— 5 —", BENKDICTION : L’'IIMPARTIAIL 19 CE CS-PERSONNEL- M. et Mme. Théonïore Bernard ainsi que leurs enfants, maître Frauk, Miles. Winnie et Maivai, sont embarqués samedi pour Rox- bury où iis doivent s'établir pour le POUR L’0 s’emigrer dans l‘O présent. M. J. F. H. Arsenault, M. L À., Higgins Road était à Tignis samedi. M. Romain Perry de St. Louis nous faisait une agréable visite ven- dredi. M. Arcade M. Gaudet qui était allé en visite aux Etats-Unis,il y a quelques semaines, est de retour la | se‘naine dernière. Mme À. J. Gaudet, qui était al- lée à Coagne, N. B., la semaine deruière, voir uu de sesfrères, dan geureusement malade. est revenue vendredi. Cette semaine elle ap. premait la triste nouvelle de la mort de celui qu'elle avait visité la se- maine dernière. Nos coudoléan- ces à Mme. Gaudet. ne me LA TOMBE Vendredi maiin, le 19 du mois, avait lieu, à l'église de Tignish, les funérailles de feu Framcis Jo- seph. décédé subitement, à St. Louis le 17 au soir. Le défunt é- tait natif de la Syrie et ibeau-frè- re de M. George Shelfoou, mar- chand de Tignish. Il laisse pour le pleurer une épouse et plusieurs eufauts. KR. I. P. Est décédée, le 14 du mois, à Alberton, Mme. veuve Alexarder Larkin, à l'âge avancé de do ans. La défunte était la mère de M. À. F. Larkin, de Tignish. Son mari l'a précedée dans la tombe, que de quatre meis et demi. La défunte était universellement connue et estimée. Douée d'un caractère doux et affable elle se fai- sait aimer par tous ceux q'ii a- vaient le plaisir de la connaître. Femme chariiable et forte dans ses croyances elle demeurera longtemps daus le souvenir de ceux qui avait le plaisir de la conwaître. Est décedée, à Little Tignish, hier matin, après une longue ma- ladie, Mme. Jerome J. Mastiv. REP. DRE SERRE TESSSIN DEEE ESRET ETES BEAU RESULTAT M. Joseph E. Richaré a tué us porc de six mois qui pesait 295 li- vres. ns Mens. hmiierennle cnade BAZAR LES 5; ET 6 NOVEM- BRE. Il ne faut pas oublier le Bazar des bonnes Dames du Couvent de Tig- nish qui aura lieu à la salle St. Marie, les 5 et 6 du mois prochain. C'est pour une bemne cause et cha- cun doit se faire un devoir d'y as- sister. ) RS ns DU CIME- TIERE A PALMER ROAD Sa Grandeur, Mgr. McDonald, évêque de Charlottetown, sera à Palmer Road, dimanche, -et bénira le nouveau cimetière de la paroisse. Plusieurs prêtres assisteront Sa Grandeur, avec le curé, Rev. Coc- teur Gauthier, aux eérémonies re- ligieuses. dl dés. Le ee are La Picote dans le Nouveai- Brunswick. Nous voyons par le ‘‘Times”’ de Moncton, que la picote s'est décla- rée dans le comté de York. Il pa- rait que dans Middle Southampton la situation est très sérieuse, Car au delà de vingt cas de la maladie se sont déclarés. po psionnietitite LE COMMERCE EST BON. Depuis quelques jonrs un grand nombre de commis voyageurs sont à Lignish. Les salles d'échantil- lens sont remplies et les marchands sont occupés à choisir leur tuar- chandises du printemps. és mmitttetmmmtitns [/AVOINE. M. À. F. Larkin de Frog Pond demand de l’avoine, peur jaquelle Voir jt païera le plus haut prix, les affiches « cette eflet, canadien. à Cocagne espéron heureux dans ses Not books on hand. gauisées et tout l’a ces et la formation venile. succès grandissant avec facilité. instruction collég teur, le menuisier, eu le métier qu'i leur faut pour ce sances dans le monde. qu'exigeut bienfait d’une mais un grand no gens possèdent près et avec une ajustée. Nous Acadiess, en faut davantage. à ce résultat il fants d'aujourd’'hu mes de demain. leur situation par CH: € , 4e CS. leur ca’actère, elle les moyens justes entreprises et, en ment social de leu Pour ce qui re exceptionnels. 