IN ns 7 Æ + Montague Cross, I. P. E. _ e affaires dix-neuf ans avant cette &Æ % entèle augmente toujours. Je féli- | aude, en dignes: Va | “hate Bath, (De notre Correspondant Sptcial) Le commencement de cette se- maine a été remarquable pour les feux. Samedi soir, virs 11.30, le feu se déclara dans le soubassement du magasin de M. Scribner, Front St., connu sous le nom de ‘‘Fa- shion.’’ Le feu a été éteint avec grandes difficultés (selon les pom- piers) vers les 4 heures, dimanche matin. Le feu étant dans des boti- tes de marchandises, le progrès a été lent. Les pertes sont considé- rables. Lundi soir, ‘‘Old Ladies Home’’ prit feu, mais quoique les murs de la bâtisse principale soient intacts en dehors, le dedans est presque ruiné par l’eau. Selon le ‘‘7?»es’’ tout n’est pas en règle avec les pompiers, et une ‘‘purge’”’ de ce département est né- cessaire. Miles. Célina Gallant, Catherine Gaudet, Marie Arsenauit et MM. Jérôme R. Bernardet Avis Richard, de Yarmouth, étaient ici, dimanche. Mlle. Célina Gallant et Mlle. Blanchard étaient ici le 21 pour les noces de M. George Gallant. M. Fidèle J. Arsenault a ouvert une boutique de barbier au coin des rues Washington et Vine et sa cli- cite M. Arsenault et surtout les A- cadiens envers un des leurs. M. Arsenault est marié à Mlle. Ri- chard, fille de M. Jérôme Richard, Harper Road. Mardi, le 20 du courant, Rév. M. C. McDonough, de l’église Ste. Marie, bénissait l'union de M. George Gallant et de Mile. Johan- na Callahan. Les témoins étaient M. Louis Arsenault et Mile. Albi- na Poirier. De l'église, les mariés se ren-! dirent à la résidence de M. Napo- | léon Pineau, 882 Middle St., et y passèrent la journée. A six heures du soir, il y eut ré- ception à laquelle un grand nombre de personnes étaient présentes. Plusieurs magnifiques cadeaux furent présentés au nouveau cou- ple, entre autres, une jolie lampe, présentés par les compagnons de travail de M. Gallant et deux mag- nifiques fauteuils et un joli service de table présentés par M. Jérôme Pineau et ses amis. A 8 heures du soir les ‘‘noceurs’’ se rendirent à la salle Armory, où 150 conviés prirent part à la danse jusqu’à une heure avancée. À 9 heures il y eut marche ayant en têt: l'orchestre Columbia suivi des ma- triés et de 50 couples. L’orchestre était sous la direction de M. Fred Campbell. M. Gallant est le fils de M. Nar- cisse Gallani de St. Gilbert, Eg- mont-Bay, et Mme. Gallant est la fille de M. Patrick Callahan, de 23 Jan. .03. NOEL mms IL FAUT LES DEUX La foi sans le BAUME RHU- MAL ne pourra pas vous guérir de votre enrouement. L'Homme le plus vieux de l'Univers L'homme le plus vieux du monde | : ei D De est sans contredit Manuel del Vale, | ir de douanes à Eusenada, Basse Il a atteut de Menlo Park, Cal. ses 157 années. Il possède son certificat de nais- sance, signé par ie magistrat en chef de Zacatecas, Mexico. Ce! certificat démontre que del Valle! est né à Zacatecas, le 24 Nove:s : 1745: Quand Del Valle vit le jour, George Washington n'avait que, treize ans. Il avait vingt ans quand eut lieu la bataille de Bun- ker Hill. 11 était déjà un homme âgé quand Napoléon fut vaincu à Wa- terloo. Del Vaïle avait 101 ans au com- mencement de la guerre mexi- caine. Il se retira de la vie active des date, ayant atteint ses vingt-huit aus. quatre- ee re A RE RE Re us +. Mr r2 L'IMPARTIAL JEUDI LE 5 FEVRIER 1902 à es 2e me mm ETES Pen Fr . is ea st nent Melle