EE t ee NOUVELLE SÉRIE ——_—— ooeU nous sommes revenus de St. Basil, défait, et que le fricot devait se La Tuberculose La province de Québec fait des démarches pour fonder uue ligue antituberculeuse. aviser aux moyens d'orienter les plus pratiqnes. Un comité a été formé pour les efforts les plus rapides et C'est une nouvelle qui réjouira tout le-monde, car cette terrible maladie prend des proportions alarmantes dans la province de Québec, ainsi que par tout le Canada. Dans cette province la tuberculose fait de nombreuses vic- times. Dans cette paroisse même nous avons à enrégistrer pas moins de quinze décès, daus le cours des deux dernières années, de la tuherculose et il y a, à présent, neuf person- nes à notre cor »«issance, atteinte: de ce terrible fléau, et malgré cela rie: :e se fait rour empêcher la Propagation de cette terrible : s1'adie. Selon les at __ des médecins, il y a au delà de vingt cas dans iue, voilà dans deux paroisses assez de personnes atteintes de tuberculose pour contaminer toute la province, et rien ue se fait pour empêcher le résultat né- faste. C'est du devoir des médecins de prendre l'initiative pour faire adopter queiques reglèments rigoureux, ou méthode d'isolement, des tuberculeux dn reste des membres d'ure même famille, afin d'empêcher la maladie de se répandre partout. Allons, messieurs les médecins, un effort de votre part et vous serez secondes par les curés et par tout le monde, À mes Compatriotes, o Chers Compatriotes, Depuis trois mois que nous sommes de retour -du sixième Con grès Acadien, j'attends, avec impa- tience, la réalisation des plans for- muiés lors de cette réunion pleniè- re des nôtres. Voyons ce qu'il y a d'eccompli. jusqu'à présent.... Je veux parler dès résolutions a- doptées à !’unanimite en plein con- grès ; résolutions qui furent accuil- lies avec enthousiasme et avec des applaudissements réitérés. Ces résolutions sont : “La demande d’un Evêque Aca- diec.”’ Pour ce qui se 1apporte à cette résolution, laissons l'affaire entre les mains de ceux qui se dévouent pour nous, sachant bien qu'à l'heu- re et à temps, nous aurons uotre E- vêque Acadien. {fn membre Français dans le bu- réau des examinateurs des méde- cins pour la province du Nouveau Brunswick. ”” . Est-ce qu’il a eu des démaches à cet égard ? Si des démarches ont été faites le peuple acadien a droit de conuaître le résultat. Nos journaux | acadiens sont là pour annoncer au- cun heureux résultat ; nos jour- naux acadiens sont encore là pou faire prévaloir nos droits, pius pu bliquement et plus euergiquement. ‘Une commission d'état pour la collection des documents histori- ques concernant l’ Acadie.” L'hou. Sénateur Poirier, vail- laut défenseur de nos droits, s’oc cupe de l'affaire, et avant longtemps nous aurors la douce satisfaction de possèder les copies authentiques des documents historiques concer: nant Acadie, qui jusqu'à présent, nous : t été refusées. ‘‘L seignement du français plus large ns nos écoles.”” Est qu'ila eu quelque chos® de fait à t égard ? À part les résolutions adoptées au congrès pédagogique, à Mont Carme!, le premier septembre. nous igiorons s’il y a eu aucun effort fait pour remédier à l'injustice qui se pratique, dans certains centres. coutre les enfants acadiens. Pour- tant c'est un sujet qui doit intéres- ser tout Acadien. Le frnçais est un peu néglig: dans nos <les. Je veux parler de: écoles du X ‘uveau Brunswick, de la Nouvelie Fc:sse et ce cette pro vince, Le f.:çais est négligé, iuais la faute est due en grande par- tie aux parents. qui ue s occupent guère si leur langue est parlée dans leur propre fanulle, sur les rues et dans les écoles. C'est une hont- pour ceux qui agissent de la sorte. Si des parents sont si négligeants envers leurs enfants, comment veut- “ln que les instituteurs s'occupent l'enseignement du français, quand, souvent, ils entrent dans les logis des élèves qu'ils ont sous leur soin et là ils entendent des conver- gations, entre pères et mères, frè- tes et soeurs, en anglais ? Et : quel! les Acadiens auglais ! !! C’est bien triste, mis c'est mal- heureusement trop la vérité Souvent les maîtres et les profes- seurs de nos maisons d'éducation