PONS 7 TS ee RSI LA nd tag. pme et Re Pi à , fs : di dér d re r ie sage +de 4 à ao Én dn du por 2* je PNR PRE IR BEN RM man“ * EC er D cote # 07 sage pres — nue 12 LG EPL APTE. erpparetisé mes PS enr eu ne La Presse Catholique ASSOCIATION INTERNATIONALE Un ecilaborateur de la Vie Cathelique nous révéle les dé- tails de l'organisation d'nne se- ciété internatienaie de la presse eatholique. De cette fondation le siège eentral serait établi à Lindau, sur le lae Genstanee, aux eonfins de l'Autriche, de l'Allemagne et de la Buisse. Cette sesiété exerserait d'aberd son activité dans çes treis pays C'est à Lindan que paraitrait, sous la direetion de M.P. Sie- bertz, le journal qui servirs d'organe À l'association: ‘dto Ka- thelisehe Warte’ (d'Observateire catholique). Les statats, é1abo- rés récemment, dans une réu- nien tenne à Brégenz, ceon- tionnent, d'après nes renseigne- ments, les dispositions - sui- ventes : “Des catheliques remains pra- tiquauts peuvent seule faire par- tie de la Boeiété, à laquelle des membres du haut clergé, des hommes politiques, des rédac- teurs de jeurnaux et des person- nalités distinguées ent assuré leur appui. La Société a pour bat de sou- tenir et de défendre les intérêts du cathelieisme principalement par la presse et la littérature catheliques. Peur atteindre 6e but on emploiera les moyens les plus variés. Les membres de la Sosiété s'engagent à faire une propagande astive en faveur des joarnaux eatholiques en les achetant et em les demandant Partout, dans les hôtels, les res- taurants, les gares do ehemin de fer, ate. Le jourmal de la Société signalera les hôtels et les res- tauraats où l’on tiendra compte des besoins et des exigences du publie catholique en mettant à so disposition les jeurnaux et les revenues qu'il réelame ; les hôtels serent spéeialement re- commandés aux membres de la Sosiété. | La Sosiété assordera sen «p- pui ceux des kons journaux eatheliques qui pourraient en avoir besein. Elle cneeuragera et seutiendra par des subven- tions les jeunee talents qui veulent se vouer à la littérature gathelique en taisaut ceunaître les bons auteurs et en s'esou- pant de ka vente de leurs eu- vrages. Pour stimule” l'ardeur et le talent les jeunes écrivains, ia Sesiété envrira des cemeeurs et donnera des primes Elle se chargera d'éditer les onvrages primés et de les répandre parmi les: penple. Le journal de’la Soelété tien- dra ses lecteurs au courant des travaux de tous les eatheliques quise distingueront dans les sciences, les arts, l'économie pe litique et soeiale ; 11 rendra compte également des œuvres aecomplies par les ordres reli- gieux et les asseeiations eathe liques de toute sorte. La Mositté s'efflereera de eom battre l'indifférenee religieuse et politique dams les rangs du peuple en lui montrant quel splendide tréser {l pessède dans l'Eglise et ses institutions. L'ergane de ia Soeiété suivra attentivement le mouvement de la presse et de la littérature ad verses et s'appliquera à enregis- trer et à réfuter les attaques, les ealomnies, les insinuations perfides. 1} réelamera ia justice et l'égalité sur tous les terrains peur les eatholiques et les serviteurs de l'Eglise. 1l * deviendra ame véritable ehre- nique destinée à la prepagatien et à l'affirmation de l'esprit ea- tholique dans teutes les bran- éhes de la vie publique. En montrant sous sen vrai jeur et dans tente son étendue la gle- rieuse et fécende aetivité des éatheliques on aura bientôt r6- duit à néant la fable de leur in- “férierité. La Société sera divisée en seo- tions et en districts. Les district rélèverent des sections ot les seetions du siège central de Lia- dau. Tentes les associations ca- theliques déja existantes : sooié- tés, conférences, cereles, patro- nages, syndicats, ete. pourront entrer en bleo dans la Société internationale de la presse ca- thelique. Voilà les peints prineipaux du programme. inutile de dire avec quels sentiments il est aeoueilli par veite partie de la presse pre- lestante allemande qui ne pra- tique pas la tactique de la een- jaratien du silence. @'est ben signe ; aussi faut-il semhaiter que le projet abeutisse et ane cet essai d'organisation catho- lique suscite partout de mom- breux et sérieux imitsteurs.” ANDREA L'opinien Eurepeenne SUR LA GAPITULATION BE ORONJE La neuvelle de in espitula- tion du général Gronje a pre- duit une impression considé- rable à Paris. Bien que les dé. pêches à la presse aient repré: senté la situation du ehef boer comme désespérée, le maréehal. Roberts, lui-même, se taisait de- puis quelques jours, et l’epinion s'était répandue