#2 dépiès it - ; | | s ANNÉE NOUVELLE SERIE L’IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 8 AOÛT ryr1 TE ne. DE ATOM LA saone Ve SA a mr are LÉ Re à SOS 6660669560 sont heureux d'offrir leurs services | aux organisateurs du Congrès pour K A l'appel que font les organisa- teurs du Congrès au coeur de la ra- ce française d'Amérique, c'est bien vraiment l'écho du coeur qui, sur tous lés points, a commencé de ré- pondre. Il y a donc lieu d'espérer que nous le verrons aller, de jour en jour, s’accentuant, jusqu’au 24 juin de l'année prochaine; et anx protestations joignant les actes, ga- rantir au Congrès de 1912 un suc- cès triomphal, qui deviendra l’iné- luctable consécration des droits et des ambitiocs légitimes de la civi lisation fiançaise sur notre conti nent. KP Dars son appel, du 10 avril der- e Congres de la Langue Francaise La Société Saint Jean-Baptiste de Québec donne son entière adhé sion au Congrès, et la souligne sans retard, par un geste plein de noble générosité, en décrétant : ‘‘La Société s'engage à verser une souscription de deux cent cin- quante piastres ($250.00) pour as- surer le succès de ce Congrès.’ La Société Saint-Jean-Baptiste d'Ottawa ‘‘donne son adhésion la plus complète au Congrès....et fait des voeux pour qu’il remporte tout le succès que mérite une si no- ble entreprise.”’ La vaillante ‘‘Association cana- dienne-française d'Education d'On- tario'’ salue le Congrès annoncé comme ‘‘une cause de réjouissan- ce, d’inspiration et d'encourage- nier, le Comité Organisateur du Congrès, par la voix de son hono- ré Président et de son distingué Secrétaire, entre autres considéia- tions jndicieuses pour justifier l’i- nitiative prise par lui, nous offre la suivante: ment.’”’ KElle présente ses vives fé- |licitations et ses voeux les plus sin- icères aux citoyens de Québec qui ont pris la généreuse et patriotique initiative de la préparation de ce Congrès; elle est heureuse d'offrir son concours et tous ses moyens ‘Notre langue, menacée dans sa vie intime, ne l’est-elle pas aussi | daus sa vie externe, dans ses droits à l'existence ? Elle est aujourd’hui attaquée ouvertement, et dans cer- tains milieux on voudrait tarir, à l’école, les sources même du fran- | gais. Laisserons nous se défenäre tout seuls ceux des nôtres qui su- bissent ces assaults ? Notre devoir n'est-il pas de nous grouper pour leur prêter l’appui de nos encoura- gements, de nos voeux et de notre influence ?’’ Le Comité poursuit, dans ce mé. me Appel au public :— ‘Oeuvre pacifique, le Congrès devra éviter toute discussion acri- monieuse, et se bornera à revendi- quer les droits qui doivent être re- 5 BANK CoMFAXY, Muostréai, et ils vous des revers, des dangers et des es- |. : ‘ k È àTHE N. K. Farr 2 et À convus à notre langue. Il ne ten- | 5 D. £ L a être accueillie avec trop d’enthou- | devoir de prier....’? hpstiie. ou A NES d'un | de ose THE N. K. tera de proscrire l'usage d’aucun | PÊT4ns de la langue française, et |; sme par tous les véritables patri- | Ce sont les Annales du T. S. Ro- FarRBanx CoMPanNy, Montiéal, U'incugo, New-York, autre idiome, mais il voudra que, chez nous, les deux langues officiel- ! les coexistent sans se mêler, empiéter l’une sur l’autre. Et parce que, de l’aveu même des An- glais les mieux pensants, c’est une gloire et un avantage inappréciaple ponr le Canada de compter dans sa population des citoyens parlant la iaugre de France, et parce que le sentiment le plus élevé nous ‘fait un devoir de rester fidèles à notre passé et de maintenir la nationalité canadienne-française avec sa (oi, ses traditions et sa langue, le Con- grès cherchera à entretenir chez les Canadiens français le culte de l'idiome maternel ; il les engagera à perfectionner leur parler, à le con- | server pur de tou: alliage, à le dé- fendre de teute corruption. Iln'y a là rien que nous n’ayons le droit de faire, ni rien dont on puisse s’offenser .’’ Et le Comité conclut: ‘‘Nousfadressons donc un pres- | sant appel à tous les Canadiens sans | d'action pour assurer le succès de la noble tâche que s'est donnée ia Société du Parler français au Ca (nada, Elle appuie son ordre du jour d'adhésion de cette considéra- tion dont la formule seule est tout un programme et constitue une | première et précieuse récompense au zèle des promoteurs. ‘‘Aucun des groupes français d'Amérique ne se réjouit plus que celui parmi lequel se recrutent les membres de cette Association, de la pensée que dans la cité de Cham- | plain et de Laval, le berceau et le foyer de la langue française sur le continent nord américain, se réuni- |ront bientôt les délégués de tous (les groupes français d'Amérique | pour faire le bilan des succès et |ponr assurer son maintien et sa | propagation dans cette moitié du | Nouveau-Monde.” ! Les Artisans Canadiens-Fran- |çais, par délibération de leur Con- |seil Exécntif, à Montréal, tiennent |à assurer le Comité organisateur du | Congrès ‘‘de la collaboration de leur Société, Et leur puissant suc- | cursale de Québec, tout en promet- tant ‘’son concours le plus actif, s'inscrit immédiatement comme Imembre donateur, en versant la | somme de vingt-cinq piastres.”’ | Elle ajoute qu’elle ‘‘“donne sa plei- |ne adhésion à l'entreprise, recon- | naissant l’importance et l'opportu- |nité de la convention d'un (Con- grès de la Langue française au Ca- [nada et tout le bien qu’un tel con- | grès est appelé à faire, non seule- | went au point de vue de Ja correc- |tion et de l’épuration de notre lan- |gue, mais encore et surtout au | point de vue national, en augmen- tant le prestige de notre race à nos propres yeux et dans l'estime de nos concitoyens d’crigine étrangè- Î l | cundera vos efforts pour la propa- gation de cette belle langue qui doit être, comme vous le dites si bien dans votre délibération, dans l'avenir comne l'a été dans le passé, le sauvegarde de notre na- tionalité et la gardienne de nos sou- venirs.”? L'Union Saint Joseph du Cana- da, au nom de ses 30,000 associés, approuvefaussi hautement, par dé- libération de son Exécutif, le pro: jet du Congrès, Elle félicite ‘‘les promoteurs d'une entreprise si pa- triotique ét si éminement nationa- le.’ Elle y doune son entière ad- adhésion et promet son concours le plus actif. ‘‘Elle engage ses membres et ses succursales à aider, dans la mesu- re de leurs fortes, l'oeuvre si belle de l'extension du règne de la lan- gue française, et de la correction du parler français au Canada.’ . L'Association Canado-Américai- ne, l'une des plus actives organisa- tions mutualistes de nos co-natio- naux aux Etats-Unis, et dont le siège social est à Manchester, N. H., veut aussi s’inscrire au pre- mier rang des ‘‘volontaires’”’ du Congrès de la Langue française. Au now de ses 16,000 membres, son Bureau de Girection félicite le Comité organisateur et l’assure de sa plus entière adhésion. Il forme les voeux les plus cordiaux de suc- cès et les appuie de cette éloquen- te délibération : — ‘‘A cette époque, où l’on tente de faire adopter la thèse que l’ex- pansion et l’avenir du catholicisme en Amérique sont intimement liés au développement et à l'expansion de la langue anglaise, l’idée d’un Congrès de la Langue française est des plus opportunes et ne saurait | otes. S'il est vrai de dire que le passé est une garantie de l'avenir, il sera relativement facile de prou- ver la fausseté de la thèse précitée, en démontrant que c'est pour une grande part à l’usage et à la cul. ture du doux parler de France, que la race canadienne-française doit la conservation de sa foi, de ses moeurs, et de son caractère ethvique.’’ La ‘‘Société mutuelle 1’ Assomp- tion’”, de nos frères les Acadiens, dans son organe officiel l’Assomp tlon, formule l’adhésion qu’on va lire à l’oeuvre du Congrès; ‘‘’Nous applaudissons, et nous sommes sûrs que pas un Canadien ni un Acadien ne refusera d’ap- plaudire avec nous, à l’idée excel. lente, nécessaire et bienfaisante, é- français et à tous les Acadiens quil ont à coeur la conservation de leur |? langue et de leur nationalité. Nous | les invitons à adhérer, à contribuer, | à concourir, à assister au Premier | »? Parler français a adoptée. Congrès de la Langue française au Canada. *"+ À cette invite très cordiale dans ses termes, non moins que juste et louable en son objet, voyons briè- vement quelles réponses dignes et précises ont voulu faire quelques- unes des personnalités morales que leur situation désigne plus spéciale- ment à parler, avec autorité, nom de la race française. Les membres de l'Association S.