2 nait. # L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT DR Miioisssosetsoe cts SD SX MOIS. «roro. «50 RE sc cr Les abonnements sont payables d'avance. Pour cesser de recevoir le jour- ral, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. a L'IMFARTIAL Tignish, Jeudi 17 Juillet Salisbury Resigne Le marquis de Salisbury a rési- gné sa position de premier ministre de l'Angleterre, et est remplacé par l’hon. A. J. Balfour. genes Sir Wilfrid Laurier —— On annonce que sir Wilfrid Lau- rier quittera bientôt l'Angleterre pour la France. À ce sujet le cor- respondant à Paris, du ‘7?mes'’ de Londres dit que les Parisiens se proposent d'offrir un banquet à no- tre premier ministre. ee mms La Paix Retablie La paix est rétablie dans les Phi- lippines. A l’occasion du 4 juillet fête de l'indépendance, au-delà de 600 prisonniers Filippinos parmi eux Aguinaldo, ont été remis en liberté, par proclamation du prési- dent Roosevelt. La fête de l’In- dépendance a éte célébrée à Ma- nille. Telegraphe sans fil ——— Il est rumeur à Sydney que Mar- coni, par son télégraphe sans fil, aurait transmis avec succès un message de la station de Table Head, à Cornwall, Angleterre. M. Keely, surintendant des télé- graphes du gouvernement, actuel- lement en tournée d'inspection dans les provinces maritimes, doit visiter l'installation de Marconi à Table Head. Convention Un million de catholiques seront représentés à la convention natio- nale de la Fédération Américaine des sociétés catholiques, qui sera tenue à Chicago, les 5, 6 et 7 août prochain. La convention sera ou- verte par une messe solennelle cé- lébrée dans la cathédrale du Saint- Nom, à laquelle assisteront plu- sieurs prélats. Ile de St-Helene Le général Gronje, le comman- dant Bœr, qui fut capturé avec tout un corps d'armée, par Lord = La Discipline À L'Ecole Lorsqu'un jeune maître a fait règner le silence dans sa classe, que ses élèves accomplissent tous les mouvements avec ordre, écoutent avec attention ses leçons et s’appli- quent avec zèle à tous leurs de- voirs écrits on peut se croire l’au- teur d'une bonne discipline. Est-il en effet possible à ses yeux d’ensei- gner sans avoir le silence des élèves qui lui sont confiés ? Comment faire des leçons profitables avec du bruit et en donnant satisfaction à ce be- soin de mouvement si impérieux chez les enfants ? Avec de tels sentiments, il les contient et les immobilise. Il ne lui vient pas encore à l'esprit que la discipline ainsi comprise n’est qu'une contrainte qui—selon le mot de Montaigne, rend les âmes meilleurs enfants à la désobéisance et à l’indocilité. Cette discipline est sans doute une discipline ; mais elle est matérielle ; elle n’est pas cette discipline, que l’on peut défi- nir l’ensemble des règles que suit l'instituteur pour assurer l’éduca- tion de ses élèves, développer leur esprit et former leur caractère. La vraie discipline doit donc poursuivre un but plus noble et plus élévé ; conformément à la dé- finition donnée tout à l'heure, elle apprendra à l'enfant à réfléchir et à agir :elle l’accoutumera à voir clair dans son esprit et dans son cœur : elle l'habituera à s’affran- chir lui-même, à se gouverner et à devenir son propre maître ; enfin elle lui apprendra à vouloir, mais aussi à respecter la liberté d'autrui ; en un mot la discipline de l’école doit être une préparation à la vie. Les enfants n'auront-ils pas plus tard, dans la société comme à l’é- cole, un maître commun, la loi et ses représentants ? N’auront-ils pas avec leurs concitoyens des rapports semblables à ceux qu'ils ont dans le jeune Âge avec leurs camarades ? Apprendre aux enfants, selon le beau mot d'un ancien, ce qu'ils au- ront à faire étant hommes et les ac- coutumer de bonne heure à la pra- tique de tous les devoirs, tel est le but vers lequel doivent converger tous les efforts de l’instituteur, tel est le but supérieur de la