? : Ch AS ef) 2 di L. UNION _ jait la Force? HW Moseley 4 G. ET F. J. BUOTE, EntTeURs-PROPRIRTAIRES. Fans v à Bat BHeU 28 ABON NEMENT : $1.00. PAYABLE D'AVANCE. Hé Vol. IIT Tignish, [le du Prince Edouard, Jeudi le 30 Janvier 1896 No 26 CARTES D'AFFAIRES|,f, H. Myrick & Co CARTES . D‘AFFAIRES LE RIRE [mes—je parle des classiques— ST afñn de les rendre ja- SEE THE PLANS OF (TT w . - sont comiques. Les grands au-|leuses de son fbonneur. Je The Temperance and General} Importers and Dealers in Henry E. right On a attaqué tout dernière-| teurs savent qu’elles y seraient | recherche la soc'été d'un sexe 4 Life Ins. Co'y of North A merica, D | VER EL PROCU- ment le rire,et bien des fois insuflisantes, si ce n’est mémc|que j'aimerai teujours, et ma FOR CHEAP RATES, RY GOODS | ho . déjà on lui avait fait son pro- |incapables. femme ne s'en facherait pas, LIBERAL POLICIES, À Bâtisse c er #7 ES Je ne peux accepter qu'en fa- parceque tout en ne cueillant | G00D RETURNS. HARDWARE OS D U nou ge que Je rire en. | mille eu dans le monde, pour |{U’uxe fleur, il est permis de | [R. T. Holman. FULL GOVERNMENT DEPOSIT. | | a” BOOTS & SHOEX, H, J. MeNEIL, Summerside. General agent for P, E Island, Dr.J.J. Desnoyers FINE . TIGNISH, IL P. E. < TG Bureau et residence en face. GROCERIE: ; - du Block Chaisson, Broad| And Fishing : 4: .; "5 amuser les gens ou satisfaire | "eSPIrer Je parfum des autres, laidit le visage humain, il est Si j‘étaie marié, je ne serais point jaloux, car la jalousie deune de l‘humeur, et l‘hu- Argent à prêter. $ de é SUMMERSIDE, I. P. E'certain que le rirel!eur malignité, les femmes imi- qui nait de la vue du ridicule tent les ridicules des autres par LES DERNIERES MODES |est cruel : il est certain qu’il | Moquerie, pour les caricaturer. meur fait fuir les amours ;je DE PARIS ET DE est bruyaut,—ce quiest une|ÂÀ contrefaire, pour les rendre|, scrais pas non plus trop NEW-YORK. l ‘6 | | Vous pouvelf rous procurer | faute contre le goût,—qu'il est|Semblables, les laideurs et les confiant, car les femme | des patrons en papier pour Souvent l'expression d’un mau- sotises, on garde _ le visage prennent souvent netre grau- Stre rès de la station r : Robes, . Manteaux, Habits d’en-| vais sentiment : moquérie, rail- | Une Mt l'âme un pli.| de confiance peur l‘indifré- cn de sës nid 1 supp lies. [fants àdes prix pe réduits. lerie ; à ce compte. il est repré- Ra _ stmhsidie chez|rence, et elles n'ont peut- qui n‘ont ni chevaux ni voiture le| af TIGNISH AB d + San es tatmen Ê TT es Lhensible. la lemme ; il lui faut Préserver être pas tont-à-fait tort. D Dr. Desnoyrs les visite ses frais. | 8e F7 | Mais nous voalons continuer [intégralement sa beauté inté.| Si J‘était marié, 3e choisi- ds. ne dinane een: en … |distes et faites vos habillemenuts | à . ni . : Nov. 9:h. 93 tf ALBERTO vous-mêmes an moyens de ces | à entendre ce rire charmant de | rieur et extérieure, l'a1S avec soin les personnes Je patr ,ns. l'enfance, ce rire délicieux de! Une vraie femme regrette|que Je recevrais chez moi ; A. W. MACKINL \Y, Prix depuis 15 jusqu’à 85 cts la jeunesse, qu’un rien excite, [due l’unmanité ait des imper-|Je congédierais bien vite ces | DENTISTE. Adressez: Mme. K. J. Buote, que tout prolonge, quine prend |fections, elle ne fait pas re- mereeurs qui rec | R nie Bureau de l'Impartial, sn à iti- | marquer les défectuosités affi-|JOUrS par hasard', à l‘heure | ; Dents extraites et emplies de Tignish, I P.