+ FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SKMAINE ABONNEMENT Un an........:..00 0 °°$1.00 Six mois...... 0.50 TOUS OR. scosstoécntitoté Les abonnements sont payab d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un mois avr, l'expiration de son a- s'étend de Parrv-Sound, Baie Geor- | gienne, à Saint Albans, Etats-Unis, Edouard. où il fait raccordemment avec les ‘est le salut de notre peuple. chemins de fer qui conduisent aux bncenent et payer tous les arré Tages. Ceux qui changent d’adress- doivent nous donner l’ancienne aus +’ vien que la nouvelle. dressez toute; lettres, corres pondauces, eic., à L'IMPART'AL Tignish, Ile du Prince Edouad For the convenience of foreign advertisers, l’Impartial can be seen and rates obtained from the follow- i1g agencies : Montreal : E. Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. James Street. Toronto : J. ]. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : (eo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London oEng. : E. & J. Hardy & Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMFARTIAL Tignish, Jeudi 15 sept. Le Courrier des Provinces Mari- times affirme que M. O. J. Le- blanc, député acadien de Kent, sera bientôt nommé sénateur. Le gouverveur général et Lady Minto ont quitté Vancouver pour revenir à Ottawa. Ils ont été l’ob- jet d’une chaleureuse réception de la part des citoyens. D'après un télégramme reçu par la Presse Associée. Lord Grey, nouveau gouverneur général du Canada n'aurait pas encore fixé le jour de son départ pour le Canada. L'invalidation de l'élection de M. Brown, député de Perth Nord, réduit à 2la majorité du cabinet Ress. La position des partis dans Ontario à l'heure actuelle est com- me suit : députés, 98 ; libéraux (l’orateur compris) 50 ; conserva- teurs, 47 : siège vacant, 1 (Perth Nord) ; majorité libérale dans la législature (sans l'orateur), 2. Il est fort possible que les diff- cultés de la délimitation de la fron- tière du Lubrador entre Terre- neuve, le Canada et la province de Québec, soient soumises au Conseil Privé impérial. Ily aurait un vieux statut ordonnant qu’on sou- mette à ce tribunal les diffrénds qui s'élèvent entre deux colonies sur uu sujet d'intérêt impérial. Le ministère canadien de la justice fa- vorise cette solution comme préfé- rable à celle d'un arbitrage long et coûteux. Mygr John B. Deleany a été so- leunellement consacré mercredi ma- tin, évêque du diocèse du New- Hampshire, C’est le 4e évêque que Lowell donne à l’Eglise catho- lique. La consécration a été don-) née en la cathédrale de Manches- ter, par Mgr Diomède Falconio, délégué apostolique aux Etats-U- nis, Jamais Manchester n’a vu de plus belles fêtes. avantageux entre son l’ouest à Port Arthur et le Grand sent aujourd’hui que le Cotean il se relie à celui du Grand- Tronc. En achetant le chemin la compa- gnie du Grand-Tronc fait d’une pierre deux coups. Elle s’assure la route la plus courte, la plus di- recte qui existe entre Montréal et les grands lacs pour le transport des grains et du trafic de l'oust, et elle coupe l'herbe %ous le pied à| MM. MacKenzie et Mann, qui a- vaient vue sur ce chemin, qui par son embranchement à Hawkesbu- ry, lui donnaiat un raccordement réseau de Nord jusqu’à Québec. MM. MadKenzie et Mann di- Grand- Tronc ne retirera pas d'avantages considé‘ables de ce chemin. C'est la fable du renard et des raisins qui sont trop verts. Cet achat démontre en plus l’i- nanité de la politique prêchée par le chef de l'opposition, M. Bordon, qui voulait faire acheter ce cheruin par le governement en place de la coustruction de la division de l’est du Transcontinental. M. Bordon voula faire dépenser l'argent du pays dans une transaction qui ne donnera qu’un avantage commer- cia}, et qu’une compagnie particu- lière pouvait faire sans l’aide du pays. C'est été de l’argent dépen- sé inutillement, et qu'il vaut mieux utiliser à ouvrir et développer les parties inhabitées de notre pays. Restons-Chez nous Les nouvelles de tous les jours que uous apportent les journaux ne sont, certes, pas de nature à en- couroger ce regrettable exode qui décime si