(em. 2 4 Ÿ TPS AU POLE NORD EN BALLON On mande de Paris qu’un suédois du nom de À. Andrée, a résolu de traverser le pôle noid en ballon. Des savants croient que cette. audacieuse expédition, si elle réussissait, aurait des résultats importants. Le ballon se fabri- que actuellement à Paris, mais il est difficile de se procurer les moindres informations sur le voyage de M. Andrée ou sur la construction du bailon. Le constructeur du ballon est M. Lachampe, qui demeure dans le Passage des Favorites, à Vaugirard. 11 y a un an envi- ron, M. Andrée, en arrivant à Paris, s'est adressé à M. Sour- couf, membre de la plus gran- de fabrique de ballon de Fran- ce, mais ce dernier lui dit que son projet de traverser les ré- gions du pôle nord avec un ballon de 4,500 mètres £ubes était de la folie. M. Andrée donna sa oommande ailleurs. Le “Pôle Nord”, non du ballon en coustruction, portera trois personnes, MM. Ancrée, Ek- holm et Strindberg. M. An- drée le dirigera. Sa réputation comme aéronante est excellen- te, ayant accompli déjà le vo- yage aérien de Geltenbourg à l'ile de Gothard, une distance de 300 kilomètres, en cinq heu- res, soit une moyenne de qua- rante milles à l'heure. M. Strindberg qui, soit dit en pas- sant, est médecin, aura charge du travail photographique. Avec leur bagage et leurs appareils de toute sorte, les in- trépides voyageurs espèrent ar- racher au pôle nord les secrets qu’il parait vouloir garder im- pénétrables. Le départ s'effectuera des iles Norskoearna, mais l'endroit précis n’a pas encore été dési- gné. Après une course de quel- ques heures, les explorateurs cemptent atteindre des latitu- des éloignées dans le nord que personne encore n'a réussi à pénétrer. Ils ne savent pas l'en- droit où attérir, mais ils comp- tent rester une couple de se maines dans l'air: parcourir une distance de pius de 3,000 milles et prendre 20,000 photo- graphies. Le Pôle Nord” sera fabriqué de soie, de la soie de Lyon, ma- nufacturée spécialement pour cet objet. Cette soie a été soi- gneusement vernie, afin d’em- pêcher toute fuite de gaz. On croit que le ballon sera prêt le 11 mai prochain. L'entrepreneur constructeur se hâte ; car 1l sera tenu de pa- yer une grosse amende pour chaque jour de retard, si l’ou- vrage n'est pas terminé a j'éj o- que fixée. Le ballon aura, à son diamè- tre, 66 pieds, et sera d’une ca- pacité de 4,505. L’enveloppe se- ra formée de trois épaisseurs de soie bien tenues ensemble et rendues imperméables à l'air par un vernis spécial. Les voyageurs aériezs espè- rent pouvoir maintenir leur ballon à une hauteur de 600 pieës environ. De eette hau- teur.ils croient pouvoir être capables de distinguer toutes les particularités de la région à traverser. Au-dessus de :a nacelle, sera construite les appareils photographiques. Une photographie sera prise! toute: ls minutes, durant les deux semaines que durera leur voyage à travers le pôle. On en développera quelques- unes immédiatement : mais lc reste le sera au retour de l’ex- pédition. Les souscripteurs aux dépen- ses de cette expéditions sont le roi de Suède, $8,000; Alfred Nobel, $18,000 ; le baron Al- fred Dickson, $8,000. La balan- ce a été Tersée par un citoyen une | plateforme destinée à recevoir, {dont M. Andrée seu] comnait le nom. homme de plus de six pie-Îs : il pèse 185 livres. Ne sur le bord du lac Wettern,en Suede, il est âgé de 42 ans et “vieux gar- çon.” Sa mère, qui vit encore, a atteint sa année. soixante-douzième LA LEITRE DUR. P. LA COMBE A L'HON. M. LAURIER EGLISE ST PIERRE 107, rue Visitation. Montréal, 20 janvier 1896. L'hou. M. Wilfrid Laurier, M P., Ottawa. Bien cher Monsieur. Dans ce temps si eritique, pour la question des écoles de. Manitoba, permettez à un vieux missio:naire, aujourd’- huile représentant des évé- ques de notre pays, dans cette cause, qui nous préoccupe tous, permettez-maei, dis-je, de fair: appel à votre foi, à votre patrio- tisme et à votre esprit de jus- tice, pour vous supplier de vous rendre à notre demande. C'est au nom de nos évêques, de la Hiérarchie et des Cana- dieus Catholiques que nous! Le célèbre aéronante est. un { | _ LéTMPARTIAL nt jourd'hui avec ceux que vous! jectiie dans la région du cœur. | OP posez. [Au méme moment arrivait Ber- | Si vous désirez me voir et|nard, attiré par le bruit des d& [avoir des explications pins dé-! ton tions, et Schwab l'a tué de | faillées. je serai à votre service, |son revolver. quand cela vous plaira, à l'Uni Louis, le s2eond fils de Sch- versité d'Ottawa ou à votre! wub, dont celui-ci avait pris le chambre privée, pourvu que nom pour se faire ouvrir la por” vous m'informiez de l'heure!te de la chambre par sa femme, | choisi par vous. cst accourn à sou tour, et au- Je serai à Ottawa le 23 pro- | rait eu propablement le même chain pour y séjourner plu-|sort que son frère, sison frère sieurs jours: |n'eût déjà gagné l'échelle fixe] (Signé) A. L. O. M. 1. ‘d: sauvetage en cas d'incendie | | T7. pourse sauver. Mais l'assassin | | était à peine arrivé dans Ja rue! ES PR qu'il Ciait mis en état d'arresta- | " En: Fr, LIGR Dur un policeman égale-! ment attirée par le bruit des, AA, | délonations. Pendant que le po- Mongomery, Alabama,18.— | liceman lemmenait au poste, Un nouveau lyncha eu lieu|Shwab Jui a reconté ce qu’il dans les circonstances les plus d à Pt jvenait de faire, ajoutaut qu'il! ramatiques ans la banlieue avait acheté son revolver, il y| de cette ville. t ELNOE da a une quinzaine de jours, dans Un, redoutable malfaifeur|1, but de tuer sa femme et sa nègre, Robert Wiiliam, recher- bru ché pour avoir ieuse < F' % 8'fS odieusement| La femme de Schwad et son maitraité sa femme, a tué d’un petit fils, qui respirait encore _. ” nr le policement quoiqu'ils fussent sans connais- 2 ay ete cargé de- l'arré sance, ont été transportés à l’ho- ter. ke dbtniée hs. été capturé le pital St: Catherine, où leurs! lendemain à Cowle+: Station. | Mons mi considerées | sur la ligne du Westérn Rail- comme mortelles. road. La nouvelle de sa capture | a été télégraphiée aussitôt à | ù | Montgomery, et les autorités AVIS AU BUVEUR | LE i1NCH demandons à votre parti, dont vous êtes le si digne chef, de noas aider à règler cette fa- meuse question, et cela en vo- tant avec nons, la Joi remédia- trice, de concert avec le gou-| vernement. | Nous ne vous demandons. pas de voter pour le gouverne- ment, mais pour le bill, qui. doit nous rendre nos droits, | ainsi que cela va être présenté, | dans quelques jours à la cham-| bre. | Je considère, onu plutôt tous, | nous considérons que cet de courage, de bonne volonté et de sincérité de votre part et de ceux qui suivent votre poli- tique, sera grandement dans l'intérêt de votre parti, surtout au temps des élections rales. | Je dois ajouter que nous ne! pouvons pas accepter votre pro-| position d'enquête, pour au- cune raison et nous ferons l'im- | possibie pour la combattre. | Si,ce qu'à Dieu ne plaise, | vous ne croyez pas devoir vous | vous rendre à notre juste de- mande et que ie gouvernement | qui veut nous donner Ja loi pro mise, soit battu et renversé, tout en tenant bon jusqu'à li; fin de la lutte, je vous informe | avec regret, que tout l'épisco-| pat comme un seul homme, uni au ciergé, se lèvera pour | soutenir ceux quiauront sue-| combé, en nous défendant. Veuillez me pardonner ma franchise, qui ine fait vous par- ler ainsi, Quoique je ne sois pas votre ami intime, cepen-. dant je puis dire, que nous, avons été en bons termes. Tou-| jours je vous ai régardé comme | un gentilhomme, un citoyen! respectable et un homme ha-! bile pour être à la tête d'un parii politique. | Je fais des vœux pour que! acte | Î | génc- | | la divine Providence conserve | votre courage et votre énergie, | pour Je bien de notre | mune patrie. Je demeure avec r:spect et! trés sincèrement, Honorable Monsieur, Votre très dévoué et | humble serviteur, | (Signé) À. LACOMBE, O. M. 1. Coir- P. S.—Certams de votre par- | ti me reprochent de m'éjoigner Vous avez trop de jugement | pour ne pas compreudre position. N'ayant politique je m'adresse à ceux, qui sont piacés pur ie peuple à ia tête des affaires Ni un jour aucun la voix de la naätion pelle à la conduite de la chose vous coüfiant, comme je le suis au- |gre, un {gne de chemin de fer,1l a dû s'arréter, jau croisement a vu de chaque Len déguisant sa voix. Mme! de vous etde vous ignorer. |Schwab, tenant son petit fils | U RER dans ses bras, a ouvert aiors ja ina | porte, et s'est Parti! fa: ap- | publique, je vous serai loyal et: dela ville ont été prévenues qu'on leur enverrait le prison- nier dans la soirée. Comme il était évident qu’une tentative serait faite pour lyncher le n&- fort détachement de milice a été envoyé à la gare, à Montgomery, pour