D PTT A M me ù fe * 7 Pur r Le AN 0% L PES 4 ns 4 . .… CIE. DE PUB. DE L'IMPARTIAL, PROPRIÉTAIRE. { Fondé en 1893 par Gilbert Buate et son fils, | F. J. BUOTE, RÉDACTEUR. VOL. 8. NO. IO VIGNISH, ILE du PRINCE EDOUARD, JEUDI LE 10 OCT 1907. J, À. Johnston, M, D., G.M Médecin Chirugien TIGNISH. ILE DUP &« P, GC. Murphy, M. D,., Médecin—Chirugien TIGNISH. ILE DU PP. E J. E. Wyatt, SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCA !, NOTAIR Soliciteur pour les Nova Scotia et Banks. Summerside ARGENT A PRETER Bureau : Au dessous de la Clifton Hou- se SUMMERSIDE P. E. I. McQuarrie & Arsenault AVOCATS NOTAIRE & co Saummerside. IP.k. (Bureau au dessous du Royal Back of Canada) ARGENT A PRETER Neil McQuarrie, K. S. Aubin E. Arsenault Summerside. OXYDONOR Vous Guerit pendant votre Sommeil OXYDONOR est un instrument qui a été inventé spécialement pour y in- “orporer une loi de la nature décou- verte par le Docteur Hercule SAN- CHE, Cette loi nous donne un pou voir absolu sur la maladie, de quel- x nature qu'elle soit rhumatisme,: ébilité nerveuse, névralgie, insomnie grippe, bronchite, paralysie, etc. Rhumatisme Inflammatoire Sts Anne de Beaupré, P. Q., 28 avril, 1902 Convent du Rosaire MM Saches & Co, Montréal Messiars, euNous sommes heureuse de vous dire que nous avons fait es- sai avec succès, de votre OXYDONOR et que nons l'avons déja recommandé F genes personnes souffrantes ] nous a été d'un prompt secours pour le rhumatisme inflammatoire, Veuillez agréer nos sincères remer- ciements pour les renseignements que vous avez eu la complaisance de nous donner sur l'emploi de l'OXYDONOR Vos bien dévouées Les Soeurs du St Rosaire Oxydonor dure dure toute la vie. Il sert à toute la famille. 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Aux pierres du chemin si Priere Au Christ rm Lorsque la nuit du doute envahira mon âme prends pitié de moi Fais jaillir un rayon de l’immertel!e flamme, rends-moi la Foi ! mou pied heurte et butte En m'’entraînant peut-être au bord du souffre noir Etends vers moi tes mains pour parer à ia chute, O Christ, mon seul Espoir. Quand mon cœur fatigué de désirs et de larme- Cherchera daus le tieu refuge, quelque jour, Ouvre-le-moi, Jésus, et pause mes alarmes Du baume de l’ Amour. BARONNE DE BLONAY. Vingt Septembre Il y atrente-sept ans, à pareil jour, s’accomplissait un crime in- ter-national que nulle nation, jus- qu'ici, n’eut le courage ni d'avouer, ui surtout de regretter. Pour les crimes de ce genre, la justice immanente a un système de répression singulier ; comme elle existe à l’intérieur mêmz des êtres et sans opérer du dehors, ainsi la puuition des peuples coupables existe en eux-mêmes et les met plus bas que ne l'était l'esclave de l'antiquité paienne, le sert sbject de Russie. Ces peuples perdent la foi. en fait de religion dès l'aurore de ce XXe siècle : l'Italie iusulte les cadavres des papes, frappe les prê- tres et même porte la main sur les caidinaux ; la France chasse ses religieux en attendant qu’elle chasse jusqu’au dernier de ses cu- rés afin de voler à son aise les égli- ses et leur contenu, dont inventaire soigneux a été fait ; l'Autriche voudrait se donner une législation que l'Eglise et la conscience ré- prouvent ; l'Espagne et le Portugal se moquent du Pape.... Mais pourquoi chercher si loin les preuves d'avachissement des peuples dits catholiques ? N'’a- vons-nous pas vu l’Américanisme men, chez nos voisins, mais dans une partie du Canada? EKtsi la condamnation de cette erreur par Léon XIII l’a touchée, en est-elle morte ?—Elle enest tout simple- ment devenue plus prudente, voilà tont. Faut:il des preuves plus frap- pantes ?—Demandez à ceux qui se disent ex-zouaves pontificaux quels souvenirs leur rappelle le 20 sep- tembre : ils hausseront les épaules, vous regardant avec pitié Ah! c'est que, voyez-vous, il faut être zouave pour sentir toute la profonde douleur que cause cet anniversaire de no:re violente sé: paration d’avec ce qu’il y a de plus anguste sur terre,d’avec le Père le plus aimant, le plus aimé qu'il y ait parmis les hommes ! Cela re vous suffit pas encore !