mai pus S Se L LL. _ en : PR ” Pr . , Re RENE LRO A RES ACCESS - eu me - , L'IMPARTIAL JEUDI LE 27 NOVEMBRE 1902 L'IMPARTIAL | Leon XL et Sir Wilrid' College SE Dunstan FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LE JEUDI DE CHAQUE SEMAINE ABONNEMENT Un an... secs es °$1.00 PR... scott TR. oo ill Les abonnements sont payable } d'avance, Pour cesser de recevoir le jour- nal, ! faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- bonnement et payer tous les arré- rages. Ceux qui changent doivent nous donner l’ancienne aus- si bien que la nouvelle. d'adresse Adressez toutes lettres, corres- pondances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouard. L'IMFARTIAI, Tignish, Jeudi 27 Novembre Mer Bruchesi, cardinal “ Mgr Bruchési, archevêque de Montréal qui est maintenant à Rome, est considéré comme le nou- veau cardinal canadien le plus pro- bable, en remplacement du cardi- nal T'ascheraau, décédé en 1899. ms Depart dè Mer Falconio Mgr Diomède Falconlo, délégué apostolique, a fait, dimanche, ses adieux à la capitale. Ilest parti, lundi matin, par le convoi de To- ronto, où l'Union Catholique lui a offert un banquet. De là il ira à Washington. Mgr Falconio a dit la messe au couvent de la rue Rideau. Après le déjeûner, les élèves lui ont pré- « senté des adresses auxquelles Son Excellence a répondu. Dans l'après-midi, 1l a reçu à la salle de St-Patrice, une adresse des membres de l’ordre Hibernian. Il y avait salle comble. Mgr Duha- mel y assistait avec un nombreux clergé ainsi que des citoyens distin- , gaés, le secrétaire d’Etat entre autres. Mgr Falconio, dans sa réponse, a remercié les citoyens de leur félici- tations et de leur délicate attention. Il a, lui aussi, fait l’éloge des Ir- landais et rappelé leur dévouement à l'Eglise catholique. Puis ïila parlé du Canada comme d’un pays où la véritable liberté spirituelle et politique existe dans toute sa vi- gueur. Iln’y avait pas de pays comparable au Canada sous ce :ap- port. Il rapporterait du Canada, qu'il avait visité dans toute son étendue, les meilleures impressions. Ses nombreuses,églises, collèges, universités et autres institutions disaient assez le grand progrès que ce pays avait fait. Il souhaitait que ce pays irait de l'avant dans la imarche du progrès religieux et moral. Le soir, la basilique fut témoin "x. d'une grande démonstration reli- “gieuse en l'honneur de Mgr Fal- L'église était remplie de fidèles. La Garde Champlain as- sistait avec sa fanfare. Mgr Duha- mel et un nombreux clergé assis- taient. L'église était brillamment conio. illuminée. Le chœur, sous la di- rection du Prof. Tremblay, a exé- cuté un joli programme. Mgr Sbarretti a été nommé délé- gué apostolique au Canada, comme successeur de Mgr Falconio. me ue ame: es meeen ee AS ASSEMBLER POLITIQUE Jeudi le 24 du courant, M. Ed- ward Hackett, député à la chambre des communes pour Prince-Ouest, avait une assemblée à la Grande Rivière. La foule était grande, les électeurs étant venus des Lots 13 Et 14. {Müilan, l’Avent était | parents, aux tuteurs, aux maîtres, Le Saint Tem Dimanche prochain, est le pre- mier jour de l'Avent. Le mot A- vent signifie Avènement. On don- nait autrefois ce nom à la fête de la naissance de Jésus-Christ ; mais, depuis plusieurs siècles, il est deve- nu propre aux trois ou quatre se- maines qui servent de préparation à cette grande fête. Il paraît que c'est en France, qu'a commencé l'institution de l’A- vent. Peu après le milieu du 5me. siècle, saint Perpétue ou Perpet, évêque de Tours, ordonna dans son diocèse trois jours par semaine, de- puis la fête de St. Martin jusqu’à celle de Noël. C'était un second Carême, dont l’usage passa peu à peu dans toutes les églises de Fran- ce, et de 1à dans celles des autres pays. En France, en Espagne et à de six se- maines, et cominençait le lende- main de la Saint-Martin par l'abs- tinence de la viande, et par un jeûne au moins de trois