prennent avantage de l'indifférence des parents, pour omettre presque completement i'instruction françai- se dans leurs classe, : _ Le résultat est funeste aux élè- ves acadiens. Des cas sont assez commuus, que les pères et mères, ne sachant pas trop bien l'anglais, ne parlent ja- mais le français chez eux, et leurs pauvres enfants sont élevés dans l'i- guorance de la langue française. Nous en avous des centains de cas dans l’Acadie, et cela nous brise le coeur, d'entendre ces pauvres enfants, avec de beaux noms aca- dieu, ne parler que du John Bull et cela que bien imparfaitement. L:s parents qui agissent de la sorte, 1e sont pas patriotes. Encore, si ce malheur existait que parmis la classe ouvrière ou [ pas instruite, mais c'est le cas con- traire. Pour le présent, je n'en dis pas d'avantage, car je crois que tous ceux qui sont intéressés à la race acadienne, à i avancement de notre belle langue, se feront un devoir de voir à ce que le français soit pro- prement enseigné dans nos maisons d'éducation. ‘’Enrôlement de tous les Acadiens dans les Sociétés Acadienues.”" Cette résolution se 1éalise aussi rapidement que les moyens le per- mettent aux gens. La Société Aca- dienne de S2zcouis Mutuel de l'Ile du Prince Edouard constate, avec plaisir, la réalisation dê cette résolu tion et je ne doute pas que la Socié- té Mutuelle L,/ Assomption &« aussi à se féliciter des mouveaux sociétai res quis’enrôlent sous sa baniè- re. Nouveau Brunswick, telles que de- man lées en 1904, à Moncton.” députés et les hommes publics de sont à l'oeuvre, j'espère, et assure- ment, avant longtemps, les Aca- Idiens auront le binheur de se réa:iser. ‘‘L'Encouragemt de nos jour- !naux acadiens.’’ Cette résolution se réalise certai- uement. prospérité depuis le 6ième. Con- grès, et j'en suis reconvaissant à nos braves Acadiens, qui verlent, à tout prix, soutenir leurs journaux français, les plus grands défenseurs de leurs droits, l'avant garde et le diens. J'espère que mes coufrères du Moniteur Acadien et de l'Evagents ne, peuvent se féliciter, eux aussi, 1 Prince Edouard. . Déjà les insulai- de montrer, que nous avons fait la dix entrées des produits de sa! l'aise de cette previuce. ‘Réformes à l'école ncrmale du | prit d'entreprise. | L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARD: 1 DEC. 1908 Se — où cinq mille Acadiens procla- waient, bien haut que nos jour- naux acadiens, devaient être pa- tronés, plus noblement que par le passé. Cependant la résolution suivante, adoptée à l'unanimité, n'a pas- été suivie par les intéressés. Pourquoi ? Je l'ignore. ‘Que chaque Société Acadienne de Secours Mutuel, c-à-d la Société l’Assomption Mutuslle et l’Associ. ation de Secours Mutuel de l'Ile du Prince Edouard, s’abonnent aux journaux acadiens pour les bureaux de leur conseil... Adopté Soyogs patriotes, Acadiens de coeur et d'action ; non seulement les jours de nos grandes conven- tions, mais en tout temps et par- tot. Le succès des résolutions adop- tées dans ces grandes réuniovs ple- uières des Acadiens, dépen d de no- tre sincèrité et de notre boune vo lonité. ee > Le septième Congrès des Aca diens aura lieu à Tigvish, Ile du ros s'eu réjouissent ; sont prêts à faire des grands sacrifices pour son succès, mais n’allons pas oublier nos résolutious faites à St, Basil et arriver à Tiguish sans être capable tous nos efforts, du moins, pour l'a- vancement de notre race, la réalisa- tion de nos projets tant désirés. Veuillez me croire, chers compa- triotes, Votre serviteur tout-dévoué, François Joseph Buote, Président Général de l’Assomption, Tignish, Ile du Prince Edouard, ce 30 uovembre, 1908, Notes Locales et Provinciales L'hon. B. Gallant était à Tig- nish vendredi dernier. Nous avons eu une agréable vi- site de M. Aurèle Arsenault du Simon Road, jeudi dernier. M. Sylvestre Gallant d’Alber- ton, était à Tignish samedi. Dans l'avant midi il nous faisait une très agréable visite. M. Benoit Richard, préfet de l'Association de Secours Mutuel de l'Ile du Prince Edouard nous fai- sait une très agréable visite jeudi. M. Frank McCarthy de Sea Cow Pond, qui était allé au Nori Ouest, il y a quelques mois passés, est re- venu à Tignish, la