NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAIL, TIGNISH I. P. E., MARDI 20 JUIN 1o11 18 ANNÉE NE PERDEZ PAS DE TEMPS PAR:LA MALADIE LES PILULES MORO Pour les Rendent les Hommes Foris el Hommes Guérissent les plus Malades L'homme qui, pour vivre et! soutenir sa famille, ne dois compter que sur ses brag-et dont cheque minute de labeur repré- sente une parcelle de son pain si rudement gagné, a donc mille raisons de faire en sorte de “tenir le temps”, puisque son travail n'est récompensé qu’en raison des heures d'ouvrage. Mais il en est qui, bien des fois, doivent forcément rester à la maison et perdre, par la maladie, un temps précieux qui, à la fin de la semaines, du mois ou de l'année, signifie plusieurs dollars en moins. Se bien soigner et à propos, voilà ce qu’il importe le plus à un homme dès qu'il éprouve des fatigues inaccoutumées soit dans la tête, les membres et surtout les reins cu l'estomac. En effet, la maladie de rognons et la dyspepsie sont ce qu’il y a de plus à craindre chez le: jeu- pes gens comme chez les hom- mes d'âge mûr. Pour enrayer te plus effective- ment ce mal qui a fait la ruine de tant d'individus, ii faut le secours des Pilules Moro. Ce remède est un créateur très efficace de bon sang qui fortifie et nourrit les organes et restaure le système. Aux hommes fatigués, surme- nés, débilités, exténués même, comme à tous ceux qui souffrent d'un mal quelconque, nous ne pouvons rien recommander de M. THOMAS FERRON, 17 High Street, Haverhill, Mass. “Pour le bien de tous les h« à- mes malades, je me fais un de- voir de publier les heureux effets que j'ai retirés des Pilules Moro. Il y avait dix ans que je çsouffrais de dyspepsie et d’une affection des rognons que les re- mèdes des médecins consultés ne pouvaient enrayer. Je finis par ne plus rien garder des aliments que je prenais et j'allais bientôt être, à cause de ma faiblesse, dans la triste obligation de lais- ser mon emploi. Depuis un an, je me porte bien; je mange ce que je veux, sans être incommo- dé et n’éprouve plus de douleurs de reins. Cet heureux change- ment est dû entièrement aux bons effets des Pilules Moro”. THOMAS FERRON, mieux et de plus salutaire que les Pilules Moro. ! 17 High St., Haverhill, Mass, Les Médecins de la Compagnie Médicale Moro donnent des consultations gratuites à tous les hommes malades qui s’adressent à eux. Leurs bureaux, au No 272 rue Saint-Denis, Montréal, sont ouverts tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir. Les hommes malades qui ne peuvent s'y rendre. sont invités à écrire à ces médecins. Les Pilules Moro sont en vente chez tous les marchands da emèdes. Nous les envoyons aussi, par la poste, au Canads et aux tats-Unis, sur réception du prix, 60c une boîte, $250 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGYIE MEDICALE MORO, 272 rue Saint-Denis, Montréal, LE DINER DE 5T, JOSEPH BALLADE ESPAGNOLE Il y avait à Averraçoa deux frè- res issus de parents pauvres. L'ainé—Dieu sait s’il n’y laissa pas quelque lambeau de sa conscien- ce—devint riche et grand dans le village. - L'autre resta dans sa pauvreté : mais lui et sa femme étaient rési- gnés, modestes, et si compatissants qu’il partageaient chaque jour leur morceau Ge pain avec plus pauvre qu'eux. C’est assez dire qu'ils étaient res tés bons chrétiens et dévôts ; mais l'objet tout particulier de leur culte était une sainte image que l’on voy- ait non loin de leur cabane. Certe image, placée au détour äu chemin dans une modeste chapelle tapissée de verdure, était uue statue du bon saint Joseph. Avec les traits si doux, si aima- bles qu'elle attirait les sympathie de tous, et qu’il était rare qu'on ne vit pas agenouiilé àses pieds quel- que passant pieux. C'était là que nos bons époux allaient demander la force de sup porter la croix de la pauvreté, que le Seigneur, pauvre lui-même sur la terre, leur avait libéralement en. voyé. Il advint que le mari tomba ma- lade, et quand tout fut vendu et (Mais ce coeur endurci ne voulut pas l'écouter et, lui jetant uve piè- ce de monnaie à la figure, il lai dé- fendit de mettre les pieds chez lui. : Le frère pauvre ne répondit rien, prit la pièce de monnaie, rentra chez lui et dit à sa femme : — Prends cet argent, le dernier que nous aurons à demander à notre frère, et achète ce qu'il faut pour