Exilda Malo, dit ce que les Pilules Rouges et les Tablettes Purgatives ont fait pour elle : 1 : autres remèdes que mes parents m'ont donnés. it d'en faire usage je n'avais connu que Îa uffrsce, puisque ma maladie datait depuis quatre ds. avais des maux de tête, des palpitations de cœ L1ei5 médecins avaient essayé de me guérir, 1 istri<:c<ultat ; ce n’est qu’en prenant les Pilules Jones qui: les maux qui me faisaient souffrir dis- paris , «ous j: devins régulière et en parfaite santé." D 121 ti pris les Tablettes Purgatives pour De Pr mes iii... .:13 -t elles me firent un grand bien.” EE 7 MELLE EXILDA lIALO, 46 Woldo St., Providence, R. I. Nous publions au long 1a lettre reçue de Mademoiselle Gingras, et nous en conseillons ia lecture à toutes les Femmes malades : ‘“ Messieurs les Médecins Spécialistes : ‘ J'ai mille et mille remerciements à vous offrir pour vos bons soins. Je crois réellement que vos Pilules Rouges font des mirarles ; pour ma part, je puis les recommander et c'est ce que je fais tous les jours, car je suis très étonnée de ce que j'ai obtenu de leur usage. Lorsque j’ai commencé à les emplo- yer il y avait dix-huit ans que je souffrais de dyspep- sie, de dysenterie, d’irrégularités et d’une foule d’autres symptômes qui s’augmentaient avec mon état de faiblesse. A différentes reprises je me suis fait soigner, mais n’obtenant aucun soulagement, - je me suis adressée à vous. J'étais alors bien faible, non seulement je ne pouvais pas travailler, mais il m'était même impossible de sortir, et j'étais si malade que je n'avais presque pas d’espoir de recouvrer la santé. ‘Cependant, vous vous rappelez que je vous ai soumis mon cas avec beaucoup de détails ; je voulais dans la suite être capable de me rendre le témoignage de n’avoir rien négligé pour mon salut. J'ai été très attentive à suivre votre traitement et vos nombreux avis, et au bout de quelques semaines j’ai senti que j'avais un peu plus de vigueur. Le courage m'est revenu, l’espoir de me guérir m'a fait continuer vos remèdes, et ma persévérance est aujourd’hui bien récompersée, car je suis forte, gaie, mon teint est bien meilleur, j’en- graisse beaucoup et je suis tout à fait bien portante.’’ ‘< Je vous envoie ma photographie et je désire que mon témoignage soit publié. Je ne me gène aucunement de dire que je suis parfaitement guérie et je me fais un plaisir de vous faire connaître à tous ceux qui s’étonnent d’un si grand changement dans ma santé.” ‘ Encore une fois, Messieurs, je suis on ne peut plus satisfaite de votre traitement. Je bénis le jour où je suis allée vous consulter, je vous remercie des soins et des encou- ragements que vous m'avez donnés et je vous assure que je me souviendrai toujours de ce que je dois à la Cie Chimique Franco-Américaine ct à son remède vraiment mer- veilleux.”’ ‘ Veuillez me croire,’” votre très reconnaissante, MELLE EUGENIE GINGRAS, 60 St-Dominique, Québec. Les Pilules Rouges ne sont que pour les Femmes. Les Pilules Rouges ne sont que pour les femmes ; étant spécialement adaptées à la constitution des personnes du sexe, elles ne manquent jamais de guérir les maux dont elles souffrent, comme le ‘‘beau mal,’’ les symptômes du retour de l’âge, les dérange- ments, les irrégularités, les hémorragies, les troubles de la gestation ; elles soulagent aussi les douleurs de l’enfantement et donnent aux mères la force de bien nourrir leurs enfants. En guérissant ainsi