semaine derniè- re. M. Fred Perry, fils de M. L,. S. Perry de ce village, est aussi de 1e- tour du Ouest. Revde. Mère Ste. Catherine du Couvent de Chariottetown, était à : Tignish samedi et dimanche. M. Eli Arsenault d'Urbainville | ferme, à l'exposition d'A:nherst, N. E., qui a lieu dans ce mois. M. Arsenault est un des cultivateurs à | I: se dé- | voue à l’agriculture et réusit à mer- veille. Nos lecteurs se rappællent, saus doute du beau résultat que M. Arsenault a eu à l’exposition d’Eg- | mount Bay, Summerside et ailleurs. pour l’exhibit des produits de sa | | ferme. Nous ne doutons pas qu'il Isera aussi heureux à l'exposition | d'Ambherst. M. Arsenault mérite | les félicitations de tous pour son es- | | Nos remerciements à M. J. O. Agit-on sur cette résolution ? Les | Arsenault, gérant de la ‘‘Mutual ans. Life of Canada’’ pour l'envoie d’un la province du Nouveau Brunswick beau calendrier pour l'année 1900. | PO Nous veuons de recevoir une jet- | tre de notre estimahle compatriote, | nant au co!lège de le Propagande, | Rome, où ilest entré le 2 novem-| ibre. Ilse trouve bien et nous dit | que ses études ont commencées il y |a quelques jours. | L'IMPARTIAL a pris un élau de Offrons dessupplications au Très | Haut pour le succès de M. Poirier dans la noble vocation qu'il a em. brassée. fricot à la pirounne sui ! | ! Un gros vi de crampes et un mal de...... certain mousieur, non loin d'ici, lquelques jours après les élections. ! ‘Il parait que le /ricof avait été pré-| paré pour célébrer la victoire d'un d'un élan de prospérité depuis que Certain, mais comme celui la a été TIGNISH. mauger, des crampes et des contor- tians ont été le résultat. Morale : Ne comptez jamais l’oeuf avant qu’il soit pondu. Les parents anglais dans nos dis- tricts d'écoles, commencent à insis- ter que leurs enfants apprennent le français. Cela démontre du pro grès de leur part. Ils constatent qu'il faut apprendre le français pour être reconnu instruit. Nous avons droit de nous féliciter de cet état de chose, Les paquets laissés dans les mai sons des électeurs, dans certains cantons de ce district, la veille des élections provinciales, ont été plu- tôt au détriment du candidat qui} les avait envoyés, qu’à son profit ; car ce pauvre candidat, après avoir dépensé les 800 dollars qu’il avait eu banque et après avoir emprunté 200 dollars de plus, se trouve avec mille dollars de moins qu'avant les élections et a été battu par son ad- versaire, qui n’avait pas un dollar, par une grosse majorité. Quand un individu se laisse bla- guer par des certains hâbleurs poli- tiques, comme nous en possèdons dans ce district, nous en avons pi- tié. Voilà ce qui est arrivé à ce panvré candidat défait. Parcequ'il avait 800 en banque les hâbleurs po- litiques le flattaient, le cajolaient, l'ont ébloui par leurs carresses, mais aujourd’hui que ce pauvre candidat est battu, défait, confus, et pleure la perte de 1000 dollars, les hâbleurs politiques ne daignent pas même lui donner leur sympa- thie. La leçon est rude, mais sera pro- fitable, du moins, pour ceux qui as- pirent aux honneurs politiques, sans possèder les qualifications. a Le Berceau Est né, le 29 novembre, à Mme. Pierre U. Gaudet, un fils, baptisé sous le nom de Jean Edouard. Par- rain et marraine : M. Ernest Gau- det et Mme. Eugèn: Richard. Necrologie Est décédé à Ste. Marie, parois- se de Ste. Anne, Hope River, I. P. E,., le 20 novembre, M. Jean Gallart, après une longue maladie de dix mois, soufferte avec patience et résignation à la sainte volonté de Dieu et muni de tous les secours que l'église, notre bonne mère, ac- corde à ses enfants à l'heure de la mort. _ Le regretté défunt était âgé de 35 ans et 5 mois. Il était le fils du défrnt Amand Gallant et de Tar- zilie Pineau. Les funérailles ont eu lieu au millieu d'un grand concours de pa- rents et d'amis. La société des Artisans de Rustico, dont il était sociétaire, sont venus en grand nombre rendre un dernier homma- ge à leur frère défunt. Il laisse pour le pleurer, une mè re, deux frères et deux soeurs, dont l'une est relig'euse de ja coig'éga- t on du Sacré Coeur de Jésus à Ha- lifax. Il appartenait à la Ligue du Sa- cré Coe:1r, à la