faire un petit pot-au feu. Et com- me sans doute ce se1a le dernier que nous mangerons je vais inviter no- tre bon Père saint Joseph à venir le partager avec nous. [tenait plus dans sa poitrine, et il raconta à sa femme ce que saint Joseph lui avait dit. À dater de ce jour tout prospéra, tout fut bonheur dans c:tte maison, où l'on s'était Ôté le pain de la bou: che pour le donner au mendiant. La belle-soeur aurait bien voulu savoir d'où venait ce changement dans la fortune des bous époux. Elle alla donc les voir, leur fit mille cajoleries et finit par les ques tionnier sur ce qu'elle était si cu- rieuse d'apprendre. Les braves gens, simples de coeur, lui racontèrent comment ils avaient invité saint Joseph, et ajou- tèrent que ce bon saint avait daigné venir dans leur maison et la bénir. L'avaricieuse femme se hâte d’al re raconter sa découverte à son mari, et ils convin:ent ensemble que celui-ci irait aussitôt inviter saint Joseph. La clémence du père nourricier de Jésus ne dédaigne aucun de ceux qui l’invoquent, il fit signe qu’il acceptait: Voici que la table est mise ! Tont y est splendide, précieux, rare ; on veut montrer son luxe à saint Jo- seph. Vers midi, un pauvre se présente à la porte ; il demandait l’aumône et en avait grand besoin. Mais ils lui enjoignirent de partir, et comme il demeurait, continuant ses suppli- cations, la femme saisit un bâton et lui en appliqua un tel coup, qu’elle lui fit une blessure à la tête. Cependant, comme saint Joseph ne venait pas, le mari s’en fut s’a- genouiiler devant la statue et lui dit : ‘‘Bon père n’avez vous pas promis de venir chez moi ?”” ‘“Et j'y ai été, répondit saint Jo- seph, mais vous m'avez chassé et frappé ; voyez ma tête ‘out en sang’’. L'homme s’en alla tout désespé- ré. Comme il arrivait à la maison, ilne trouva plus que des décom- bres. La maison avait pris fen, et, eu un instant toutes ses richesses avaient été réduites en cendres. M. S. B. (L'Ami du Foyer) M SEALED TENDERS, addressed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until Noon, on Friday, the 21st. july 1911 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week each way, between O’Leary Station and West Cape (Circular route) from the Postmaster General’s Pleasure next. Printed notices containing furth- er information asto conditions of Alors il sortit, et allant s’age- nouiller devant l’image du bon pa- trirache, il lui fit sa demande avec des paroles qui eussent touché tous les coeurs. Et il lui sembla que la statue in- clinant la tête, acceptait son invi- tation. Voilà que la table est mise. Tout y est propre, avernant et appétis- sant, on attend saint Joseph. Avant le coup du midi, on frap- pe à la porte; c'était un pauvre qui demandait l’aumône et qui en a- vait grand besoin, ‘‘Je n'ai rien, pensa la femme, mais le dîner est prêt, et quoique ce soit peu de chose, je donnerai ma part à ce nécessiteux, et ne di- nerai pas’’. Elle prit aussitôt sa portion et la donna au mandiant qui mangea et bénit, en s'en allant, la maison charitable qui l'avait secouru. épuisé, il dit à sa femme d’aller de- mander secours à son frère. La femme obéit, mais son eau- frère et sa belle-soeur la reçurent avec dureté et la renvoyèrent bru- talement, lai reprochant sa pauvre- té. La pauvre femme rentra triste et raconta ce qui s'était passé. Le mari excusa son méchant frère, et, à quelques jours de là, se voyant en état de se lever, il voulut aller Cependant l'après-midi se pas- sait et saint Joseph ne venait pas. Ce que voyant le mari, il alla re- trouver la sainte image, s’agenouil- la de nouveau, et rappela au saint sa promesse. ‘‘J'ai été chez vous, répondit saint Joseph, vous m'avez reçu dans votre maison et vous m'y avez donné à manger, c'est pour cela proposed Contract may be seen and blank forms of Tender may be obtained at the Post Offices of O’- Leary Station, West Cape and route Office Inspector, at Charlottetown. JoHN F. WHEAR Post Office Inspector Post Office Inspector's Office Charlottetown P. E,. I. 2nd June rarr, Road Sales DISTRICT NO. 6, PRINCE CO. The undersigned will sell by pu- blic auction repairs to roads, cul- verts &c., in the above mentioned district as follows, sale to commen- ce each day at 8 o’clock a. m. cffces and at the office of the Post | | | LE venin ic: Le DIE» Be om 7 Re