litératnre, etc., etc., des étourdissements, des bourdonnements d’o- té du collier, Notre voyageuse se dit enfin que peut-être sa trouvaille avait plus de valeur qu’elle ne pen- sait, Elle la fit estimer par un marchand d’antiquités, qui lui en offrit 6,000 livres sterling. Elle x né — NOUVELLE SERIE L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E. MARDI 4 JUILLET ro11 19 ANNÉE LES P Ï LULES ROUGES MARIE STUART | ou | | CCI : ÿ : 1: Après trois cents ans, et dans des Ont pour MISSION de tonifier et d enrichir le sang. circonstances bizarres, on aurait re | . trouvé le collier que portait la rei. Gnérison de Mme L. Mercier, de St-Henri de Lévis, Qué, et de Mme Poupart, de Malone, N. Y le arRcosse, Marie Strat, le jour e La faiblesse révèle que le sang souffre; que le où sa tête tomba sur le billot. C’est à sang lui-même est pauvre; que la nourriture ne du moins ce que racontent les ga- suffit pas à le renouveler, et parce que c'est à même zettes anglaises. le sang que le système nerveux prend sa force et Ces ss ren une jeune s’approvisionne d'énergie, il s'ensuit que, à tout dame, villégiaiurant eu Hecees,cas coup, l'épuisement du sang, l'appauvrissement du sait fortuitement la chaînette de : sang et la perversion maladive du sang s'expriment son binocle se eu rail daus une mo- è par de la faiblesse généralisée. deste quincaillerie pour tenter de ! Dans de pareilles conditions, que faut-il donc faire réparer le dommage. La femme 1 pour revenir à la santé? du marchand, après réfection, of | I! faut traiter le sang, le tonifier, le fortifier, l’en- frit à # a re Four ï richir et lui rendre sa puissance constitutionnelle et, dot, disait-elle, la TRE me. | à mesure que le sang régénéré redeviendra plus vi- rait remplacer Ia chaînette TT | goureux et plus riche, on verra les grands centres Et la dame, surprise, achetait | nerveux emmagasiner un volume plus considérable l'onjet moyennant 12 shellings et 6 k d'énergie vitale et s'acquitter d'une somme de tra- Pre ; | vail plus considérable, tout en ne provoquant plus Rentrée chaz elle, elle. ee Gratis et franco le nouveau Catalogue géné Ë ces sensations de lassitude décourageante et d’affai- les perles. : Contes, _—— vs ral de la Librairie Aubanel Frères, 108 pages $ blissement chronique. age, leur pe lui parut agréable, in-8° raisin : Ouvrages pour les Commuautés î Pour guérir, non plus seulement de cette faiblesse tes __n . Lsnar " ni religieuses ; pour les Jeunes Filles. # généralisée dont nous venor:3 de parler, mais encore —. ne RE — es te Pailiettes d'or, Religion ; Enseignement— " amie, celle-ci s'extasia sur la beau- af | reilles, des lourdeurs dans les reins, des maux de! Dame Isaie Mercier, St-Henri, Co. Lévis, Qué. tête et des désordres des organes génitaux qui cons | —— —— tituent les complications ordinaires de l’appauvris-|me soulager pour quelque temps, après cuci les sement du sang, il est indispensable de se mettre mêmes douleurs et les mêmes faiblesses étaient re- tout d'abord sous l'influence d'un tonique du sang, | venues. Je me décidai donc à prendre les Filuies ERP Eu DRE SES SES Vu ux renouvellemen Fe de saison 7 \ et de persévérer dans cette direction assez long- temps pour que, après avoir eu lui-même le temps | déjà beaucoup mieux. Encouregée par les premiers Rouges, et un mois après avoir commencé, j'étris eut la sagesse de refuser cette allé- chante proposition et s'en fut cou- il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- de se réparer, de se tonifier et de redevenir normal, | signes de guérison, je persévérai et me corformei le sang ait encore le temps de réparer les différents entièrement à vos incications, et c’est aujourd’hui désordres et de faire disparaître les différents acci- | ma consolation de vous remercier, Car je suis guérie”. dents qui proviennent de son épuisement et de son Dame ISAIE MERCIER. CERN. 9% cest vractement après avoir Saint-Henri Station, Co. Lévis, Qué. constaté que, dans l'immense majorité des cas, la faiblesse dont se plaigrent si souvent les femmes et les mères de famille, provient d'un épuiserzent pré- réchir le sang inanimé, Le Vindes Carmes est un tonique recoustituant qui a fait ses preuves. I[lest prescrit aux personnes faibles, aux couvales- cents, aux malades dont il importe de soutenir et de relever les forces. L'EFFET EST RAPIDE ET CERTAIN. À. Toussaint & Cie, : Depositaire Generaux Quebec, P. Q). 