A: LUNA € 2] ec = 4 4 Te 4 È ÿ L+ Æ | ê D 2 L x LL pe fs ; 4 A ga Ts FT Lei A RE me $C Ni d TL pt. , Ô RE Ar re e Ro" Tr è : Lx By. #1 À E< rene mp M ANT JON | ut RES . es, L la Force £ y Mosc!cr Cas san LA CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIETAIRE. | Fondé en 1893 par Gilbert Buote et son fils, | Æ J. BUOTE, RÉDACTEUR. Mme. F. J. BUOTE, . Assistante. “ pu" VOL. 5. NO. 35 13 ANNEE. 1906. TIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 22 MARS MS RE SOURE R { Sollicitude .Pontificale ee Le monde catholique qui assiste depuis quelque temps impuissant aux violences dont souffre l’ Eglise de Dieu, attendait avec anxiété que le Pape glorieusement régnant, l'essence même de la bonté, fit tom- ber de la chaire de St-Pierre les pa- roles qui consolent, les censeils qui relèvent ei qui encouragent. Le vicaire du Chrisr a parlé. “Notre âme est pleine d’une douloureuse sollicitude et notre touche au culte religieux, elle la considère comme ayant seule des droits civils et des responsabilités à ses yeux. Aussi, est-ce à cette as- sociation que reviendra l’usage des temples et des édifices sacrés ; c’est elle qui poscédera tous les biens ecclésiastiques meubles et immeu. bles ; c'est elle qui disposera, quoi- que d’une manière temporaire seu- lement, des évêchés, des presbytè- res et des sémivaires ; c’est elle en- fin qui administrera les biens, ré- glera les “quêtes et recevra les au- | mônes et les legs distinés au culte| #/ LA : LS Pendant 33 ans Shiloh’s Consumption Cure, le tonique pour les Poumons, a été devant le public et ce fait, aussi bien que celui que son débit a toujours augmenté d'année en année, est er la mei leure évidence des méites de - Shiloh - Shilo ; c omme guérison pour Rhumes, Toux, et toutes les maladies des poumons et des passages aériens. Ceux qui ont essayé Shiloh ne voudraient pas s’en passer. Ceux qui ne l'ont jamais essayée, devraient sa- voir que chaque bouteille est vendue avec garantie positive ” si elle ne vous guérit pas, le marchand vous retournera votre argent. Shiloh À Gueri ue des milliers de cas les plus obstinés de Rhumes, Toux et Maladies des Poumcns. Le Hoclis du Meumier Le meunier Sans-Souci avait un moulin. —Un joli moulin situé sur la colline. If chantait gaiement accompagné par le bruit des ailes de son moulin. Le meunier Sans-Souci faisait la plus belle farine de la région. —Le Roi lui-même n’était pes plus beu- reux que Jui. Mais c’était le viefle méthode, à mesure que le meunier se faisait vieux, d’autres méthodes arrivaient, plus rapi- des, plus commodes. —Le vieux mourut, Bon fils hérite du jo moulin sur la col- line et continua les affaires de Mais le fils avait is beaucoup de ns, es. coeur se remplit d'angoisse quand religieux. Quant au corps hiérar- Laissez-la vous guérir. i Le. —Des moulins où ia farine tait. ’ mn . ” s4L'hi dernier, je toussai pendant trois mois, notre pensée S arrête sur vous, dit chique des pasteurs, on fait sur Jui Enr et Dos Monde de consomption. Je pris bianche que la neige la plus pure, us Sa Sainteté dans son message à la : Dar sou eurtes de MARS Mes Don Le) douce que le plus doux miel, F holi un silence absolu. Et si la loi Ée RS ere —I! avait va tout cela et réfléchisesit. | . nsu io e e - , e » rauce cat olique : prescrit que les associations cultu- k rent. Cet hiver je contractai un très mauvais Re PE LS autant ? | ‘Vous avez vu violer la. sainteté : rhume—ne pouvais parler—-mes poumons me I retourna À la vile « robe sn PL à elles doivent être constituées con- A faisaient souffrir dans les côtés et dans le dos. moulin dont il avait entendu parler depuis et l’inviolabilité du mariage chré- , ; 5 Six bouteilles re guérirent. J'en ai donné à plu- ne À > Lv' ES [ formément aux règles d organisa- 20h sieurs personnes et chacune d'elles a été guérie.