rapidement notre popu- lation acadienne qui s’en va aux Etats-Unis. En vérité, pour ceux qui réfléchissent un tant soit peu, il n’y a rien d’attrayant qui puisse nous pousser à échanger le pays où nous vivons et où l'on vit à si bon marché pour la vie d'esclaves que l’on va chercher dans la grande ré- publique américaine. En ce mo- ment, surtout, tout milite contre l'épreuve hasardeuse qu’on pourrait faire de s'éloigner du clocher de son village pour s’aventurer dans La bataill de Liao- Yang Les journaux anglais ou du moins® quelques-uns d'entre eux, ne peuvent se consoler de la re- traite du général Kouropatkine. Du moment où l'armée japonaise u'a pas réussi à cerner les Russes, à couper leurs communications avec Moukden et à les faire capitu- ler, elle n’a rien fait, disent les cri- tiques de Londres. Ie maréchal Oyama, quise croyait sans doute vainqueur, ue l’est pas pour les Auglais, du moment où l’armée russe de Mandchourie existe enco- re. C’est qu'à Londres, on avait cru sur parole la presse japonaise lorsqu'elle prédisait un irrémédia- ble désastre russe. Laftdéfaite est L irrémédiable infériorité niméri- que ? S'il en était ainsi, la bataille de Liao Yang n'aurait-elle pas ré-| ellement décidé du résultat de la guerre ? Se représente-t-on, d'ail.eurs, ce qu’il faudra d'efforts et de sacri- | fices à l’armée russe, même en su)-| posant qu’elle prenne l'ascendant, | Leather and Rubber Belting, Nails, Paper, dans la campagne dé” l’année pro-! chaine, pour reconquérir le térrain | Glass, Lime, Pitch, Oakum, Net, Smelt Bag Nets, Oilclothes Etc. perdu ? Combien de combats fau- dra t-il livrer, combien de positions, fortifiées faudra-t:il enlever pour! déloger les Japonais de la Maud- chourie, d’aberd, de la Coré en- su'te ? Il n'y a pas d’exagération à dire qu'une seule campagne n’y suffirait pas et que 1996 verrait peut-être la continuation de la lut- te. La guerre de Sécession, aux Etais-Uuis a durée quatre ans, la venue, mais non le désastre prédit. ceux qui avaient espéré que Ja Russie serait obligée de demander la paix sont décus. La victoire remportée par l’ar- mée japonaise n’en est prs moins une grande, une très grande vic- toire, et la bataille de Liao Vang comptera parmi les plus mémora- bies de l’histoire contemporaine. Elle ne décide pas du résuitat de la guerre, dit-on à Londres. Est-ce bien sûr ? La situation de l’armée russe, battant précipitamment en retraie vers Mouk'len, poursuivie saus re- lâche par les J1ponais, est critiq'ie, et elle peut s'aggraver encore. Les soldats russes sont de solides gaillards, qu'il n'est: pas facile d’intimider, mais il est impossible que leur moral ne soit pas affecté par la récente riéfaite, par cinq jours de lutte acharnée, suivis d’uve sorte de fuite mal déguisée devant un ennemi triomphant. Ils doivent être impressiounés par les succès réitérés des Japonais ; ils ne peuvent ignorer désormais que chaque fois que des troupes japo- naises attaquent une position russe, elles finissent toujours par s’en em- parer. En outre, la confiance que les soldats russes pouvaient avoir dans l’habileté de leurs offciers doit être fortement ébranlée. Tout cela n’est pas d’un bon au- un paysinconnu. Les grèves sont, aujourd'hui, à !’ordre du jour, aux Etats-Unis ; les gages sont réduits ; les manufactures se ferment par- tout dans ce grand pays, où l’on rève qu’il n’y a que de l’or. Tout baisse excepté ce qu'il faut payer pour le soutien de la famille. Les rentes sont aussi élevées que ja- mais ; les dépenses pour le pain quotidien sont aussi lourdes que jamais, et la population ouvrière se trouve, à l'arrivée de l'hiver, en face d’uu tableau sombre et peu propre à inspirer la confiance. Il serait bien que ceux qui sont pris de la maladie d'aller aux Etats consultassent ceux qui ont déjà expérimenté de ce côté là. Un mousieur qui arrive de la répubii- que conseille fortement à ses coma- triotes de ne pas abandonner leurs terres fertiles, à l'Ile du Prince Edouard, où ils sont seigneur chez eux, pour aller s'engager dans les liens de l’esclavage dans un pays où la plupart de ceux qui s’y en vont, ne mènent