les différentes maladies de matrice auxquelles les femmes sont exposées, elles soulagent conséquemment les maux de tête et d'estomac, les douleurs de côtés et de reins et enfin toutes les autres souffrances qui sont la séquence naturelle de ces maladies. Les femmes qui souffrent de constipation devront prendre, en même temps que les Pilules Rouges, les Tablettes Purgatives qui sont, comme les premières, manufacturées par la Compagnie Chimique Franco-Américaine. Les consultations données au No. 274 rue St-Denis, Montréal, par les Médecins Spécialistes de la Cie Chimique Franco-Américaine, sont absolument gratuites. Ces messieurs donnent aussi des consultations gratuites, par lettres, aux femmes malades qui, ne pouvant se rendre à leurs bureaux, veulent bien leur écrire et leur dire ce qui les inquiète. Les Pilules Rouges ne sont jamais vendues de porte en porte, et les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine ne donnent jamais de consultations en dehors de leurs bureaux. Les Pilules Rouges, de plus, portent tou- jours le nom de la Compagnie Chimi- que Franco-Améri- caine sur l'étiquette rouge qui les en- toure. Si votre marchand ue tient pas les véri- tables Pilules Rou- ges, nous vous les enverrons sur ré- ception du prix, 5oc la boite ou six boites pour $2.50. Adressez : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, 274 St-Denis, Montréal. ‘Fac-simile de 1a boite des Pilules Rouges. Z DADE NES SE AE REMÈDE EFFICACE GUERIT TOUTES LES MALADIES AMERVEUSES ET COMPLIQUÉES PARTICULIERES AUX FEMMES RECONSTITUE LE SYSTEME ET EMBELUT LE TEINT ARourtoutes las informations lire Le cireulai Prix SO Cenrs Six Borres $250. COMPAGNIE, CHIMIQUE, FRANCO AMERICAINE. MONTRENL. « annon PARIS. remmce BOSTON.US.A.. N Ne « Le papier de l’enveloppe est blanc, imprimé en rouge. " HTTRR ET T ARR TEE TPE ECS SIREN IREM TE "Les Pilules Rouges surpassent en efficacité tous Pour guérir la dyspepsie et les troubles de 1a digestion chez les hommes, les Pilules Moro ne peuvent être surpassées. Voici ce ouc disent d’elles MM. Ernest Fortin, de Chartord, Qué., et Joachim Charpentier, Salmo:: Faîlls, N. H. ‘J'ai souffert pendant longtemps d'indigestion LE . +: . . “ . . ee et de douleurs aux reins. J'ai persisté à travailler CSS autant que j ai pu, mais à la fin mon malar:gme:ta FE SR KE IQ tellement que j ai dû laisser mon ouvrage pour plu- LF sieurs semaines, je pouvais à peine marcher. J'ai | alors écrit aux Médecins de la Compagnie Médicale Moro ; j'avais grande confiance en eux parce qu’ils avaient déjà soigné mon petit garçon et l'avaient complètement rétabli. J'ai douc suivi fidèlement les conseils qu’ils me donnèrent ; sur leur avis, je me suis procuré les Pilules Moro, et il ae s'était pas écoulé une semaine depuis le commencement du traitement que je me sentais beaucoup mieux. Sept boîtes de Pilules Moro ont suffi pour rétablir parfai- tement mes forces, faire cesscr mes douleurs. J'ai aujourd’hui repris mon ouvrags :, je le fais facilement, sans effort et sans fatigueet jemetrouve très heureux. Ma maladie était assez grave, car trois médecins que j'avais consulté: ne n'avaient fait aucun bien. Après cela on s’étonnera peut-être que sept boîtes ser'e- ment de Pilules Moro aient pu me guérir; ceper lant ma guérison est bien réelle et ce que je dis n’est autre chose que la vérité. Is Pilules Moro se recommandent donc d’elles-mêmes et leurs effets merveilleux dans