhaïtée be la Comma union. Deux à deux, les fiiletics. blanch:s s'avancèrent au festin Seule, quand fat arrivé so tour, Mari, la f:rceut+, ve marcha poiut à la ren Jésus. Etouné et pensant “ontre de qu'eile | était souffrante peut-être, un. religieuse s'envint prendre! l'enfant par la maia Cett” main était froide. Alors elle s'aperçut que Maria était morte et, songeant à iloissin myati rieux, elle j'osssa nu cri en tombant à genoux. Dieu aaait permis que l'âme de la fillette, sons forme de la petite hirondelle bianche, fit! sa première commurion sur }s terre avant de s‘envoler aux pays bleu du ciel. Voilà, telle qne la l'autre jour Îles jeunes feaillagrs, la première fit une petite fille brune, et pâle, venue des contrées du so eil. COLETTE. chantait | brises eanx lhistoire ce Those who have used Laxa-Liver Pills | say they have no equal for relieving and curing Constipation, Sick Heczd- ache, Biliousness, Dyspensia, Coated Tongue, Foul Breath, Heart Burn, Watcsr Bragh or any disease or disorder of the stomach, liver or bowels. Mrs. George Wiliiams. Fairficld Plains, Ont., writes as follows : ‘ Asthere are so many other medicines offered for sale in | substitution for Laxa-Liver Pills I am par- | ticular to get the genuine, us thev far sur- passanythingelsefor regulatingthe bowels | and correcting stomach disorders." Laxa-Liver Pills are purely vegetable ; | neither gripe, weaken nor sicken, are easy | to take and prompt to act. LES EGYPTIENS ET L'AN- GLETERRE édite cod : Herkdore cetle semaine. La ‘“‘Gaz-tte signale nn glais en Egypte. 1! s’est produit comme nn réveil de patriotisme en KE gypte ; ces-ntiment augmente) de jour en jour et il équivaut à| une campagne contre les An-| glais. Même ie silencieux cun- | ducteur de chameaux comprend! que les capitaux anglais, coztroleut le commerce et l'in | dustrie, sont un ennemi plus | d'All:msagne” mOunvTement autian. dangereux que les garnisons du Gaire et d'Alexandrie. Dapeis la guerre des Bœærs, lies Egyptiens ont cessé de con | sidérer le soldat anglais comme | invincible. Cette propagaude| contre les Anglais esi colportée de maisoi en maison. Les! Egyptiens craignent que l'An gleterre ne 8 . le contrôle! des terrains productifs et ne les cuitive à son propre compte : s’il en cest ainsi, les comme Îles irlandais, dront les esclaves de pre 801. L'écrivain déclare Egyptiens mécontents considé-| Égyptiens, devien- qre les rent la France comme leur alitée | paturelle contre l'Angleterre. arriver Ah 8 chaque Gemeure. ATTENT ION—IL n'y 2 | ni l'ond’s Extract. Ne t anquez pas de vou: procurer lo véritable qui f l'est vendu qu'en bouteil- tél les cachcetées, durs une er veloppe de corleurchamois. communion qe | f'; êic | lotutainees | ral Kemp, ques disant qne les chefs boers ont a | unanimité, qui | ( Melle | L madame, c'est ‘‘ia mère’ | leur pro-| : consomption, agence redoutable RECHERCHES HISTORIQUES —— | | ! |. Summaire de la livraison de nai: ue calomuie historique | [suite et fiu.j Ernest Myrand ;| | Saint A bit; Saiut Joseyh le : L'ublé Le à Choui- | lunrd ; Aut. Cf Tauchere we d'pute de Brance ; Amy G rol, L.