qu’une vie de Sir Wilfrid laurier a quitté Car- leton, samedi dernier, pour se ren- déception. Ile:t vrai que quelques uns de ceux de nos Acadiens qui sont aux Etats-Unis se tireut d’af- gure pour les futurs opérations du | géuéral Kouropatkie. En admettant que la retraite sur Moukden s’effectne heureusement, les Russes ne peuvent espérer que l'ennemi les laissera s’instalier et se refaire dans cette ancienne capitale de la Mandchourie chinoise, ]1 les chassera de Moukden, comme il les a chassés de Lia Yang ; on lui at- tribue même l'intention de les reje- ter en Mongolie, au lieu de leur e leur permettre de se retirer au nord-est veis Moukden. Mais le général Kouropatkine a des troupes de réserve à Moukden età Vladivostock, dira-t-on : il pourra sans doute tenir tête sur un point donné, à l'armée japonaise, Et les troupes qui arrivent de Rus- sie par le chemin de fer transsibé- rieu seront plus facilement disno- nibles à mesure que Kouropatkine remontera vers le nord. ‘Tout cela est vrai, mais les Japonais, de lear côté, vont mettre le temps à profit. La prise de Port-Arthur, qui est ‘attendue vers la fin de septembre, laissera disponible 40 ou 50,000 hommes au bes mot ; ils pourront renforcer l'armée de Maudchourie, dre à Arthabaska, où il est arrivé |faires pour pouvoir y vivre passa- | La supériorité numérique des Japo- dimauche, en compagnie de lady | Laurier. Le yremier ministre a | 1 blement bien, mais ce nombre n’est, qu’une minime fraction en compa:| uais sera donc maintenue. Or, l'expérieuce des sept mois J ‘ LE. es qui viennent de s’écouler a démon- passé la semaine dans son ‘Home | raison de ceux qui vivent dans la des Bois-Francs,”” et retournera à Ottawa dimanche. | nuelles. L'achat du Canada At. beaux pays du monde, et on peut dire sans exagérat'on, qu'iln'va l'antique Le Canada-Atlontique dont l’a-| chat sera proposé à la prochaine | assemblée des actionnaires du, Grand-Tronc est un chemin de fer de 506 milles de longueur, y com- rage. pris ses embranchements à Pem- conomie. en n'’entreprenant pas En li- au-dessus de ses forces et de ses moyens, tous 105 gens peuvent vi- | brooke, Hawkesbury, etc. gne directe le Canada-Atlantique | | pas de pauv-es parmi nous. encore du travail pour tous ceux qui veulent traveiller ; il y a enco- re de la terre pour tous ceux qui n'ont pas peur de tenir les manche- | rous de la charrue. misère et les‘inquiétudes conti- | Nous vivons ici dans un des plus I ya Tout ce qu'il faut, c'est du cou- Oui, avec le courage et l'é-| | vre heureusement dans la plus belle : ?°°:990 hommes du maréchal parce du Canada—l'Ile du Prince Oyama. Le travail de la terre, là N'est-il pas à craindre que lorsque ia campagne de 1905 com Donc, restons chez nous. | tré que les Russes ne tiennent pas, devant un nombre supérieur de Ja- pouais. Aussi longtemps qu'ils u’auront pas réui en Mandchourie une armée de force au moins égale à celle du mikado, la défaite sera leur partage. Mais cette armée nécessaire, quand Kouropatkine l'aura t-il sous ses ordres ? Depuis sept mois, on nous parle sans cesse de mobilisation en Russie et d'en- vois de nouvelles troupes en Mand- chourie. Et cependant le général russe n’a pu opposer à Liao Vang que les 450,00 hommes environ aux 3 RTE SE dre SC guerre russo-japouaise pourrait Iln’y a pas eu de sedan russe ; | être toute aussi longue, si les deux ‘ticje 2 n’a pas cette signification et adversaires s'entêtaient et si l'ar- gent ne leur faisait pas défaut. L'argent a toujours été le nerf de la guerre ïl, l’est plus que ja- mais aujourd'huis qne les seules munitions consommées dans une bataille par ;’ufanterie fet l’artille- rie d’une grande ar:uée représen- tent une grosse somme ; elle trou- vera de l'argent en 1905 comme elle en a trouvé en 1904, pour en- tretenir son armée en Mandchou- rie. Quant au Japon, sa situation financière* eit plutôt mauvaise, et avec le temps, elle ne peut que s’ag- graver. Néanmoins, les grands succès militaires que l'armée japo- nais a remportés et qu'elle parait devoir remporter encore faciliteront les emprunts à l'étranger. Il n'y a pas d'apparence, pour le