le recevoir et l’escorter à la prison. Mais le train est arrivé très en re- tard, et Williams n’y était pas. Veici ce qui s'était passé. Au moment où le train devait tra- verser la voie d’une autre li- Lorsque Noé plantait la vi- ge. Satan l’aperçut et, axec sa curiosité ordinaire, 1l s'appro- cha de lui: “Que plantes tu là, fils de la terre? dit le prince des démons. — Une vigne, repoudit Noé. —À quoi bon cet arbuste? demanda le tentateur. —Le fruit en est aussi agréa- ble à l'œil que délicieux au goût, rénondit le patriarche, et! on en tire une vigne qui égaye le cœnr de l’homme. conformément aux “Al 7 ” sinsi, pepri Sa-| jois de l'Etat. D'ailleurs, des |" Je veux t'aider. Disant cela, le diable apporta lanternes aux feux rouges a- | vaient été placées sur la voie. | un agneau, le tua et .. fit cou- | comme signal de danger, et, de _ es — se « Dur ” ss plus, le mécanicien, en arrivant lit de même d’un lion d’un sin-| ge et d'un porc. C’est de cette façon qu'il arrcsa les racines de! coté de la voie plusieurs «a- nons de carabines et de revol-| le pe vers dirigés sur Jui. Or le train Deprie ee temps, chaque lois était à peine arrêté, que del 1 Un homme boit un peu de ndinbréux dimimes armés ‘eu: | Vie il devient doux et caressant vahissaient le wagon dans Je!°°®72€6 un agneau; sl PR quel se trouvait le prisonnier, te la dose, le voilà fort et hardi l'enlevrient de vive force aux !°°7mn un seu rs sk #8 mains de ses gardiens ct al- plus loin, il est bientôt mala- laient le pendre à un arbre, |°%1% vire pin vi a. sans autre forme de procès. et si par malheur, il ne s'arrête Dès qüe le nègre a été pen- |? il finit par ressembler un du, les trois cent hommes qui! POTE a se:vantre dans venaient de prendre part au! no At nn lynch, ont défilé devant lui et # \ Tr “peu SAN ESS SE chacun luiatiré, en passant, |!2ative expression, toute l'his- un coup de carabine ou de re-| toire de l'alcoolisme. volver dans le corps. . METT À unavocat: —(juc'le belle profession que la votre! l’or- Brooklyn, 20 —Un drame é€-! pouvantable s'est déroulé au No 291 Throop avenue, à Brook| Qui. Mais j'aimerais lyn. ‘mieux être un prédicateur. | Un Allemand âgé de soix-! 922, — Parce qu'on ne peut pas | jui répondre, î | | Entrevrendre quelque cho- | colère, | | ante six ans, Franz Schwab, em- ployé dans une scierie, située sur le bord da Newton Creek. et séparée de sa femme Katrina depuis le mois d'avril dernier, s’est rendu vers cinq heures et demie du soir, dans Throop avenue, chez son fils, où eile | Ji est peut-être plus facile demeurait depuis leur sépara- | de dompter tout un peuple lion. Katrina se trouvait en ce |qu'une seule passion. moment dans une chambre du deuxième étage, berçant l'en- se lorsqu'on est en c’est mettre à la voile ché dant une tempête. Un adjudant d'une grande, ; école militaire, aux hommes! fant, âgé de nenf semaines de qui ne marchent pas à son son fils Bernard. “Qui est 1l:? 6 s'est écriée la grand'mère en) enterdant frapper à la porte de sonne la chambre. “C'est moi, votre tout le fils Louis ,” a répondu Schwab | nc puisse faire comme monde! Boulevard Maleherbes: pas plus haut ave tient daus Pangle d'une! face à PO:te-cochère ct fait vains ‘éfisrts pour atteindre le beu- ! 1 |ÇCA se trouvée 2 e avec SOU MaTI, qui, sabs ion de | : Sotiitnteé | OS Un passant s'arrête, ccm-| ; prend, s'approche et, charita- : bout portant. La pauvre femume, blerment. tire le bouton. | atteinte par deux balles, est al-} Alors le gravroche: ice tomber sur le palier M i dire nu mot, ini a tirée L. avolver 7 4 Y4 = onup de rervFoiver presqus a — Merci n'sieu. enfant! t,riant aux éclats, il le à toutes jumbrs. de l’es- | } AIICT,-avec 48 paurre iqui avait réeu le troisième pro-| Speed, Strengtb and Sterling Tiorth Cbaracteri3e tbe “Uibite,” rt + NONE 50 STRONGLY APPEAL TO THE EXPERIENCED . RIDER AS MEETING EVERY REQUIREMENTY OF À PERFECT MOUNT. THE ÉMBODIMENT OF BEAUTY. GRACEFUL DESIGN: LIGHTNESS AND DURABILITY Lee Four Stvles--List 575 and F100. EXCLUSIVE TERRITORY' PROTECTION ASSURED OUR HANDSOME CATALOGUE YOURS roR 1e ASKINGs Ed à + d . ADDRÈSS: Tbite Sewing Machine Co. L@ICVCLÉ DEPARTMENT: CLEVELAND." =" = € #SDEL À PRICE $100 es) 4 MQDEL C MRDEL D, : _ PRICES 75. PRICES 75 el ©HIO: MANUFACTURED B THE STE For Sale By LEANOPD MORRIS DUMMERSIDE, P. 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