La ville d'Orléans vient de célé- brer le 473e anniversaire de sa dé- livrance, Cette commémoration traditionnelle, où se d’une façon si touchante et si re- marquable par son unanimité même, la fidélité reconnaissante des Or- léanais à la mémoire de leur libéra- Les hôtels regorgent. RE. divergents du territoire, le clergé On ne saurait faire vingt pas dans la rue sans rencontrer un ecclésias- tique. Etle palais épiscopal est occupé entièrement par des pré- lats. Cette année venait s'ajouter à l’attrait ordinaire des fêtes orléa- naises celui du couronnement lennel, au nom du saint-père, de la | statue de Notre-Dame-des-Miracles. | Cette statue, ou plutôt l'antique ‘‘Vierge noire”, dont elle malheureusement qu'un facsimilé, | et devant laquelle Jeanne d’Arc avait accoutumé de faire ses dévo- tions, a une curieuse légende, qu'il faut rappeler en peu de mots. Cette Vierge, d’origine orientale, se trouvait à Avenuim, petit bourg | voisin d'Orléans, lorsque les Nor- mands firent le siège de ce bourg en l’an 896. Or, les QU DORA RE anne edtnadiher dirt ref SO- n’est assiégeants noire sur les remparts, et l’un d'eux s’abritait derrière elle pour lancer ses traits contre les assail- lants, lorsque l'ennemi la vit tout à | coup plier le genou et y recevoir une flèche qui, sans ce movement, eût frappé l’archer orléanais que sa confiance dans la madone venait | 1 donc de sauver d’une mort certaine. | Effrayé par ce prodige, l'ennemi prit la fuite, et depuis lors la | Î Vierre noire surnommée Notre- | Dame-des-Miracles, est à Orléans avaient eu l’idée de porter la Vierge Il s’en est fallu de peu que cette LES FETES DE JEANNE D’ARC À Orleans — X —— manifeste | Huguenots. | | trice, attire toujours beaucoup de ! d’être couronnée, en l’église Saint- : monde dans la cité de Jeanne d'Arc. | Paul. Dans la ! noir. foule, accourue des points les plus | | n’est pas moins largement repré- |dinal Couillé, ancien évêque d’Or- senté que les années précédentes. léans. l’objet de la plus grande vénéra-| 2 LS ' n L'IMPARTIAL JEUDI à dés LE 5 JUIN, 1902 ——— tion, Cette statue qui était en bois, fut deck-Rousseau au poste de premier brûlée au seizième siècle par les Un artiste en scuipta une autre à la ressemblance de la Vierge miraculeuse, mais en pierre, pour qu’elle n'eût rien à redouter du feu. C'est celle-là qui vient La figure est peint: en Le corps disparaît sous une robe somptueuse. Les pierres du diadème ont été offertes par le car- Quelques heures plus tard à l'heure où Jeanne d'Arc, en 1429, après avoir emporté d'assaut les tourelles, entrait blessée dans la ville qu’elle venait de délivrer, le maire d'Orléans, suivi de tout le conseil ManiCipel, partait de l’hôtel de ville, et s’en allait, selon l'usage fidèlement observé de temps immé- morial, remettre à l'évêque, entou- ré de son chapitre, l’étendard de l'héroïne, en présence des troupes formées en carré sur la place de la cathédrale. Cette partie du pro- gramme de la fête est invariable. Des discours ont ensuite été pro- noncés, et on s'est rendu, proces- sionnellement et dans l'ordre ac- coutumé, au fort des Tourelles, les troupes échelonnées sur tout le parcours, et l'harmonie des mu- siques militaires se mariant au bruit des cloches sonnant à toute volée. procession, toujours si pittoresque et si imposante, ne fût contrariée par la pluie. Ilest même tombé un peu de grêle au moment précis où le cortège des évêques, précédé des délégations de toutes les pa- roisses de la ville, bannières déplo- | cathédrale. | suite, yées, sortait de la Mais le ciel, presque