-Jean Baptiste de Montréal, par résolution officielle de leur assem- blée générale, approuvent haute- ment l’idée du Congrès, et ‘‘ils s'engagent à favorise" par leur con- Cours aussi efficace qu'e possible le succès de cette patriotique entre- prise, qui ne peut manciuer de hà- ter l’uniou plus intime entre tous les groupes d'origine fram aise d’A- mérique, union si désirab] € pour la au défense de nos traditions ‘nationa- | les et religieuses,’ | L'Action Sociale Catholique ap- | prouve, à son tour, le Congrès de [la Langue française; elle y adhère | de tout coeur et vote, sans hésiter, | une souscription de $50 pour aider | à son succès. | Et le Croisé, bulletin des oeuvres ide l'A. $S. C., souligne ce beau | geste des réflexions suivantes, sous ‘‘La Langue gardienne de la Foi'’ :— | le titre de ‘C’est notre conviction profonde , que notre cher parler de‘France est à la fois le gardien le plus sûr et l'a. | gent propagateur le plus actif des saines traditions catholiques en no [tre pays; c'est pourquoi nous nous |réjouissons d'apprendre, aujour- ‘d'hui, et de communiquer à nos lecteurs la nouvelle du succés qui sourit de toutes parts à.l’organisa- tion du Congrès projeté. ’” | M. le Président général de l’Al- liance Nationale écrit au Comité organisateur du Congrès que l'Ex- écutif de son association ‘‘concourt de tout coeur dans le but pouisui- mise par la Société du Parler fran | Sais, de convoquer, l’an prochain, à | Québec, sous le patronage de l'U- uiversité Laval, un premier con- grês de la langue française au Ca- nada. ‘Voici le texte complet de la bel- le résolution, appuyée d'importants considérants, que la Société du qu'à le lire pour en comprendre l'importance, on n’a qu'à écouter | et à regarder autour de soi pour en voir toute l'opportunité. ‘Le Congrès sera une source de | renseignements dont chacun a be- soin et saura profiter, il sera une source de force qui protégera et sauvegardera notre héritage noti- oual, l'âme même de notre race. ‘‘Personne ne peut donc y de- meuter indifférent .’” Le journal l’Evangéling, princi- pal organe du peuple acadien, tant par sa propre rédaction que par la plume tout à fait autorisées, de l'honorable sénateur Pascal Poirier, exprime les mêmes pensées, em- preintes d’une égale détermination de concourir à l'oeuvre du Congrès et d'en favoriser du mieux possi- ble la parfaite réussite. Nos compatriotes du Manitoba parlent dans le même sens, par l'organe sonore et franc du Cercle La Vérendrye de l'A. C. J. C. “Dès les premiers jours, proc!a- | vi par le Comité et, bien volontiers, |ajoute-t-il, l’ Alliance Nationale se- : | ment-ils, ils se sont intéressés au développement de ce projet et ils où On n'a: faire conoaître à la population fran- buer ainsi à sa réussite. ‘Ils sont heureux de profiter de l’occasion pour assurer la Société son oeuvre s’est acquis depuis leng- membres de l'A. C. J, C., au Ma nitoba. ‘‘Les membres du Cercle La Vé- rendrye, en particulier, apporteront leur faible concours à tout ce qui Société du Parler français chez eux et autour d’eux.’’ Ils parlent, et ils agissent. Sans retard, ils constituent, en effet, une français à Saint-Boniface; ils y groupent, avec tact et bonheur, l'élite de notre élément en leur pro- vince, et lui assignent comme pie- mière tâche de se dévouer, en son milieu spécial, au succès du Con- grès de la Langue française. Voilà de l'excellent travail pa triotique et du bon exemple, au premier chef. KT Veut on encore plus de témoi. gnage en faveur de la popularité universelle dont jouit l’oeuvre du Congrès parmi tous les nôtres ? Ils abondent, ces témoignages. En ne choisissant que les pius +aillants, nous nous trouvons encore cn traints d’en laisser de côté un grand noiwbre, et de fort beaux. C’est le Rosaire, revue des Pères Dominicains du Canada, où nous lisons:...."*Dans la conviction que uotre langue doit être, plus que jamais. le véhicule de notre foi le Congrès devient nne oeuvre sainte, une manière de croisade, pour le succès de laquelle nous avons le saire, publiées par les RR. Pères Oblats, qui écrivent: ‘‘Ce Congrès sera un des événements rearqua- bles de l’histoire du Canada fran- çais, et il obtiendra uneffet con- solant pour la préservation et le perfectionnement de notre lan- que...” C’est le Messager de Saint-An- toine, qui célèbre ‘‘ces assises na- |tionales où viendront siéger tous les groupes français d’ Amérique et où l'on avisera, dans la concorde et la sympathie aux meilleurs moyens à prendre pour conserver notre langue, l'épurer et l’orienter afin qu'elle garde toujours <on caractè. re propre en continuant ses pro- grès et son perfectionnement ar- tistique.’” Oui, vraiment, le concert est bien universel, en son harmonie péné- trante. Et c'est aussi, sans con- teste, l'écho sincère que rend le coeur de la race, paice qu’on l’a touché, au bon endioit, au bon moment ...... À Vendre Mme Phil. Bernard, offre à ven- dre à prix réduits plusieurs beaux morceaux de meuble, Pour plus d’information s’addresser à M. L. S. 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