agé So te tn. de ge ho L'IMPARTIAL DES ETUDES ET DES LEC- TEURS PERSONNELLES DE L'INSTITUTEUR La leçon journalière, quel: que simple qu'elle soit, de- mande d'abord une étude at: tentive et minntieuse, et le maitre qui ne craint pas de se présenter devant la plus jeune classe sans une préparation toute spéciale ne s'est pas en- core pénétré de sa responsabi- lité. Dans le calme et le silence de son cabinet de travail, qu'il examine ses leçons du lende- main, qu'il voie où se trouvent les difficultés, et qu’il s'efforce de les aplanir pour son jeune auditoire. C'est ainsi qu'il ap- Paraïtra chaque matin avec une idée nouvelle qui, s'ajoutant à celles de la veille et des jours précédents, sera la nourriture de l'esprit des enfants dont l'é- ducation intellectuelle lui est confié. | Ce n’est pas tont encore: il fant que ses études se ratta- chent avant tout à dans l’école ; que celle-ci soit ie centre autour duquel se tour- neut tous ses efferts. On ne peut s'immaginer combien d'inspirations lui viendront de choses qui, sans cette préeucu- pation, passeraient complète- ment inaperçus. En dehors des livres, il est une autre ressource précieuse dont un maitre vraiement dé- vouée ne doit pas négliger de faire usage, car elle a pour les éléves toute la puissance de. l'attrait. Dans ses promenades du jeudi et ses voyages de va- cances, par exemple, qu'il note soigneusement toutes les parti- cularités géographiques dignes de remarque qu'il aura vues et observées de sprès; ii pourra|3 dans sa lecon de géographie, faire des descriptions plus ex- actes, plus complètes et plus intéressantes. 1l en sera de même your sa laçon d'histoire. Qu'il ne craigne donc pas d'as- saisonner cette leçon, toutes les fois que le sujet s’y prête, de | COUP au succès de cette maison quelques traits piquants ou de certaines légendes de l’histoire locale que la tradition ou toute autre voie nous a trâänsmis. Les ruines de certsins édifices : églises, châteaux-forts du mo- yen âge, vieilles murailles d’en- ceintes des villes fortifiées d'autre-fois, etc., sont de l'his- toire parlante dont la vue ou la description exacte intéresse plus qu'on ne le croit les en- fants à quil'on apprend l’his- toire. Voilà ce que l'on peut appe- ler la préparation quétidieune ou immédiate de la classe. Mais l'instituteur vraiment zélé et modeste sait qu'il ne doit pas! en rester là. Ce n’est pas en- core assez de répandre de l'ac- tivité ct de l'intérêt dans son | enseignement, il lui reste, lorsque l'heure ramène la fin de la classe, un autre devoir à v’est l'étude. Elle doit remplir : être, à côté de la première, son cecupation également quoti- dienne. Comme nous l'avons déjà dit plus haut, un iustitn- teur ne peut prétexter à cet €- gard que son instructruotion est plus qu'au niveau des né- cessités de son enseignement et qu'il u'a plus besoin d'étudier. Qu'il se persuade done bien qu'en matière d'instruction, quand on n'avance Pas, On re- cule infaiilihiement. À qui dit- on les progrés incessants de la science en tout genre, Si ce n'est à la perséverance de ces hommes infatigables qui se passionment pour en recules les | Rev. J. A. Macdonald, curé de bornes au profit de la société tout entière ? ? Qui he sait que | ses brav: 28 paroissiens. À deux PA SOU VEN IR DU \Ÿ GA ; A7) l’un des plus grands chimistes de notre epoque, le vénérable M- de Chevreul, mort en 1889, sa mission | aussi haut, voyons seulement ce que deviennent ceux qui cut fait les études plus fortes que celles des écolès normales ou des établissements simi- laires, et que les coins d'nne profession rendent complète- ment étrangers aux connais- sancés qu'ils avaient acquises dans leur jeunesse: que jienr reste-t-il, après quelques an- nées, de ces études purement classiques ? Quelques souve- nirs plus ou moins vagues qui les placeraient denis un cruel embarras, s'ils avaient à subir les épreuves auxquelles ils ént été soumis à la fin du cycle de leur solarité. Telle est. pourtant. la situa- tion d'un institutenr qui aban- donne létude parce qu'il est pourvu de ses brevets, et qui ne voit rien au-délà de ces con- naissances que l'on peut encore, sans en faire mépris, qualifier de rudimentaires. | MISCOUCHE De tous les villages de l'ile du Prince Edouard, peut-être il n’en est pas un qui présente un plus agréable conp-d’œil au touriste que celui de:: Mis- couche, En y aberdant on y remarque:de suite : les traits d’une pepulation à l'aise: et le goùt qui