Société de la Ste. Famille et à l'Union St, Joseph Que son âme repos: en paix dañs le Seigneur. L'IMPARTIAL offre ses plus vives condoléances. Est décédée, à Rogersville, N. B,, le 15 de novemb:e, Anastasie Gau- treau, épouse bien aimée de M, Amand Chiasson, à l'âge de 40 Elle laisse pour la pleurer, un é. ux, un fils et deux filles. La défunte a eu le bonheur de recevoir tous les secours de la Sain- te Eglise Catholique, avant sa voir ces réformes, tant désirées 1j, Nazaire Poirier, qui est mainte- | "rt. Ses funérailles ont eu lieu au mil- lieu d’un grand concours de parents et d'amis. Les porteurs étaient ; MM. Placide Bourque, Patrice Chiasson, Arcène Chissson Jean Roch Chiasson, Jude Finigan et Ephrem Arsenault. Elle appartenait à l1 société du Rosaire et de la société de la bonne mort. Que son âme repose en paix dans le Seigueur. bou:lier de la cause sacrée des Mod: | horrible, a été la récompense d'u mass J, À. Johnston, M. D., G.M Mé Chirugien ILE DU }}, £ FF ISH, ——— If You Want to Mak — . 16 ANNÉE . F EEE et e Money = Read This and Act Now Lake Copper Mining Co. Limited Lou mad À SAFE CONSERVATIVE, COMMERCIAL INVESTMENT. Endorsed by the most Eminent Canaliat Gevologists. TRE WHOLE STORY IN À FEW WORDS LOCATION—Polson’s Lake, Antigonish County, Nova Scotia. AREA—About 6,400 Acres—Ten Square Miles. MINE-—Lake Vein -Traced a mile—1 to 11 ft. uess— Average 5% feet. DEVELOPMENT —554 feet— Main Shaft down 103 feet. OUTPUT—Estimate— 100 tons per day within oue year, 200 tons per day within two years. ORE Copper with Gold and Silver Values. VALUE-—Estimate at present prices for Copper, $8 70 to Average, $9.42. PROFIT—Estimate at present prices for Copper, $4.87 per $40.00 per ton. ton. STOCK—Par Value, $1,00 per Share--2,5000,00 Fully Paid and Non-Assessable Shares in the Treasury. in thick- FIRST, ALLOTMENT AT Five Cents PER SHARE No bonds, no preferred stock, no personal liability. ALL COMMON STOCK 3 A Magaificent Opportunity;for Big Speculative Profits with Perfect Safety of Investment NO ORDER FOR LESS THAN 100 SHARES ACCEPTED Fill in accompanying form at once and secure a block of this valuable stock while it can be bought for FIVE CENTS PER SHARE. The price may be advanced at any moment. For fuller particulars address ALEX C. BAILLIE Fiscal Agent Port Hastings, Cape Breton or Box 660, New Glasgow, Nova Scotia ALEX G. BILLIE., Esq Dalles, 560000 do évoces 100 Port Hasting, Cape Breton ; or Box 660, New Glasgow N. Se Dear Sir :—I hereby subscribe for....... .....Shares of the Capital Stock of the LAKE COPPER MINING Co. LTD., and enclose............ Me tele Of. socio Dollars in full payment for the same Issue Certificate to.............. Name....... Address...... ttes. nee semer see 100 Shares, $5.00— 300 Shares, $15.00—500 Shares, $25.00—1000 Shares, $50.00 ORDERS CAN BE LEFT WITH OR MAILED TO F. J. BUOTE, BOX 102, TIGNISH, P. E. 4 Belle Fete de Famille Mercredi soir dernier, M. et Muwme. Théopile Bernard de l’Etang des Clous, célébraient leur 58ième. anuiversaire de leur mariage, par une belle fête de famille, à laquelle assistaient un grand nombre d’a- mis, qui s'étaient joints aux en- fants de M. et Mme. Bernard pour célébrer l’heureux événement. Un goûter abondant et délicat a- vaitété pré;aré pour la circons- tance. Quand tous les convives eurent été placés, un petit fils du vénérable couple leur présenta une adres:e, remplie de sentiments d’a- mour et de respect. Vient ensuite les récréations hon- nêtes permises dans toutes les mai sons chrétiennes, À une heure avancée de la soi- rée les convives se dispersèrent, contents d’avoir assisté À une si agréable fête. Plusieurs beaux cadeaux furent présentés à M. et Mme. Bernard. Ad Multos Annos, a — 7 DR. WOOD’'S NORWAY PINE SYRUP Is À Remedy Without An Equal For COUGHS, COLDS, And All Affections Of The THROAT and LUNGS. Coughs and Colds do not call for a minute recital of symptoms as they are known to everyone, but their dangers are not understood so well. All the most serious affections of the throat, the lungs and the bronchial tubes, are, in the begin- ning, but coughs and colds. Too much stress cannot be laid upon the admonition to all persons