RAT es her de. Va À hais" ! 1 | | , | : : PP L. OPPOSER TETE RE ee ose tan se hormmepeens-enbes guests lilas ES IS: 24 D RRQ AT QUE LEE We OS A I'IMPARTIAL, JEUDI LE 18 JUILLET 1901. Li UN JOURNAL ALLEMAND! Id'an monversent patriotique ET LES ENFANTS BOERS qui contribuera à resserrer da- ÿ vontage les liens unissant ces deux vigonreux rameaux de la Le “Tageblatt” a publié un race française en Amérique. artiole d’une violence extrême FOUR RUNNING SORES, L'Association Nationale a for- coitre l'Angleterre et qui a mé le projet d'acheter le tableau causé une grande sensation. intitulé ; “la Déportation des A- STILL TO HE ERONT. / The T. Milburn Co., Limited, “Le cœur du monde entier saigne pour les Boers, dit la feuille allemande, mais personne ne remue ua doigt lorsque se commet le plus abominable des crimes, celui qui consiste à assassiner des enfants innocents pour forcer leurs pères à se sou- mettre. Nous n'avons jamais plaidé en faveur d'une inter: vention des puissances, bien que nous avons le sentiment de l'in jastioe de cette guerre, mais dans le cas actuel, le silence devient un crime et quiconque peut tenir une plume ou remuer la langue ne doit pas se reposer, tant que cet état de choses n’au- ra pas pris fin.” Il ne s’agit pas ici de savoir qui a tort ou raison. C’est l’hu- manité outragée qui est en jeu. LA LUTTE A OUTRANCE La ‘Patrie’ de Paris publie uve conversation avec M. 8. Van Lier, un officier de l’armée de Botha en mission en Europe, auprès des chefs boers. —Vous venez, m'at-on dit, avec une mission pour le prési dent Krüger ? —Je suis chargé de la part du généralissime Botha de com- muaications intéressantes pour le docteur Leyds, que je verrai tout d’abord. —En ce cas, vous pouvez me dire si réellement Botha songe à renoncer à la lutte. C'est une honteuse calomnie! me répond l’envoyé, sur un ton indigné. La question m'est parfaitement connue, puisque je viens en Europe par son ordre j'ai doncqualité pour répondre : Jamais il ne songera à la paix tant que l'indépendance des deux républiques ne sera pas reconnue et l’amnistie proclamée pour nos amis du Natal et du Cap. Ses deux derniers erdres du jour adressés aux colonnes placées sous son autorité : colon nes Delarey, Ben Viljoen, Gra- belaa, et Botha frère ; ont fait Justice de ces rumeurs mensou géres mises, en circulation par les Anglais. — Et le Botha ? —Je l‘ignore. Jemn’ai à me préoccuper que des instructions formeiles de mon généralissime et de ses intentions que je con-| nais à fond. Jamais les An-| glais ne viendront à bout de notre résistanee ; avec les vingt mille hommes qui nous restent, nous sommes pius forts et plus solidement organisés que ja- mais. voyage de Mmo Toronto, Ont. Some time ago my blood got out of order and nine large boils appeared on my neck, besides numerous small ones on | my shoulders and arms. Four rate | sores appeared on my foot and leg and I was in a terrible state. A friend advised | Burdock Blood Bitters, so I procured three | bottles. After finishing the first bottle the | boils started to disappear and the sores to heal up. After taking the third bottle there was not a boil or sore to be seen, | Besides this, the headaches from which I suffered left me and I improved so much that I am now strong and robust again. Yours truly, Miss MAGGI1E WORTHINGTON, Feb. 3rd, 1901. Golspie, Ont. La garde de salangue l La langueë à sa racine dans le cæar. De là probablement cet ancien proverbe qui dit que la langue parle de l'abondance du cœur. Les anatomistes ont ob- servé que deux fibres de la langue viennent aboutir, l’une au cœur et l’autre au cerveau. La nature elle-même veut donc que la langue soit d'accord a- vec le cœur et l'esprit. Tout mensonge, par conséquent, est contre uature. Nous n'avons qu'une seule langue, tandis que nous avons deux mains et deux pieds. Ce fait signifie que nous devons plus écouter, regarder, ete., et saint Jacques a éorit avec rai- son: que toute personne soit prompte à écouter et lente à parler. La langue est placée dans une partie toujours chauds. (C'est pourquoi tous nos discours doivent respirer la charité à l’é- gard du prochain; éviter les «#itiques, les paroles blessantes, Ja discorde, et inspirer aux autres l'amour de Dieu. Notre bouche doit être comme une fou rnaise ardente et nos paroles comme wn pain bien cuit, propre à servir de nourriture; car l'homme ne vit pas seule. ment de pain, mais de toute pa- role qui sort de ia bouche de Dieu. N'oubljens jamais que la langue, frétillante comme l'an guille, peut facilement nous faire tomber dans le péché, et surveillons la attentivement. Elle a besoin de salive pour remplir sa fonction ; et comme les roues d’une voiture doivent être