RS. L'IMPARTIAL FONDÉ EN 1893 PUBLIÉ LK JEUDI DK CHAQUE | SEMAINE ABONNEMENT Un Aosoos.so ses 0 ° °$1.00 PP RP Trois mois................25 ma Les abonnements sont payables avance. Pour cesser «le recevoir le jour- tal, il faut donner avis au moins un mois avant l'expiration de son a- t et payer tous les arré 1ages. Ceux qui changent d'adresse doivent nous donner l’ancienne aus- si bienque la rouvelle. Adressez toutes lettres, corres- poudances, etc., à L'IMPARTIAL Tignish, Ile du Prince Edouad ” For the convenience of foreign ad -ertisers, l’]mpartial can be seen an | rates obtained from the follow- ing agencies : Montreal : E, Desbarats Advertis- ing Agency. A. McKim & Go. St. - James Street. Toronto : J. J. Gibbons, Confeder- ation Life Building. New York : Geo. P. Rowell & Co. 10 Spruce Street. London, Eng. : E. & J. Hardy & - *Co.. 30 Fleet St., E. C. L'IMPARTIAI, Tignish, Jeudi 3 dec. Les Elections Nous lisons dous le Progrès de d'Est de Sherbrooke, journal libé- tal : — La nouvelle annonçant que les élections auront lieu le 21 ou le 28 janvier est tout-à-fait fausse ; il n’y a encore aucune décision de prise à ce sujet. ————_—————…………——— Borden M. Borden chef de l'opposition, sera présent aujourd’hui à la con- vention conservatrice qui a lieu à 2 heures p. m. à Summerside et portera la parole ce soir, à 7 heures dans Issalle du marché de cette ville, M. H. À. Powell et A. C. Bell accompagnent M. Borden dans sa tournée politique. LES ELECTIONS La rumeur continue à circuler que nous aurons les élections fédé- rales en janvier. Ce quiest certain, c’est que la question se discute, et que les mi- uisties sont à sonder le terrain. Tout indique qn'une décision sera prise d'ici à quelques jours, — Le Journel. W. Blair On se demande aujourd’hui séri- eusement, quelle attitude M. Blair va prendre à l'égard du gouverne- ment. Tous indique que l'ancien ministre des Chemins de Fer 1e- grette d’avoir abandonné son dé- partement et qu’il y voudrait bieu retourner. On dirait qu’il s’en- tend avec M. Fielding pour repren- dre la positlon qu’il a perdue. en nnee + meeenn oen L'hon. \. Prelontaine L'hon. M. Préfontaine, ministre de la Marine et des Pêcheries était à Charlottetown mardi. L'hon. H. À. Emmerson, D. A. McKin- non, le sénateur Yeo, MM. R. C. McLeod, J. A. Beli, le cap. Read, le cap. Richards et plusieurs autres notabilités, l’accompagnent dans sa visite de la route Summ rside- - Tourmentin. M. Préfontaine vi- sitera ersuite Georgetown et de là se rendra à Pictou. ms © est L'appel au peuple Nous lisons dans la ‘‘Patrie’’ ce qui suit : ‘‘Les dépêches des journaux du matin, confirment la rumeur mise en circulation par la ‘‘Presse’’ à l'effet que le; élections gé- nérales auront lieu le 28 janvier. Rien n’est encore connu offcielle- ’IMPARTiAL, ment, mais nous ne croyons pas qu'il y ait matière à doutes sé- rieux. ‘La majorité des membres du cabinet nz2 veut pas reviser notre politique fiscale. Et il est prati- quement impossible pour le gou- vernement d’avoir une autre ses- sion sans être forcé de relever le tarif. ‘“Le budget de la session derniè- re était un précurseur des élections ) générales. ‘“L'appel au peuple du mois de janvier prochain, sera suivi de la retraite de Sir Wilfrid Laurier. Toutes les dénégations passées, présentes et futures, n’empêcheront point que nous somme absolu- ment dans le vrai en prédisant cet événement politique.’” Les Elections Generales Le correspondant particulier du ‘Globe ’’ à Ottawa, télégraphie à