ur grand nombre de cas graves en font le remède le plus puissaut et le plus sûr pour les hoinmes malades.” ERNEST FORTIN, forgeron, Chambord, Co. Lac St-Jean, Qué. ‘€ J'ai souffert pendant deux ans de la dyspepsie ; j'étais bien faible et je me sentais toujours fatigué et abattu. Les Pilules Moro que j’ai prises pendant six mois, ont reudu à ra constitution la vigueur et l’agilité de mon âge et ont complètement restauré mon estomac. Je n'ai que quinze ans ; il serait témé- raire À nn jeunc garcon comme moi d’oscr donner des conseils et de recommander tout spéciale: : -1t une unilles, mais je puis dire médecine à des pères de f cependant que les Pilules sont bien bonnes et que si je suis en santé aujourd'hui, c’est grâce à elles.” JOACHIM CHARPENTIER, & Saimon Falls, N. H. Les Pilules Moro ne sont que pour les Hommes. Les Pille dressent à toutes les affections qui sont l'apanage de l’homme et leur triouipie est curtout dans les maladies rebelles à tout traitement. Elles sont un réparateur du ans, un restaurateur de l’estomac et de la nutrition, et leur emploi peut » être indifféremment continué sans aucun danger et avec le plus grand succès, par les honunes faibles où souifrants. Jlles s'assimilent aisément, sont tolérées par les plus difficiles, et sous leur iu'lr: 10e on voit le rapide développement des forces, la disparition des maladies et l'accr@isscrient de la santé générale. Les Pilules Moro guérissent à coup sur les “efforts,” le mal de rognons, les maux de tête, les affetticns de la vessie, la gravelle, le rhumatisme et les névral- gies, les scrofules, legmanque d’appétit, la mauvaise digestion, la dyspepsie, la constipation et toutes ics autres maladies si fréquentes chez les hommes. Elles sont aussi un: ‘cifique de l'atonie et de la faiblesse des organes sexuels, les touifient lorsqu'ils sont j:maturément frappés d’impuissance et les mettent en état de remplir les fonctions si importantes de la procréation. Elles groupent sous une forme agréable et sous un petit volume tous les agents capables de restaurer les forces. Les nerf; débilités ct inac'ifs retrouvent en elles toute la puissance énergique de la jeunesse. Jnnocuité absolue, résultats curatifs, prompts ct complets, que faut-il de plus pour assurer le succès durable d'une merveilleuse médication qui a guéri tant d'hommes souffrants, Les Médecins de 11 Compagnie Médicale Moro donnent, à leurs bureaux, au No. 1724 rue Dte-Catherine, Montré:l, des consultations gratuites sur toutes les maladies dont les hommes peuvent souffrir. Ils donnent aussi des consultations par lettres, et l:s hommes malades qui de- Fac-simile de ia boite des Pilules Moro. meurent au loin peuvent écrire et faire une description des symptômes qu'ils endurent pour recevoir pat le retour de Ja malle des conseils et «les avis quiles conduiront à la santé. Les Pilulcs Moro se ven- ns si 21 nu : 2,2 Gent 5 la boite ou SIiX boites Ses uen D see # c: CREMEDE GUCRIT LES MALADIES LE COEUR,.DE POL'MONS: pour 52.50. Vi VOS mor DU FOIE, DCS ROGHNONS ET TOUE LES TROUBLES NERVEUX, LR jé D É AINSI QUE CES MALADICS COMPLIQUÉES ET PARTICULIÈRES chand ne les iiont pas rous AUX HOMMES SEULEMENT. IL RECOMSTIVUE LE SYSTEME Ph 5 LOHNE DE LA FORCE AUX HOMMES FAIBLES, ET CONSERVE vous les cnverrous sur recep- ns Poor tests 17e Infare one Pa TE Pcurerre tion du prix. A A ns fAGUTESSCZ : e : , . : » Ie papier de l'enveloppe est blanc, imprimé en