NOUVELLE SERIE — — cs = PILU Past uses Las Forces de l'Homme sont Linitéos AVEC LES LES MORO Gependant,les Forces se Doublent et se Maintiennent H y a bien des manières d'ou-| repasser ses capacités physi- ques. La plus répandue parmi la classe ouvrière surtont, con- .Siste à faire des ouvrages. trop “forts ou à travaillèr outre me- sure. Si la chose, en elle-même, n'est pas, à vrai dire, un mal, c'est, du moins un tort repré- hensible d'autant plus condam- mable que, dans certains cas, il n'est pas justement motivé.C'est alors du simple abus de force que l’on peut aussi appeler mauvais traitement. Nous en voyons la preuve en considérant tous ces pauvres dé- bilités qui ont à se plaindre qui d'un mal, qui d'un autre. Chez quelques-uns, c’est le foje, les reins ou lé coeur qui sont en mauvais ordre; chez d’autres, c’est l'estomac qui fait défaut. Tous ces troubles que l'on rencontre s1 souvent chez des hommes, jeunes ou vieux, roviennent du surmenage, d’un | j Æ s® | années d'une maladie de ro- sSurcroû de travau, d'un excès quelconque. Rien ne peut remédier à pa- jen situation si ce n'est les fa- meuses Pilules Moro préparées tout spécialement pour les hom- mes malades. Dans tous les cas. où elles ont 6té employées, les Pilules Moro pnt amplement prouvé leur effi- * vacité. Bien des fois elles ont fait beaucoup mieux que les soins et. traitements combinés de plusieurs médecins avec des remèdes ordinaires. Aussi les Pilules Moro jouis- sent-elles à bon droit d'une ré- jputation universelle que leur ‘ont valu des cures répétées dans imaintes circonstances : | M. R. FAGNAN, Sorel, Qué. “ Je souffrais depuis plusieurs gnons qui m’affaiblissait beau- coup. Il y a un an mon état em- pira. Je ne pouvais plus avoir de repos et le travail me devint presque impossible, Alors seu- lement je songeai 4 me traiter et j’employai pour cela les Pilu- les Moro. 3e puis aujourd’hui publier l'efficacité de ce remède, car le mal est compiètement disparu et je me sens fort et courageux.” R. FAGNAN, 46 rue Elisabeth, Sorel, Qué. Les Médecins de la Compagnie Médicale More donnent des consultations gratuites à tous les hommes malades qui s'a#essent - à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à-8 heures du soir. Les homméès malades qui ne peuvent s'y rendre, sont invités à écrire à tes médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands de emèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canada et aux tats-Unis, sur réception du prix, 50c une boîte, 82.50 six boîtes. Touites les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal. Comment une femme du peu- ple fonda un patronage Les Fieur de la Charité Le fait s’est passé en Belgique : il est rigoureusement exact. La paroisse qui en a bénéficié est loin d’être une paroisse modèle ; mi-agricole, mi industrielle, elle est Jargement entamée par l'esprit d’ir- | réligion ; le conseil municipal est, socialiste homogène ! C’est assez dire. Mais même dans les plus mauvaises paroisses, il n’est pas rare de trouver d'excellentes âmes. A N....,ils'en trouvait une, la femme d’un modeste employé, n’a- yant que tout juste de quoi faire marcher son ménage et n’ayant pour bagage intellectuel que ce qui lui était resté de son école primaire. Mis, à défaut de fortune et d’ins- tructiou, julienne avait un coeur d’or et un grand esprit de foi. Klle voyait avec tristesse comment, le dimanche, la jeunesse de N....se perdait dans les rues et les cabarets. ‘‘Ah ! gémissait elle, si nous avions un patronage :” Elle alla trouver un jour M. le curé, un excellent homme, mais peu porté à entamer pareille entre- prise ; n’est pas fondateur ni direc- teur de patronage qui veut ! M. le curé donna à Julienne beaucoup d'eau bénite de cour. Ou verra plus tard, et puis, où trouver, à N....‘les enfants pour suivre un patronage.’’ . Julienne pourtant ne se tint pas pour battue. Elie savait bien qu’- elle trouverait des enfants : ses cinq aînés, d’ailleurs seraient déjà un beau commencement, et elle aurait vite fait de leur trouver une dizaine de compagnons. Mais où réunir ces enfants. Il y a là, dans le voisinage, une brave veuve sans enfants, qui fait du repassage pour les gens et qui oc cupe un rez-de-chaussée assez grand. Elle se rend chez elle et lui dit en arrivant : * “‘Madame, je viens vous deman der de m'aider à faire une bonne oeuvre ? —Oh ! voisine, si c'est possible, c'est accordé d'avance. —Je voudrais, le dimanche, réu- uir les enfants qui jouent daps la fue’et blasphèment, que ça fait mal à entendre, et les réunir ici, dans vos deux chambres : vous devriez faire cela pour le bon Dieu’’. Et la bonne repasseuse répond : ‘‘Pour faire plaisir au bon Dieu, que ne ferait-on pas ?’”’ Bref, le dimanche suivant, après le salut, une quinzaine de gamins turbulents vinrevt s’engouffrer dans l'atelier de repassage, On y joua ferme. Julienne, cependant, avait frappé vainem-nt à toutes les portes pour samedi soir, son mobilier du rez de- chaussée, dans une petite remise de la cour. voyez. ça d'ici. plaisit au bon Dieu, que ne ferait- on pas ? obtenir quelque aide financiére. | Seul, un brave homme.avait voulu Î lui reméttre vingt francs, avec la promesse de lui donner davantage si l'affaire prenait. Et elle devait prendre ! Dès le quatrième dimanche, les deux chambres étaient littéralement boudées. Et il fallait voir com- ment ces deux femmes savaient se faire obéir par cette ttoupe de pe- tits sauvages. Et le soir, avant de congédier son petit monie, Julienne dit : ‘‘Allons, mes enfants, ou s’est bien amusé, n'est ce pas? Ce sera à recommencer dimanche prochain : et vous savez, vous pouvez amener d'autres petirs amis. vous soyez bien sages pendant toute la semaine nous allons dire ensem- ble une toute petite prière’’. Les jeux ont cessé comme par enchantement : tous, sauf trois grands encore un peu gênés, sont à genoux. Je disàla vérité d’'a- jouter que deux autres grands, ve- nus les dimanches précédents ‘‘pour voir’, ne se sont plus repré- sentés : ils ne pouvaient déjà plus supporter cette atmosphère de can- deur, ni surtout......cette prière du soir. Le patronage de N....prospère et c'est un charme. Le curé a dû avouer que Julienne a gagné sa gageure et qu'elles parfaitement su trouver des enfants. Aujoutd’hui l'oeuvre a conquis la sympathie générale. Pour pouvoir placer tant bien mal la cinquantaine de ge mins, la repasseuse doit déménager, chaque Quel brouhaha ! vous Mais pour faire Et, pour que | a otntnnttanmne on VE L’IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 20 DECEMBRE 1910 teur du premier louis de vingt francs a vu que ça ‘‘prenait”. Il vient d’offrir le terrain pour bâtir un Spacieux et joli patronage. A la belle saison, les cinquante ga- mins quitteront les chambres de la repasseuse pour entrer dans leur nouveau local, entouré d'une £ran- de cour de jeux. Encore que je sois obligé de tai re le nom de la paroisse où le tait s’est passé tout récemment, je pen- se que cette simple histoire méritait d’être racontée. Maint homme d'oeuvre trouvera peut-être, dans le magnifique exemple de ces deux femmes du penple, un stimulant à son zèle, et, tous, nous aimerons souvent à nous rappeler la belle de- vise ; ‘‘Eh! pour faire plaisir au bon Dieu, que ne ferait-on pas ?’’ ———— ILLANT DE M. BRIAND L'ASSA Paris, 8 décembre- Le camelot du roi Lacour, quise livra à des actes de violence sur M. Briand, président du conseil, lors de la cé- rémonie d'inauguration dn monu- ment de Jules Ferry, dans les jar- dins des Tuileries, a été condamné aujourd'hui par le tribunal corre.- tionnel à trois ans de prison. Lacour avait soulevé la question de compétence du tribunal. Mais le tribunal se déclara compétent et Lacour ayant refusé de plaider fut condamné par défaut. Dans son premier interrogatoire Lacour avait admis qu’il avait pré. médité sos acte, auquel il se glori- fiait du reste, comme d’une action d'éclat. Léon Daudet, fils d’Alphonse Davdet, et rédacteur à l’‘‘Action française’, organe royaliste, est venu déclarer à la barre que les ro yaïistes approuvaient l'acte de La- cour. En effet, on sait qu'après son agression contie M. Briand, Laeour fut élu vice-président des Camelots du roi. EN ANGLETERRE L’Angleterre est en pleine tour- mente électorale. Le vent 2st favorable