tout de s'est montré clément, et le d'Orléans à témoigné, lui fidélité à la mémoire de libératrice. soleil ! aussi, de sa Jeanne la L'escadre française, pagnaïit le président Loubet dans sa | Le President Loubet rentre en France X qui accom-! visite au tsar de Russie, a quitté | Cronstadt samedi le 23 mai, en, | route pour la France. - Un peu avant son départ, le tsar, la tsarine et M. Loubet se sont embarqués à bord du yacht impé- rial ‘‘Alexandra’”’ et sont ensuite montés sur le croiseur cuirassé le ‘ Montcalm’ où le président a of- fert à leurs majestés un déjeuner d'adieu. M. Loubet a prononcé les paroles suivantes en buvant à la santé du tsar : ‘“Sire, En venant à bord du Montcalm’ avec sa majesté Ja tsarine, vous avez fait à la marine française un honneur qu'elle ap- préciera profondément. Les sen- même plaisir timents de nos marins pour leurs braves camarades de la marine russe se sont manifestés chaque |s pois que l’occasion s'en est présen- ée. Partout où ils se sont rencon- trés dans la Méditerranée ou en Extrême-Orient ou autre part, leur amitié fratérnelle a été la preuve de l'union qui existe entre leurs pays. Je m'en vais en emportant un sou- venir profond et impérissable de ma visite däns cet empire hospitalier et la France qui a appris’ avec joie l'accueil fait à représentant restera fidèle à l'alliance dont la Russie dinsi qu’elle-même appré- cient si bien les bienfaits. Je bois à la longue existence et à la gloire de la vaillante marine russe.’ Le tsar a fait la réponse sui- vante : ‘Nous sommes très heureux, la tsarine et moi, de nous trouver au milieu des braves marins français. Et quand nous sommes à bord de ce beau navire nous nous croyons en France et nous éprouvons le que Si nous y son étions réellement. Nous vous remercions |! de votre aimable visite, M. le pré- | sident, et nous vous | transmettre à la France, prions de l’ainie fi- dèle de la Russie, nos compliments d'amitié et nos meilleurs Je iève de la glorieuse souhaits. | mon verre à la prospérité marine française, Les Ecoles Relig Les seuls ordres religieux fran- çais représentés à la Martinique sont les Pères du Saint-Esprit et les Sœurs de Saint Joseph de Cluny. Tous deux possèdent à Fort de- France et à Saint-Pierre des mai- sons d'éducation et des résidences importantes. Esprit avaient à Saint-Pierre, pensionnat très florissant, compre- nant 20 missionnaires et 160 élèves. un ieuses a la Martinique. » ! près de Les Pères du Saint- Trois pères seulement résidaient au! Morne-Rouge. Les soeurs de St-Joseph de Clu-| ny avaient Saint-Pierre, dont deux daus l'in térieur de la ville, un au Lamen itin, Pt un autre, de beaucoup moin: important, au Morne-Rouge. divers établissements quatre pensionnats à| | phe, 200 Élèves et 37 religieuses. Deux ou trois seulement de celles-! ci Ctaient au Morne-Rouge. Les Pères du Saint-Esprit ont reçu une dépêche leur annonçant | la disparition de leur communauté et ils ont également appris del source privée, que le Morne-Rouge “ e » / L 2 | avait été épargne. Les Soeurs de Saint-Joseph de | Cluny ignoraiei 4 1 . | it encore ia semaine | lernière, que le quartier de Morne- | Rouge avait échappé à la catastro- | nouvelle a atténué la douleur et. cette un peu qu'elles ont res- sentie en recevant, le matin, Fort-de-France une dépêche ne! Ces|contenant que ces simples mots :! comptaient | ‘Communauté anéantie’”, ICOMBES PREMIER MINIS- de Saint-Paul Charles Macdonnell, |pagande va nommer très prochaïi- i nement le successeur de Mgr Corri- |gan. | Propagande arrête son choix sur Mgr Ireland. sireux d'avoir à leur tête un cardi- de Chicago. | donné à Fi |joute au Lenox A. C. -| Couches-ies-Mines et le Creusot. | gnés de tremblements de terre ont |été ressentis à nes, au | maine et dimanche dernier. | dernier, également, À deux heures de la: } | 1 4 | |supérieure de leur résidence del | naît sa défaite aux dernières élec- TRE ? —On mentionne, au nombre des successeurs probables de M. Wal- ministre de France, M. Combes, sénateur et ancien ministre de l’ins- truction pnblique. 