- RH: }PFF #9 PONRCE Pneus ou le mari est sorti. Je ne | la manière la plus habile et à des conditions raisonnab'es, - sans faire éprouver aucune dou- leurs aux patients. Bureau au dessus du mags«sin ‘ de J. Rattray. RUE MSIN......... .... ALBERTON McKINNON'S ENGLISH OINTMENT CURES Fever sores, Tetter, ltch, Sali rheum, Scald heads, 1tching piles, Pimples on the face, "T% Ringwerwm, Blotches, Erysipe- las, inflammation and all exuptieus of the skin from any eause whatever. 1t is virtually the Poor Man's Friend and Medical Companion. Testimonials from reliahie persons. HOTEL PERRY. J'ai l'honneur d'informer le public que je viens d'ouvrir un nouvel hotel tout près des bà. L tisses de l’ancien banque ‘Nova Scotia,” où j'invite mes anc'ens patrcns et autres de. venir me voir. La maison est de premier chi …, ordre. Prix MODERES. FRANK PERRY. ) Summerside 15 aout 1895 ti | Western House | Mrs. S. Arsenauit, Prop SUMMERSIDE, P. E. 1sland. Centrally located, permanent and transient boarders will find ood accomdations at mo- Eu charges. nd AIS 00 lon SE Lt INTERCOLONIAL HOUSE {Opposite 1 CR depot] PICTOU, - ---- N.S. —————— 00000000C0000 This is a new house fitted up with new furniture and run on strickly first class principles Parties coming to Picton should visit the Intercolonial. C. GALLANT, Prop Your Stomach | .Distresses You tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RIPANS TABULES remet igestion, mete gestion péttylate e emach, Liver and s, Purity e Bi d, and are a Positive Cure for mstipation, Sick Headache, Bil- ussess, and all other Diseases arising m x disordered condition of the Liver and mach. They act gently yet promptiy,and | act digestion follows their use. | Tabules take the place of an Entire | Medicine Chest, and should be kept for use in crery family. grue, 50 Cents TL pes: At RIPANS CHEMICAL OS 16 SraucE STr., New Yon. _——. See SRÉE An pe … er ANG SKAS T1Y 4O LNANAVd ANV SINNOND9V NAdO TV 4 PROP. L. $S. Perry (BARBIER COIFFEUR L : ETC. The Patrons of this House may rely on Good Table, Care- | fal Attendance and Moderate Charges. | Guests and Baggage conveyed to and from Trains free. | SAMPLE ROOMS AND STABLING | IN CONNECTION. Mrs. Robert McLean, Prop. —MAISON EUREKA.— Ci-devant Hoteï Whte. Grand'Rue...... Alberton Bonne Table et Bons logements Prix modérés Les passagers de chemin de fer sont transpor- tés gratuitement. Salle d'Echantillon et Bonne écurie. l Mme. R. McLean, Prop | Dr. Murphy PHYSICIAN AND SURGEON First Prize Graduate New York University. OFFICE CENTRAL STREET ALBERTON.- Revere House MAIN ST. ALBERTON. Comfortable Accommodations Moderate Chages GO00D STABLING IN CONNECTION Cruests carried to and from Station free of charge GEORGE GREEN PROP. MAISON REVERE Grand’Rue, Aberton, 1. P. E. Accommodation de première classe. Prix Modéres. Bonne! éeurie. Les voyageurs menés au dé- pot, et ramenés, Gratis. GEORGE GREEN | M. Perry vient de réonvrir sa | boutique où il est prêt à servir, ses pratiques avee la ponctua- lité et l'habilité qu'on lui connait. : . | Sa boutique est pourvue de: chaises et autres améliorations | selon les derniers sœouts. | : _. . f M. Perry s2 charge aussi des! réparages de | MONTRES HOR-| LOGES BIJOU- | TERRES ETC: | Ne manquez pas de le visiter.! T'enish. LP,E | que un peu trop répandu en geantes et qui ne devraient pas 1£y1ek2«a House notre pays, peut-être. Formerly Whites Hotel. |meux rire homérique, ce rire|rioté que les travers des autres MAIN ST. ALBERTON. des Olympiens qui faisait trem-|nous donnent sur eux. Animés | ses plus grand charmes ; même exciter le terridle rire, si nous Le large rire gaulois, le fh-|n’étions bien aises de la supé- biler l’éther, seraient donc, tous! de sentiments plus fraternels. les deux, condamnables ? Je ne non seulement nous ne répéte- veux par me prononcer, je n’ailrions nine parodierions, mais pas autorité. suffisante pour ce- | nous ensevelirions dans l’oubli la. Mais ilse peut que nous/|ies mots bêtes ou inconvenants soyons arrivés à une époque|que nous entendons, les gestes trop grave de l'humanité pour|absurbes, les stupides expres- rire ainsi de tout,et l’altrui-|sions de visage que nous aper- sme, sentiment qui grandit, cevons. Et alors notre esprit nous impose le devoir de ne|'esterait plus élevé, les lignes pas rire des singularités gro- de notre visage conserveraient . mieux leur pureté - tesque que peut étaler notre pureté et leur no semblable au physique ou au[Plesse.. nous garderions plus moral, mais bien plutôt de le intacte notre individualité. ANNE SELPH. plaindre ou de fermer les yeux sur ses défectuesités. | Je parlerai seulement du rire au point de vue de la grâce, de oi © vi: la grâce féminine surtout. | Si ] étais marié, je rcnonce- La femme doit sourire et non |rAIS à {ous ces extravagances pas rire: ie sourire est un de | qui Dern chaque Jour la |vie d’un garçon; à ces dépen- SI J'ETAIS MARIE? ss ses folles, qui n'ont s0 chez la plus jolie, le rire ne 2: 4 , PRES ique de tristes résultats; à ces A 9 L ut êtr ne convulsion ou . : + : à peut Masque — “parties de plaisir qui fati- une gTimace. gueni le corps ct appesantis- La nature de la femme estou cent l'esprit. LA devrait être toute tendresse et} &j; j'étais marié, je voudrais douceur, sa bonté s'exprime jaimer ma femme, car je crois dans le divin sourire. Le rire ‘que ce doit être un suplice part, je crois, d'un coin peu | Continuel de vivre avec une bienveillant de âme pour ve- | femme que l'on n’aime point | nir faire explosion sur nos lé- Je sais bie., qu'il y a bcau- vres. 1lest, assure-ton, des ri- | coup de ménages eù lés époux dicnles et des laideurs qu'il SOnt indiflérents l'un pour faut châtier ou corriger par le | ares ee il me semble rire ; il est, dit-on des chosis | AU il doit être plus doux de dont il faut rire de peur d'en! chercher sa femme que de l’é- pleurer. Soit. Mais ce n’est as- | Hu : en oi nie surément pas métier de fem-. VS RTE M rh ‘que ma femme ne fut citée ni _— | pour sa figure, ni pour sa toi- On ne voit pas bien une ferm- lette, ni pour ses manières, et me flagellant les humains à cependant je veudrais qu'elle coups d'éclats de rire comme | eut tout cela bien. Molière et Swift, cut-elle leur, Si j'étais marié, on ne me génie. Elle ne serait plus f:m- rencontrerait pas sans cesse me, elle contreviendrait aux vo |aux théatres et aux promena- ontts providentielles. des. Je ne craindrais pas d'é- Il ne faut pas que la femme tre vu avec ma femme à mon aille l'humanité, ni signale bras, je craindrais encore ses défaillances, elle qui doit moins le ridicule que les sots idéaliser ia vie, orienter l'hom- €t les fafs veulent jeter sur me vers la foi, elle qui doit eul-!itS bonn maris; les trois tésr les ‘ssliles che NN gens-là resscm- en elle même et en ses enfauts, | ble au renard de la fable ; ils nr A on or De peuvent pas atteindre le qui doit mentrer le beau côté éshntt se eines le la vieet de l'homme, pour | "Peur et fachent dec ven- 7 ; , ger en se moquant des gens lutter contre le lécouragement heureux. qui