parait awoir: dirigé ia constructiôn'de leurs établis:é: ments. ‘On rencont'e d'abord les grands efnombreux éfablis- sements de AM. Gilbert” Des- roches quoique _cncore compa- rativement u jeune homine, a | réussi, par soa tact et son énvr- gie, à se créer ‘une clientèle dans le commerce qu'enryier- aient les commercants, des grandes villes. En entrant dans son magasin, On y aperçoit,-de suite, que les’vhoses sont faites avec ordre et de la manière ja plus systématique. La politesse et la courtoisie du patron et des employés inspirent. une confiance qui contribue beau- Le magasin qui a une longueur de 70 pieds est rempli de tout ce dont le public a besoin. Les livres sont tenus d'une-manière admirable par M. Gilbert Gau- det B. À. qui x obtenue avec honneur, ses degrès à l'Univei- sité Laval Quebec. M. Gaudet tient probablement Je premier rang dans toute Ia province sous le rapport de Ja cailigra- phie. Si l'on admire l'orde que rè- gne a l'intérieur du inagasin de M. G. Desroches, on ne se plait pas moins à cousidérer tout ce quiest au dehors et qui se rapport a commerce de cette maison. Une vaste cour ‘attenant au magasin est en tout temps bien remplie de toutes sortes de bois-certles, pieux, ‘planches, . bordeaux, douves. [donelles] ete, que M. Desroches achète d’un bout à l'autre de l'année et qu'il re- vend aux : habitants : jusqu'à trente milles à la ronde. 1} paiè toujoms le plus haut prix pour tous les produits de la ferme, et l’autonre dernier 1l a acheté une énorme quantité d'avoine qu'il a presque {out payée. en _ Comme exportatettr argent. tout le Canada en ayant : expé- dié au delà de 4000 quarts pen- | dent la dernier saison. Tout pres des étabiissements de M. Desroches se trouvent l'église et le presby- itère—vrai bijou en leur geure| dus au zèleetà | energie du |la paroisse et de coopération de | [minutes de l'église est le cou- | | vent, vaste éd'fice élevé par! feu le Rev. Joseph Quevillon. | | crées. mais jugeant sans doute de peu | "soirée de megredi dans une maison sid main des* habitants" dans Ja: d'huitres, il est le premiér dans {: tion de Notra Dame qui y en-! Barjoc, fit prier à diner chez seignent avec succès. |son Eminence, pour le jour'| Tous ces monuments élevés] es Rois, les onze personnes | à la religion et à l'éducation SUIVantes: le comte de Beau- ré soht une preave de ce que l'on (l + Te d Ennerville, le ‘01 € e ‘HsSAaC C peut faire lorsque l'on est en! le Grensac, ie marquis de Nagaret, la princess union et que l'on marches en- 1 FT Ï esse: de lontbarey, la marquise de semble. Au restaurant. Un monsieur facéti : coux , bréux… le comte de Saint- das convenable d: dire du mai des vivi Lars ? jdray et la marqu:se d'Aaglu- —{n effct monsieur. T — Alors, je ne dirai rien du poulet que ! i s vou: veuez de me ser vir. | Au moment de tirer le ga- | La paisible paroisse Ac St Mathias ; teau: | sur Ji rivière Hichelieu, vient d' être | — C'est an QUE jeune que: jetée duus vn grand émoiet une pro-|revient ce droit, fit mélancoli- | | fonde aflletion. ‘quement le cardinal Fleur ;: Dans les nuits de mecredi à jeudi et avec nesquatre-vivgt: dix ans | de jeudi à vendredi derniers raconte le . Courrier de St Hyacinthe, ds malfai- Je HE puis prétendre qu'aux teurs se sont iutroduits avie cffraction | honneurs du patriarcat. das l’église etont enlevé l'un des! —Muis pardonnez Mobovi: | saints ciboires se trouvaut dans le de |gneur, dit sa voisine de droi- Le:nacle du muitre autel avec les hos- (Le, la pr incesse de Monbarey, | tics consacréex quil renfcrmait, ainsi | Le rar HOBÉ que la Saiute 1$:erve et dans le taber je suis née le 15 janviei d ? eux .e uacle du vestitaire, dans Ja sacristie €L ] ai par conséquent, deux ealices, et deux patènes en ar ans de plus que Votre Emi- gent. | Hence. 2 à | . Is ont également porté une main crimi | —Que dites-vous là, pr in- . Cesse ? La pure vérité, dejvaleur ce dernier vase, ils l'ont É gneur. caché sous uu autel temporaire servant : —Moi, dit à son tour l’au-: à l'exposition de l'enfant Jésus cu M: tre voisine du car dinal, ; je n’ y l'abbé Nadeau, curé de l'endroit, a pu mets pas plus de coquetterie 'e trouver Tout <e que l'on connaît dés criminel | ©t j ‘avoue tout simplement | c'est que j'un-d'eux est entré dans Ja mes quatre-vingt-0 Ze ans. — Vous avez dit quatre- à sh ce d' mr 8 ue = vingt- onze? s’écria le cardi- n rmission ec manda a pe es aufter et nal “stupéfait. sin formenk du;chemin à suivre