2 CONSÉCRATION DE MGR CARRIGAN Le sacre de Mgr P. J. Carrigan comme évêque de Sioux City vient d’avoir lieu avec grande pompe, à Springfeld, Mass. Sa Sainteté Léon XIII avait envoyé un message de félicitation au nou- vel évêque en même temps qu’une bénédiction pour tous les évêque. Parmi les dignitaires présents se trouvaient : Mgr John]. Williams, de Boston ; Mgr Denis M. Bradley, de Manchester, N. H. ; Mgr Ma- thew J. Harkins, de Providence, R. I. ; Mgr A. Ludden, de Syra- cuse, N. Y. ; Mgr Heury Gabriels, d'Ogdenburg, N. Y.; Mgr John! Brady, de Boston ; Mgr J. S. Mi- chaud, de Burlington, Vt. ; Mgr Michael Tierney, de Hartford, Ct. ; Mgr T.-M. A. Burke, d’Albany, N. Y.; Mgr M. J. Hoban, de Scranton, Penn. ;: Mgr W. H. O'Connell, de Portland, Me. L'ARCHEVÈCHE DE NEVW- YORK Le Vatican discute les chances des différents candidats à l’archevè- ché de New-York et qui sont les suivants : Mgr Ireland, archevêque (Minnesota) ; Mgr évêque de Brooklyn, et Mgr Farley, évêque auxiliaire de New-Vork. La Pro- On croit fort possible que Ia Les catholiques du diocèse de New-York sont fort dé- nal et, de tous les évêque et arche- vêques américains, iln’y en a au- cun qui ait plus de chance que Mgr Ireland de recevoir le chapeau de cardinal. MASS. BOSTON, Les désordres causés par la po- pulace juive à la suite du renché- rissement des viandes, dans la par- tie ouest de la ville, ont pris une tournure plus grave. es milliers de personnes sont descendues dans la rue pour démolir les étaux des bouchers, et quand la police est intervenue, on lui a lancé des pier- res. Finalement, une douzaine d’arrestations ® ont été faites et la foule a été dispersée. —John Cassidy, de Chelsea, mieux connu sous le nom de ‘‘Tom- my Noonan,’’ est mort d’une frac- ture du crâne causée par un coup de poing à la mâchoire de la part de ‘Fommy Dixon, pugiliste nègre Ce coup fatal a été la 4ème ronde, dans une UNE NOUVELLE A SEN- SATION Le ‘‘Petit Journal’”’ de Paris dit qu’on éprouve quelque malaise au sujet d’un volcan que l’on croyait éteint jusqu'à présent à St-Pierre de Varennes, Saône-et-Loire, entre De sourds grondements accompa- ù de Varen- de la se- Lundi St-Pierre commencement du matin, les habitants de la ville ont été saisis de panique. LA RETRAITE DE M. WALDECK-ROUSSEAU Les nationalistes se réjouissent de la retraite de M. Waldeck-Rous- spectacle grandiose du ZOAR à | seau et prétendent qu’en agissant | ainsi, le président du conseil recon- tions. | D'après ce qu’on dit dans les | cercles politiques, la plus importan- te considération qui ait poussé M. Waldeck-Rousseau à donné sa dé- mission est le fait que, de tous ses collègues, trois seulement ont enco- re une valeur politique. Ces trois ministres sont : M. Del- cassé, ministre des affaires étran- gères, M. Caillanx, ministre des finances, et M. Leygues, ministre de l'instruction publique. Les autres ont perdu leur autorité. NO 28= MIEUX QUE LE DIAMANT L'or est moins précieux que le santé qui ne s’achète pas. LE BAUME RHUMAL vaut mieux qu? le diamant qui coûte si cher. BURDOC Las BLOOD 3 BITTERS Is a purely vegetable System Renovator, Blood Purifier and Fonic. À medicine that acts directly at the same time on the Stomach, Liver, Bowels and Blood. It cures Dyspepsia, Biliousness, Constipation, Pimples, Boils, Head- ache, Salt Rheum, Running Sores, Indigestion, Erysipelas, Cancer, Shingles, Ringworm or any disease arising from an impoverished or impure condition of the blood. For $alo by ail Druggists. RINGS < Fine plain goid wedding rings. Jewelled engagement rings. 