SRE ADN | + RO dt Lo SE, RQ 2 RENE hf 4 ln ue RE dal ML PRIE dut ÉTÉ té, es F s Fi Ë { nt L’'IMPARTIAL, JEUDI LE 25 OCT, 1800. 11]y a un fort courant en fa- veur du par!i, Le régime Lau- Signes des Temps rier a été funeste aux cultiva- Dans le manifeste qu'il vient de|teUTS, aux artisans, aux indus- faire publier en condamnation du triels, tandis que chajue pas gouvernement libéral qu’il a tou- qu'a fait le Canada dans la voie jours supporté, mais duquel il se du progrès et de l'agrandisse- sépare aujourd’hui pour joindreles| ment, a été guidé par le parti conservateurs, M. Cook, entres, conservateur. De son vivant, Sir autres accusations portées contre John Macdonald fut l'homme le le gouvernement Laurier, dit : ‘‘Le record de notre parti depuis qu'il est au pouvoir sous ses chefs aotuels est une longue et honteuse histoire de promesses violées ; d’ex- travagance sans frein ; de brocan- tage et de corruption ; de honteuse | trahison de tous principes honora- bles sur lesquels était basé notre | parti. | Pour se maintenir en position, | les hommes que nous avons actuel- | lement à la tête des affaires nous ont fait tomber dans la disgrâce et couvrent de déshonneur le nom de libéralisme.’ M. Cook est un homme qui parle avec connaissance de cause. Il est un des plus influents libéraux de la province d’Ontario dont il a été re- présentant de 1882 à 1891. Quand il s'exprime ainsi, on peut être sa-| tisfait que sa parole fera écho et! qu'il arrachera aux libéraux un | fort contingent qui, comme lui, | donneront leur appui au parti con- servateur le 7 novembre. BRILLANTE PERSPECTIVE Pour LES CONSERVATEURS. Les rapports qui arrivent de tou- | l plus injarié du Canada, pourtant après sa mort, ses plus ardents détracteurs eux mêmes jui pa- yèrent je plus grand tribut qu’ ait jamais reçu un homme d'état décédé. 1ls l'avaient calomnié dans l'espoir de tromper ceux qui ne le connaissaient point. Après sa mort, ils firent son élo- ge, parce qu'ils auraient eu honte d'agir autrement. 1l en est anjourd’hai, absolu- ment de même pour sir Charles Tupper. Les milliers d'hommes intelli- gents et indépendants qui le connaissent, lui donnent leur appui et le vieux chcf, par son conetant travail, fournit à ses détracteurs l'ocoasion de mon- trer combien ils le redoutent. Le “far play” britannique est vio- torieux sur toute la ligne. Chas- sons les meneurs, les intrigants du pouvoir, et si ceux qui pren- dront leur place uetienneut pas compte bes avis du peuple, nous les chasserons également. C'est ainsi qu'il faut entendre la réci- proëité. -Le Jour. des Camp. de réparer son inaction passé, promettre de faire pour la cause du tarif préférentielce qu'il a fait pour essayer d'obtenir la ré- eiprocité avio Jes Etats Unis, dire à son auditoire qu'il allait tenter de réaliser ce graud pro: jet. Pas da tout, 1l s'est tenu dans ses visiiiès rengaines. En somm+, désenchantement complet. Où était allé à Massey Hall, attiré par i'eclat des fau- fares et piqué par la curiosité. Les fanfares se sont tues et Ja curiosité n’est pas satisfaite: Toronto est aussi conservateur que jamais. Sir Charles Tupper y compte des reerues nouvelles, de vieux libéraux qui comune Cook sont complètement dégoü- tés de la façon dont leur parti a violé toutes ses promesses. On s'en aperocevra le 7 novembre. D'ailleurs, de partout dans Ontario, les nouvelles sont très encourageantes. Tons ceux qui ént eu occasion de tâter le pouls à l'opinion publique, de parcou- rir la province, sont d'avis que les élections actuelles dans notre province surprendront le Domi- niou, que la dégringolade com- mencée aux élections proyincia les sera cette fois eomplète. Ou nous apporte de Québec des nouvelles identiques. Les voyageurs nous disent que l'opi- uion qui parait exister dans les provinces anglaises de la com plète maitrise de Laurier dans tes les parties du Canada vont à di-| Deception Generale es est mal fondée. La réac- re que les