moment, que le Japon manque d'argent, bien que ce soit le point faible de sa situation. le Nouvelles Generales A Montréal, Michael Sullivan, à l’emploi de la compagnie ‘‘Fensom rations que l’on fait actuellement subir à l'ascenseur de l’entrepôt, et ayant perdu l'équilibre il a fait une chute de 55 pieds dans la cage de l'ascenseur. Les soins qu’on pro- digua à Sullivan n'y firent rien et il expirait quelques minutes après. Une femim*+ du nom de Adama Brown âgée de 35 ans, épouse de David Comwell, a été trouvée morte dans une maison située rue des Manufactures, Montréal. La fenrme était assise, la tte penchée sur une table et paraissait dormir. été victime de sa passion pour l’al- cool. A Saint-Grégoire, M. E. Guil- lemet‘e était allé porter du lait à la fromagerie avec 1n magnifique éta- lon de prix. En revenant de la fromagerie, le cheval prit peur, mais fut maîtrisé. Eu réparant l’atcelage qui s'était dérangé, M. Guillsmette reçut un fort coup de pied dans l'estomac. Ilen est mort Je leudemaiu, * Etats-Unis et Panama Une dépêche spéciale d’Atlanta, ma. Colombie. des ports ou havres anx deux ex-. trémités du canal. Panama sou-, tient qu'aux termes de l’article 2! FRET pistes PET Ppeme TEE ro = me es + + ré = me | é | L'IMPARTIAL JEUDI, LE 15 SEPT. 1904. L'IMPARTIAL grandes villes américaines. Au prises avec la même difficalté, uve FARMERS AND FISHERMEN À We (an Sapp Calcine Copper Hlevator’’ était employé aux répa-, Very lowest prices. Summerside qu’il sera impossible aux Etats- Unis de construire et le contrôler le canal à moins qu’ils n'aient l’au- torité absolue sur les deux entrées. ‘‘Les méthodes autocratiques de la commission ont soulevé du dé- goût et de ;’irritation contre les Etats-Unis. ‘‘Don Tomas Arias, le chef du cabinet du président Amaïor, au- rait dit que l’amiral Walker et le général Davis paraissaient le regar der comme le gouverneur d’une colonie américaine. ‘La situation est encore critique, mais ie ministre américain à gagné son point et la confiance du gou- vernement et du peuple de Pana- ma, en frayant la voi: à des négo- ciations finales qui vont s'ouvrir dans un avenir rapproché et en prévenent une révolntion.’’ a ss) Fatal accident de chemin de Ïer Uu train de fret allant au nord, sur le chemin de fer Buffalo-Roches- ter-Pittsburg, a frappé un train de fret allant au sud, à la station de Mulfordi dix-huit mills à l'ouest de Rochester N. Y. le soir du ro. Trois hommes ont été tués et quatre autres blessés. l | 4 iner, de Rochester, mécanicien du train allant au nord ; James O'- Brace McKay & Co. ir dt P. E, I. SEPT., 1 1904 | ly you with Oiis, Tar, Paint, Smelt Gill At Plaster, a > bete a, Le > TS A RE VA ji , ht ce 5 ee dé Fr Lo “à plis: À. ht LR | 3 La très nuisibles aux pêcheurs à la | Ii- gne. Ils mordent à n'importe quel appât, dévorant les poissons d'orire plus élevé ou les mutilant s’ils sont déjà hameçonnés, lorsqu'ils sont eux-mêmes capturés les pêcheurs ne peuvent, la plupart du temps, © 4 en tirer aucun parti. La petite à roussette a probablement très peu de valeur. Sa peau sert quelque- à fois à nettoyer les boiseries, au lieu 5 1 et place du papier sablé, et, sillon , en croit Couch, sa chair est plusou #4 = moins savoureuse. Je foie, cepen- dant, est petit. L'aiguillat a plus de valeur. Tandis que sa chairlest mangée à l’état séché par les jpê- cheurs de Cornouaïiles, et :usqu’à un certain point, d'après ce que me dit le Dr Scharff, sur la côte sud- ouest d'Irlande, son foie (qui |est À gros) produit une excetlente huile. | M. Cyril Allies, d'Inishboffin. [me dit que sur se: îles l'huile sett à préparer la laine pour le tissagé et est aussi employée pour l'éclairage. Elle pourait se vendre un bon prix, ce qui devrait engager les ML à conserver les foies des +. | qu'ils capturent ; d’un autre côté l'application de méthodes perfec- tionnées de raffinage augmentetait de beaucoup la valeur cu produit, Les gens auraient sans doute de ia répugnance à panger la chair du milandre à cau$e de son odeur fétile. Mais son foie est très gros Les morts sont : Charles Tan-‘etest beaucoup prisé sur les Îles Boffin. Il n’y a