graissées d'huile pour ne pas produire un bruit désagré-| able, ainsi ia langue, pour faire le bien, doit être imprégnée du parfum de la charité. La langue ne commande pas à nos sens, mais est soumise aux oreilles, aux yenx et aux narines. Soumise aux oreilles, Les Anglais, au contraire, ont beau recruter des hommes, à tort et à travers, par les moyens | les plus grossiers, ils n’ont ja- mais assez de soldats pour sur- veiller leur interminable ligne d'opérations ; leur situation devient intenable, car à ehaque | instant nos commandos rapides | et bien entrainés coupent es] communications, surprennent les convois et les pillent. | —En résumé, s'il fallait faire : le bilan de ces six derniers. mois ?… | | —1l faudrait dire que nous, avons encore accru nos forces | pendant que les Anglais ont va, les leurs diminuer ; leur armée s’est émiettée de plus en plus, | } Î a perdu toute unité; la nôtre français du reproche proféré à. s'est, au contraire, concentrée, notre endroit raffermie, sous la main de ses juge Landry, le jour de ja fête) EVE chefs. € | Le tableau de M. Henri Bean.! nous devons être plus disposés à écouter qu‘à parler ; soumise aux yeux, nous devons bien veliler sur notre cœur avant de parler ; soumise aux narives, nous devons nons amender nous: mêmes avant de reprendre les autres. Elle est enfermée dans une espèce de prison par les dentset les lèvres. C'est nour- quoi il faut la tenir enchainée comme un chien dangereux, parier rarement et toujours a- près mure reflexion. POUR LES ACADIENS. le ies patates. |cadiens”, du pinceau habile de, M. Henri l'artiste Canadien Beau, et de l'offrir au Coilège de Memramcook. Cette pelniure, qui a obtenu un grand succès à Paris, ax sa- lon de 1900, a coûté plusieurs années de travail à M. Beau. Cependant, l'artiste consent à s'en défaire pour la modeste somme de $1,000. Da concert avec un comité d Acadiens la Sociéte St-Jean- Baptiste a prélevé une sous- cription publique, pour réunir la sOmme requise. La présentation du tableau se fera au Coliège de Memramcook, ie 15 août prochain, jour de la fête Nationale des Acadiens. Une délégation de l’Associa- tion St-Jean-Baptiste de Mont- réai se rendra au Nouveau- Brunswick poar la circonstance, — Le Journal. LES RECOLTES RAPPORTS ENCOURAGEANTS DES PROYINCES D'ONTARIO ET DE QUEBEO Grananoque, Ont, 9—La ré. colte des pommes de terre sera! petite, pas suite de l’inondation des terres lors de la semence. Les grains de toutes sortes don- uerout un bon rendement. La récolte du loin sera énorme dans ce district. L'apparence d’une bonne récolte est excellente. Walkerton, Ont., 9—Les cul: tivateurs sont à faire la coupe des foins qui sont en abondance. Toutes les récoltes sont belles. Kingston, Ont, 9—Les appa. rences de la récolte dans le dis- trict sont les plus belles désira- bles. 11 y aura une grande abondance de foin. La réeolte des pommes est manquée. Moutréal, 9— Les rapports des récoltes reçus des divers comtés de la province de Québec, font voir que les apparences sont exeellentes pour le foin, l’avoine Le rapport ex- prime une satisfaction générale. L'Orignal, Ont., 9—La récolte du foin dans ce district est ex- cellente. Le grain est beau. Ottawa, Ont. 9—Les appa- renc-s da la récolte sont belles. Dans le district d'Ottawa, les récentes chaleurs ont eu un bon effet sur le grain. Pour ceux quiont ‘les dou- leurs et qui sont boiteux ser- vez-vous du KENDRICK'S LINI- MENT. TUE RAIDE. Un nommé Stephen B-rrigan, natif de l’1le du Prinee Edouard, mais demeurant à Wisconsin, a été tué dans un restaurant, à Bibon, Wis., mercredi de ja se- Berri:an, seul avec Welsh,le propriétaire du restaurant, était engagé en con- versation, quand la porte s’ou- maine d'ruière. vrit subitement et un nègre pointant Berrigan le tua raide On 1ig- d’un coup de revolver. nore le motif dn crime. Pour laver les Canadiens-| par l'honorable] | Natiouale, de négliger quelque | cébes mais | peu nos frères Acadiens, Ja So! ù Obtenez le yéritabie KEN-\ciété St Jean Baptiste de Mort- DRICK. LÀ 11 881 3 ; ia CE #4 ere _E7 TRI Pat “VOUS SÇGU l'ous les cas de SURDITE ou d'ORFULE DURE se it par notre nouvelie inven- one 5 S s-muets de naissarce seuls sont ncurales, Les bourdonnements d'oreille ces i . | diatement. Décrivez votre cas. EF 2 ne rt 1 Lxatren et conseil gratis Vous px uvez vous guérir chez vous à un coût relativen L ® 594 La Salle Ave | , - « | a s. Le ; mn rte” : réal vient de se mettre à la es) Dr. Dalion's Aur2! institut, ‘ cuicace, 10” | We are still to the front this spring with one of the nices assorted stock of general merchaudise to be found in any city or country store in this province. 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