PE VOA Lacie F f | ”- £ î | e.:R | 6 a 2 2 0 Nm Tome mn 20 L'IMPARTIAL RE L'IMPARTIAL. Le seu. Journal Français dans l'Ile du Prince Edouard der « Publié :e Jeudi de chaque semaine. ABONNEMENT : un AN serve. S 1.00 Toutes communications, re- mises, etc. doivent être adressées à F. J. BUOTE, Tignish, P. E. 1. L'IMPARTIAL. TIGNISH, JAN 9 1896. © LE CABINET FEDERAL Sept ministres du cabinet fé- déral viennent de placer leur résignation entre les mains de Sir McKenzie Bowell. Ces mi- nistres sont : Foster, Tupper, Haggart, Montague, lves, Dic- key et Wood. Lorsque la nou- velle est arrivée, on disait que le gouvernement avait résigné et que l'hon, M. Laurier avait êlé appelé à former nne mnou- velle administration. On ajou- tait aussi que la démission des ministres était dûe à une diffé- rence d'opinion sur la question des écoles manitobaines. Mais il n’est rien de tout cela 11 pa rait que la véritabie cause qui a donné occasion aux ministres de remettre leur portefeuilles est en grande partie düe à un: malentendu personnel entre les démissionnaires et le pre- mier ministre et, parceque ce- lui-ci n’a pu réussir à rempla- cer le portefeuille vacant dans Québec. Tout porte à croire que Sir Charles Tupper, (pêre) ya remplacer M. Bowell et qu- il suivra la même ligne de con- duite que son prédécesseur à l'égard des éceles de Manito- ba. Si les choses arrivent ainsi, le nouveau ministre Tupper se- ra nommé sénateur pour la session actuelle et briguera les suffrages aux prochaines élec- tions. LA QUESTION SCOLAIRE ET LES CATHOLIQUES La presse ministérielle pro- testante d’un bout à l’autre du|. exprime en ce moment sa sur- prise de la conduite des élec- teurs catholiques au sujet de la question des droits de leurs co- religionnaires. Sur sept élections qui ont eu lieu depuis la publication de l'Ordre remédiateur du 21 mars dernier, nos confrères signalent le fait que dans aucune les é- lecteurs se sont montrés favo- rables à la politique du gou- vernement. Dans certains com- tés protestants, on a constaté au contraire des défections con- sidérables dues à cette cause, défections qui ont toutes profi- jé au candidat du troisiéme parti, lorsqu'il y en avait un sur jes rangs. Les ennemis de l’ordre remédiateur n'ont passé dans le camp libéral qu'en as- sez petit nombre. Le geuverne- ment avait sais doute espéré que ces pertes inévitables se- raient plus que compenséos par les adhésions des catholiques, surtout des catholiques de Ja province de Québec, où la ques- tion grande agitation. Est-ce qu il! en a éte ainsi ? Non; les catholiques cana-| diens-français, de même que leurs coreligionnaires irlandais | loin de montrer] et écossais, plus de sympathie au gouver- nement conservateur qu'à l’or- dinaire. se sont même tourn: és comme l’attestent | blie une dépêche de Berlin qui contre lui, l'élection de Montréal-Centre | et celle de Jacques Cartier. de ne pas tenir sa promesse de magne. rendre justice à tholique et canadienne de Ma- mtoba. Sir McKenzie Bowell et | ses collègues ont entrepris de| Ja minorité ca- faire respecter la Constitution, et ils s’adresseront aux Cham- bres pour les y aider quand mê me. La ceuse. qu'ils ont em- brassée est d'une haute portée; ils triompheront ou tomberont avec elle. Le bruit court, dit cette même dépêche, que l'Allemagne et la France agira de concert au Transvaal. Paris, 3—La presse parisien- faite du Dr Jameson et de ses collègues par les Boers, prés de! Johannesburg. Le “Gaulois” dit : “les Pre méritent lJ’estime du public Cependant, on ne peut se)pour la grande victoire qu'ils dissimuler que la défection des catholiques va tout naturelle- ment avoir pour eflet de déta- cher du parti ministériel sur cette question, bou nombre de députés protestants qui ne vou- drent pas, suivant l’expression vulgaire, se montrer plus ca- tholiques que les catholiques eux-mêmes. Quoiqu'opposés à l'Ordre remédiateur, ils étaient prêts à suivre le gouvernement, au risque de perdre leur pro- pre siège dans les Communes, plutôt que de laisser arriver les hbéraux. À quoi bon mainte- nant pour eux de s’exposer à uue défaite certaine s’il s'aper- çoivent que le sacrifice qu'ils étaient prêts à faire ne profite- ra ni à la cause des minorités, ni au gouvernement, ni aux Ca- tholiques ? Tel est ie langage de la pres- se conservatrice protestante de toutes les provinces. On con- viendra qu'i: n’est pas tout à fait dénué d’une certaine logi- que.