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THIBODEAU PROP | FT NE AO ER EEE TT ET Dee TE Te eme DENT @ Î Nous reproduisons aujourd’huiun article qui a paru sur ‘* La Presse * de Montréal, a propos d’une guérison miraculeuse obte- nue par l'effet des ‘‘ Pilules Rouges,’ et en ce faisant, nous croyons renicre un grand service à nos fectrices qui pour raient souffrir comme Mille. Sauvé, et qui veulent se guérir. Nous afttestons de la véracité de ce qui suit, parceque le reporter de ‘‘ La Presse ”” à interviewé lui-même flelle Sauvé, et nous reprodui- sons fidèlement ce que l'ielle Sauvé lui a dit: SA = 2 # ns Ÿ ‘ J'éprouve, monsieur, Îk ‘ beaucoup de plaisir à ‘s parler de mon passé, çar réellement il me !|k 6 semble que je nais de ‘“ nouveau, ct comme je ‘6 sais Fe y en a d’au- ‘tres qui souffrent com- ‘6 me j'ai souffert, je veux ‘“Jes convaincre du bien ‘“que les PILULES “ ROUGES m'ont fait, ‘# come moi-même j'ai ‘ éiéconvaincue parles té- ‘“ moignages que j'avais ‘Jus dans les journaux 1 ‘“et aussi par l'exemple |? Mere, Leozé Sauvé ‘ que mes rmies n'avaient : ‘ dorné en jrenant Îles ‘4 PILULEZ ROUGES, et en me disant Je " en À à ciles en ‘ avaient obtenu. C’est dans le seul but d'ouvrir les yeux ‘© aux incrédules que je vous donne mes im! pressions et le récit ‘“ de ma maladie. ‘ Donc, monsieur, s’il vous ylaît de dire par la voix ‘ de Za Présse, que moi, Léoze Sauvé, native de Vaudreuil, et ‘ résidant au No. 500 rue St- Denis, en cctic ville, depuis le ‘“ mois de mai dernier. 11 y a six ans, je fus saisie d’ur \ malaise ‘ qui d’abord me paraissais peu de chose, mais s'eggrava au ‘ point de devenir sérieux. J'avais des hémorragies continuel- ‘4 Icselles s’arrêtaient aujourd’ hui pour reparaître de nouveau ‘le lendemain. Ilen fut ainsi durant la première année, ma ‘vigueur précédente se dépensait et faisait p'ace àune faiblesse 4 ‘ qui m’accablait. Inutile de vous dire que le rose de mes joues ‘avait vite disparu ; un masque recouvrait ma figure, ma peau ‘* livide semblait porter une couche de ve:nis, tant clle était ‘ tendue ; mon estomac ne fonctionnait ]] ss, réjettait lcs mets ‘ les plus légers ; je souffrais de mes reins, ma tête me faisait ‘4 mal et des douleurs ne me quittaient ni lc jourrilarvit, Je ‘{ n'étais qu'une épave de moi-même, mon cas était terrible ct | exceptionnel, #4 J'ai traîné cette existence pénible pendant longtemps, ‘* forcé: d'abandonner tout travail et de retourner aux soins de ‘ mes bons parents. J'ai eu un médecin ré zulièrement pendant : ‘ dix longs mois, vous savez ce que coûtent les remèdes et les ‘ soins des médecins, mes parents se Cénuaient de tout pour " Pom à mes dépenses ; si au moins is eussent reçu d'eux * quelque espoir pour les dédommager, mas au contraire, au ‘bout de dix mois, c'était l'opération ct ren autre chose, ‘ disaient-ils, qui pouvait me guérir. ‘* C’est alors que ie changeai de méd: cin, et en rerarsai ‘|| ‘six autres, Je vous assure, monsieur, qi c j'étais bien cécou- |} ‘“ ragé2 ; d'autant plus que j ‘affaiblissais de jour en