à “#7 re = Sr ee ur % NOUVELLE SERIE | > L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. KE... Mme Louis Maynard, de Winchendon, Mass, se guérit d’une maladie compliquée. ! La dyspepsie nerveuse, qui fait aujourd’hui des milliers de victines, ne résiste pas aux PILULES ROUGES sus Albertine Harpin, de St-Hyacinthe, Qué., acquiert des forces en employant aussi les Pilules Rouges. Winchendon, Mass., 26 mars 1910. Messieurs les spécialistes, Pendant dix ans j'ai souffert d’anémie, de dyspep- sie nerveuse et de nervosité générale avec hémor- roïdes, irrégularités, douleurs internes, incontinence d'urine, etc. J'étais découragée et j'ai vainement recouru à cinq différents médecins pour me guérir. C’est sur ces entrefaites que j’ai commencé à prendre des Pilules Rouges et à vous consulter; et voici qu'après avoir soigneusement suivi vos conseils éclairés et m'être conformée à votre régime, je suis heureuse de vous annoncer que je suis guérie et que je n’éprouve plus rien des tortures et des angoisses qui m'ont fait craindre de mourir et qui m’avaient martyrisée si longtemps. Je vous prie donc de compter sur ma reconnaissance, et je vous autorise à vous servir de mon nom pour encourager les femmes malades qui endurent ce que j'ai enduré, en leur indiquant comment faire pour revenir à la santé. Madame LOUIS MAYNARD, | Winchendon, Mass. Interrogez tous les savants et tous les physio- logistes de l'univers, ils vous diront à l’una- nimité que le cerveau est le siège et le centre du système nerveux tout entier, et que le cerveau et tout le système nerveux se nourrissent À même le sang proprement dit. Ce qui veut dire que la dyspepsie nerveuse, avec sun cortège compliqué de douleurs secondaires et de ramifications innombrables, a pour cause Babituelle l'appauvrissement du sang. Du moment que le sang n’est plus normal, il ne fournit plus, en effet, qu’une nourriture insuff- sante et malsaine au cerveau et aux tissus ner- veux, et parce que le cœur et l'estomac sont tis- sés de muscles et de nerfs, il s'ensuit que cet ap- pauvrissement du sang portera de préférence sur le cœur et sur Kestomac pour les encrasser, les! paralyser et les &labrer. Et de ce moment, le malade pourra s'attendre à toutes les complications maladives et douloureuses que nous avons énumérées. Consultez maintenant toute la littérature, toute la correspondance ,et tous les témoignages que la Compasnie Chimique Franco-Américaine a publiés depu s qu'elle a dé- couvert les merveil'euses propriétés des médica- ments qui entrent dans la composition des Pilules Rouges, et vous constaterez que les Pilules Rouges ont exactement la propriété d'enrichir, de tonifier et de régénérer le sang. Dès lors, il ne vous restera plus qu’à conclure que les Pilules Rouges sont faites pour triompher de la dyspepsie nerveuse. Et parce que cette dyspepsie nerveuse s’accompa- gne habituellement des complications les plus diver- ses et les plus douloureuses, vous admettrez du même@ coup que si les Pilules Rouges triomphent de la dyspepsie nerveuse, 1 suffira de se mettre sous l'influence de ce remède pour se débarrasser en bloc de tous ces malaises, de ces migraines, de ces Mme LOUIS MAYNARD, Winchendon, Mass, maux de reins, de ces palpitations et de cette tris- tesse chronique qui font cortège habituel à la dys- pepsie proprement dite. ‘ Plusieurs médecins m’avaient traitée sans aucun bon résultat pour l’anémie dont j'avais toujours tant souffert depuis mon jeune Âge. Je ne pouvais jamais finir une année d’étude. On me relevait souvent sans connaissance. J'étais si nerveuse que je ne pouvais dormir; je n’avais pas d’appétit et je souffrais constamment du mal de tête et d’une fati- gue dans le dos et dans l’estomac. On m'avait tellement persuadée que les Pilules Rouges me rame- neraient à la santé que je me mis à en faire usage. Aussitôt j'eus un bon appétit, j'engraissai vite, mon teint devint meilleur et douze boîtes de ces mer- veilleuses Pilules Rouges suffirent pour me donner une bonne santé.” Mile ALBERTINE HARPIN, 71 rue Concorde, Saint-Hyacinthe, Qué. CONSULTATIONS GRATUITES par les Méde- cins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine, tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 6heures du soir, au No. 274 rue Saint-Denis, Montréal. Aussi consultations par lettre pour les femmes qui ne peuvent venir voir nos médecins. Les Pilules Rouges sont en vente chez tous les marchands de