— 4 È RE MODERNE, où Re fait la L ë tien par des dispositions législati- tion générale du culte dont elle se ET Re. Æ Pics , “Royal Househoid” : ves en contradictio®æ formelle avec propose d'assurer l'exercice, d'au 2 S H Ï l O Fi —I] y vit des choses surprenantes, des toi : Fe Pétounèrent pendant de longs elles ; laïciser les écoles et les hôpi-|} es à : choses qui us re part, on à bieu soin de déclarer |. 25c. Tousles pharmaciens la garantissent. joars. Le taux ; arracher les clercs à leurs.é- que dans tous les différends qui |! | HORS ar d'énormes à. ds . . 1 dont us était plus | LS et . la D ecclésias pourront naître relativement à leurs | | d UNE RECOMPENSE sité que vous déployiez dans une grosse que tout son . . i » « JAY = . . Li farine taemisée dans des temis SE pes sa ri 9 Fe L eee biens, seul le conseil d'Etat sera || conque Dares Ge Sun large mesure vaillance et générosi- énormes,—-gigantesques. | ® à à gnt av ontien , / . , . ee ee Te pouiller compétent. Ces associations cultu- |! ingrédient musible ou aucune té. Cette générosité vous l'aurez, —La Le une fois tamisée, Était - % utr ; ti à es congrégatiens religieuses et ré-| 11. ejles.-mêmes seront. donc vis à | / ARS ENS CREER nous en sommes sûr ; et en vous ss Puis, elle était ; purifiée duire la plupart du temps leurs vis l’autorité civile dans une indé- mentrant ainsi charitable vis-à-vis trée des tribunaux ; supprimé les signes de deuil traditionnels à bord des navires, le vendredi saint ; effa- cé du serment judiciaire ce qui en faisait le caractère religieux ; ban- ni des tribunaux, des écoles, de l'armée, de la marine, de tous les établissements publics enfin, tout acte ou tout emblème qui pouvait d'ume façon quelconque rappeler la religion, Ces mesures, et d’autres encore, qui peu à peu sépareraient de fait !’ Eglise de l'Etat, n'étaient rien autre chose que des jalons pla- cés dans le but d'arriver à la sépa- ration cemplète et ofhcielle : leurs promoteurs eux-mêmes m'ont pas hésité à le reconnaître hautement et maintes fois. Pie X déclare que ‘‘peur écarter une calamité si grande le siège a- postolique n’a absolument rien é- pargné.”” Mais ses attentions et ses efforts sont restés vains. Il proteste emsuite contre le principe même de la séparation. L'encyclique critique ensuite les dispesitions de la loi. ‘Si nous examinons maintenant en elle-même la loi qui vieut d’être promulguée, nous y trouvons une raison nouvelle de nous plaindre encore plus émergiquement. Puis- qu: l'Etat, rompant les liens du concordat ; se séparait de l'Eglise, il eñ dû comme conséquence uatu- relle, lui laisser son indépendance se qu'elle blesse, la nouvelle loi se. sa aussi des plus funestes à votre pays. Pas de doute en effet qu’elle ne ruine lamentablemenut l’union et sans cette concerde, aucune nation ne peut vivre ou prospérer. Voilà pourquoi, dans la situation présente de l’Europe surtout, cette harmonie parfaite forme le voeu le plus ardent de tous ceux en France qui, aimant vraiment le pays, ont encere à coeur le salut de la pa- trie.”” Pie X prenonce emsuite la con- dammation, en termes formels, de la loi de séparation. Parlant ensuite de l’actiou qui doit suivre