-A. Hugwet Latour, L (B de Belle feuill; Le juge | Me ‘her, À. 1). DeCel'es : Coro | ! | Carleton, iners de Québec [Lists reviste] F3 Aude: ; Les deux Pères! de l'ITalle, E. Z Mass)coîte ; Le peinive Louis Dualongoré ; La | iles Saint Pierre et Miquelon, ; Le Jonrnal des Famiiles ; Joseph-Charis Juch-reau del | | [Satut Denis, L'abbé Daniel] ; | L'umiforme de ainilicin eous l'ancien r{gime, kR . L'origine du mot ‘“caucus,”" 4. À. Fav-| FCAR | | ;: L'hosorable co René |Clauseegros de Lery ; Ques litons, ele ,cte. Aut Ch: Tasche- reau, dérnté de Beance ; R. P. saac Joguce. | Gravures : | | Où peut se procurer gratuite: | une fiviaison spéoimep des Recherches Historiques e! [m:nt s'adressant an directear de la |: revue, Pierre-Gcorges Rev, rue | Woif-, Lévis. | | ds | DELAREY N'A PAS CAP1- | TULE | | LEY DS PREDIT QUE LES ÊŒRS NE CEDPERONT RIEN I! n'y a rien de vrai dans la rnmeur| ‘qu'on a fait circuler aux Etats-Unis disant que le général Delarey s'était rendu aux Anglais, aveu trcis com- mandos boers. Le War Office a reçu des dépêches de Jord Kitchener. aujourd'hui, mais Or T + ! ‘ [C@ui-cine fait aucune mention de | So Iredditions. Les opcrateurs de la | bourse se Sont coups ‘s des nouvelles | de paix, mais il n°y avait rien de tan- |gible . On disait que deux commandos | s'étaient rendus, et Ja nouvelle de Fo ja ’ , [New-York ajoutait que le ginéral De- larey, avec trois commandos, s'était rendu, Le fait est que le général De- [larey est arrivé a Klerksdorp, le 24 javril et ses commandos, sous le géné- prenaient des dispositions | | | pour tenir une assemblée a l'ouest de Le « Rappel”? dit que M. Kruger a reçu une dépiche de Loureuço-Mar- rejeté les propositions de | paix des Anglais. CASSE-TETE —— Un journai parisien a prblié | le casse-tête suivant : » “M. ‘‘Lamerre” a épousé ‘; de ce mari- age est né nn fils quiest deve- mair»’äe sa commune. | Monsieur, c'est ‘‘le rère’” ; ”,et les Le fils ‘‘Lepéere nn ‘‘Je m deux font “la yaire”. est ‘‘ le maire Lamerre”. ‘Le , Quoique père, est resté mais ‘‘lJa mère”, avant d'être ‘‘Lamerre‘, était Li u ‘‘Lepère. Le ‘père est | done ‘‘le père sans être ‘‘Le- père,‘ paisqu'il est ‘‘Lamere, let ‘‘ia inère° est ‘‘Lamerre“, 6 [tant név ‘Lepère'‘, mais ‘a ja- |mais pu être ‘maitre. ‘Le père“ ‘a mère‘, tout en é- Si ‘la mère“ qui est ‘le et qui n'a jamais été ‘‘Le- éie" pas plasqu'il n'a été ‘le ja wère** dun ‘‘maire’, | ‘‘, dis je, devenant veuf, a perd, et Sle père Lamerre” Alu _ lu ‘‘suaire Lamerre‘ | perdent la tête, et nous auesi.‘ P ère” “Lie a F LE ‘vet pas | | taut ‘Lawmerre”*. | ‘‘isaoerre‘’, | | pe re° t 14 | père de ** le 6 pôêre No 21—TRIÈTE AGENCE La phtisie, la pneumonie, la qui peut procéder d'un rhume, même léger. LE BAUMK RHUMAL nons sauve de tout cela. | Nore.—Over one half of these ship- ments eame from Le Roi No, 1 and Le Roi No. 2, both of which mines are directly east of the Big Four propere ties. ROSSLAND ORE SHIPMENTS : Total for 1901......279,133 Tons Value $3,700,000 Grand ‘Fotal.. .921.045 Tons Value 815.901,731 Directly west of the Le Roi No 1 The BIG FOUR ind Le Roi No. 2, two of the Larges 11e nr 0 a! rase us n" | é S3HO0LIBATES 01 BAR 1 sold-Copper Mines in the World, both | Mines 1 mile weet of Rossiand, B.C. Limited, Non-personal Liability. of which have paid large dividends. CAPITAL $250,009 WE HAVE FOUR PAOPERTISS. Our properties are now proved (both above and below ground) to bave the same continuous ore veins as the Le Roi companies, and have the same identical ore. Our shares are well worth 50e. now, and will surely, bring @1. With a very small amount of capital we can thoroug hly develop our property | jand place it on a dividend-paying basis. Sma 11} investors will make a good | profit by buying now, Uur assays have averaged from $5 to $S00 in goid, copper and silver : and the shipping facilities are the best. The Great North. jeru Railway runs three times through the Pr three smelters are cos lat hand, and reduced enarges of £! 