4 | . 4 9 k ECTS ons _ eine REMMES p0 dienne naine: L'IMPARTIAL JEUDI. / LE | SEPT. 1904, PB Pt 6 AR DR 0e A REA 8-52 a Waltham Rév, Léon Arcand, préfet des étu- «les au Collège de Trois-Rivières, Un grand nombre de personnes y assistaient et, sur l’estrade on re- marquait M. le curélGrenier, de la paroisse de St. Joseph de Wal- tham, le Rév. Denis, missionnaire chez les nègres du Sud des Etat:- Unis, le Rév. Arcaud, le confé- rencier, et les présidents de nos so-| ciétés françaises de Waltham. Au centre, on voyait un drapeau cher à tout Canadien, celui de Carillon, tond'bieu de ciel, croix blanche, av centre de celle-ci le Sacré-Coeur, qui est entouré de feuilles d’éra- bles, au coins, des fleurs de lis. Une délégation de la société aca- ‘‘l’Assomption’’ occupait des sièges réservés près de l’es- trade. Voici le programme : Morceau de piano à quatre mains pas Miles A. Gervais et Simard. ‘*O Canada’’, par le choeur de la paroisse. Histoire du Canada jusqu'à la cession à l’ Angleterre. La population canadieune de cet- te ville n’avait certainement jamais entendu raconter avec tant de pré- cision, de chaleur et d’éloquence, les faits héroîques de nos ancêtres. [Æ Rév. Arcand a charmé son au- ditoire au pius haut degré. Il faut dire aussi qu'à ses nombreux ta- lent il ajoute cz:lui de soulever la plus vive gaieté. On s’en souvien- ra longtemps. Après le récit des dernières ba- tailles de 1758 et 1759, M. A. Roy, de N. Actan, chanta ‘‘O Ca- rillon’’, puis M. W. Chagnon le chant de Cartier ‘Comme le dit un vieil adage.’”’ Alors le Rév. Ar- cand donna la deuxième partie de “a conférence, qui fut aussi appré- ciée que la première s’il faut en ju- ger par les applaudissements qu’el- le a réçus. Il la termina par la lecture d’une poésie sur la drapeau de Carillon. C’est surtout ‘à qu’on a surpris tout le charme de cette voix admirable qui supplie pour le drapeau qui doit être celui du Ca- nadien-français de coeur et catho- lique. M. le curé Grenier remercia en termes éloquents le Rév. Léon Ar- cand .e son intéressante étude sur uotre histoire. La reconnaissance de ses auditeurs doit être d'autant plus grande qu'il a fait ce travail au profit de l’église de Saint-Joseph de Waltham. Pour terminer, le Rév. Léon Ar- cand entonna ie beau chant ‘‘O Canadiens, rallions-nous auprès du vieux drapeau'” et la foule s'écoula lentement, enchantée d'une si belle soirée—ZL Estafelte. ii oi ER Combes et le St.Siege Croix de Paris M. de Mnn consacre un article à la rup- ture avec le Vatican. Il résume ainsi la question. Le gouverne- nent tenait à faire croire que Île saint-siège avait violé ie concordat : c'était facile à dire !.... ‘Deux évêques, dont le procès, pour des raisons diverses, est eu- gagé depuis longtemps étant cités à Rome devant le seul tribunal qui yuisse en connaître, le secrétaire Dans la d'Etat du Pape les invite à compa | raître, sous peine des sanctions Ca- yoniques, ‘Là dessus, aguets, de s'écrier ; dat est violé !’’ En quoi ? ment ? Sur quel article ? nos compères, aux ‘‘Le concor- Com- Le cou- . terdit de 1 1 Belle Soiree d'amener een Dimauche soir, à Waltham, le dlénnait une conférence sur l'his- _torre du Canada. | liques envoyassent au pape, SANS Jatines et le r:ste est tiré des ‘an- L'Esperanto LANGUE AUXILIAIRE INTERNATIONALE l'habit à la française ! | ‘Qui prend cela au sérieux ? Personne pas même M. Combes et M. Dumay. Mais il fallait un mo- yen : on saisit celui-là et, tout de Suite, on décida d'envoyer au pape un uitimatum'”. Dans cet ultimatum, M. de Mun ne voit ‘‘qu’'hypocrisie’’ et com- plot.'’ Et quelle fière attitude ! ‘Avec ce souverain spirituel, on est auda- cieux sans péril, —oui, plus auda- cieux sans doute que s’il possédait et des soldats rt des canons ; et l’on ‘sait bien nulle puissances n’inter- vienira pour le défendre.... | ‘On peut marcher ! et, sans plus tarder, on somme le saint-père de ‘retirer les lettres et les citations L'Isperanto est une langue arti- Éciel'e cré 6 par le Dr. Zamenhof de Varsovie, Russie, dans le but de servir aux hommes de tous les pays et de toutes les nationalités dans leurs relation: internationales. L'Esperanto n'est pas, comme pourrait le croire quelques uns, destiné a remplacer les langues na- turelles, mais à épargner l'étude longue et pénible d'une o'1 de plu- sieurs langues étrangères. L'Esperanto est nne lan,ue très facile