Gaisci- pline. _ La bonne discipline se reconnaît bien vite dans une école ; elle a des caractères qui ne permettent pas de la confondre avec cette autorité quelque peu despotique à laquelle un maître inexpérimenté se laisse trop facilement aller. Elle est tout d'abord ferme :; cela veut dire qu'un instituteur ne doit maîtriser sa classe que par l’ascendant de plus opinâtres et mène souvent les, L’'IMPARTIAL JEUDI LE Leon XII et lUniversite Laval ZX x la volonté de ses élèves, que sou pouvoir soit accepté et qu'il ne vienne jamais à un enfant l'idée que les ordres de son maitre peu- vent ne pas être suivis. Cette autorité n'exclut pas l'af- feétion réciproque de l'élève et du la situation voulue. Hlle doit être en second lieu éclairée ; elle sera variable selon le caractère de cha- que élève ; parce que ce qui est douceur avec les uns est sévérité avec les autres, et elle sera d’au- tant plus juste que l'instituteur connaîtra mieux l'intelligence et le u’oubliera pas l'âge, la faiblesse, père pour ses élèves ; il songera qu'il a été écolier lui-même et que les enfants obéissent plus volontiers à la douceur qu'à la violence. En agissant ainsi, il fera aimer la règle et associera l'enfant à l’œuvre de son développement intellectuel et moral. Ces caractères d'une bonne dis- cipline font voir qu'il est des é- tituteur peut facilement tomber dans un excès en voulant éviter l'excès contraire. La fermeté deviendrait vite de la rigueur ; qu’il ne s'emporte pas, sa dignité y perdrait, son autorité serait bientôt compromise et la dis- cipline mise en péril ; qu'il n'ait pas uniquement recours aux puni- tions pour fortifier son autorité. C'est une discipline mécanique et brutale. En outre, il ne doit pas tolérer les répliques, tions d'élèves entêtés qui veulent toujonrs avoir raison. Quand de telles discussions classe, la perte de temps qu’elles produisent n'est qu'un moindre les explica- surgissent prit de révolte sont beaucoup plus c'est la complaisance excessive, Ia debonnaireté. Quels tendre d’une classe où sont presque ies maîtres et n'ont plus aucune considération pour un instituteur qui a tenu les rênes trop lâches et nesaït pas gouver- ner ? C’est pour lui le dernier des supplices ! Que faut-il conclure de cette dis- les éièves Que le 2 cipline, tant vaut l'école. et il preparera pour son pays des lcitoyens utiles. Soldats diens Les Cana- Les impérialistes à outrance vont- ils enfin déposer la lyre ? Ils cher- chaient à nous faire accroire que l'Angleterre veut désormais nous traiter en alliés et non en sujets. Or, le contigent canadien envoyé à Londres pour les fêtes du couron- nement a été traité—c'est ‘‘l’Æve- ving Telegram'' de Toronto qui le dit—comme une bande de valets, comme un bataillon de bouche- trous. Il ne devait pas figurer dans la grande procession, mais tout bonnement servir à faire le cordon le long du parcours. Sir Wilfrid Laurier et ses col- lègues durent aller protester très vivement au War Office. Ce qui est peut-être encore plus humiliant pour notre amour propre Roberts à Paardeberg, ville de l’E- tat libre d'Orange au mois de fé- vrier 1900, a prêté serment de fi-| délité au roi d'Angleterre. On _ | croit que toutes les troupes sous! | | son commandement en ce moment | internés à l'ile de St-Hélène, | | ! sui- | vront exemple du général. | | g— Abonnez-vous a l’Impartial, | | dant au camp d’Alexandra Palace spour saluer nos vaillants soldats, | . : dut payer pour les voir, national, c'est que les autorités an- glaises ont converti le camp cana- dien d'Alexandra Palace en une espèce de cirque. On faisait payer vingt sous aux Anglais pour aller voir sans doute quel air pouvaient bien avoir ces sauvages d’Armé- rique ! Lady Laurier elle-même, se ren- Nos soldats ont été tellement in- dignés de la façon dont on les a ac- cueillis et traités, qu'ils refusèrerit l'invitation de rester encore deux semaines à JLondres. Ils avaient hâte de partir, ils en avaient assez du cirque, assez du rôle de sau- vages et de policemen qu’on leur faisait jouer et ils se sont embar- qués à bord du Tunisian pour reve- nir au pays.” Voilà une douche glacée qui pro- duira sans doute un excellent effet. A l'avenir, nos jeunes gens y re- garderont à deux fois avant d’alier au loin se faire casser la tête pour les beaux yeux d’un Chamberlain quelconque.