remèdes. Nous les envoyons aussi, par la malle, au Canada et aux Etats-Unis, sur ré- ception du prix, soc une boite, $2.50 six boîtes, Toutes les lettres doivent être adressées: COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE 274, rue Saint-Denis, Montréal, Le SIROP des ENFANTS du Dr CODERRE guérit la colique, la diarrhée, les dérangements d'estomac chez les bébes et leur donne un sommeil paisible. |POUDRE | A LAVER! \EPET E Nettoie toute chose sans excep tion DR ae MT re D à fi votre épicier ne vend pas la pondre à :1 rer GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse ainsi que l4 vôtre * THE N. K. Farmpaxx Company, Montréal, et ils vous enverront un échartillon d'un + de livre. FAIRBANK CoMrany, Muntréal, { k Nouvelle Orléan:, St- L ouis, San Franciseu, PER SSP ETS UT Ta N.K. Ne! York, kor: 08, Ang | Crices 1e, Aux renouvellement: Er À MEILLEU 4 y suivant son rang et 5% ion, avec des étoffes plus ou mice mais pour ch toujours de ne se croit pas tant la même toilett de suite ? ide ES wes pe portent plus leurs corps ; trop É ne, qui aurait df <arri fants, en faire des êtres biex tants, capables de soutenir la à. pour la vie ! où. séct évoluée, 6. … dent tous les droits à la l'on deviennent donc ue, même élégante, Pas De à commode. Que l'on soit ie quoi n Le gr y costume modèle, qui %€° n pas un do afiu qu'on déshonorée en por- e deux saisons | VF. Mr ne se | comptén que les fe ge f re Que les chapeaux n On se plaint que les hommes né se marient plus, et la” taudeohue des désorientés augme jours. me féminin contribure bonne part, plus grande l’imagine, à améliorer ce La simplificati "| on ; car alors les homme M | plus pour excuse les dé de saison J|cessives, qu’ils redouten: t|tretien de la toilette de le il convient de faire usage de toni- que pour remonter le system et en- réchir le sang iuanimé. . Le Vindes Carmes est dl tonique recoustituant qui a euves. Ilest prescrit aux faibles, aux convales- \lades dont il importe de soutenir et dèfélever te? FOTCEs. L'EFFET EST RAPIDE" ET CERTAIN. fait ses A. Toussaint & Cie. Depositaire Generaux Quebec, P. — Les dames du monde ne ) elles pas songer qu’en ado} modes lancées par les ci ° | pour des personnes, qui ne XŸ honnêtes, elles contribue \ | leur part à entretenir chez ‘ re le goût des fortunes t! des moeurs désordonnées, étés malsaines, dont elles , [Fonte à souffrir. ? | | Si elles veulent sauve de leur foyer, qu'elles ° | bien convaincues, elles doi solumept revenir à la Maple |est | où een Re ù ange et de la sion: + |contraise ! S) B. T. P. de WASKLEWICZ AFFECTION VERMINEUSE DES aus, se TRAITEMENT ee ee machines Les cultivateurs doivent prendre | sous. and sion de remiser à temps Re $r1.50 ; Etats-Unis, $2,00. aratoires. Le |caamp est un pauvre abri pour ces | Craig Est, Montreal. Inuméro, 5 sous, par la poite, Abonnement, un an, plein | Adresse : Le Passe Temps, Cana- La gêne respiratoire, le port de! la tête élevée en ouvrant le bec, | comme pour happer quelque chose, le cri bizarre, même plaintif, que l’on constate sur les poules, sont des symtômes que l’on trouve dans c2rtaines affections vermineuses des voies respiratoires, et il n'est pas surprenant que, dans cet état les volailles en fussent atteintes. Es sayez un traitement vermifuge. Incorporez au pain trempé, que vous leur donnez, de l'ail pillé, à la! dose d’une gousse par jour pour trois poules, ou encore un mélange partie égales d'assa foetida en Joudre et de gentiana pulvérisée, |machines. Le mécanisme se rouil- | le à la pluie, et tout finit par se dé. |tériorer en peu de temps. PRIERE D'AMOUR Le dernier numéro du passe- Temps (430) contient huit mor- ceaux de musique dont voici les ti- me : . Prière d'amour, pee D. Dubuisson ; . Mon clocher, mélodie ; ; Fe A uné jolie, gavotte chantée : lat, Mystère d'amour, chanson po Fe : romance crée jour. Ajoutez à l’eau de boisson 1 ! gr. 50 de salicylate de soude par li- tre. Donnez cette même boisson à toutes les volailles. les malades et désinfectez à l’eau crésylée et à la chaux, les murs et Isolez les pou. les perchoire du poulailler. —(‘“La Revue Avicole’”’) 16°. Albert Valse, pour piauo ; 7°. Auto Souvenir, marche inédite pour piano : 8°. Romance sans paroles, pour vi- olon alto ; 9°. Barbasson, célèbre monologue. | Aussi plusieurs portraits d’artis. tes, nombre d'articles instrustifs et amusante et un monologue. Un Demandez notre catologue de primes. TOILETTE FÉMININE