conservateurs vont rem- porter une victoire signalée le 7 no- vembre. | Au Manitoba les libéraux ne ga- | gneront pas un seul siège. Il est| douteux si Laurier pent faire élire un des siens dans les Territoires. | | | | Sur 65 sièges dans la province de Québec, les libéraux les mieux in- formés en concèdent 30 à Sir Char- les Tupper. Dans Ontario, le manifeste de M. Cook a complètement changé | les opinions et fait pencher la balan- LE SILENCE DE M. LAURIER SUR L'INCIDENT COOK VI: VEMENT COMMENTE ONTARIO DoNNERA UNE BELLE MAJORITE CONSERVATRICE. — La démoustration Laurier est maintenant chose du passé, et [nous pouvons juger aveo justes- ce tout à fait en faveur des conser-|se de ses résultats probables. Au vateurs. Les libéraux perdront tous | les sièges dans la ville de Toronto. | La perspective n’a jamais été sil brillante dans le Nouveau-Bruns- | wick. | Dans la Nouvelle-Ecosse les li-| béraux no savent plus où donner la | tête. M. Fielding qui croyait tout | terrasser devant lui, constate le terrain lui glisse sous les pieds] dans sa province. Il s’est cru fort et a eu même l'audace de vouloir| aller faire la lutte à Sir Hibbert Tupper dans Pictou, mais il a vite- ment compris que la forteresse con- | que | ; enable servatrice est impr comté. Il a eu peur et s’en est re-| tourné entreprendre de réchaufier S1 >1 son vieux nid dans Shelburne et| Queens où il n’est pas vu d'un trop bon œil, à présent. Dans l'Ile du Prince il est très douteux que les libéraux Edouard, gagnent un seul des cinq sièges. Le prestige de Sir Louis Davies est tombé à plat. On neparle plus de lui aveo cet enthousiasme qui en- flammait l'esprit de ses admirateurs en 1896. On en a une bonne preu- ve entre bien d’autres par ce qui lui est arrivé, mercredi soir, à l’oc- casion de son assemblée, à O’Leary. Un char spécial avait été envoyé à Tignish pour transporter de cette importante division ceux qui dési- raient aller entendre le grand tri- bun. Deux ho: seulernent, ont eu le coura£s ‘+ rendre. Les au- tres ont :::£É aqu'1is cn avaient assez de l'auteu1 v'olées et par cons. :2s bougé. Dans le collège électoral de Prin-| ce-Ouest, nous apprenons d’excel- lentes autorités que B. D. MeLel- | lan sait déjà qu'il marche à une dé-| |impossible qu'on 1 î aans ce |revenir an même point de vue du bruit, de la ma- nifestation matérielle, de la fou- On n'avait rien épargné et l'argent a été bien employé. Avec un pareil le, c’est un succès. | déploiement de torches, de dra- | peaux et de fanfares, une anssi |voñteuse mise en scène, il était n'entrainât pas une foule considérable, au Massey Hall. Puis, on désirait| réellement entendre le Premier Miuistre. L'occasion est solen nelle et on était curienx de sa oir ce que cet homme qui a à justifier quatre années d'admi |nistration et qui demande au pu blis de Jui confier à nouveau le poavoir, aurait à dire à l'éiecto- rat, quels horizons, quelles pers pectives il ni ouvrirait. L'aftai re Cook a sensation profonde dans Ontario, }inci- dent de la tentative d’une ven te d’un siège sénatorial qui s’est pro voqué un grand intérêtet l'on n £. Ccreë une greffé la dess. , avait aussi était très curieux de savoir ce que sir Wilfred Laurier aurait à dire de toute cette affaire. D'au- tant plus que M. Ccok avait pu blié dans le “Mail and Empire” uue lettre extrêmement vigou reuse. Anssi 1} y avait conservatcurs que de libéraux. hier soir, à Masse; Hail. Avec sir Wi!fred dans cette campague, 1] faut toujours en antant de mot: décep- e z . £ * tion, éésappointement. Le ‘Sil- tion se fait. Les Canadiens fran çais sont dégoûtés, eux aussi du régime des promesses violées, du Drummond et du Yukon. Les couservateurs sont très bien or- ganisés, leurs chets sont actifs et se prodiguent. Le résultat se. ra une surprise cruslle pour les libéraux. Québeo tiendra une bonue place dans l'armée vieto rieuse. Le monvement de réac- tion y surpasse ce qu'on osait espérer.