aux libé- raux. Déjà le geuvernement est certain de revenir au pouvoir avec une majorité augmentée. À l’heure actuelle les élus se clas- sent comme suit : Les coalisés : libéraux, 106, ou- vriers, 20, nationalistes, 26, Les oppositionnistes : unionistes 147. En Irlande les Nationalistes In- dépendants, le parti ‘‘tout pour l'Irlande'’ sont victorieux. NOS DROITS ET NON DES PRIVILEGES Dans Ontario soit par ignorance, soit par méchanceté une foule de gens prétendent, chaque fcis que uous réciamons le respect de nos droits, droits de la langue française et autres, garantis par la constitu- tion, que nous 1evendiqg.ons des privilèges spéciaux. Nous sommes d’après eux en ce , pays ce que sont les immigrés rus- |ses, polonais, italiens et autres qui arrivent chaque année sur nos cô- tes. | Ils oublient que nous sommes les descendants de ceux qui ont décou- | vert et colonisé le Canada ; que nous avons des droits acquis. Les Canadiens français ne demandent aucun privilèges spéciaux, qu’on | respecte les droits que nous accorde la constitution et nous serons plei- nement satisfaits. De la Vérité. PENSEES | | Formez vous quelque résolution ? | Considérez le résultat et ron les difficultés.—Saint Jean (Chrysos- tôme. Ilne suffit pas d’avoir raison ; c'est la gâter, c’est la déshonorer que de la soutenir d'une manière brusque et hautaine. —Fénélon. L'oisiveté nous lasse plus promp- tement que le travail, et nous rend, à l'action détrompés du néant de ses promesses. —Vauvenargues. Si certains hommes ne vont pas dans le bien jusqu'où ils pourraient aller, c’est par le vice de lezx pre- mière instruction.—La Bruyère. Un Peu de Tout Il n’est rien de plus profitable que de fréquenter des amis dons les woeurs et la conversation excitent D'ailleurs Je braye homme dona- —_—— à la vertu. | Lisbonne, 12.—Un journal an- nonce que le prince Mitchel de Bra- gance, l'époux de Mille Stewart, a prié ses partisans de se réunir en Autriche pour organiser un mouve- ment en Portugal en vue du réta- blissement de la monarchie dont il serait le chef, Nathan, toujours verbeux, a fait dernièrement encore un discours. Il parle des protestations contre sa harangne du 20 septembre comme d'insultes à l'honneur de Rome et d’atteintes à son prestige. Et dire qu'il se trouve des gens pour prendre ce phraseur au sé- rieux ! Madrid, 12.—Un autre cyclone celui qui a dévasté la région ouest, il y a quelques jours, vient de s’a- battre sur l'Espagne. Plusieurs personnes ont été tuées et d’autres blessées et de grandes étendues de terrains ont été inondées. Toute la partie basse Ge Seville est cou: verte par les flots, et on croit que la ville entière va être submergée. Un pont de chemin defer à Al cala a été démoli. Plusieurs vil- iages dans cette région sont dans une condition fort critique. Les voies ferrées sont considéra-: blement endommagées à Caceres, Aranjuez, Castille, Castilleja, Vil- lazecalet Malaga, Deux convois ont déraillé à Palencia. A Vaila dolid, on a remarqué sur la rivière plusieurs cadavres. Les communications télégraphi ques sont presque complètement suspendues dans ces provinces, On rapporte aussi plusieurs dé- Sastres maritimes le long de la côte. La Havane (Cuba), 12s.—)J,a coinmission chargé des travaux de recfloumeut du navire américain le ‘‘Maine’”’ fut agréablement surpri- se samedi de découvrir que le font du port de la Havane recouvert de six pieds de vase, n’est pas formé de roc, comme On le cercyait, mais d'argile. Cette découverte va ren. dre pius facile les travaux qui sont érigés autour de la caicasse de ‘“Maine’’, afin de le renfloxer. Des piliers de soixante dix pieds de longueur son/ enfoncés en l’es- pace de huïits minutes. Trois cents de ces piliers seront nécessaires, Paris, 12.