affected by the insidious earlier stages of throat and lung disease, as failure to take hold at once will cause many years of suffering, and in the end that terrible scourge of ‘‘ Consump- tion.” Dr. Wood’s Norway Pine Syrup Îs not Sold as a Cure for Consumption but for affections tributary to, and that result in, that disease. It combines all the lung healing virtues of the Norway pine tree with other absorbent, expectorant and soothing medicines of recognized worth, and is absolute;y harmless, prompt and safe. So great has been the success of this wonderful remedy, it is only natural that numerous persons have tried to imitate it. Don't be humbugged into taking anything but “ Dr. Woods ” Put up in a yellow wrapper ; three pine trees the trade mark; price 25 cents. P. C. Murphy, M, D., -— Mélecin—Cauugien Tenders HOSPITAL FOR THE INSANE AND PROVINCIAL, INFIR- MARY, QUEEN'S, KING'S & PRINCE COUNTY PRISONS. Department of Public Works, Charlottetown, Nov. 24th, 1908. Sealed Tenders will be recieved at this office until noon on Monday, Dec. 14th, 1908. from any person or persons willing to contract to supply The Hospital for the-Insane & Provincial Infir- mary, Falconwood, fer the nine months ending September 3oth, 1909, with supplies as per list to be seen at the Department of Public Works. Also to supply Queen's, King’s and Prince County Prison: for the same period and the same condi- tions with the followidg articles viz: —Hard and soft bread, molas- ses, oatmeal, kerosene oïi and fresh bcef. Ali articles are required to be of the best quality. Tenders must express the price per barrel, pound and gallont and to be accompanied by the names of two responsible persons willing to become bound for the faithful per- fromance of the contract. The Trustees and the Depart- ment do not necessarily bind them- selves to accept the lowest or any tender. Teaders must express on the co- ver, ‘‘Jail Supply Tender,'’ and Hospital for the Insane & Provin- cial Infirmary Supply Tender.’’ L. B. MCMILLAN, Secretary Public Works. November 26, 1908.— ———— CATHOLIQUES ANGLAIS Londres, 26. Par 233 voix con- tre 48, la chambre des communes a voté en première lecture le projet de loi de M. William Redmond con- tre les distinctions existant actuel- lement envers les catholiques, no- tamment la défense de processions dans les rues et la clause anticatho- ‘lique cônteuuz: dans le serment que fait le roi à son accession au trône. j { | Bibliographie Nous accusons récention de l’AL.- MANACH ROLLAND 1909, 43iè- me édition, dans lequel sont réunis les Almanachs Agiicole et des Fa- ILE D P, milles. Cette édition, avec nouvelle cos verture d’après le dessin de notre jeune artiste, Monsieur Henri Hé- bert, contient, outre le calendrier ordinaire des Almanachs, des éphe- merides, la liste des membres élus aux dernières élections locales et fédérales, avec la majorité, des ma- tières et récits très intéressants tels que ‘‘Une Missive Inattendue’’ par A. D. DeCelles ; ‘‘Un Enlevement au 17ième Siècle” par R. Girard et *‘“Ma Dernière Menterie’’ par J. J. Grignon, etc. Cet Almanach est en vente chez tous les libraires à 10 ét l’exemplai- re ou 15 Ct franco par la malle, OVONOL Rétablit le petit ROMEO MALO épuisé par la coqueluche et'un mal d'oreilles. ROMEO MALO, 163 rue Panet, Montréal. “Il y a deux ans, mon petit garçon, Roméo, a eu la coquelu- che qui a duré plusieurs mois et l’a beaucoup affaibli. Cet hiver encore il a été bien malade de douleurs dans la tête, d'une mala- die d'oreilles qui a nécessité une opération. La souffrance, le man- que de sommeil et la perte d’ap- pétit l’ont rendu plus faible ez- core. Je lui ai donné de ‘‘l'OVO- NOL que je considère maintenant comme un remède magique. 11 n’en a pris qu'une bouteille et le voilà très bien. Joues roses, bon appétit, sommell paisible avec une augmentation de poids, voilà ce que je remarque chez lui d l'emploi de ‘‘!'OVONOL..”’ Mme FRANCIS MALO, 163 rue Panet, Montréal. Vous vez vous proeurer ‘“YOVONOL'' chez tous les mar- chands de remèdes. Prix, #1.00 la bouteille. Pour toute autre in- formation, s'adresser À la COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMÉRI ÿ 274 rue VE