bleu. COMPAGRIE MEDICALE MORO, 1724 rve Ste-Catherine, Montréal. I a été pendant vingt ans offi- Tout le long du jour il s’assoit de- Leon XII et la France De 1814 à 1845 il a- gissait comme sunuméraire dans Californie. la mission, Franciscaine à San Quentin. Ta 1245. alors qu’il atteignait ses cent ans, Dei Valle se rendit avec » reuts à l'endroit où se trouve iueileinent San Francisco. Il a v.cu > Mento Park depuis. O. ?ranerait à Manuel'del Valle son g'end âge. Ilest petit, grêle. Il ne pèse pas plus de 90 livres. Il est encore capable de marcher sans aide. Sa vue est très affablie, mais il entend bien. I1 parle mal l’anglais, mais il le comprend bien. Il prétend n’avoir jamais fait usage ni de liqueur ni de tabac. Bien plus, il déclare qu’il ne s’est jamais exposé à l’eau ni au froid. Il ne fait jamais usage de nourriture solide. Il ne prend qu’un léger bouillon de haricots. Jpour éviter les suites. | vant sa maison, exposé aux rayons! du soleil. Pour atteindre un âge avancé, d’après lui, il faut : Prier Dieu régulièrement. Assister à la messe quand on est capable. S’asseoir au soleil. En l'honneur de Sir Wilirid Laurier Le village de Ste-Julie de Somer- set, P. Q., vient d’être érigé en cor- poration de ville sous le nom de Laurierville, en l'honneur du pre- mier ministre du Dominion. ALLEZ-Y La pneumonie, suivie de la con- somption, peut résulter d’un tout petit rhume négligé. Tuez le rhume avec le BAUME RHUMAL Le Souverain Pontife s'est vive- ment préoccupé du sort des reli- gieux et religieuses en France. pouvant lutter direc:ement contre les sectaires du gouvernement, 1} a donné toutes les facilités nécessaires pour que le bien püût continuer à se faire. qui leur permet, soit de séculariser les religieuses trop faibies pour sup- porter ie dur régime de ja persécu- tion ou de l'exil, soit de leur faire revêtir provisoirement les habits la- iques pour continuer sous ces vête- ments d'emprunt de tenir les écoles et soigner les malades. _ Les reli-| gieux prêtres reçoivent de leur su- périeur genéral des induits de sécu- larisation légale qui les met offici- ellement sous la juridiction de: €- vêques, et accorde à ceux-ci tous les pouvoirs nécessaires pour leu!; tife suit les événements de France, [prêtres séculiers. Cette sécularisa- cherchant toujours à mettre le re- tion, cependant, est bien différente | mède à côté du mal, et diminuer de celle que l’on accorde dans le cas ? grouper sous l'autorité de leurs su-| L'uelaant due le: Éolone périeurs réguliers, pour reprendre | Es Se à . en commun la vie du travail, de dé- qui l’ont sollicité ont reçu un induit | |vouerment et de vauée à Dicu. sactifice qu'ils ont De méme, le fend aux 1 eux qu'il chasse, de gouvernement dé- | autant qu’il cst en lui les effets de __lisolé. Klle suspend le lien de l’o- | la rage des persécuteurs. “€! béissance, elle ne le brise pas. Vien- | nent des jours meilleurs, et ces re-| 4 ligieux retourneront de nouveau se | Dans toute ville et dans tout village prêcher, csser et de dire la M: {sainte messe en public. Le Sou- ICd |verain Pontife, dans ce cas, leur POUR | donne la permission de l'autel por- . tatif, c'est-à-dire qu’ils pourront ÉSSIeUX comme les tes, Jésuites et autres, dire la sainte! esse dans leur chambre. On voit par ces exemples, avec olicitude le Sonverain Pon- missionnaires Lazaris- | Fabriquée par IMPERIAL OIL CO. qui rend vos che- vaux contents. : È Ë “ 4 2