jours par ! chaque semaine. L'Eglise ro- maine, en ajoutant l'usage de l’E- glise de France, se contenta de cinq semaines d’abstinence et de jeûne, qu'ensuite elle réduisit à quatre. En Angleterre, on ne jeû- nait que la semaine devant Noël. Enfin, la plupart des Eglises d’'Oc- cident se réunirent insensiblement à la pratique de l’Eglise de Rome, et la durée de l’Avent fut fixée à quatre semaines, ou plutôt à quatre dimanches, avec ce qu’il y a de ù Le Eemeemeine js de l'Avent jours depuis le 4me. dimanche jus- | /ournal des Débats, de Paris, écrit qu'à la fête de Noël. Les lectures, les instructions et les exhortations fréquentes que l'Eglise nous fait durant ce temps, ce qu'elle chante dans ses offices, les prières qu’elle adresse à Dieu, tout nous avertit de ce que nous devons faire pour préparer nos cœurs à recevoir la grâce de Jésus- Christ naissant. Mais rien n'est ni plus lumineux ui plus touchant que les antiennes qu’on chante à la fin des vêpres les derniers jours avant la fête de Noël, et qu’on appelle les O. de l’Avent, parce qu'elles commencent toutes par O. Ce sont autant d’aspira- tions vers Jésus-Christ, toutes com- posées des propres paroles de l’E- criture. Nous y reconnaissons que nous sommes dans l’égarement dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort, ignorant la vraie sagesse et le chemin qui y conduit ; réduits par le péché dans un dur et hon- teux esclavage, et accablés du poids de nos chaines, et l’invoquant comme notre lumière, notre sagesse, notre libérateur, notre pasteur, no- tre roi, notre rédempteur et la source de toute justice ; noùs le conjurons de veuir dissiper nos té- nèbres, nous apprendre le chemin de la sagesse, rompre nos chaines, effacer nos iniquités, régner dans ños CœUTrS par sa grâce, nous con- duire et nous faire persévérer dans la voie de la justice. me Les | MgrZ. Racicot, administrateur du diocèse de Montréal, en l’ab- |sence de Mgr Bruchési, vient d’ad- tresser la lettre suivante au clergé, lafin de mettre les fidèles en garde contre le danger des mauvaises lec- tures. Archevêché de Montréal, le 30 Octobre 1902. Chers et révérends messieurs. Ex l’absence de Mgr l’archevê- que, je crois devoir, comme admi- nistrateur, attirer votre attention sur le mal que font à notre popu- lation les mauvaises lectures. Hélas lily a parmi nous des hommes qui semblent avoir entre- pris de pervertir les esprits et de corrompre les cœurs ! Malgré les sages avertissements de notre vigilant archevêque, on s’obstine à répandre partout le ve- nin de l’erreur et du vice. Que faire en présence de ce tra- | vail de démoralisation ? Le synode diocésain, tenu à Ma- | lines en 1872, donne une direction | qni pourrait être utilement emplo- | yée. | ‘Que les fidèles, dit le synode, soient avertis publiquement et pri- vément, en chaire et au confession- nal, à temps et à contretemps, qu’- ils doivent s'abstenir de la lecture des mauvais livres et des mauvais journaux. Que les pasteurs rappellent aux Mauvaises 0-2 Lectures o une négligence coupable, de la rui ne spirituelle des âmes. Ne pas combattre le mal, quand il y a scandale public, c’est en être. le complice ; ne pas se protéger contre la contagion, c’est s’ex poser! À en être atteint ; recevoir dans sa! maison des écrits de nature à cor- rompre, c'est se reudre coupable de corruption ; enfin, dans la guerre entre le Christ et Bélial, ne pas marcher sous l’étendard du Christ, c’est se déclarer son ennemi.”’ ‘‘Qui n’est pas avec moi est contre moi’’. Ces graves enseignements nous apprennent que nous ne devons pas être spectateurs inactifs des ravages causés par des publications irréli-, gieuses et immorales. La lutte contre l’esprit du mal doit se faire publiquement et privément, sous la conduite de ceux qui ont mission de régir l’ Eglise de Dieu. Mettons-nous donc à l’œuvre, en travaillant auprès des fidèles con- fiés à nos soins, pour les amener à ne pas favoriser de quelque mani- ère qne ce soit, tout ce qui est con- traire à la religion et aux bonnes mœurs. Qu'ils s’abstiennent d'acheter, de lire ou de vendre toute publica- tion qui enseigne l’erreur et le vice, ow en parle comine de choses indif- férentes. Puissent les chrétiens sincères et les vrais patriotes se liguer contre aux instituteurs de la jeunesse, qu’- ils sont tenus par état, de s'opposer au mal et de ne pas être cause, par ceux qui attaquent leur religion et leur pays. Votre tout dévoué en N.-S. Z. RACICOT, Administrateur. SUMMERSIDE —— Le terme d'automne de la cour suprême pour le Comté de Prince a commencé mardi, sous la prési- dence du juge Fitzgerald. Le dos- sier civil est long ; mais il n’y a qu’une cause criminelle, celle de Gillian qui subit un deuxième pro- cès. Le banquet offert à M. R. E. Johnston, de Bell & Joenston, lun- di soir, a été une affaire brillante. M. Neil McQuarrie présidait. A- près le goûter, vint la liste des san- tés qui était longue. Le chant eut sa part au programme- Une des plus belles chansons en fut une en français chantée par M. Aubin E. Arsenault, qui proyoqua un en- Cork, Mer Bruchesi et Leon XIII Dimanche le 23, le Souverain Pontife a donné une audience d’a- dieu à Mgr. Bruchési, de Montréal, dans ses appartements privés. Le Pape s’est ensuite rendu à la salle du Trône, où Mgr Bruchési lui a présenté tous les Canadiens actu- ellement à Rome, au nombre de 60, dont plusieurs protestants. Le Pape a dit qu’il était très heureux de voir les Canadiens et leur a donné sa bénédiction à tous. En partant, Mgr Bruchési a dit : ‘‘J'espère revoir Votre Sainteté : [sous le vieil if du cimetière. Quand | province. ee Le correspondant canadien du qu’on assure que l'accueil fait par’ le Souverain Pontife à Sir Wilfrid Laurier a été particulièrement af- fectueux ; et il ajoute qu’il n’en est pas su*pris, car les Canadiens français sont ne des réserves les Amérique et dans le monde entier, car ils joignent au respect des tra- nécessités les plus modernes ; leur nombre croît sans cesse, au Cana- da et aux Etats-Unis du Nord-Est. Morts ee Souvenez-vous des A l'heure où l'Orient commence à se voiler, où tous les bruits s’é-! teignent, je suivais lentement, le long des blés jaunissants, le sentier solitaire. L’abeille avait regagné sa ruche, l'oiseau son gite nocturne; les feuil- les immobiles dormaient sur leur tige ; un silence triste et doux en- veloppait la terre assoupie. Une seule voix, la voix lointaine de la cloche du hameau, ondulait dans l’air calme. Elle disait : ‘“Souvenez-vous des morts l’’ Et, comme fasciné par ces rêves, il me semblait que la voix des morts, faible et vague, se mêlait à cette voix aérienne. Revenez-vous visiter ces lieux où s’accomplit votre rapide vovage, y chercher les souvenirs de dou- leurs et joies qui ont passé si vite ? Comme la fumée qui s'échappe. de nos toits et se dessine soudain ainsi vous vous êtes évanouis. Vos tombes verdissent là-bas les souffles humides du couchant murmurent entre les hautes herbes, on dirait des esprits qui gémissent. Époux de la mort, est ce vous qui travaillez sur votre couche mys- tique ? Maintenant vous êtes en paix ; plus de soucis, plus de larmes, maintenant luisent pour vous des astres plus beaux ; un soleil plus radieux inonde de ses splendeurs des campagnes, des mers éthérées et des horizons infinis. Oh ! parlez moi des mystères de ce monde, que mes désirs pressen- tent, aw sein duquel, mon âme fati- guée des ombres de la terre, aspire à se plonger. l’arlez moi de celui qui l’a fait, et le remplit de lui- même, et quiseul peut remplir le vide immense qu'il a creusé en moi. Frères, après une attente cons0- | lée par la foi, votre heure est venue. La mienne aussi viendra, et d’au- tres, à leur tour, la journée de la- beur finie regagnant leurs de:eu- res, prêteront l’oreiile à la voix qui dit : ‘‘Souvenez-vous des morts !”