—Ze 7riflurien ; UN FORT À HALIFAX, N. E. Halifax aura uné nouvelle forti- fication plus grande et plus formi- deble que celle de redoute d'York, qui vient après Gibraltar comme imprenable. Je fort sera érigé sur l’île du Diable, à l'entrée occidentale du havre de Halifax. Les autorités militaires en ont re- çu avis du War Office. $21,250,000 seront mis à la disposition des auto- rités pour les travaux de la pre- mière année. la iouveai des forts partiront de l'Angleterre ! la semaine prochaine pour Halifax, ! ! ! : l maître : elle met l’un et l’autre à tempérament des enfants. Enfin. elle sera bienveillaute ; le maitre les passions de l'enfance ; ilse sou- viendra qu’il doit être comme un, cueils à éviter et qu’un jeune ins- ei : mal, le désordre, le trouble et l'es-| dangereux et le plus à redouter,. progrès at-|! cussion ? C’est que tant vaut la dis-, “se Éi A. #. Burke, curé d’Aberton et J.! jeune maître ait souvent cette vé-: rité présente à l'esprit ; il ne s’é- puisera pas dans des efforts stériles lement à Rustico, Rev. Dr. Chiasson, Des experts dans la construétion | ESS son autorité : il faut qu'il domine! Lors du banquet offert par l'Uni- “versité Laval, à ses anciens élèves, à Québec, le 24 juin dernier, Mgr Bégin a donné lecture d'une lettre ‘qu'il avait adressée au St. Père et à laquelle : il attendait une réponse. Cette réponse est arrivée et la “voici : A notre Vénérable Frère Louis- Nazaire, Arch. de Québec, Grand Chaucelier de l'Université Laval. LÉON XIII, PAPE Vénérable Frère, Salut et Bénédic- tion Apostolique. Nous avons appris de vous avec bonheur que l'Université Iaval dont vous êtes le chef doit bientôt compléter la cinquantième année de son heureuse fondation, et que cet événement, sous votre direction et celle de vos coïlègues dans l’épisco- pat,et parles soins “des anciens élèves de cette institution, doit être célébrée avec des manifestations de | joie éclatante. Nous n'ignorons ‘pas coinbien, dans ce noble institut ‘des hautes études, on attache d’im- portance au maintien des intérêts catholiques. Aussi Nous qu'il est digne et surtout qu'il est utile pour le progrès d’une Ccoiprenons- œuvre si bien commencée, de rap- peler comment cette institution a pris naissance à l'époque nécessaire, par quels’auxiliaires elle s'est déve- loppée, puis, quels services elle a, par la faveur divine, durant cette période, rendus à la société. Nous savons que, en ceci, toute particulière est due pour ses! nérites éminents au Séminaire de D is À EC ù Ve y ee 1 x | , . _ . | Québec, où semble respirer encore |e: en témoisnage de Notre bien-| le zèle salutaire de son Fondateur, de-cet homme digne. d'une mé- moire ianmortelle et dont le nom, à bon droit, a été attaché à cette Uni- versité. Mais ce qui, à juste titre, : Nous réjouit grandement, c'est que . vous rappelez surtout avec Trecon- | naissance la prévoyance éclairée du que vous | attendez de ses paroles cOt- Cer- encouragement paternel le M ‘ronnement de la prospérité. une louange! Siège Apostolique à son égard et} 17 JUILLET, 1902 Pts tes comme Notre Illustre Prédéces- seur, Nous n'avons jamais cessé de témoigner Notre sollicitude et Notre faveur envers l’Institut de Laval. Toujours également Nous javons constaté votre diligence re- marquable et votre docilité à Nos prescriptions pour y faire fleurir Es des arts et des lettres. et [Je soin enseignement des sciences | plus importantes. Nous Nous ré- ljouissons de ce