—La Minerve L’'ALLEMAGNE ET LA FRANCE APPUIENT BŒRS ECRASANTE DEFAITE DES ANGLAIS Londres, 3—L'Evening Stan- dard dit qu'ilest rumeur que le Dr Jameson a été fusillé au- jourd’hui, après avoir passé en cour martiale. 1l est rumeur cette après-mi- di, qu'un second corps de trou- pes enrôlé par la compaguie anglaise sud-africaine, fort de 400 hommes, parti pour aller renforcer la division du Dr Jameson, a été complètement mis en déroute par les Bærs. On äit que les marins d’une frégate allemande sont débar- à la baie Delagoa pour appuyer les Bærs. Une dépèche de Rome dit que le gouvernement allemand protégera les mineurs italiens fixés au Transvaal. Lord Salisbury et M. Cham- berlain ont eu une longue con- férence cette après-midi, L'empereur Guillaume a a- dressé le télégramme suivant au: président Lruger : “Je vous envoie mes plus cordiales félécitations de ce que, appuyé par votre peuple et sans recourir à i'appui des puissances armées, réussi à repousser victorieuse- ment des bandes armées qui a- vaient envahi votre pays pour troubler la paix et maintenir vous avez par cette action énergique et patriotique l’indépendance de votre patrie contre les attaques de l'extérieur.” Une dépêche reçue à Lon- dres äit que Jameson et ses compagnons secont traduits da- vant une cour martiale, chez paraissait créer une sil les Bœærs. Le Scotch Black Watch Re- giment va s'opposer à la mar- che de nouvelles troupes levées | par la compagnie sud-africaine. | Si celle-ci persiste dans ses dé- sirs d’envahissement, ce régi- ment s’y opposera par la force a es armes. Londres, 3—Le “Globe” pu- dit que le docteur Lepd, le se-| crétaire d'Etat pour la répu- qui a duré plusieurs semaines. |vanonir, puis courut dans tonte |' blique de l'Afrique sud, qui est | ‘On le sa conduits d’abord à la maison, criaht que le roi €- \viennent de remporter. Hs ont montré qu'ils sont aussi sages! et libéraux dans leur triomphe qu'ils sont énergiques dans. l'heure du danger”. Londres, 3—Le “Chronicle” dit que la révolte couvait au Transvaal depuis plus de six le Dr Jameson et ses partisans | préparaient tranquillement leur invasion. Tous les journaux du matin, déplorent cette invasion et pré- disent qu’elle entrainera les plus grandes conséquences. Le ee est toute joyeuse de la dé-! une assemblée afin de considé- mois et que, pendant ce temps | te. 11 en fait un bon commer- Fh ue les noms des victimes, 1°5 ndiens Sadi ayant eu le soil de détruire tout ce qui aurait pu révéler leur indentité. NOUVELLES DE BLOOMFIELD M. le Rédacteur. Un petit es- pace dans l'IMPARTIAI, s’1l vous plait. Madame Jos. G. Gallant, du haut du chemin, qui était ma- | lade depuis longtemps, se porte beaucoup mieux à présent. Nous avons eu dernièrement rer la nécessité d’avoir une sta- tion à “Duvar Road Crossing”. M. Narcisse Doiron achète l’anguille, l’éperlan et ia trui- ce. | Notre Club de débat à débu- té, cet hiver, par une intérres- sante séance que nous avons eue, samedi soir, dans notre maison d’écoie. 11 y avait un succès seul pouvait justifier une semblable opération, mais comme le Dr Jameson a misé-| rablement échoué, l'avenir du Sud africain est terriblement compromis. Les j jonrpauz, sans exception, condamnent le Dr Jameson. Lowell, Mass., 2—Un méca- nicien du nom de Chase, âgé de 59 ans, est mort lundi à sa pen- sion. On suppose que sa mort a son. ment jusqu’à il y a une se- maihe ; puis il se mit à boire une grande partie du temps. Hier, il sortit plusieurs fois, et sa maitresse de pension lui dit qu’elle ne vonlait pas lui voir apporter de la boisson en- core une autre fois. 1] répondit: “Je vous donne ma parole que je ne boirai plus.” Puis il sortit et revint un peu plus tard avec un petit paquet. Un instant plus tard, sa mai- tresse de pension, soupçonnant quelque chose, lui demanda : ‘Avez-vous pris du poison?” 