pas de doute que l'huile extraite de ces deux pis- k Mailey, de Rochester, conducteur ; Thomas Z,undon, de Rochester, raporter assez de profits : our cém- Chauffeur. , _Les blessés sont : Henry Btaz, _Janies Hensler, J. Kilpick et Geor- | ge Hitchevck, tous de Rochester. | À à . | Lestrains alluient à une vitesse Tout porte à croire que la femme a de trente milles à l'heuare lorsqu' |sarcastiques. ils se sont reucontrées dans, une courbe à petit rayon. | | | sons pourrait, une fois raffinée, penser, dans une large mesure! le tort qu'ils font. Pennant, dans sa ‘Zoologie 3 À taunique'? ri- 1769, p. 88, parle du milandre en termes peu “flatteurs et “Sa peau “ ! chair,” dit-il, ont un odeur fétide à et rance. Par conséquent, nous suppossousons que c'est par irobie » que M Da'e (dans son sea Usage du chien de 1 | l | Mer COMME 4- liment | Ja chair du chien de mer inspire généralement du dégoût, bien que dans les Hébrides le -quale doux | (‘’Mustelus”’)}, un membre du ‘groupe des chiens de mer relative- ment inoffensif et non rapace, soit Georgie, annonce qu’un correspon- b:aucoup estimé comme aliment. doute que si la cha dant de l’‘‘Alanta Constitution”’, à Le ‘Mustelus’”” vit de crabes, de complètement Sépar Panama à télégraphié ce qui suit : homards et d'autre nourriture tout de manière que to ‘‘Une crise est sur le point de se aussi excellente. Le penchant des deur dis produire dans les affaires de Pana- habitants des Hébrides pour sa |re un mets assez succul La plus importante question chair, dit ane autorité, est cepen- | prétant affectant l’avenir dela république dant pl'itôt un goût acquis, bien ‘Dans la Mouvelle- sera réglé: au cours des deux pro- que d’autres auteurs considèrent la cipalement sur la « chaines semaines. L'opinion pu- chair du €hien de mer comme un a- ton,’ dit le Dr blique est très, souleyée. Pendant liment important parmi les ‘‘crof- fait sécher de un temps le peuple de Panama é- ters’” et les insulaires, et les piles | grande qu tait tellement excité qu’il y eût des «le peaux de syuales que l’on voit | bétail menaces d’une nouvelle révolution devant Les ‘portes de leurs cottages hiver et ils s'en tro et du retour sous le régime de la tendent à confirmer cela. Voici les vaches, ce que M. Spotswood Green, blié il y a quelques années :— premièr.s esnèces) pour détruire |de, où ce ‘La commission affirme que l’ar--les poissuus de valeur et sont tous! précié, ins- :très friandes de ce “La qustion en dispute est pecteur des pêcheries de S. M., en | Irlande, en l'mportante question du contrôle Irlande, disait de la tiibu des | on ntilise je chiens de mer dans un rapport pu-| façon. 1 tend même ! ‘‘Les chiens de mer, y compris | sidéré . “° POeON est cube du traité, ces ports lui appartien- les milandres, les aiguillats et les /en Norvège, : nent et doivent être sous sa juridis- | petites roussettes, sont très abon-|on fait aussi tion et sa souveraineté, afin de pro- dants sur la côte occidentale. Ils mer pour la ç d'Harwich)} l'appelle “Sweet Wil. liam.”' Uu poisson qui s'en D proche beaucoup, l'angelot (‘*Sq a- tina squatina'",) Linn, était sat Coup estimé comme aliment dâns | les anciens temps, es dans son traité des poissons NI] met l’angelot (ou ange de mer) au premier raug de toute Ja tribu es poissons cartilagineux Pour la déli- catesse de sa chair.’ | goûts modern ‘S, CES po'ssons, sdns exception, grossiers et d’une $a- veur désagréable, I] n’y a paside ir pouvait être ée de la peau Wde ute mauvaiselo- Perut, l’on pourrait en fhi- ent en l'ap- manières. Ecosse, et prin- ôte du Cap-Bre- tk M. H. Perley, ‘on 1 : chiens de mer en 4 antité pour en nourrir je Hi » On en donne aux porcs cn pe Touvent très bien ; ‘ AUSSI, paraissent être tte pâture.”” Jin *coosse ete N orvège, chien de mer de cette M. P. L. Simmonds pré- u- 1 Pour 104 * nat D cb ci M da ae dt de diverses der un aliments délicat Dans « dernier pays, sécher les chiens de OnSommation ; i , utéri- tèger ses revenus et son commerce | passent surtout (ceux des deux ;eure et pour l’e ei étranger. euCCra, Où ge Se retrQuve üux | | XPOrtation en Suè- produit est beaucoup ap-