-Le Journal. SEPARATION DES PORCS À L'ENGRAIS Lorsqu'on engrais-e plusieurs porcs à a fois, il est très impor- tant, de les séparer dans de pe- tits compartiments, de deux ou trois sujets, da même âge et de même force, habitués d'avance à manger à la mème auge. Autre- ment, il y aura querelle cons- tante et coups de dents, su grand détriment des plus faibles, et même des plus forts par l’ex- citation queces querelles en- [trainent et la perte qui s’ea suit. Ilest bien certain que plus l'ani- mal à l'engrais s agite, moins sa noarri ture est profitable. C'est pour vette même raison que les compartinents doivent être petits, ne dounant aux ani: maux qui epgralssent l'espace qui leur est indispensable pour manger et se coucher. L'alimentation des animaux, à ; engrais, pour être très pro- fitable, demande des connaissan- ces et des soins conesi lérables. 1l faut en premier lieu, une régularité absolue dans chacune d's parties du service, afin de déranger l’animai le moins pos sible. Les soins de propreté, ainsi que les repas, doivent toujours |être donnés aux mêmes heures. 1 sufät, en général, de ‘rois re- pas par jour ; pourvu qu'il soi ent donués de très honne heure le matio, le midi, et tard le soir. ver Tongued” faic envore des On incitera les animaux à l'en- plus riches, de pois crevés par’ exemple, afin de mieux soutenir | l'animal pendant la nuit. | } à ne u sleep, without a gripe or pain, curing Constipation, Biliousness, Sick Head- ache and Dyspepsia, and make you feel better in the morning. CARD Dr. H. LE Dickey, Late Clinical Assistant at Royal London Ophthalmie Hospital, Moortields, aud Central London Throat & Ear Hospital SPECIALIST-—EYE, EAR, NOSEAND THROAT Office- Cameron Block. Residence Richmond St, West OfBcice Hours— 9 30 a. m. to 1 p. m., 2 to 4 p.m. Evenings by appointment. Eyes tested and fitted with Giasses SODAPI SOAP ee X — Do2’t you want good Soap for you money ? If you do ask for ROYAL O4AK AND JUBILEE They are the Best J. D. 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The first are those which require the active par- ticipation of an oider person; the second, those ;or which only occa- sional direction or assistance is ne- cessary ; the third, those in which tbe child can engage by himself. faite certaine. belles phrases, mais il n'y a rien | 2 |dedans. 1c!, à la grande surpri- ES A o |88 seS AMIS, 1: R'A pas osé ; I A V IOTOIRE APPROCH t 6 Œ6Se AMIS, B à PAS ( 2 d? sA =" 1 L 2 24 = - L Là 1135 1 L . LA k re u ot äe sa question ©OOK. On suppose que ses lleuteuants ; suis I Mrs rs. es D To la.d,e. LE L EUPL I EC Nous ini AValIeuL fait ia ieCOR Ja des sus et lui avaient fait compren l dre ane dans ce cas, et rmôure 11 est ad mis partout mainte- pour iui, le siience serait d or. nant, mêrae par les adver:aires Une autre question eur la que dans chaque province de la queile sie Wiitred Confédération, le parti conserva | ment désappointé tenr a&.considtrahlement | son publi | ea PT PR RP OR PR a om Ne ment économique et rapide. E “4 x i FR A < giais à manger le plus possible en varlaut Jeur nourriture,in, leer donnant snccessirement par petites quautités à la fois | et sartout en veillant à ce qu'- ville soit le plus rich: possible sous un même volume et facile de digestion. Les patates cuites, ‘An ‘laugées aux graius reufles et crevé, surtout aux gralus mou- las, produisent uu engraisse | J À GOURLIE — | Prince County DruG STORE | ff SUMMERSIDE, P. E. 1. GET ROM QUIGLLY. Write to-day for car beuutitul ess Eock an Prato ee the fass'nating st y of à poor In venter w ie #25:,090.00, Send us a rouga sk DA sketch and description of any invention will promptly receive our opinion free concerning | the patentability of same. ‘How to Obtain a Patent’ sent upon request. ge us advertised for sale at our expense, br ñ 5 atents taken out through us receive speci apors, Banks, AP noice, without charge, in Tue PATENT RECORD, lu any ont. 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