1! refusa de répondre directe- ment. Une personne lui dit alors : pous vous de mourir dans un | tel état. Pourquoi n’essayez- vous pas de vous amender?” —Oui répondit Chase, 1]a-| vait à peine prononcé ce mot: qu’il tombait raide sur le plan-! cher. Une poudre brune a £té tion vée dans la chambre de Chase: elle sera soumise à une ana- lyse Chase avait dit samedi qu'il avait peu peu d'argent, el avait l’idée de se suicider. Deming, N. M—Un cher- cheur d’or américain nommé John Martin, qui vient de ren- trer en cette ville après une an née passée dans leg placers de la Sonora, au Mexique, a racon- té une terrible histoire de can- aibalisme dout l'Etat de Sono- ra aurait été le théâtre, D’aprés Martin, trois chercheurs d’or américains qui travaillaient à environ trois ceuts milles de Hermicilla, ont été attirés dans dans une embuscade par cinq Indiens Sadi, que la faim avait poussés aux dernières extrémi- tés. Aprés aveir fusillé à bout pourtant les Américains, les [n- diens ont fait rôtir leurs cada- | vres et les ont mangés. Dénon- | cès par des Indiens Yaquis, les auteurs de cet horrible forfait | ont èté poursuivis par les gen- | darmes et capturés dans les. |mevingnes aprés une chasse été causée par une dose de poi-| Î Chase travaillait régulière- demeurant dans sa chambre “Ce serait bien malheureux | {0 en anglais. grand nombre de personnes M. Jos. À, Pitre au fauteuil. | Le sujet. Est-ce que les profes- [sions lettrées présentent une ouverture anssi promettante à un jeune homme que la rie du commerce, a donné occasion à une discussion trés animée et p' olongée,. en faveur des professions let- trées. Il fut immédiatement op- posé par M. J6s. Doiroh et sui- vi par beaucoup d’autres, pro let con. Sur division, les ‘professions lettrées l’'emportèrent par une majorité de cinq: Le sujet pour la prochaine séance est : Les inventions ont- lelles une tendance à améliorer : | l'état de l'artisan ? Honestas 24 Dec ‘95 NOUVELLES DE ST. ROCH M. l'Editeur. Eu vous souhai- tant une heureuse année et prospérité je désire vous dire quelques mots sur l'examen qui vient d’avoir lieu à notre école, le 31 décembre. 11 m'est agréable de dire que M. Willie “Overbeck, uotre ins- tituteur, a fait de grands pro- grès, tant en français Tous s’accor- ent à dire que M. Over- beck a rempli son devoir de la manière la plus consciencieuse et qu’il a donné satisfaction. M Overbeck ét ses petits éceliers mériteht nos remerciements pour leur diligence et leur as- rsiduité Ambroise. LE RO1! Une piquante aventure est arrivée, ces jours-ci, au roi Chris‘ian de Danemark, com- plètement remis de sa récenie maladie, Le roi, au cours d'une de ses promenades pédestres dans Co- penhague, eut l'idée d'aller! rendre visite au médecin au- quel il doit sa guèrison, le doc- teur Studsgaard. . Arrivé à la porte, trés sim- plement mis, il sonne et deman de à voir le célèbre praticien. La bonne dù docteur, toisant le personnage etne je trouvant probablement pas de mis: as- | sez recherchée, répond qu: son | maitre pe reçoit que de telle heure. Et elle allait lui fermer la porte au nez, lorsque, très poliment, le roi, enlevant son chapeau pria le eerbère enju- ponné d’alle prévenir son mai itre que le roi demandait à 1: voir. — Vous êtes le roi! —Telle est ma profession, ré- pliqua le visiteur. Tableau ! La bonne faillit s’é- M. Gelas Pitre parla d’ us té cn ot Sans douie, dit le Sun de St- John, N. B. cette indifférence | actuellement à Berlin, a com-| s à l'empereur un ap- | de la population catho- | muniqué à nr he pel direct du président rage. | i = u’est pas une raison sufh- : gsm . ministère fera. demandant, l'appui de l'Alle. mans mr ET CRE 3 - | Guaymas, puis on les a trans-\trit là et ne sengeant même pas: portés à Merico où 1ls doivent | à Je faire entrer dans Ie salon! étre exécutés. Martin ajoute. On juge de la coufusion dn quo: où ne connait pas au Mexi- | do:teur. e pe rer S mr Re ne ie ae sr à Da su WINTER NN. ALMOST HERE see Cp) rl ) LT ES * RS 4 Ty 1 am still to be found at my busi- ness stand always pleased to sell you all kinds of Tinware. : My prices are eut to meet hard times. STOVES! STOVES ! You can't winter with that old stove. Come right in and get a nice new heater, which will give you the BEST of satisfaction. 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