1626688566 MAC A A à nee de nc RS ES Eh AMEE euro it …. É a sulter un expert. —‘" Madame, lui dit-il, savez vous quel est ce collier? C'est celui qui appartient jadis à la reine Marie. L'infortunée reine d’Ecosse l'avait au cou le jour de son exécution. On le croyait perdu. C’est un bi- jou de grande valeur. Il paraît que cette expertise était exacte, puisque, mis en vente ces jours derni:rs, elle a atteint le prix de 400,000 francs. ‘ J'ai souffert pendant dix ans du beau me! et quand vint le retour de l’âge, mon état s’aggrava alable du sang, que la Compagnie Chimique Franco- | jusqu'à être obligée de garder le lit pendant trois Américaine a préparé ses célèbres Pilules Rouges et, mois, malgré les soins que m'avaient donnés au- qu'en choisissant judicieusement les substances qui paravant quatre docteurs, que j'avzis tour à tour ap- entrent dans leur composition, elle a su faire de ces | pelés. J'entendais dire tant de bien @es Mécecins pilules le tonique le plus merveilleux et le plus re-|de la Compagnie Chimique Franco-Américaine que constituant, le plus efficace qu'on puisse aujour- | je résolus un jour de leur écrire, cer je voulais escay- d'hui recommander aux femmes et aux jeunes filles |er leurs Pilules Rouges, je suivis leurs corceils, mcis affaiblies, épuisées et fatiguées. j'étais si soufirante et si faible que, pencant unen, l'amélioration de ma santé fut peu sensible. Je re me décourageai pas cependant; je me treitai tou- jours avec confiance et cnfin mes forces s’accrurent; tout rentra dans l’ordre et je me portai aussi bien que dans mon jeune âge.” Mme THEOTIME POUPART, 152 Duane, Malone, N. Y CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- SE GS \ { À | EX a 72 VE TRE &) | Et ce qui prouve bien que la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine a procédé scientifiquement, c'est que les résultats obtenus par les Pilules Rouges sont véritablement prodigieux et que, dans toute l'Amérique d’abord, on compterait déjà par centaines de milliers les femmes et les jeunes filles, les ouvrières et les ménagères qui “loivent aux Pilules Rouges d'avoir pu triompher d’une faiblesse généralisée, des maux de reins les p'is Couloureux, 2% , +» Souvenez-vous de vos moris SARA EN CAN os ns 9 em DE. time EE des désordres périodiques et des différe-tes infir- | °S de la Compagnie Chinique Franco-Américaine, - LA ; mités qui sont ordinairement provoqués par l’ap- les a. +. re Re, "9 heures du RAS RE se tb Î pauvrissement et l'épuisement du sang. matin à Gheures du re pa +74 Tue Saint-Denis, C'est une pieuse coutume que + h ni F2 LLEUR LETTRES C Montréal. Aussi consultations par lettre pour les à F0 —. é | « , h $ CONVAINCANTES : femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. cg de RP ii a 4 SAGE ge i : 1 Im . ÿ. G _ “Je suis heureuse de vous faire part de mesremer-| Les Pilules Rouges sont e1 vente chez tous les 7. _. 4 6,21 NRE cents pour la guérison que je dois à vos bonnes marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, uer la mémoire de vos disparus est à} "+ ses Rouges. ; 1 : par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- par la carte souvenir avec prière. um NOR à “ Fi FR Je souffrais depuis plusieurs mois de faiblesse ception du prix, 5oc une boite, $2 50 six boîtes. Nous avons en main une jolie}. RENE 7, |: 4 générale, _ sartout de faiblesse dans les reins.| Toutes les lettres doivent être adressées : carte funéraire bordée de noir, avec 2 è À 1 Aux époques, j'étais bien malade. Un médecin, que| COMPAGNIF CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE . tel déf FT re D à j'ai consulté sur ces dérangements, n’avait pu que 274, rue Saint-Denis, Montréal PRICES, DO SES PRIOR CUIR Se à Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit ir colique, la dinrrhée.les [sou âge et la date du décès impri- M on: ë dérangements d'estomac chez les bebes et ieur c'onre un sommeil paisible. més sur un côté, et de l’autre diver- | eus setiote toute % AZ. * 1 | à ses scènes pieuses. MA chnse sans : l'absence de l’ami est le plus grand Ilse sent satisfait. 25 Cartes pour 73:cents | NES LR hd de tous les maux. En effet, y! C'est donc vrai de dire que l’ami u : | 8 Er ORCEL Han f se a t-il une séparation plus cruelle que |c'est le trésor le lus précieux. 