—Le capitaine Pellan- ger du corps aéronautinue, a bat- tu’ samedi, tous les records, en vo- lant de Vinoennes à Mourmelon. La distance qui sépare ces deux villes est de cent milles, uue l’avia- teur a parcourus en 1 heure 10 mi- nutes, à une ultitude moyenne de 4,900 pieps. La vitesse : éalisée par le capitai- ne Bellanger a été de 86 milles à l'heure. Le record de la vitesse apparte- uait auparavant à Claude Graham White, qui, lors du concours pour la coupe internationale, avait fait cent kilomètres, en volant à raison de 61 milles à l’heure. UN GOUP D'EAU FROIDE CAUSA PRESQUE SA MORT Maisletraitement de Father Morriscy sauva Francis Cassidy. Voici son histoire : Burden, York Co., N.B., Dec. 3, 1908, ‘‘A l’âge de 18 ans, comme je fauchais pendant une journée très chaude, je devins altéré et j’allai boire à la source, Tout-à coup, je me sentis malade, Je consultai un médecin de grande renommée, qui me traita pendant quatre mois pour indigestion. Mais je devins plus mal, et si faible que je ne pouvais plus marcher, je manquais d'appétit, ne pouvais plus rien digérer, enfin je perdis 30 livres. J'étais presque mourant, mais comme dernier espoir, m'adressai à Father Morriscy. 11 me donna un traitement de deux mois, et dès le premier jour, je commençai à reprendre vigueur. J'ai maintenant 21 ans et suis un homme plein de santé et très fort. Sans le secours de Father Morriscy, je serais mort maintenant. FRANCIS CASSIDY. Des milliers de personnes ont fait usage des Tablettes “No. 11" Father Morriscy pour la Dyspepsie, l’Indiges- tion, l’Estomac sûr ou malade, Brüûle- ments, Gonflement ou Jourdeur dans l'Estomac, le rejet de gaz, et tout autres dérangements de l'Estomac, avec les résultat} les plus satisfaisants. Une Tablette ‘No. 11°’ peut digérer 1#1b. d'aliments. 3octs, chez votre fournisseur ou de la Father Morriscy Medicine Co.. Ltd.. Chatham, N.B.47F GRANDEUR MORALE DE L'ENFANT (De l'Action Social.) Connaissez-vous, pères et mères, ces petits chérubins qui animent votre foyer et dont les naïvetés en fantines ont si souvent remué les fibres les plus intimes de votre coeur ? Re AE TT re Qu ST Se + aA —— x NE A $ ee Ts. nn r8 ANNÉE Savez vous leur valeur morale ? ! Les paiens, eux, ne l’ont point comprise, il ne l'ont pas même soupçonnés, Pour eux, un enfant était une sorte d’esclave que le pè- re conservait ou faisait disparaîire à son gré ; s’il naissait idiot ou dif- forme, on ie jetait en pâture aux Lêtes. Ilen est encore ainsi au- jourd'hui chez la plupart des peu- ples non civilisés. Il était réservé à la religion de nous dire [a dignité, la grandeur morale de l'enfant ; elle nous le montie comme l'image vivante de plus violent et plus désastreux que | Dieu. En effet, ce petit être, n’a t'il pas une âme douée de trois puis- sances distinctes rappelant la trini- té des persor nes divines : Incorporé à Jésus-Christ par le baptême, ne devieut il pas membre de son corps mystique et un de ses membres privilégiés ? En effet, son âme toute neuve le reud parti- cipant de la pureté de Dieu d’une façon touchante. Voyez cette mère qui couvre son enfant de baisers ; demandez lui 1e raison de cet acte, que vous répond eile ? Mais il est si innocent !.... Que ce mot dit beaucoup sur les lèvres maternelles... Et la destinée de ct enfant, n’est ce pas le Ciel où il doit un jour être réuni à Dien pour vivre éternellement de sa vie ? : Quelle grandewr ! quelle noblesse dans ce petit être ! Rien de ce qui nous entoure ne peut lui être com- paré. A lui seul, il est plus riche que tous les trésors de la terre. Considéré à un autre point de vue, l'enfant est un homme avec tout son avenir renfermé dans ses premières années. Qui n'a enteniu une mère dire en parlant de sou enfant : c’est dé- jà uu petit homme’’. Il y a dans ces paroles beaucoup plus de sens qu'on ne leur en attri- bue généralement. Oui, l’enfart du moment, c'ést l'homme de plus tard ; déjà on trouve chez lui, du moins en ger- me, toutes les inclinations qui fe- ront un jour 1 homme bon ou mé- chant, heureux ou malheureux, u tile ou nuisible à la société. Tout va dépendre des parents, T1E SIMON SERVICE NAVAL DUCANADA Avis c mcernant l’achat d'une goé lette par le Département du Ser- vice Naval, pour l'usage du Service Hydrographique Des Soumissions sous pli cacheté adressées au soussigné et marquées ‘‘Soumissions pour Goélette’’, se- rout reçues au ministère du Service Naval, à Ottawa, jusqu'à midi, le mercredi, 21 décembre prochain, pour la fourniture d’une goélette d'après les spécifications