l'application de la loi le pape dit : ‘“Neus sommes fermement réselu à vous adresser em temps opportun des instructions pratiques pour qu’elles vous soient une règle de conduite sûre au milieu des grandes difficultés de l’heure présente. Et nous sommes certain d'avance que vous vous y cenformerez très fidè- lement. S'adressant aux fidèles eux- mêmes, le saint-père s'exprime en ces termes : “Vous savez le but que se sont assigné les sectes impies qui cour. bent vos têtes, sous leur joug, car elles l'ont elles-mêmes proclamé avec une cynique audace : ‘‘déca- est supérieur aux autres sa- vons, mais c'est lorsqu'il est employé suivant la mé- thode Sunlight qu’il prouve sa plus grande supériorité. Le Sunlight Savon ne contient aucun ingrédient injurieux. Le Sunlight Savon est un savon pur, fabriqué scienti- fiquement. Chaque phase de sa fabrication est surveillée par un chimiste expert, Le Sunlight Savon épar- gne du travail, aussi bien que l'usure causée par le frottement qu'exigent les savons communs dans le lavage des tissus. Achetez-le et suivez CS les direction. € e Lever Brothers Limited, Toronto 164F PRIX 25cts. BAUME RHUMAL Un excellen, remède pour la guérison des rhumes, toux, bron- chites, enrouements, affections on, si vous voulez l’entreprendre d’une manière digue d'elle, la poursuivre sans écarts et avec eff- cacité, deux choses impertent avant | [tout : vous devez d’abord vous mo- deler si fidèlement sur les préceptes de la loi chrétienme que vos actes et votre vie teut entière henorent la foi dont vous taites profession ; vous devez eusuite Cemeurer très étroitement unis 2vec ceux à qui il appartieut en propre sur la religion avec vos prêtres, avec vos évêques, et surtout avec ce siège apostolique qui est le pivot de la foi catholique et de tout ce qu’on peut faire en son nom. Ainsi armés pour la lut- te, march2:z sans crainte à la défen- se de l’Eglise ; mais ayez bien soin que votre ronfiance se fonde tout entière sur le Dieu dont vous sou- tenez la cause, et pour qu’il vous secoure, implorez-le, sans vous las- ser. — Pour nous, aussi lougtemps que vous aurez a lutter contre le danger, nous serons de coeur et d'âme au milieu de vous ; labeurs, peines, souffrances, nows partage- rons tout avec vous. ?? Le pape termine en envoyant sa bénédiction apostolique au clergé et au peuple français tout entier. à À Sn. 2 au dernier dénuement. . | pendance telle que:l’autorité ecclé- _ sels ht de ses ministres, vous inclinerez LE était ja" De trie qui b ; antres DER légales ont sui- siastique, et c'est manifeste, n’aura OÉÉ ES Dieu à se montrer de plus en plus puisse voir, le vi que vous conmaissez teus : on a| ji sur elle aucun pouvoir. Midi xd de con» —Mais cb mn plus extre- abiogé la loi qui ordonnait des pri- “Eufin,—et comment pourrions- Q ra / Voici la conclusion de l’encycli- —La farine était soumise à un fort eu- k ères publiques au début de chaque}, us bien nous taire sur ce point ? NP A? Of que : TR bien lu. | session parlementaire et à la ren-|_ jehors des intérêts de l'Egli- ‘Quant à la défense de la religi- UN COURANT ELECTRIQUE. | | se de le lui » nous nous à __ l'air est pis Elle ne saurait être égalée. Las dilsentult _— n sseries on avec cos les pla légees et La msliliess au Le meunier fut bien étonné. —I1 n’était pas encore au bout de ses étonnements. —Il apprit bien d’autres choses encore, Il eut que les mé res qui ont essayé . une fois” la farine “ Househole, n’en veulent jamais d'an —N’est-ce pas la meilleure ? —Et pourquoi per une mauvaise marchandise quand vous pouvez en avoir de bonne ? —Bien à il y était attaché— il vendit son moulin—le joli moulin sur la colline. Etil se mit à vendre de la farine ‘Royal Household”. _—Ce fut là Je commencement de.:son succès. —Partont où il allait il était bien regu, Tout le monde le complimentait sur le. qualité de la farine qu’il vendait. 