ST LE ie D ee A " ne PE AT ET : à e” 2 1 ns ports Mon assortiment de chapeaux des plus recherches et au complet. POUR JUIN JE VENDS CE QUIL Y À DE PLUS BEAUX À DES PRIX ATTRAYANTS. MAGASIN DE MODES “Fleurs-de-Lis” TIGNISH SEALED TENDERS, address- ed to the Postmaster General, will be received at Ottawa until- Noon, on Friday, the 21st. july 1911 for the conveyance of His Majesty’s Mails, on a proposed Contract for four years, three times per week ‘each way, between Kast Point and Souris East from the 1st. October | ment. Printed notices containing fur- ther informations of proposed Con- tract may be seen and blank forms lof Tender may be obtained at the | Post Offices of East Point, Souris East and route offices and at the | office of the Post Office Inspector, : Charlottetown. | JonHnN F. WHEAR Post Office Inspector. | Post Office Inspector’s Office, Ch'town 6th. jnne 1911. ROAD SALES DIVISION NO. 11, PRINCE CO. The undersigned will sell by Public Auction the Repairing of Roads, Bridges aud Culverts as follows : Beginning at Charles Dickie’s on Monday, June 1oth, at 8, a. m., going to Lot rotn, line, cing at Presbyterian Church. Wednesday 14th, Roads on Lot | 13 east 0: Western Road commen-| cing Northam Station. Thursday 15th Roads on Lot ‘13 and 14 west of Western Road, com- mencing at corner of Walsh and Western Roads. All sales subject to the approval que je l'ai bénie.’? Le pa ivre s’en revint chez lui, si jui-même exposer sa détresse. conteut et si fier, que son coeur ne of Public Works. R. A. McDouGaLL Tuesday June 13th Roads on Lot, 14 east of Western Road commen- | Cholas Road, Muddy Creek Road land Ives Road, June 2oth, Linklet- Road Inspector, |Seqlement une piastre par an then to Barrachois Roaï, St. Ni- ter Road, and all by road not ment- ivned. All sales subject to approval of the Commissioner of Public Works. ALBERT W. TANTON, Road Inspector, St. Eleanors [RON SALES DIVISION No, 2, PRINCE Co. — lic auction the repairs on roads an bridges in the above named district, as follows. Tuesday, June 13th, at 8 a. m., beginning at Bloomfield Corner, the Western Road to line of Lot 10 ; the Carleton Road to Roxbury school! ; and thence to Lot 6 point ; Kelly Road on return. June 14th, Duvar Road and thence by Howlan Road to line of Lot 7 ; thence to O'Leary by Small- man Road ; the Bartley and Bucha- van Roads to line of Lot 0. June 15th, other roads in Divi- siou nor herein mentioned will be dealt with in succession. All sales subject to approval 0} Commissioner of Public Works. Christopher Metherall Road Inspector Mill River East DIVISION NO. 8 PRINCE CO. The undersigned will sell by pu blic auction the Repairing of Roads Bridges and Culverts as follows :— Beginning at Spring Valley Hall on Weduesday, June 71h, at 8 a. m., and going to Clark’s Shore, and Darnley Road to Maïpeque Hall, taking in all By-roads as we pass. Thursday June 8th from William Woodside’s Forge to Spring Valley Road ; thence to Spring Valley Hall all By-roads included. Friday, June oth from Spring Valley Hall to 3altic Road, to Mc- Gilvray's and Road leading to Prin- The undersigned will sell by pub- Souvenez-vous de vos morts D C'est une pieuse coutume que celle de prier pour les morts. La meilleure manière de perpé- uer la mémoire de vos disparus est par la carte souvenir avec prière. Nous avons en main une jolie caite funéraire bordée de noir, avec prière, nom ie la personne défunte, son âge et la date du décès impri- més sur un côté, et de l’autre diver- ses scènes pieuses. 25 Cartes pour 75 cents mn: $1.00 envoyées sans frais de malle à n'importe quelle adresse en Canada où aux Etats-Unis sur réception du prix. Nous n’imprimons pas moins de 25 Cartes, «e Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. Queen Insurance Co. La plus forte compagnie d’assu- rence contre le feu. ———— Ne soyez | as imprudent, {Ayez tonjours vos bâtisses bien assurées Le feu est un terrible destructeur, Abonnez- vous à l'Impartial cetown with all By roads included. AI] sales subject to approval of the Commissioner of Public Work. WILLIAM SINCLAIR, mais lorsque vous avez de l’assu- rance Sur vos propriétés vous n’a- vez aucnne irquiétude, F. J. BUOTE, AGENT Road Inspector | Tiguish, P,E, 1, n ee . . Pr a on Vs HMS Es # "Er CAEN LES ge r Te AS Rd PNA ‘LT CA ÿ} 4