s'empare si faciiemment de Si j'étais marié, je rondréal nors avoir beancoup d'enfants, car 1l est si vrai que la nature de. les enfants forment ja chaîne ia femme est tellement opposée qui cniace plus étroitement laisserais Jamais aller ma fem ne avec un autre qu‘aves moi : Je n‘aurais pas de ses amis Complaisarts qui sont tougours prêts à offrir leur bras, car je me rappellerai tougours ce que Je faisais e- tant garçon. t e PAUVRE VEUVE! Nicaise est mort! (Ciel! quelle épreuve, S’écriat un jour, toute en pleurs, Une jeunne gentille veuve, Laissez-moi seule à mes douleurs. — Mais, connaissez-vous le veuvage, Lui dit on pour pleurer si fort? Dieu fasse paix au pauvre mort, C'était un vivant bien sauvage. — Ah! le coup est bién foudrayant, Dit-el'e toujours larmoyant, Quoique pour ranime 1: Nicaise, Tous mes regrets soi nt superflous, Laissez moi pleurer à mon aise... Et puis je n’y songerai plus! PHYSIOLOGIE DU NEZ. Le gros rez est très répandu parmi les épiciers, les bourgeois et les maquignons Le gros nez finissant en poire appar- tient aux marchand heureux et aux homme de place, Le gros nez boursonflé aux Jimon- adiers, aux maître d'hotel et anx valets de chambre, Le gros nez bourgeonné aux cam paguard et aux ivrogres, Le nez aquilin, en bec d'aigle, dé note :a force et le courage. Le nez évasé, renfrogné au bent, l'ironie et l’hilarité, Le nez mince, sec, difforme, la peur ou la lacheté La narine étroite, nacrée diaphane indique la volupté [a narine large dé 1ote le travail dès l'enfance Celui qui a des excroissanees de chair sur le nez est de caractère sanguin ou lymphatique, mais, dans les deux cas, s'emporte facilement Enfin, celui dont le nez s'attache au front par une ligue très courbe est presque torjours exccn trique et tant soit peu disposé à la folie Le nez, considéré dans son expre£- siou phyeilogique, peut, dit M Scack, nous rendre compte de la valeur et de qui lu: ont communiqué son aspect 11 nous fait connaître également l’inten sité de notre activité intellectuelle, la finesse et la délicatesse de nos senti monts moraux Le nez, qui appartient À la fuis aux parties mobiies et immobiles du visage, refléte fidelement es mouve ments fugitifs de nos inclinationus 11 indique tuujours bien nettement Ja qua iité de nos force intellectuelles Que de chos2s on le voit, dans un nez, €t eomme les personne qui tiennent à dé guiser leur carsctér et à dissimuler leur passion doivent se méfier de leur nez 11 n y 4 pas de rire indiseret, Lorsque Soliman, souverain des J'ures. marchait à la conquéte de Belgrad-, en 1521, une femme du peuple 8‘app'ocha de lui et se plaignait amèremeit de ce que, rendant qu'elle dormair des solda s lui avaient enlevé res bestiaux, qui faissicnt toute 8a richesse. -— Il fallait que vous fussiez ensevclis dans un sommeil bien profond, lui dit eu riant le sultan, puisqne vous navez pas entenlu venir les voleurs, .— Oui, je durmais furt tranquillement répondit la vieille, dans la confiance eu au rire, qu'au théâtre vous vo-|la femme ct le mari. | yez une bonne actrice comique | Si j'étais marié, je n'aimerais ques. Très peu ie rôles de fem Fai< d'être aimabie auprès des j étais que votre Hauteuse vei lait pour la sureté prpiiquse Ss'iman. contre sou habitude, fne se ; 7. | facha pas. 11 spprouva le m4, tout contre cent bons acteurs comi- QUE IA femme . als Je tachc- !hardi giilétait et répara convenabie " imant un doumige qui uutait du cunécher, l'utilité pratique de celle de nos facult & mans aa me limit