pour se À : ù rendre à Chambly et à Montreal, — Oui, Monseigneur, 3 mai ‘Ilest à espérer que les auteurs de ce| 1652, répondit la marquise Sätrilège attértat n° échap perent pas à de Flavancourt. a | —Je suis votre aiué d'un CREER +. mois, marquise, dit le cemte ‘A la Bourse deNew York on parle de Beaupré: 3 avril 1652 del d'une trouvaille de $250 009 | E . . : —Eunoi d'un an, dit le faite par un jeune homme dé dix sept e ans, William Harms, fils d'un négoc pee AP d'Eunev ile, 27] juin: | 165 ant. Le jeune Harms, ayant été envoyer! —_Kt moi, dit en chevro: | par son péreà la Produce Exchange | {ht nne petite vicille toute Bank, a tronré, sur le parquet, pendan t ridée, il y. a soixante- deux ans ! qu'il attendait son tour paur se prèsen ter au guichct, un portefeuille renfer | (UE Je suis veuve, et quand | mant $250,000, dont $10,000 en billets | j'eus le malheur de perdre américains et 10,000 en billets canadien. | M. le mar quis d Anglure, il L: reste tait en cheques et en valeur | y en avait {tr ente-quatr e que diverses. }Villie Hzrms, comme on: | ce moi:de l‘appeile familièrement, qui avait déjà | ] étais de € L fait preuve de probité dans une autre! * —Soixante- -deux ct trente-| | circonstance, remit le prècicux porte: quatre font quatre-vingt- sei nelle sur un autre saint eiboire cente | nant un grand nombre d‘hosties consa | Mohsei.! feuille au caissier de la banque. Le ze! dit le cardinal ébahi. | | portefeuille a été réclamer depuis par! - rquise 1 son propriétaire, M. Albert Constan Quoi! marq , quatre e D | tine, de Ja maison Constantine & Co, |Vingt-Seize als! | anquel il a été remis. Or, on prétend | — Hélas! ré; pondit s)m- | que le jeune Harme, ayant fait deman | plement A d’ Suche. | der depuis « ce "il n°y pas je récom- | Le comte de 7e ruse avait 8 ui, aurait ruçu € pense pour ui, u uçu cette répon quatre-vingt quatorze ans; es ftypique: ‘* On verra, et on vous le Mie marquis de Nogarct fera savoir'*. |quatre-vingt-quinze: le mar- quis de la F Faye. quatre-vinet- LS seize; le comte de Saint- Mesme et la comtess de Cem- breux, quatre-vingt- -dix-sept! — Comment! s'écria l'Emi-| lo Toute personne qui re- ‘nence au comble de le stu pé- | tire régulièrement ma jeur- faction, c'est moi qui dois ti-) nal du bureau de poste, r r le gateau comme étant je qu'elle ait souscrit on non | plus jet Jeune!....Est-ce hazard que lé journal soit adressé à |ou gageure ? son nem ou à celui! Mai »à Ce moment, il ap- d'un. antre,. est repou-| | perçut en face de lui Le visage | sable du paiement, lrayonnant de son valet de 26 Toute personne qni ren- chambre; le cardinal comprit, renvo‘e un journa. est tenuc/tira le gateau comme nn pet: t de jayer tons Îles vrrérages enfant de quatre-vingt-dix qu ‘elle doit sur abonnement an qu ‘il était et fut si enchan | ou autrement lédi-lté de cette flatterie délicate|* teur peut continuer à le'qu'ils'en souvist dans son lui envoy er jusqu'à-ce a ‘elle testament. Xe | ait payé. Dans ce es, l’abon-! £ a né estrteeu de doïner en ou- KR U BBER ST AMPS. tré le prix dé l'abonnement, SOMEBODY à in your town qu'il ait retiré ou nen le jour- nal du burcan de pesto. 30 Tout abonñé peut être. ought to take orders for Hand poursuivi pour abonnement gs" and send then to ns. | re.is money in this for the | daus' le distriét ou le journal Es man. We make only the! est publié lors même qu'il de- ibest. 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Mais sans porter nos regards | rendes Sœurs de la Congréga- pensées, “soiyülét e chambre, isous la direction des Révé-! A Las és à 4e Dr sa mort pro laine. P "+ ge d ] IR£ Larpest pote ju mn our ic gn'rir de ses s mbres Ft, fem out Re Woëkty 83 #5. LE years six months Address MÜNN à D P'3EETT"s 361 Brosdwey, New York Citye , Fiavancourt, le marquis de la | Faye, la coistonse de De. | —N'estil pas vrai garçon, qu'il m'est Mesme, | la marquise du Conr:- | ) complet de Livres d'Ecole Fran- Six mois. | iuis dans les école: Oïlest breau £ z ; : er nn Sn niRe patents in Ameries, | Fant: js >, 1 ’orte-monnaie, Jou- Publiée ein the ee cie, ete. | CHEAPEST Î AND | BEST CHAIRS P. E. I. -x .—— Make— themourseves —<\ — : WRITE For CurTs AND PRICES. NCHOOL FURNITURE GO0D, STRONG & CHEAP tre (pastis | © AT { LS mn p us À rs MARK WRIGHT & CO. Charlottetown. EE WRITE FOR PRICES. Jan. 16 96 TOB ACCO a = COUPON DE PRIME: AUX LECTEURS DE CE JCURNAL 00100—— T. B. 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