que votre principal | souci est donné à la jeunesse cléri- Icale, afin que pour devenir telle | qu'elle doit nécessairement être à inotre époque, elle soit bien formée let pourvue de doctrine. Nous ap- | prouvons de tout cœur, Vénérable Frère, le dessein que vous Nous lavez confié de faire enseigner le droit public de l'Église, non seule- ment aux clercs, mais aux laïques, |tant élèves qu'auditeurs étrangers à l'Université. En effet, les catho- liques auront par là des armes tou- ites prêtes pour défendre la liberté et la dignité de l'Église que par- Itout l’on voit exposée au péril. | Notre approbation encore plus que INotre encouragement est due à MÉTEGHAN RIVER, N. E. a [De notre Correspondant Spécial] Nous avons un très beau temps, occasionnellement une petite jour- née chaude, un peu de pluie, mais en général, le climat est frais et beau. Sœur Élise, du couvent Ste. Anne, Éel Brook, accompagnée d'ane autre religieuse, est en visite à Meteghan chez ses parents, Mons. Benjamin Robichaud. Sœur Alexis, du couvent du Fa- cré Cœur de Meteghan, est allée voir sa sœur Mme. Siffroi LeBlanc de Pubnico qui est dangereusement malade. Les réparations sur le couvent de Meteghan avancent bien. Ce sont MM. Joseph et Moise Robichaud qui ont charge de l'ouvrage. Melle Charlotte Deveau de Mete- ghan, accompagnée de sa cousine Melle Anne Léa Deveau, institu- trice, est partie la semaine dernière à Halifax en visite chez son frère, le Rev. Père Deveau. Le vaisseau ‘‘Still Water’’ a été remorqué de Meteghan à St. Jean, NW: B., La goëlette Packet, propriété de Capt. John Stewart de Church Point, est à prendre, ici, mercredi dernier. ‘Windsor “ À votre talent et à votre zèle, et Nous n’hésitons pas à croire que vous t 1 ones: 1, 4annine + un chargement Ge p'ancaes €t € bois de dimensions pour St. Pierre- [travaiilerez à l'avenir comme vous | Miquelon. IJ'avez fait jusqu'ici. Resterait— chose que Nous souhaitons ardem- |ment—que les ressources des catho- ‘l'bues continuent à vous soutenir | dans la persuasion que l’accroisse- | rent de l'Université Laval est inti- mement unie à la prospérité de l'Église di Canada. Comme gazes de faveurs divines | Liu cé : so |veillance singulière, à vous Véné- |rable Frère, aux évêques vos collè- qu'aux directeurs de oues, ainsi &G ct à tous les profes- Ë l'Umiversite, |seurs et élèves, nous accordouns af- | fcctueusement la Bénédiction Apos- 'tolique. | Donné à Rome, à Saint-Pierre, en l’année ie septième jour de juin cent Notre | | jail net deux, de | Pontificat la vingt-cinquième. | LEON XIII, Pape. RUSTICO Dimanche dernier la belle paroisse de Rustico assistait en foule aux of- | fices divins qui étaient célébrés a-, | ,» . vec pompe. M. le cure avait avec | Ï jui ses deux amis les Révs. Pères curé de Havre-aux- Maisons, îles de la Madeleine. .S. Turbide, messe fut chantée à M. l'abbé Turbide officiant et | les abbés Burke et Chiasson sant comme diacre et | respectivement. magnifique pièce d'éloquence ? } agis- sous-diacre Le sermon—une sa- | crée—fut prononcé par le Rev. Père! | Burke. Le chœur à 1 La! dix heures, : MM. PALMER ROAD | | de la | let. ètre présents les iundis, mercredis et samedis ; les anglais les mardis, Le catéchisme pour les enfants paroisse à commencé le 7 juil- et vendredis. Les marchands de St. Louis ont commencé à acheter les fraises. I,e tirage des bancs à l’église de ‘j'Iinmaculée Conception a eu lieu dimanche le 16 juillet, immédiate- nent après la messe, dans la nou- voile salle Vere Sac. CRETE TE LA PÈCHE , } TO U1e l'o1 gue | s'exécuta d’une manière admirable. : Cette cérémonie a tout-à-fait ré-| ‘joui les braves gens de Rustico. ! l C’est avec un grand regret que | maladie de M. André Doiron, Pré-) sident de l'association des institu-: teurs acadiens de l'ile du | Edouard. ‘été administré, lundi matin, Ed curé, le Rév. Dr. Chiasson. i par peuple acadien. Ils'esthvré, réserve, à