5 L sis : LR me ne A monami Amédée Tardif. Combién fructueuse l'amitié qui est [vVoyées Sans frais de malle à ae eme mms een een 1 Vor [celle qui brise les liens étroits qui a . à à »* ’ ‘ De tous les bien d'ici bas, il n'en!unissaient deux coeurs battant à fondée sur le bieu et sur la charité | n'importe quelle adresse en Canada Si votre épicier ne veud pla dre à Jarre G91D FR est aucun, à mon avis, de plus dé-|l’unisson, deux âmes qui trou-|Chrétienne. ou aux Etats-Unis sur réception du : DUST, envoyez son no: ns ; ns que 3 votre CA ë i Ani ' : : Li éut i : ‘pri FE S : BANK Cort: rest, et 118 we à sirable et de plus précieux qu'un!vaient leur sentier dans l'intimité, Quoi de plus beau que ce specta- | prix. à THE k. 2 pets vs " PA Les _ 1 ri : sit. intelli Dé ni : : À mes uniss Nous n’imprimons pas moins de COVER CR CT RS US +R ER ne x véritable ami. Les philosophes an. | deux intelligences qui avaient goù. | cle touchant de deux à mes unissant P p FAIRBANK COMrANY, Montiéni, i'iiast, Sew-York, : $ Fat à . 25 cartes. tiques grecs et latins, les scolasti-|té ies charmes de la concorde. dans un commuu accord leurs in-|"° ques du moyonu-âge; les sopistes du Eloigré de son ami, l’ami est XVIIIe siècles, tous se sont ren- | triste mélancolique, i: rêve, il s'en- contrés sur le même terrain lorsqu’- | nuie, il pleure ! il s'est agi de traiter de cette cho-|] Tout autour de lui, c'est le vide se si douce qu’on appelle l'amitié. |c'est la nuit, c’est la mort ! Aristote, Socrate, Cicéron ont Adressez : L'IMPARTIAL Tignish, Ile du P. E. tentions pour s’entraider à fla con- quête du bonheur de l’au-dela! Il en est de l’homme dans la vie Nouvelle-Orléans, St-Louis, San-Franctisco, Londres, Ang, RP ER TS ECS T TES + PNA INR E À | 1) F, À, É Purdy, ; 4 ee” comme d’rne nacelle sur la mer o- | rageuse, il faut qu'il soit sûrement Il entrevoit son compagnon de| tour à tour, dans des ouvrages qui|vie et tout-à-coun il ne voit plus | me. pour atteindre si po:t qui est Dentisie Alberton | les ont immortalisés où dans des en-|rien ! Rien de si cruel rien de plus le ciel. É'A j ; . 4 seignemants qui sont encore très|douloureux. Au contraire près de Cette direction sûre, souvent il # ! 4 d'actualité, ont fait les plus beaux | jui c’est la vie : Son coeur palpite “EE td la rs que dans les L | | rares PHOTOS RE # éloges à celui qui s'était rendu di-|d'aise, le sourire voltige gracieuse- | cotifidences où se douneront de sa- s DIS, Jusqu à nouvel ordre, le der- “4 gue de devenir le confident intime de son frère. i ment sur s?s lèyr.s d'où s'échappent | des paroles qui ont leur cachet par- ges conseils dont la pratique Ini as surera le succès. nier mardi et mercredi de cha que mois, | | | | | MOQUARRIE & ARSENAULT ï AVOCATS, NOTAIRES PUBLICS, HKtC. ë Illustrations de fen le roi Edouard. | | CE “ii . . ‘ - à à < + L F ure . he. 4 L'ami mais c'est un autre soi-|ticulier. Avec lui c'est le bon-! 11 faut donc un ami, un main] E . cau ensuite du bureau de ; ps de ‘ : à i s L oste. même qui doit nous être aussi cher |heur. Il sent qu'il n’est pas seul |°T, Un ami de tous les jours, un | y P que notre personnalité. dans la vie, mais qu'il y a quel |4%1 de tous les instants. Sans ces | PÆ | C’est lui à qui nous faisons con qu'un qni l'accompagne dans la}se la pensée, s'envolant vers le CUT PLUC PA | NL uaître les secrets de notre existence | route jonchée de ronces et d'épines | Coeur en qui nous avons déposé no: | qui conduit au royaume éternel. tre coufiauce, cuntribuera indubita- à qui nous donnons tout ce qui Tobacco ble et le plus! , soin | blement à agir de manière à ne pas | ï « nous est le plus " le É : L'homme de sa nature a besoin E | P En couleur, ce qu'il y a de SUMMERSIDE, P. E I ; . è 2 * é . S ï , . : L Lt . VA ° be beaux: le coeur, il ame, 1 inteliigen d'ouvrir son coeur pour qu'on y blesser celui qu on aime: cest la | mieux. : 4 ce, pour que l’union mutuelle de force et le résultat de l'amitié. lise les sentiments qui y sont gra- ces facultés nous puissons assimiler vés comme en lettres d’or. Or, ; Argent à prêter BA 1 Luc Antoine, Prix depuis 10 cts chaque à 50 1 Excellent tabac pour fumer ou NEIxz, MCQUARRIE notre nature respective. quaud dans une circonstance heu de l'Oeuvre de Jeunesse |! DE / cents. > : da , 2 L % à È ; Jour chiquer. ' # Si tendre doit être l'amitié que | use il trouve un frère qui le com | Québec, 1 Juin 1917 É Ar Lun | Addresses-vous à L'IMPARTIAI Ava R Ada € LE philesoepher wut prétend que prend et qui veut devenir sou atni, Du Progrès du Qelfe | Eu seuite partou “ *SS6#-VOUS A 1, 4} \RTIAI, J | H, Anenmn s'# 4 | à E4 M 1 ; 4 4 EE. - fre sE Gnan sr Le nee à | | po