— O bon peuple d’Acadie, peuple is- sue de martyrs, lève- toi et dis- moi : sacrilège du Tenant-lieu du Christ, ceux que le- Pontife-Roi, même dans sa suprême detresse, envoyait vers toi comme successeurs des À pôtres, comme Premiers Pasteurs des diocèses taillés ans ton pa- ltrimoine, dans tes terres, dans tes HER. CRT 19 : O: ; «! Zi 3 t nr, Eva iiiotesse d'u l'eie us Huieics, Curtis Treas, } | £, ", SAALL#9)99. Sccy # - pris tgtitesse, séché ïes sh; né se dresser et s'épanouir non-sevle-! A la suite de l’emprisonnement [mis un terme à tes angoisses inex- primables ? T’ont-ils donné des prêtres qui fussent de ton sang, de ta langue? Ont-ils proposé, au Souverains Pontife, quelqu'un de tes fils comme évêque en quelque lieu que ce soit de nutre douce Acadie ?...S’ils eussent accompli cet acte de vulgaire justice, n’eus- sent-ils pas contribué, par tes ex- plosions de joie et d'amour envers le Saint-Siège, à jeter un peu de baume sur les souffrances du Pon- tife de la charité qu’est Pie X ?... Mais non : Luiet toi, qu'est-ce cela devant les intérêts—devant les intérêts de leur domination ? _L'essence de l'Eglise, c’est d’être universelle : c’est-à-dire de respec- ter la langue de chaque peuple. ; Et si le miracle de la Pentecôte eût Mais tout s'obscurcit, s’atrophie | été que les Apôtres se fissent com- | prendre en une uvique langue par les peuples de langues diverses pré- |sent à jérusalem, Dieu n'eât plus él Dieu, puisqu'il eût, par là dé- |savoué son acte de la confusion des langues dans la plaine de Semnaar. C'est fataleinent logique et logique- ment fatal. Heureusement qe Dieu ne se déjuge pas et nous fouruit lui- mèmes des arguments contre nos persécuteurs ! Eufin, si nous avons dans la pro phétie de saint Malachie, relative aux papes qui doivent se succéder jusqu’à Pierre II, une preuve cer- taine que sous le successeur imtmé- diat de notre glorieux Pontife Pir X la religion sera presque totale- ment perdue, est-ce, encore une fois, une raison de désespérer et, fa- talement, nous désintéresser de tout ce qui touche à la religion ? Mille fois non ! Ne soyons pas de: poltrons. Et pour prouver que nous ne le sommes pas, protestons contre la spolia.ion impie, sacrilège, des ter- ritoires de l'Eglise, fussions-nous les seuls à protester. Et redisons au Souverain Pontife notre attachement à sa Personne, afin, dans l’affliction qui nous ac- cable, qu’il reconnaisse la sincérité de notre amour filial et que son noble cœur en éprouve une plus douce consolation. M. L. DELAITTRES Un Moyen d'Editication Puisque, au temps présent sur- tout, les méchants abusent des journaux pour la diffusion des mauvaises doctiines et la déprava- {ion des mœurs, estimez de votre devoir d’user des mêmes moyens : eux, indignement, pour la des- tructicn, vous, saintement, pour l'édification. Il sera assurément rt 14 : { jt CE IST RE très ntile que des hommes instruits se cousacrent à des paint UUOUIURHDES GU }EriUil- : les erievrs étant ainsi peu à peu et graduellement dissipées, la vérite se répandra, les âmes en- gourdies se réveilleront, et la foi qu'elles cultivent en elles-mêmes [pour leur salut, elles se mettront à la professer publiquement et à la ! défendre avec vaillance. LEON XIII Lettre aux évêunes du Pérou, 1er mai 1894 La Presse Acadienne (De L'Evangeliue) tion à l'égard de la presse acadienne est tellement générale, que la situa- tion devient alarmante. Eu effet. que voyons nous ? Deux choses qui marchent de pair: premièrement, le petit nombre d’abonués qu'ont nos journaux acadiens : se:onde- ment la négligence de ces mêmes Pesons quelques uns des prétex tes qu'allèguent ceux qui tombent ve Acadien, père de famille, pré- tend ne pas avoir les moyens «de se payer un journal. Quelle sincérité ! Sont ils bien nombreux ceux qui peuvent franchement se servir de cette excuse? S'il y en a—pau- vreté n'est pas vice ne sont pas coupable. Il ar- l’un de nes journaux acadiens. dre nos droits Petitesse d'esprit !