la belle canse de l'éduca- tion, et, à part le bien qu'il à fait précieux services à ses compatriotes | par ses écrits toujours marquées au Ces, en) confrères et à général. | Prions tous pour lui, dans la sin-| cérité de notre âme, Dieu lui accorde une belle mort. M. jean A. Gaudet, eccl., de la paroisse de Palmer Road, est actuel- avec son oncle, le La retraite des prètres de ce dio- s'ouvre lundi le 23, au Collège St. Dunstan. C'est le Pè:e Neil McKinnon, Jésuite, qui prèchera, ur | Î | 1 | 1 nous annoncons l’état grave de Ia] | Prince; Nous apprenons qu'il a! M. Doiron a beaucoup aimé son Sans ! dans l’enseignement, 1l a rendu Ge! coin du plus pur patriotisme, Gon-! nant, par là, un bel exemple à ses| compatriotes en; | | eo ex y ! que le bon | | jaux Trembles, P. Q. rant. bles dans le bas de la paroisse. Pendant Ia dernière semaine, ceux qui s'occupent de pêche n’ent pas très bien réussi. La morue est rare, disent-1ls, et le maquereau, on su’en prend pas, quoiqu'il paraisse être commu, selon les apparences. LA DVNAMITE D.. Jetté et Jo- seph Duval qui étaient à travaiiler dans un puits, à Bedford, P. Q., se Deux hommes . sont fait tuer mardi de la semaine dernière par une explosion de dy- Les enfants français doivent | Les villages de Clare sont parse- |més de maisons neuves ou en voie | On en | compte par centaines le long de la | Baie. C'est à qui aura ia plus belle parmi nous. Depuis quelques lannées nos jeunes hommes com- |nencent à perdre le goût d’aller ‘aux États et beaucoup s'en revien- Maïtheureu- . 4 Ads nes voie - «ae COSiTUCLIO TN, inent s'établir par ici. , sement nos jeunes filles n’y vont que [trop aux États ;: les gages sont |botis dans les factoreries, —quatre jou huit piastres par semaine, — ‘c'est bien beau à prendre pour une | fille qui ne gagne qu'une piastre | chez elle suivre les modes des grandes villes, cela coûte beau- coup, puis la santé en souffre ; il | fait horriblement chaud à travailler l'en été dans ces grandes factoreries Que | penser de ces grandes salles mal +: inais de Boston, de Haverhill. | aérées, excombrées de monde et le Fes : ï S thermomètre marquant 90 à 100 La nuit, (l'on veut respirer, il faut grimper ils sont degrés de chaleur ? si ur le toit des inaisons. n Enres ceux qui parmi nous ont pas- | sé | États sans y avoir perdu plus ou ‘moins leur santé. l ! 1 | | Juillet 11, .02. MER | De grands préparatifs se font pour le pique-nique que doivent a- voir les membres de l'A. C. B. M. mercredi prochain, à Tignih. Parmi les attractions spéciales seront la musique fournie par la fanfare du 82e. bataillon de Char- {lottetown, l’exhibition de danse par Sappho, (couleur) ia merveille du siècle, et une tente contenant les renards Cas. Dalton. Tous peuvent s'attendre à une journée de plaisir sans précédent. Les Acadiens de toutes les parties de la province sont spécialement invités. noirs de | Voyez dans une autre Co- |lonne, aujourd’hui, les prix réduits | de passage par les chars. ‘Tous les anus sont invités à venir passer la jo. namite. | journée de mercredi prochain avec leurs amis de l’ouest. IL, TOMBE Un Dosastre a la Pointe-aux.Trembles x SIX POULES DE GRÂLE — XX —— | Une terrible tempête de pluie et Ge grêle s'est abattue sur la Pointe | le 8 du cou- Les dégats sont considéra- Les foins et les grains sont finis, les a- | nimaux ont été massacrés par la. grêle etles jardinages n'existent plus, Des vitres ont été brisées chez M.S. aux 1naisons. Le vent a renversé une grange >elisie ; chez M. Emile | Lockwell une grange et un hangar ’ ’ » . e ont ête recul’s de plusieurs pieds par le vent. rachés. grêle, Les arbres ont été ar- il est tombé six pouces de cinq où six étés à travailler aux. s#à: Te Fons # Ne é Me RE LG ad ARTS ne vie Danse CT se Ten BR MR ji RE” Ë RE be : #ÿ : jh x” ne ‘ AT Re RES LT GA bts tr és PE # # 54 SF Dar M BRON MR wi HR Lead SC ar A. DRE