suivantes : La goélette fournie d'après ce contract devra avoir une jauge de 100 tonneaux Ok à peu pres ; ni devra pas avoir plus de trois an: d'existence, être forte et construite en chêne dans l2 genre des goélet tes dont se servent les pêcheurs sur les côtes de Terreneuve, être par faitement navigable sous tous rap ports et exempte de tensions ou de toute autre détérioration. Doit avoir un mécanisme qui est en parfait ordre afin de rendre sua ve la navigation du vaisseau. De plus !a goélette requise devrait être doublée en bois de greenheart et devrait être munie d’une machi 9686) Aux renouvellement de saison il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang inanimé. Le Vindes Carmes est un tonique reconstituant qui a fait ses preuves. Ilest prescrit aux personnes faibles, aux convales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. A. Toussaint & Cie, Depositaire Generaux Quebec, P. Q. ÿ S66 82699666 Se & s ré 0 ÿ | { 5) \/ () Se 4 ») (1 9900050009 C2065055022000 LIVRE DE PIETE DE LA JEUNE FILLE, par l'Auteur des Paillettes d Or ; ouvrage honoré de plusieurs Brefs de Sa Sain- teté. Nouvelle édition illustrée de 918 pages. Œuvre d'art originale de Paul Avril, gravure de Parne- maker. Le volume relié façon maroquin, tranche dorée, dentelie or, gardes chromo, dans un élégaut étui, franco par poste recom- mandé : Spiendide et utile cadeau pour toute jeune fille © Adresser ‘‘money order’’, billets de banques à Aubanel Frères, imprimeurs de N. S. P. le Pape, à Avignon (France). Expédition par le retour du courrier. GRATIS ET FRANCO CATALOGUE GENERAL LOC 900000000000 = 2 dollars. 6 $ O O O O 6 CO TOC000O00000 A0) N AGADIA MILL - = Buote et Bermarct- Limites ES M ANUS CTAREHRS: DU \ NE PH1L BERNARS, MalTRx Da EE CL ee l; à 2108 Portes, Chassis, Cadres, Mouturesÿ-? dur, etc. ii SH Si Marchands de Bois, Bardéaux, Clinént) Pelut toit de maisons, etc. etc. " 1 2 dité. dire La nouvelle fabrique est fournie de machines 1è$ Plus & permet de remplir toutes commandes avec rapi ea nûbles. ds. TK E} Le Pas besoin d'envoyer vos commandes en dehôrs dé Tiéaisb, ii nant. Considerez les hauts prix de trausports que vous êtes ob igé payer lorsque vous importez vos portes, chassis, moulures, Dardeat êtc. ra: ut L'ouvrage est garanti et les prix sont raisonnables, ge CSS ASIA $ K © Fe | MEILLEUR POUDRE A LAVER Er <<» Nettoie toute chose sans F A |: pe RTE TErFLELEESE tionné bien connu. Les soumissionnaires devront mentionner le prix de la goélette livrée à leurs frais à Halifax ; en! donner ls tonnage, l'âge ; en faire une description générale, dire où | elle a été construite et le nom de | sou propriétaire actuel, le nom et la force de l’engin, s’il y en a un, où il a été construit et par qui, l'en droit où se trouve actueliement le vaisseau, la date approximative de la livraison à Halifax, si la soumis- sion est acceptée. Les journaux qui publieront cet avis sans l'autorisation du dénar- tement ne seront pas payés. G. J. Desbarats Sous-ministre du Service Naval Département du Service Naval | ! | Ottawa, le 25 novembre 1910 ue auxiliaire d'un modèle perfec- | (Ces deux item | sont facultatifs.) | exception \] HS à È L Ù D » À y Ni Si votre épicier ne vend pas la pondre à :aver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que Ja vôtre à THE N. K. FarrpAnk COMPANY, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d’un + de livre. TrkN,K, FaArrBAnNk COMPANY, Montréal, Chicago, New-York, Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Francisco, Londres, Ang + CREED ZEN PE E LA POUR RIRE | verres qui rapprochent !..., {[ Exrloit de chesse : C'est l'ouverture de la chaise, et ) û ce bon Calino, qui est lui aussi un | — Une compagnie de perdrixé: |tonnante, mon cher, Ou avrait fervent disciple de Saint-Hubert, | cru un nuage. J'épaule et je tire. entre tout, équipé, chez un opticien | et lui tient à peu près ce langage | Un coup, deux coups, trois coups, —J'ai un excel'ent fusil, mais | Quatre Coups, cinq coups, six... comme il ne perte pas très loin, je! Vous ne rechargiez donc pas ? voudrais mettre à mes lunettes des | — Je n'avais pas de temps |