La ‘‘Semaine de Rome’’ nous ap- porte an article de grande actualité sur la toilette téminin:. Nous nous empressons de faire nôtre ce magistral qui est la juste expres- sion du féminisme et qui convient particulièrement aux femmes de notre temps. Qu'on en juge : Vers la fin du mois de février, il a été déposé au Parlement anglais un projet de loi pour interdire l’im- portation en Angleterre des plumes d'ciseaux, généralement destinées à l’ornementation des chapeaux et aux toilettes des dames. Le projet de loi a pour but de faire cesser le courage des oiseaux; et ceux qu’il s'agirait de protéger seraient le faisan indien, le pigeon couronné de la Nouvelle Guinée, l'oiseau lÿre d'Australi, l’émus, es- pèce d’'antruche d'Australie, la chouette, la cigogne, le coq de mon- connes par les belles couleurs de leurs plumes. Orily a quelques jours, j'eus l'occasion de faire une visite à un Etminent Cardinal, et, entre autres choses. Son Eminence voulut bien me dire : ‘‘Ce que vous devriez faire, ce serait de fonder une ligue pour la simplification de la toilette des femmes. Le luxe exhorbitant de la toilette féminine est la ruine des familles. Les femmes de petits employés veulent imiter les grandes dames, et ‘leurs familles en souf- frent, les santés se débilitent par une nourriture insuffisante, c’est la ruine. ‘Mais si les femmes du monde voulaient se contenter de toilettes simples, convenables à leur rang, sans changer à chaque saison, la bourgeoisie les imiterait et le bien qui en résulterait serait incalcula- ble. Ce serait sauver la famille et les générations de l’avenir.”” Je reconnus facilement la justes- se des vues de lé’ minent Prince de l'Eglise ; il y aurait sûremeut là une oeuvre à faire, et je vais essay- er, en développant la thèse, de ga guer quelques-nnes à cette tache sacro sainis : sauver la famille par la simplification de la toilette. Un des griefs des féministes, c'est qu'on ne prend pas la femme au sé- rieux. Mais comment voulez vous vous mêmes ? ment ce n'est pas être sérieux qu de ciseanx taillent les satins et lé soies, et aussi lePbien être moral & matériel des familles. On se moque des peaux rougé mes multicolotes dans leur chevelsn re ointe de graisse : tagne et queignes autres variétés et | la femme à la mode agit-elle bien autrement ? Sa vanité insurpassable, son dé sir de plaire insatiable, provoquent la destruction des plus belles espè- ces d'oiseaux, qui font l'ornement des forêts et mêmes de nos campa- gnes ; ces espèces vont disparaître, gislateur anglais, qui veut essayer de mettre l'arsenal des lois au ser vice de la conservation d'oiseaux, qui sont eux aussi des créatures du bou Dieu. Si tous les peuples prennent des mesures analogues, un pas impor- tant sera fait dans la simplification de la toilette des femmes. Orner leur tête d'rne manière plus simple et plus ratior uelle c'est ce qu’il me semble, la chose la plus urgente à faire. Peut-on imaginer rien de plus beau et de plus harmonieux que la Dieu l’a crée ? la scrupulture antique, si belles a: vec leur cheveiure arraugée en un voir librement toutes les lignes ! et on ne peut qu’applaudir ce lé! \uer la mémoire | par la carte so caite funérai prière, nom forme de la tête humaine, telle que !* Voyez ces têtes de ;inés sur un côté, * ses scènes pieuses, simple noeud, qui en laisse aperre- | Et que fait la femme moderne ? Fas une ligu. de sa tête nest vi-i | ble, et comme ses cheveux ne suffisent pas à sa coiffure, elle, si] délicate qu'elle n'ose pas toucher du bout du doigt un malheureux mal vêtu, nue craint pas de mettre sur front des dévouilles de pauvres femmes mortes parfois à l'hôpital, ou recueillies dans des pays lointains Mesdames, qu'on vous prenne au | Et ces cheveux ne sont pas même sérieux, si vous ne le faites pas|désinfectés, car ils en perdraient Car bien certaine: | eur lustre ! de virer fcomme une girouette à |# chaque souffle des grands coutu-## riers de Paris, qui d'un même couté et des nègres qui piquent des plis sans aucune garantie de salubrité. Un simple lavage, et + à L « &" - CP, mais, en vér envoyées sans, À . jou aux Etats Unis@ prix. & 25 Cartes. HE Moment gr nn morts C'est une pieuse coutu celle de prier pour les me La weilleure:, 18" # Nous avons on Âge et a $ + 25 Cartes pour 50 s “ ÿ é importe quellék Le Nous n'imprimon:® Adressez : L'IMPART) Tignish, Ile du Pa co ee + Dr. À. L. Purdy, Dentis e, Alberton. a ed: sera à Tig Vre Je de