que la situation du général Orenje était meius désespérée qu'en ne le suppe- sait. Les journaux de cette ville fent les plus grands éleges de la valeur du gémeral Grenje, et ils expriment l'epinien que sa gapinre est loin de mettre fn à la guerre et que ce revers ne fe- ra quo rendre pins désespérée la résistance des Beers. Plusieurs journaux, toutefois, engagent la Grande-Bretagne à aesepter la médiation, mainte- nant qu'elle a remporté ane vic- toire, et à mettre fin à l'effusiou de sang. Le'Times'’’, dans an article intitulé : ‘Kenweur anx deux vombattants,”’ engage la Grande- Bretagne à mettre fin à la guer- re, et dit : “Si l’Augleterre, a- près s'être malheureusement engagée dans eetis guerre, ne pouvait la terminer en aceep- tant l'humiliation de la défaite, il nous semble qu'elle pourrait reconquérir la sympathie de tentes les nations si, apres aveir donné des preuves de sa puis- sance, elle savait comment s’ar- rêter et mettre fin aux seènes de earnage et de destruction qui se passent su Je moment dans l'Etat libre d'Orange. ” Les journaux allemands sont désappointés par la eapituiation du général Gronje. 1ls recen: naissent que le maréchal Re berts a lait preuve de eapaaités et d'andase véritablement mi htaires, et que les Boers ont per: du en @ronje leur ohef le plus habile. La ‘‘étazette natienale” attri- bue la eapitulatien à la supéri- orité de la stratégie et du aem- bre des Anglais. La ‘Gazette de Vess’' dit :‘‘Le gémérai Cronje n'a pas été oon- quis, mâisila dû uéder à la supérierité du nombre: L’An- gleterre a non seuleraent sauvé sen hégémenie dans l'Afrique du sud, mais elle a aussi rétabli sen prestige fortement ébranlé de grande puissance.” Les ‘Dernières Nouvelles” disent, La neuvelle est un message de deuil pour presque teut le mende civilisé en dehers de l'Angleterre” Les jeurnaux du soir d'Ams- terdam, en général expri- ment l'opinion que ia eapitula- tien du général Urenje ne veut pas dire que la guerre soit fnie. “L'Algemeen Handelsblad” | I 'IMPARTIAE, JEUDI LE 15 MARS, 1900. dit : Une longue route sépare le | maréchal. Roberts de Pretoris. S'il est. finalement victorieux, une guerre de guérillas plus dangereuse commencera, et les Beers frapperont les Anglais partent. Les Hellandais du Cap censiituerent un danger perma- nent pour l'Afrique du Sad.” Le ‘Telegraaf” dit ; ‘Les Boërs, aigris, centinmeront la guerre avee plus de fureur. L'Earepe étoufierat-elle plus longtemps la voix et la cons- eience ?” Le ‘’Nienwe Retterdamsch Ceurant” dit : ‘‘Nous attendons avee confiance le déveleppe- ment des événements. Les Beers combattent pour leurs droits sa- erés et tiendrent tête aux in- nombrables troupes anglaises.” Le ‘“Dagblad”, de la Haye, dit : ‘Si la Graude-Bretagne a taut de difficultés avec le petit peuple boer, cemment ferait- elle fase à une puissance quel conque qui interviendrait ?” La capitulation du général Uronje a preduii une impression pénible à Rome. Les journaux sont unanimes à exprimer leur admiration peur le comman- dant beer et ses trenpes. La ‘“Tribuna” dit : ‘‘La capi tulation est sans aueun deute importante, mais elle ne termine pas la guerre. La ‘‘Fanfulla” dit : ‘Le géné- ral Oronje a ebtenu le résultat qu'il désirait, e’est-à dire de permettre à la grande partie de l'armée dn général Joubert d'ar- river à Bloemfontein. L'artiele da ‘‘Messaggero” est uae paraphrase de ees mots : ‘’Honmeur aux vainçeus.” “L'Opinione Liberale”, qui parle avee irenie de la capitu- latien, dit : ‘‘Les Anglais feront bien de faire le maréehal Ro berts duc de Paardeberg et le général Kitchener cemte de Pe- trasberg ; mais ils ferent bien aussi de faire la paix, car déser- mais ils ont perdu la réputation d'une natien libérale et équita- bie.”? Agriculture nee eee CE QU'IL FAUT FAIRE POUR SE BIBN PORTER Deux journaux d'hygiène re- nommés de New Yerk, le ‘Jour: nal of Hygiene” et le ‘Herald of Health,’ viennent de se fu- sionner en prenant comme nou- veau titre Omega Nous souhai tons volontiers benne éehanee aux travaux de vuilgarisatien hygiénique de ee nomveau eon- frère : ‘‘1n bicipitisomniasse Par- amasso memineat !” À zitre de prime, le nouveau journal den- ne à ses leeteurs des eonseils sur les moyens de préserver leur santé et de la restaurer ; les voici, et ils sont bons à sui- vre : 1.—-Demeurer tempéré dans le travail et eonserver toujours le calme de l'esprit. Ne rien pousser à l'extrême et garder ls modération en toutes choses. Ces conditions sont la base fon- damentale de la vie harmoni- que. 11—Vivre autant que possi- ble en plein air, au soleil, dans un site hygiénique. Eviter les maisons et les endroits hamides. 