4 —Jamais on n’en avait eu de meilleure, —Elle était parfaite sous tous les rap. ports. —L'avez-vous essayée ? Ecrivez tout de suite, —pas demain, —Aujourd’hui. \ Demandez les recettes pour faire le minis pain et les meilleurs gâteaux du. monde. Adressez votre commande à The | vie Flour Mills Co., Ltd, Montréal. ‘ Ils vous les enverront pour rien. —Le meunier vous recommande de 16 faire et demeure, —.. dé éééirsrères par cahih EPA d'énertipirie ot qe ns à mm 1 quete é à — |tholiciser’’ la France. Elles veu- pulmonaires, etc, Ç l et lui permettre de jouir en paix racher de vos coeurs, jusqu’ - N'attendez pas ; la phtisie pul- " » + à | du droit commun. daus la liberté [Res dà PT Fe monaire, dont une toux sèche, 6) . Meunier SANS-SQUCL Vs \ — dprh. 9 4 Ed O à la dermière racine, la foi qui a dépression et dessèclrment de à qu’il prétendait lui LE " u rendu votre patrie prospère et} gorge sont les avanteous, 1 ‘ : i j t . é s : LE 10 vet - ! rien n'a été meins faiten vérit grande parmi les nations, ja foi qui gence. Les malades trouverômt 4 sous relevons en effet dans la loi L'heume Rhemel Son RE sans effets désagréables, soula- geant et adoucissant. | . [vous soutient dans l'épreuve, qui PORTE Den 4%, | maintient la tranquillitéet la paix olieusement restrictives, mettent PRIE à Evo crie à j Eglise sous la nomination du pou-| ie vers l'éternelle félicité. C’est voircivih se de toute votre âme, vous le sentez! ? À: poupee int CREER tr bien, qu'il vous faut défendre cette: | ell:s, et après avoir résumé les foi. | principes sur lesquels repose la! «jgiis ne vous y mépreuez pas ; — tonstitution de l'Eglise, le pape lvl et efforts seraient inutiles. s'exprime comme Suit : ris si vous tentiez de repousser les as- ‘Contrairement à ces Principes, | Quon vous livrera sans être ja loi de séparation attribue l’adæi- tortiment anis. nistration et la tutelle du cuite PU | 4 4pgiquez donc tous les germes MONTREAL MODE: ; nos belles Canadiennes, célèbres pour leurs teints, faisaient usage du SAVON BABY'S OWN SOAP re Ÿ On le considérait alors—comme | L. R. BARIDON, 13 rue St-Jean, «+ = = Montréal, îl est encore aujourd’hui-le meil- Je seul Journal de Mode en F rançais publié au Canada, Paraissant leur et le plus agréable des savons pour la toilette, les enfants. Quatre Générations l'ont loué ! 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Et faites le nécessaire pour que votre union soit aussi ferme qu’elle doit l'être parmi des homme qui combattent pour la même cau-| l ‘Si vous voulez, dans la limite de ves forces et comme c’est votre devoir impérieux, sauver la religi- on de vos aucêtres des dangers qu’elle court, ilest de toute néces- Le Sunlight Savon est supérieur aux antrs savons, mais c’est lorsqu'il est employé suivant la méthode Sunlight qu'il démontre sa plus grande supériorité. Achetez Sua- light Savon et suivez les directions, Sur réception de 5 cts. envoie de 2n Abonnements { .804i x mois MONTREAL, MODE, Uept F., Montréal Canada 1éros spécimens, | | € LiéithssS VE Foie > abs d \ \ & + "ons & RE ps. * se est. - D mt GT ot. Ex \ be. ER ee scans à a + Sms "2 ES