? LAMENXNAIS PENSÉES Les personnalités blessantes «'é- considèrent les meïlieures causes. La bonne cause n’a jamais j-:ri que par faiblesse des che’s, !ai- blesse des soldats. Vainqueurs, on se passe beaucoup trop les uns aux autres. Vaïncus, on ne se soutient pas assez les uns les autres. Trop de laisser aller dans le bon temps : trop peu de constance dans le mau- vais. Sortir de cette ornière, rele- ver le moral des honnètes gens, c'est là, aujourd’hui, notre premier intérêt. Nouvelle-Écosse L'hon. M. Fielding, ministre des Finances, est actuellement en cette Les élections partielles pour les comtés de Maisonneuve, d’Argen- teuil, et Yarmouth, doivent avoir lieu le 3 décembre prochain. lors de ma prochaine visite à Rome, | dans trois ans.” Le pape a répondu : ‘‘Je vous attendrai.'’ ont ts à fé : mois d'été, —L'Ævangeline Nous avons un temps ravissant depuis le commencement du mois. Bien des jours la température est semblable à celle de nos beaux CHRISTIAN mière hypothèque. F. J. Buote, TIAL, SOCIETES À TIGNISH SOCIÉTÉ DES ARTISANS CANA- DIENS FRANCAIS. Succursale de Tiguish, I. P. E., organisée le 17 octobre 1902. Rev. P. C. Gauthier, Directeur Spiri- tuel ; Dr. J. Doiron, Président ; F. çJ. Buote, Sec- Trésorier. Les assemblées régulières ont plus précieuses du catholicisme en\|]ieu le premier et le troisième mar- di de chaque mois à 7% p. m. Salle, ancien bureau de l’IMPAR- ditions de leur religion le sens des|rrar. La société paie #4 de béné- fice en cas de maladie, pendant 20 semaines par année et ure assu- rance de $500 ou $1000 au décès d’un membre. Le Sec-Trés. reçoit les cotisa- tions au bureau de l’IMPARTIAL = tous les jours de 9 a. m. à 5. p. m., ainsi qu'aux séances régulières. * F. J. Buote organisateur pour la province. SOCIÈTE DU SACRE CŒUR Bureau de direction, chez M. le curé de la paroisse. SOCIETE DE LA STE. FAMILLE Bureau de direction, au couvent de N. D. LIGUÉ EE LA CROIX Rev, D. McDonald, Prés., A. J. Gaudet, Sec-Trés. ENFANTS DE MARIE Bureau de direction, au couvent N. D. SOCIETE DE L'ANGE GARDIEN Dureau de direction, au couvent N. D. SOCIÉTÉ DE L'ENFANT JESUS Bureau de direction, au couvent N. D. CONFRERIE DU ST. ROSAIRE Bureau de direction, chez M. le curé de la paroisse. SOCIETE ACADIENNE DE L'ASs- SOMPTION F. J. Buote, Prés. ; Phil. Buote, Secrétaire ; Zozime Gaudet, Trés. LCL Bureau, Bloc A. C. B. M. Grande Rue. À. O0: H. Bureau, Bloc A. C. B. M. Grande Rue. LC —— Bureau, Bioc Tignish Hall. : ÂSss. FROMAGERIE, TIGNISH ET PALMER Roap Incorsorée 1898. . A. J. McFayden, Buote, Sec-Trés. Pets, FF, CERCLE AGRICOLE ET INSTITUT À. Haywood, Prés. : J. Morris- sey, Sec.; Napoléon Gallant. Trés. ; F. J. Buote, Auciteur. WOMAN'S FOREIGN SOCIETY MISSIONARY Le premier mardi de chaque mois, à 3 hrs. p. m. Mme. A. J. McFadyen, Prés. Mme. Murray, Sec. Mile Ramsay, Trés. ENDEAvVOR Socrery Tous les mardis à 7h. p. m. Mme, A. J. McFadyen, Prés. Mme. Champion, Sec. Mlle. Weeks, Trés. Dans la salle Bernard. CANADA LIFE ASSURANCE Co. F. J. Buote, Représentant pour le comté de Prince. N. B.—Argent à prêter sur pre- S'adresser à Bureau de l’ImpAR- (Affilié à l’Université Laval) Cours CLASSIQUES, COMMERCi:UX ET PHILOSOPHIQUES L'ouverture des classes au col- ège St. Duustan aura lieu le 5 s2p- tembre. Les élèves sont priés de se pré- senter le jour de l'ouverture. Pour plus amples informations, s'adresser au Supérieur. Ce rer Septembre 1901. We have not advanced the price of our tobacco, Amber smoking tobacco, Bobs, Currency and Fair Play chewing tobaccos are the same size and price to the Consumer as formerly. We have also extended the time for the redemption of Snowshoe tags. to January 1st., 1904. THE EMPIRE TOBACCO CO. ' Limited MACKINNON’S ENGLISH OINTMENT 000000 DIPLOMA AT THE PARIS ExHin1- TION 1902 ESTABLISHED OVER A QUARTIER OF À CENTURY Has now headquarters in Jiu- rope at 62 Farringdon St. London. 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