111.—Manger medérément une nourtiture simple et salu- bre appropriée à som travail, à la saisen et au elimat. Manger doucement et de préférence en compagnie de personnes amies ayant une cenversation agréa- bie. 1Y.— Prendre an exereise suf- fisant tant de cerps que d'es- prit. Eviter tous les excès ot se mettre en garde contre Ja fati- gue. V.—Tenir son cerps toujenrs prepre par des bains, des frie- tions, et un lavage quetidien. V1.— Porter des vêtements qui protègent eonvenablement CNE PR TER TT TT à * d LS > STE ARE" PILULES foyer Avez-vous jamais entendu tousser une de ces pauvres jeunes filles pâles et faibles, dont une toux A opiniâtre semble leur broyer l1 poitrine? Si oui, # vous avez dû la plaindre et sceller son sort en D disant: elle n’en a pas pour longtemps, celle cest @ en consomption. Vous vous étonnez sans doute & de voir cette pauvre fille continuer son travail, soit à la manufacture, au maga- sin ou au bureau; cependant, à elle doit travailler, car il lui faut 4 bien souvent subvenir aux be- M soins de toute sa famille. N'est- MA ce pas que c’est pitoyable. Mais i cette fille n’est pas consomptive ; elle souffre tout simplement de pauvreté de sang, et elle est extéruée, rendue à bout. Ce qui lui faut c’est du repos et un remède qui lui fasse du sang. Rouges du D pré‘érez, écrivez- Nous ne pouvons trop recommander aux femmes et aux jeunes filles qui prennent les Pilules même temps nos médecins spécialistes. Ecrivez- leur une description de votre maladie. ment, nous les envoyons gratuitement à toutes les r. Coderre, de consulter en Si vous le nous pour un blanc de traite- femmes, vous n'aurez qu'à ré- pondre aux questions qui y sont posées et ensuite le retourner à nos médecins. Celles qui le pré- férent peuvent voir nos méde- cins à leurs salons de consulta- tion, tous les jours de 9 brs a.m. à 6 hrs p.m., les dimanches ex- ceptés. Toutes consultations, par lettres ou personnelles sont gratuites et strictement con fiden- tielles. je “ S # M Maintenant, pensez ce qu’il vous Les Pilules Rouges du Dr M plaira, peut-être que vous ne Coderre ne sont pas purgatives, + nous croirez pas, mais nous donc, toutes les femmes qui À sommes en mesure de vous prou- souffrent de constipation, de- M ver que pour ces filles, les Pilules Rouges du vraient, en même temps qu’elles prennent les # Dr. Coderre ont obtenu et obtiennent encore Pilules Rouges, faire usage des Tablettes HA tous les jours des cures étonnantes. Il n’y a rien Purgatives du Dr. Coderre. L'effet de ces A de surprenant dans cela, car c’est un remède spé- deux remèdes est réellement merveilleux. M cialement pour les maladies des femmes. 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Pre lettre enregistrée ou mandat fs 2 chais beaucoup, tout : monde disait que j'étais pire et poste pour 6 boîtes. Les Tablettes Purgatives € GA ie le croyais aussi. J'écrivis aux inélJecins spécialisies et ils me à « = si doanèrent un Lens gr tout en prenant en même du Dr. Coderre se vendent 25C la boîte. ° = temps les l'ilules Rouges du Dr Coderre. Maintenant je ne : L SS à ous plus, je suis forte et me porte à merveil.e.” aù DE SR ou consultation par lettre devrant être % ed dressé # 4 Mile Délia Germain, No 30 rue Richardson, St-Roch, Quéec, ia nie An À ; Ka Dit : ‘‘ 72 souffrais de débilité générale, douleurs mens ueiles Eis Ghimigue Franco Americaine, Dep. Medical, Montreal : + et RE FR de toutes sortes de remèdes Nos médecins spécialistes peuvent être consultés au No É ‘hui oi e morue pour me guérir, MAIS : F RS de pue en “pins faible. 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[moutons avec la laine prenez Vi111.—Boire de l'eau pare|"*° Fe thé d'aiun exempte de tous germes nocifs | °° ponte et deux cuillerées de ou tente boissen maturelle nen |" ‘? poadre et étendez alecolique et bénéfisiable à °° ? fInfIenT de la peau l'estomac. ique vous pilez ensuite, laine 1X—mwaisser agir la nature °” dehorr, et mettez dans un dans son fonctionnement nor. | lieu sec. Deux om trois jours a- pres, grattez le dedans de la mal et ne jamais laisser aucune, matière délétère séjourner dams | °°" jusqu'à ce quelles seient l'erganisme. [nettes et soupies. X—Eviter les fatigues de! (a peut préparer toute es- l'espiit, les excitatiens fébriles, Pêse de peaux de cette façoa.— les eauses de découragement et Bu Pionnicr. PEAUX DE MOUTON vuillierée GRIPPE S LEGAL, Shattered Nerves AND Weakened System. A Montreal Gentleman Tes About It. | | . Mr. F.J. 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