son journal comme suit : ‘‘; Quel- qu'un a fait accroire à l’échevin Champagne que les élections avaient été fixées pour le 2 janvier, et en quelques minutes toute la vil- le était excitée par la nouvelle. ‘“Un pareil tour a été joué à‘‘La Presse’’,de Montréal, qui a annon- cé que les élections se feraient le 28 janvier. Iln’y a encore rieu de décidé, mais on croit qu’une décision sera prise dans le cours de la semaine prochaine. ‘Si les élections se font cet hiver ce pourrait bien être en février”’. “L’Evening Joarnal’’, dont les rap- ports par:ementaires sont faits par les principaux correspondants libé- raux. done le 4 février comme la date de l’élection fédérale, sl le pre- mier ministre décide de faire une élection. M. À. A, LEFURGEY, M. P. Summerside L'honorable L. R. Borden NOMINATION D'UN CANDIDAT Aujourd'hui les conservateurs de cette province ont le privilège d’en- tendre leur chef, l’hon. L,. R. Borcen. Il parle cette après-midi à la convention des délégués, et ce soir, à une assemblée au //arket Hall. Un grand nombre de per- sonnes 5e sont rendus à Summer- side pour entendre celui qui dirige la phalange conservatrice par tout le Canada. Les délégués nommés dans les M. E. HACKkETT, M. P, Tignish Le Vrai Patriotisme Certaines gens qui se croient très avancés prétendent que la pré- férence que l’on donne à sa natio- nalité, par antagonisme avec la na- tionalité des autres, est la marque des esprits étroits, obscurs, encroû- tés parce que le préjugé patrio- tique est une barrière et que le progrès est dans l’universalité. Cela peut être vrai théoriquement; en fait, c'est une sottise. Le sen- timent national est une beauté, une force, une vertu, parce qu’il com- porte des sacrifices et que le sacri- fice est la vraie mesure de toute grandeur morale, tandis que le cos- mopolitisme est une liquéfaction de la personnalité civique dans le né-! | fortifient le caractère de la race, |comme ls omb es font mieux sail- lir la physionomie du personnage. Effacez les ombres, il n’y aura plus de formes. Le patriotisme, comme tout amour, est étroit, exclusif et jaloux, et il convient à l’honneur comme au bien de la patrie qu’il en soit ainsi. (C’est se diminuer et s’affaihlir que de vouloir ressembler à tout le monde. Le paysan qui s'habille à la dernière mode est peut-être en avance sur les gens de son village ; les connaisseurs ïui préféreront toujours celni qui con- serve le costume et l'esprit des aieux. La Poudre de Savon Désinfectant de Lever Y-4 (\Wise Head), saupoudrée dans le bain, adcucit l'eau, aussi bien qu'elle la désinfecte, 38 J ant commun. À coup sûr, tout n’est pas louable dans les éléments, impondérables dont se compose la! nationalité d’un peuple. Ilyentre! notamment beaucoup de préjugés. Mais les préjugés, en pareil cas, | jouent le même rôle que les ombres dans un portrait. Ils accusent et : WANTED—FAITHFUL PERSON TO CALL ON retail trade and agents for manufacturing house having well esta- blished business ;local territory ‘:traight salary #$20 paid weekly and expense | money advanced ; previous experience | urnnecessary , position permanent ; bu! einess successful, Enclose seif-addres- | scd envelopre. Superintendent Trave ; lers, 605 Mouvy Bidz, Chicago, À ag différentes divisions auront à choi- sir, en convention, l’homme qu doit briguer les suffrages de ce comté aux prochaines élections. Jusqu'à présent deux conserva- teurs—M. A. A. Lefurgey pour Prince-Est et M. E. Hackett pour Prince-Onest ont rempli cette fonc- tion ; mais le comté de Prince ne formant maintenant qu’un seul col- lège électoral, les délégués, en con- vention, auront à choisir l’homme qûi doit être le porte-étendard des conservateurs aux prochaines élec- tions. Quel que soit le choix, il est à souhaiter que celu: qui sera nommé ne sera pas trahi par ceux qu’il croit être des siens. Si l'his- toire se répète, Ce sorc pourrait bien être le sien ; car la trahison semble être l’ordr= du jour. Nous douuons aüujourl'hui les photographies des deux députés qui, actuviicment, représentent Prince-Est et Ou:st an fédéral et qui, ilest bien problahie, se: n l'aue: l'autre mis sur les rangs comme candidats. Nous présentons aussi M. J. F A-señanlt, r'embre au parleine:.t iocsi, qui f:rait houn- neur au Co:lité «£ à ses compatriotes, les dis Communes. Il faut espérer que quelque soit celui «les trois mi Ssisurs q 1: Acadieus, à 34 chambre nous venons «le noms cr qui obtienue la notminatio:s, il y aura cutcnte cor- diale sur le croix. Autoo Tablets The receit scintific discovery for pains in any part of the b:dy will cure any Heagache whether sick, nervous or otherwise and will d it in 30 Minutes Other headache cures contain poisonous drugs which will effect the heart, Zutoo Tablets are purely vegetable. Price 25 cents at druggists and stores where medicines are sold or send prepaid by the manufacturers 1. N. Robinson à Co. Coaticook, Que. [OBTENUES PROMPTEMENT Avez-vousune idée? Sioui, demandez not: * Guide des inventeurs,” pour savoir comme 1 SES Le, atentes. Informations fouruie: en 2m. gratuitement. M RION & MARION Bureaux: | Büifce Kew York Life, one _— et Atlantis Build, Washington, D. ( 4 es HN Art er Nr: C2 no dé re tb ji j Fr e _ nr FRS xs EU. $ si D Un CET RE Le Chant x Le désir üu cardinal Sarto—au- jouid'huile pape Pie X—üe faire revivre le chant grégorien, tel qu'il existait dans les preriers siècles, lest devenu une question intéres- sante parmi ceux qui ont à cœur de conserver intacts les chants litur- gijues daus nos églises. Ilest !consolant de constater que l'opinion |s'affirme contre l'esprit d’émanci- patior qui tend à faire disparaître le chant grégorien dans les offices divin pour lui substituer des airs de théâtre. Le pape actuel était encore pa- triache de Vénise quand il fit con- naître son ictention et sa détermi- nation de faire observer fidèlement l'usage du chant grégorien dans les églises de son diocèse. Dans sa icttre pastorale d'alors, il démon- tra, par des raisonnements irréfu- tables que les Pères de l’Eglise ne reconnaissent daus la musique reli- gieuse que ce qui tend à la gloire de Dieu et à l'édification des fidè- les. Selon le patriarshe le chant dans nos églises doit revêtir un ca- ractère de sainteté, de dignité de l’art et d’universalité. C’est pour- quoi l’on duit en proscrire tout ce qui est trivial, vulgaîre et théâtral, tout ce qui a l’odeur du profane, soit dans la composition, soit dans ia manière de l'exécution. La mu sique religieuse, ajoute le patriar- che, est unique en son genre et ne doit pas être soumise aux caprices d’une imagination mondaine. De même, dit-il, qu’il y a une forme de croyance, ainsi doit-il y avoir une forme de prière et aussi une forme de musique religieuse qui est un des facteurs de la prière. Or, c2 Gregorien chants sont exécutés avec la solen- nité qui leurest due et non avec cette précipitation qui les rend mé- connaissables, com: il arrive quel- quefois. Quelle différence ne constate t- on pas, au contraire, lorsqu'on