jour; Jlots- ‘“ que Madame Paul Chevrier, de Vaudreuil, maintenant domi- ‘“ ciliéz en la paroisse de St-Victor d'Alfred, dans la Province ‘* d'Ontario, me raconta avoir été guérie par les PILULES ‘ROUGES. D:puis longtemps déjà ma mère me parlait @es ‘* nombreuses attestations accompagnées de photographies, ‘4 noms et adresses qu’elle voyait publiés sur les journaux, mais ‘{je me disais toujours : : Ces femmes-la vendent leur témoi- ‘#“ gnage. Je ne pensais jamais que la reconnaissance seule ‘< était leur motif. ‘ Un beau jour, l'heureux jour, je me décidai moi-même ‘€ à faire usage de ces Pilules. Si j'eusse eu l’idée de me servir ‘# avant, de ce remède si simple et si peu coûteux, que de trou- “bles et d'argent j'aurais épargnés! C était au mois ce ‘ Novembre 1899 quand j’achetai ma première boîte de PILU- ** LES ROUGES et consultai le médecin en charge; il était ‘€ temps, car ina maladie se compliquait et je ne pouvais plus ‘« me servir de mes jambes, je ne pouvais plus uriner qu'avec ‘< beaucoup de peine et les douleurs que j + sdutils cars l’al-do- ‘{ men ne peuvent se décrire. Je me considerais finie et sans ‘* aucune confiance, mais sur les sollicitations de mes jarents ‘“et de mes voisins, j’essayai encore ce remède. ‘En février 1900, mes douleurs avaient disparu, ‘{ appétit était revenu, mon estomac était en fonctions, res ‘{ jambes me supportaient, mon mal de tête m'avait déscriée, ‘ mis reins semblaient à leur état normal, ct pour la première ‘€ fois depuis trois ans, je mangeai de la viande. Oh! iln'ya " ‘ que ceux qui ont passé par là, monsieur, qui peuvent appié- ‘ cier le plaisir que je ressentais de ce mieux êv ident, et cepen- " mn, j2 n'avais usé que quelques boîtes de PILUSES ROU- «GES. A partir de cette date, ÿ en pris deux après chaque ‘“ repas et au mois de mai 1900, je revenais à la ville prendre ‘{ a position que j' occupe, au No. 500 rue St Denis; au mois DR TT mon A RE RE RE 2 EE EE Res ne amas | ‘“ d'octobre dernier ; je cessai complètement l'usage ces PII U- ‘“ LES ROUGES ct comme vous le voyez, j® sus aussi bien |4 ‘t portante que vous l'êtes vous-même, f ‘ Ce que je vous raconte est de plein gré, car je suis heu- |! ‘“ reuse de faire publier mon témoignage et je sens que je rem- H ‘* plis là un devoir qui aura sa récompense. Je voudrais pou- ‘“ voir ouvrir les yeux à ces pauvres malades, qui mettent en ‘ doute ces assertions de guérison. ‘6 Je signe cette déposition prenant Dieu à té: nuit et attes- ‘“ tant que c'est de mon propre vouloir, sans }romesse Ce rénu- ‘ mération aucune et dans le seul but de rendre service à mes ‘ semblables. TERRE ‘4 MELLE, LEOZE SAUVÉ, ‘6 éco ruc St-Denis, Monts és],” — L'ALLIANCE FRANCO-RUSSE le czar et le échangés entre | président p: | toasts 2 étend que ce sont de | vrais actes di; tique »5 on 11a ‘‘Inaltérable”’ | | k ‘ dé que per- e . . S “ E est désormais itera à com- une union iquement sonne en Europe n'hé —— rendre. ]ls affirment T 2 111 1 Une correspondance de Saint-/Militaire plus Pétersbonrg affirme que les con- | jamais en a liptaut lea [ais que tente à tou- férences entre M. Delcasé, ministre tes les éven tu ve 3. des affaires étrangères de France, | 1Æ ‘‘Gauiois” nt é & alement ‘ À côt: alliance ON 4 et le comte Lamsdorf, ministre des|$€s Comme no dit : affaires étrangères de Russie ont|du grand mot cimenté l’alliance entre les deux |ajouté ‘‘incltrable"” nations et ont assuré la similitude | des vues, quant à la politique fu- ture. Le ‘‘Figaro’’, © —— ne, ah |, Abonnez-vous a | L'Impartial. en parlant des { a Myers À x