et très harmonieuse ; elle s’a- dapte merveilleusement au com- merce, à la science, à la littérature et même à la poésie ; sa flexibilité dépasse celie de toutes les langues naturelles. La grammair : de l’ Esperanto n'a que seize règles et n'a pas d'excep tion. L'alphabet est phonétique, c’est-à-dire que chaque lettre n’a ‘qu'un son ; de sorte quand on sait l'alphabet on sait la prononciation. | qu'out reçues les deux évêques, si- non....Ah ! il faut lire cela dans les documents publiés par le ‘‘Jour- nal officiel’’....sinon, ‘‘le gouver- nement français devra comprendre que le saint-siège n’a plus souci de ses relations avec le pouvoir qui, remplissant les obligations du con- cordat (sic), a le pouvoir de défen- dre les prérogatives que le concor En Esperanto tous les noms se dat lui confére.”’ terminent par O, tous les adjectifs ‘‘Est-elle assez complète, l’hypo- par A, tous les adverbes par E, crisie de ce gouvernement qui ne | tous les noms et les adjectifs au sert du concordat que pour oppri- | pluriel par J, tous les verbes à l’in- mer le clergé, et qui prétend le dé- finitif par I; iln'’ya qu'une seule fendre en exigeant du pape l’aban- cônjugaison et il n y a pas un seul don des droits les plus évidents de | verbe irrégulier. L'Esperanto n'a sa charge apostolique. que 12 formes pour la terminaison ‘‘Le complot éclate ici dans tou- | des verbes ct ces douze formes rem- te sa perfidie. Il faut, à toute for- | placeng avec avantage les 2265 ter- ces, faire croire au pays que c’est | minaisqns des verbes en français. le pape qui déchire le concordat.} Toute personne d'instruction Pour cela, on lui demande ce qu’on | moyenne peut apprendre la gram- sait à merveille qu’il ne peut pas maire de }Esperanto en ..uelques faise, sans trahir son devoir.”’ ‘heures ct peut lire et écrire parfai- M. de Mun prévoit la sparation ‘tement la langue après deux ou prochaine. Mais il ne veut pas | trois mois d'étude, seul, au moyen qu’on dise que la France n’aura d’un manuel, de quelques livres de plus de représentants auprès du Jecture et de quelques journaux saint-siège. Il estime que les ca- | Esperantiste. Toute personne sa- tholiques, pour manifester leur ré- chant l'anglais etle français, le sistance, ont des résolutions à pren- ‘grec et le Jatin peut lire et com- dre immédiatement. | prendre l’Esperanto après qu2:lques ‘‘Les ministres ne sont pas Îa heures d'étude seulement : et cela France ; ils ne sont que ses maîtres len ayant : très peu recours au dic- d’un jour. La majorité qui les |tionaire. . a — nn. 0e me, We sell Progress Brand Clothing, work manship, style and fit, is unexc_Iled in Canaïa. Our line of Children's and Boy s Ciothiug is most complete, embracing a number of exclusive styles. House THE MOST COMPLETE STOCK _ MIDSUMMER REQUIREMENTS Clothing Department Furnishing Dept. This department contairs Carpets of all kinds, which for - We are showing a very special tang of M.n’s Rub- Here we show an extensive line mer Coats & Raglans, Wrappers, the most up-to-date styles. 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C'est ainsi que les ‘‘mots d'élever la voix à son tour. racines” de l’Esperanto sont tiré: ‘Je voudrais que tous ceux qui des langues Européennes suivant ont qualité pour agir au nom de |jeur richesse linguistique et leur leurs compatriotes, sénateurs, dé-| degré d'internationalité. Soixante putés, conseillers généraux, grou- | pour cent des ‘‘raciues’” de l’Espe- pes, associations et oeuvres catho- ranto sont tirées des langue: né :- « » perdre pe 459 l'ommage \gues allemandes ; c'est pourquoi de leur indéfectible dévouement au yne personne sachaït l'anglais et le saint siège, et que le peuple chré- français reconnait un grand nombre tien, tout entier, fut invité à s’as- q: racines a première vue. socier, par des protestations publi- | Giâce à sa facilité et a sa valeur ques, à cette sollennele manifesta- - linguistique l’Esneranto compte des tion de foi, de respect et de fidéli- milliers &'adcpies dans les <inq par- |té. | ties du monde. Ilya de nuom- D £ . “as nt à u Plus tard les _pélérinages, les breuses sociétés Esperantistes fon- députations, les visites, en se multi- |dées dans le but de propager «t pliant continueront le mouvement jdiome en France, en Russie, en | , « . , e à : commencé dès aujourd’hui. M. | Suède, en Angleterre, en Autriche, Loubet n aura