50 per ton for shipping and smelting. We are now ready to start shipping ore when spur 10 5 ain line is completed. ra | We have noir )9,0)0 shares ju our treasury for wo king capital, etc. NOW IS YOUR OPPORTUNITY Only a L imited Number of Shares on Sale at 15 Cents Per Share: MILLIONS OF DOLLARS OF GOLD IN SIGHT. Treasurv stock only is now beine sold, and monev secnred used for de- velopment purposes. DIVIDENDS, NOT DEBTS, IS OUR MOTro. Mining is the SE industry that pays from 39 to 3000 per cent. Send in your or der at once, as shares will keen ai vancing without further bank draft only. We employ on]y shareholders ns on good commission, notice. Send money by P. ©. order, express order 01 JAMES LAWLER, Secretary and General Manager, P. O: Box 545, Ro:sLAND, B. C., CANADA. Prospectus with maps and reports from minin!; engineers sent only to investors or those desiring to invest, = Eee TE TPANS Doctors find À Good rescription | For mankind LIT LEE s 4 1 There !s scarcely any condition of f-health Ehat !s rot bonefited by the oceastonal ussof a R I'P-A°N'S Tabule, and (he price ten for fire cents, docs not « home or justify any one in enduring Ills that are easily cured. À family bottis containing 150 tabu un *e for << + - For children the chocolate coated sort, 72 for 25 cents, âre recommen or sale druggists. Lessra. Leemiug, Miles Montreal, agents fo: 2 Canade. ï 5 $ Ë è TOUS LES CAS DE SURDITÉ OU D'OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT par notre nouveile iaventi ls-muets de naissance seuis sont incurables. LES BURZONNENZTS u LE CSSEUT DUMÉDUTEMEN. VOYEZ CE QUE MONSIEUR !. DEL MOTTE, DE CHICAGO DIT: CuicAGo le 2 Juillet, 1901. THE INTERNATIONAL AU RAL CL INT 56 La Salle Avenue, Chicago. Messieurs, — J'ai souffe it < lepuis 2 Fée : d'années Ge surdiié complète avec bourdonne- ments insupportables dans 1cs oreille: . J'avais perdu tout espoir de guérison, quand un ami m'a recomm otre 1 n. Je m'en suis parfaite t trouv é, ca après un nnne à e quelques semaines/l'application de vos tympans, de concert avec vos autres rem èdes m'ont ca) ipiè te ment guéri. 2" entends par- faitement bien mointenant, 1 :s bourdotnen 5 ont Cist paru, et je suis aussi heureux qu'un roi. Merci pour vos bons soins, ct les résultats obtenus. Si tout le monde connaissait votre insti- tution, il n’y aurait plus de sc rés. J'aurai so':1 de vous recommander partoi Bien à vous 155-132 Market St. E “ ET ET ce NSEIL , CRATIS. J. DELMOTTE. Vous Que? Vous GUERIR CHEZ VOUS # À À À " "ane vote inbethontp : cz votre nie | hab “gd * # * # INSTITUT iMTERNATIONAL POUR LA sy RDITE, 596 La Salle Avenue, CHICAGO, ILLS. J. E WYAT'T, Suooesszur pe Hongson & Wrarr! No 19—-TOUT POUR LUI AVOCA'T, NOTAIRE, ETC Solliciteur pour Îles Nova Pour un remède agréable à prendre, le BAUME RHUMAL Seotia et Summerside Banks | ‘en est un ; et quelle efficacité — ARGENT A PRETER. Bureau : Au dessous de Clifton House. se. | merveil ense contre le rhume, SUMMERSIDE, P. LE: la tovx, le mai de gorge. ALT d Vi is PÉNALITÉ it É + : <É 1 . ee" A ds « caen de ner a d'apres P 2 geo ele es aa 32H hit 8 X . À | à ë | À 3 ê À