| tel journal, et par conséquent, ses écrits sont ,détestables. Ilest vrai que tous les propriétaires de nos journaux acadiens ne sont pas des Saints, mais, nous qui les lisons, sommes nous donc des anges ? Tantôt nous entendrons cette ex- pression : ‘Ah, pour une piastre, je peux recevoir un journal qui contient plus de nouvelles”. La chose est possible. Mais, Acadiens sensés, que disent ils à vos coeurs, ces grands jourcaux qui vous cau- sent tant de joie ? Quel bien pro- duisent-ils dans votre famille ? Ne les avez vous pas vus, DÉSERTER LE CHAMP DE BATAILLE, juste au moment où l’ Acadie aurait bénéfi- cié de leurs services ? Que de fois n'ont ils pas craint de nous contre- carrer dans nos aspirations êles plus légitimes et dans nos droits les plus sacrés ! Aujourd'hui ils sont avec nous—un sectaire sent le besoin: de frapper une autorité religieuse—de- main ils sont silencieux et contre \pous. Il5 contiennent plus de nouvelles, C'est vrai. Mais ces nouvelles ! Quel bon effet produira, sur l'i- magination saine de votre enfant, l’image ensanglantéé d'une ‘‘grande boucherie d’uu père fu- reiux qui égorge sa femme, six Eén- fants et puis se brûle la cervelle ?’’ La vertu de la jeune fille s’affirmi- ra-t-elle par la lecture d’un procès, dont les actions et les paroles des coupables sont ?reproduites dans uu pas de nommer ‘‘héros'’ un liber- se débauchée, q FPE VERRE, F0 CHE SANTE He vo . , “ ui, d’après son pro- Î s PUS OO nd voire se i “6 à Ne serait il pas plus avantageux | ë | pour votre bonne et pieuse famille, abonnés à payer ler abonnement. ils | de lire un journal plus modeste, mais moins dangereux et plus inté- ressé à votre progrès national ? Un trop grand nombre ne payent pas à temps leur abonnement. Sur ce point, un peu de réflexion. Il suffit de savoir que c’est une dette qui devrait se payer d'avance, afin de mettre ceax qui sacrifient leurs talents et leurs forces à l’avance- ment de notre peuple en mesure de faire face, sans gêne, à leurs nom- breuses obligations. | Nos journaux acadiens, il faut l’a- vouer, ne sout pas toujours frès 7n- lèressants. Mais, qui peut exiger L'indifférence de notre popula- raisonnablement, le superlatif en toute chose ?...... Il me semble que nous pourrions! en accoître l’intérêt en fournissant, ide temps en temps, un article sé- rieux sur un sujet pratique. Ici je ine m'adresse pas exclusivement , no: gradués de collèges, mais à tous ceux—abstraction faite des chica- neurs —qui peuvent écrire quelque chose d’utile à la Patrie, Quant à {ceux qui demandent l'hospitalité daus la première catégories. Un bra- dans les colonnes d’un journal pour assouvir une haine personnelle, je crois que tous les lecteurs préfére- raient ne pas lire leurs platitudes et et ne pas connaître leur nom de plume, qui ne vaut pas mieux que l’auteur. Cependant, il ÿ a des cas, pseudonyme. l’auteur d’un articie | rivera souvent, hélas! que ce même { yéhément, qui traite des points dé- père gaspillera plus que cette som- | licats ou dès questions de revendi- me miuime eu achetant un brens1- ! ge qui causera plus de misère dau, sa famille qu’une piastre payee ä-\arrive souvent que les rapports de linariage, c’est dans l'ordre, mais Une aut': +, c’est la politique ltout mariage n'est pas un de }’Edite x quicmopêchera un 6ra- {ge royal'”. ve politiqjuer de s'abonner à un jour- parmi nous, ilv en a peu, Avis nal rédigé, avint tout, pour défen- ‘ douc aux amoureux. Tontôt on avouera que l’on n'aime l'impulsion du souffle patriotique pas tendrement le propriétaire d’un | qui se fait sentir chez lui, par l'en- où il importe de voiler, sous un | | cation. Un détail. et c'est l: dernier. Il maria- Des rois et des reines, Espérons que le peuple, sous Mme. F. J. BUOTE, tremise de notie société nationale l’Assomption, va comprendre que le se acadienne, qui travaille, sans re. lâche, au relèvement et à l’avance- ment des Acadiens. H. P. LEBLANC Moncton, 23 sept. 1907. style bo‘irsouflé, où l’on ne rougit tin, et ‘‘victimes’’ une malheureu- j temps est arrivé de soutenir la pres. | 2 lee 8 de gn EE se - GRR ae: QT ie volées RSA X