en- treprend de transformer os chants sacrés en airs d'upéra. Que l'on prenne, par exemple, le Kyrie, Gloria, Credo, ete., que l'on chante tantôt sur l'air du Sweet Home, tantôt sur l'air du Auld Lang Syne, ete. etc. I/oreille peut être flattée par ces cris d'innovation, mais pout l'âne ? Rien ! Ces gestes de théâtres ne serveut qu’à distraire et à détourner la pensée de ceux qui les entendent du but réel qui les rassemblent dans le lieu saint ; c’est un désordre,un vacarme, quin’a jamais sa raison d'être dans, nos églises. L'Eglise dans sa sagesse a pourvu à tous les besoins que demande la pratique de notre region. Elle a ses chants liturgiques pour toutes les occasions et elle n'a jamais or- donné de substituer à ses chants sacrés des airs de théâtres, des val- ses d'opéra. Le patriache de vénise s'oppose aussi à ce que les femmes fassent partie du choeur dans nos église:. Outre l’inconvenance d’avoir des femmes et des filles dans un lieu qui ne doit être réservé qu’aux hommes, les soprani exécutés par des voix féminines dit-il, ne sont ja- mais comparables à ceux des voix masculines—par de jeunes garçons. Le patriarche de Véince étant devenu pape, fera-t-il observer dans la catholicité les :ègles qu’il à impo- sé:s à son diocèse? C'est très pro- n’est que dans le chant purement gorien que se tiouvent ces qualités liturgique, c-à-d, dans le chant gré-| bable et très à 4 souhaiter. Ce fai- sant, il se montrera le réformateur M. J. F. ARSENAULT, requises et indispensables, Quant au genre théâtral dans la musique religieuse, on est incapa- |bl: d'y trouver aucnn autre effet que celui de plaire aux sens, de flatter l'oreille. C’est ordinaire- ment un chant où l'affectation joue le plus grand rôle, surtout dans les solos, Ce n’est pas au point de vue du plaisir des sens que l’ Eglise juge des choses sacrées. Son but est plus grand, plus élevé, plus su- blime. Les chants qu’elle a insti- tués sont spécialement destinés, et par les paroles et par les intona- tions, à élever l’Âme vers son Créa- teur. En effet, qui y a-t-il de pivs sublime, qui puisse plus fortement inspirer le recueillement et élever l’âme vers Dieu que le Zenedictus que l’on chante aux Ténèbres de la Semaine-Sainte ; l’hyme ZÆxuwte/ orbis aux vêpres du Commun des Apôtres ; la messe royale ; le Puer natus est ; le Gaudeamus ; le Veni Creator, et tous les autres chants re l’on trouve dans nos livres des Chant grégorien, ç-à d, lorsque ce M. L. À. Wellington défini ae la musique religieuse et rendra au chant grégorien la place | qui lui appartient de droit dans nos |offices divins. Eating Became a Dread. HOW MANY PEOPLE ARE ALM AFRAID TO SIT DOWN F0 7 THEIR MEALS ? YOU MAY BE ONE OF THEM. IF YOU A THERE IS À CURE FOR YOU. BURDOCK BLOOD BITTERS CURES INDIGESTIOI:, DYSPEPSIA, BILIOUSNESS, SOUR, WEAR AND ALL STOMACH TROUBLES. Mr. J. G. Clunis, Barney's River NS, tells of what this vondoiiul rem- edy has done for him:-—It js with grati- tude that I can testify to the wonderful curative powers of B.B.B. I was sc badly troubled with indigestion that whatever I ate caused me s0 much torture that eating became a drend to me. I tried nüumerous physicians, but their medicines seemed to make me worse. I thought I would try B.B.B., s0 -got a bottle, and aîter taking a few doses felt a lot better. By the time I had taken the last of two bottles 1 was as well as ever, and have had no pes of the trouble since. X reennmend your medicine to the hi degree. B.L.B, is for sale at all Hu