plus d'ambassadeur en Suisse, en Bulgarie, en Afrique, au Vatican, mais la France gardera | ;y Mexique et au Cauada. sa sa constante représentation près| Le Dr. Zamenhof publie tous les »? . « . Si du pape. ans ainsi que la Librairie Hachette Les catholiques sauvegarderaient | Ge Paris, une liste des Esperantistes ainsi l'avenir, en conservaut l'hon-: qu moude entier qui veulent bien WRITE FOR OUR SPECIAL PRICES. | Que Stock oi sWalthan Watches, FULLY GUARANTÉED, AND OTHER FIRST CLASS JEWELRY, IS LARGER THAN Æ f | WOOL BOUGHT FOR CASH, AT HIGHEST MARKET PE R T. HOLMAN aux adontes, en même temps qu’-| ! elles sont un très puissant moyen de propagande. Environ 200 vo- | lumes, soit manuel , soit ouvrages littéraires, ont déjà été publiés dans la langue internationaie, et l’on tra- vaille chaque jour à en grandir le norubre. D2:s hommes de toutes les profes- sions, de tou'es les classes de la <0- ciété apprennent et pratiquent jour- nellement l'Esperanto dans leurs relations avec les étrangers. Des philosophes, des linguistes, des é- crivains, des srêtres, des profes- seurs, des avocats, des meñécins, des stenographes, des employés ce commerce ie toute sorte, des culti- vateurs, des ouvriers, des collkc- tionneuis de timbres-poste, ei un! mot tout homme ayant quelques notions de grammaire peut ajpei: dre et utiliser l’ Esperanto. On ne pourrait imteux terminer cet article qu'en citant ces paroles lu grand romancier russe Léon | Tolstoi : el les avantages qu'on peut en retirer sont si grands qu'il serait absurbe de négliger de l'apgprendre." ueur et les traditious de la France, |jeur envover l:ur noi et adre:ce conclut M. M. de Mun. |que-Argentine, Barbados, Belgique, Brezil, Bulgarie, Colonie du Cap, Cezlon, Danemark, Etats-Fédérés Le Journal Local | | | | | Le journal local est comme un registre où sont conservés tous les faits de votre localité. Voas y vo- mague, Grèce, Indes, Holande, Ir- iande, Italie, Jamaïque, Japon, Ca- Celle de 1904 contient les noms et! | adresses d’'Esperantistes de 40 pays; différents, savoir : Algarie, Angle-| terre, Autriche Hoagrie, Républi- de Malais, Finlande, France, Alie-| cordat garantit le libre exercice de | vez ce qni se passe an milieu des ja religion catholique. Libre exer- vôtres. Si le malheur s'abat sur cice ! cela veut bien dire, je pense, | otre famille, si des fêtes joyeuses que l'autorité spirituelle de SOn | viennent vous réjouir le coeur, le chef, qui est l’une de ses conditions | journal iocal raconte votre deuil, essentielles, pourra s'exercer :ibre- | vos rejouissances. Bien plus, com- ment. Mais, ilya les articles Or-\me manière de devoir réciproque, ganiques, loi purement civil: que ';i] y a une espèce d'obligation mo- jamais aucun pape n'a reconnue. | rate à encourager le journal local, J parait que l’un d'eux défend ‘car les services que nous pouvons aux évêques de sortir de leur dio- ;tiendre viennent rlntôt de nos cèse sans la permission du minis- voiins que de personne résidant à j'eu connait un autie quiin- vingt liues de nous. | ivie ; there amer srntoiieÿ tt ds ll, RE n2da, Iles Canaries, Malte, Mexi- que, Monaco, Norvège, Phillippi- nes, Portugal, Roumanie, Russie, Suède, Suisse, Ecosse, Transvaal Unis. L'Esperanto possède 22 revues mensuelles qui servent de raliement . . « vie r . « ! Trinidad, Tunisie, Turquie, Etats-, J. À. OUELLET 135 Oxfurd St. Lewiston, Maine United States of America be. d | C} , ? ———_—_— f es VF Le Savon Surilight ne peut Î injurier vos drans de lit, ni Il ss rendra les durcir. ‘doux, klancs st moelleux. ;» | $i vous tousssez, prenez le *L' Esperanto est si facile - BAUME La Revolution au Paraguay —— Une «érêche de Buenos-Ayres en date du 23 août, dit : Des ru-' meurs persistantes veulent qu un engagement par terre ait eu lieu entre les révolutionnaires paragua- yens et les troupes du gouvz2rne ment. résultant en la défaite de ces deruières et la capture de quatre cents hommes. Les rumeurs ne peuvent être confirmées. Il n’y a pas de nouvelles défini- tives au sujet du progiés de la ré- volution. THATS THE SPOTI! Right in the small of the back. Do you ever get a pain there? If so, do you know what it means? It is a Backache. A sure sign of Kidney Trouble. Don't neglect it. Stop it in time. If you don't, serious Kidney Troubles are sure to follow. 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