45 té rites, notre même sentier qu suivi jusqu’à fouctionne avec entrain. bre des étudiants est fort élevé, au delà de 240 noms sont déjà inscrits dans le régistre des élèves. phalange écolière démontre claire- ment :e haut dégré qu'a atteint notre maisou d’éduca- tien dans l’enseignement des scien - virtuellement moyen et le mettraieut à pioft avec facilité si seulewent leurs pa- rents envisageaint ce projet de plus des efforts, des sacrifices. jouera son rôle important. veloppant leur intelligence, gissant leur esprit, et façonnant | UEST. a Nous apprenons que M. Placide R. Gogueu, marchand populaire de Cocagne, N. B., doit bientôt uest. M. Goguen ja fait un voyage, dans cette partie du Canada, pendant l'été et il est enchanté des avantages offerts dans les nouvelles régions de l'ouest Le commerce de Goguen a été couronné de suzcès M. s qu'il sera anssi entreprises dans Son nouveau pays d'adoption. RE ii ice AIl persons indebted to the late Francis Joseph are hereby request- ed to makz immediate settlement with the undersigned, who has the George Shelfoon. lignish, P. E. I., Oct., 22nd., 1906. 2ins. Ctntete EE cornes Uciversite du College Saint-Joseph Les classes sont de nouveau or- ppareil collégial Le nom- Cette d'éminance du caractère ju- Pas nécessaire de parler ici de l'instruction solide et chrétien- ne que peuvemt se jeunes gens dans pareille imstitution. Inutile également de mentiomer le procurer les remporté chaque année par le collège St-Jeseph : sou histoire passé est comme de tous et sou mouvement actuel se constate De nos jours, il est de la plus haute importance de posséder ume iale. L'agricul- etc., ont besoin de s'instruire en rapport avec l'art Jl aux Is exercent. la puiser, sources les plus pures, les conuais- leur position Evidemment tous u‘ont pas l'avantage de profiter du telle éducation ; mbre de jeunes ce lunette mieux neus possédons déjà des hommes éminents, il nous Pour parvenir convient de faire ! Les en- i seront les hom- Arrivés à l'âge virile, il leur faudra eomprendre fois embrouillé, comuaître leurs tactiques d'opéra- tion, prévoir et juger les éventuali- l'éducat ‘on En dé:- élar- ue leur 1mdiquera à prendre pour mener À bouue fin leurs propres | même teuips, coopérer puissamæent à l'avance- rs compatriotes. garde les élèves acadiens, il serait d’une haute ims portance qu’ils fréquentent des col- ièges français afiu le pourvoir recue- illicr ivec leur bagage desavoir -acien entifique une forte notion deleur lan- gre maternelle. À ce sujet, le Collèg Saict-Joseph offre des avantage | Cette institution enseigne avec succès ct le franç iis let l'anglais donne dans ces deux langues sont fort solides et sur uu pied d’égali- cours qu'elle : | Aujourd'hui avec le Revd. L. Guertin, C. S. C. en tête, assisté d’un personnel de professeurs émé- maison d'éducation saura sans doute continuer daus le S toujours Depuis jjies littéraires ducollège présen- longtemps notre supérienr actnel, itent, devant le persomnel et lis élè- homme d'uge capacité et d'Ume yes, plusieurs SÉARCÇES CORPES ’elie a présent. PRE nr nc grenade. rem) érudition remarquables, est immis- cé aux rouages du collège, ce qui le met en position de guider l'ad- ministration avec prudence et suc- cès. Nous pouvons donc bien au- gurer pour l'avenir. Les 3 et 4 octobre, avait lieu la retraite annuelle des élèves. Le Révd Père Brand, eudiste, a prê- {eue en français, et le Révd. Père Roy. C. S. C. en anglais. deux ont parlé avec âm- et tion, Leurs sujets et l:urs convic- mauiè- à captiver l'attention des jeunes gens et à les faire réfléchir sérieu- sement à leurs irtérêis spirituels. Le père Brand est un prédicateur de premier erdre : voix forte, paro- le facile, phiase douce, science ap- profondie. De l'autre côté, le père Roy, n'est pas le premier ve- nu dans | comnaissance de choses spirituelles et de ‘vie collégiale. Les élèves de langue auglaise sont trés satisfaits de sa prédication et de ses inrtructions. Duravt ces deux jours, un silen- ce parfait en tout et partout règne parmi les élèves. Une personne habituée à entendre nos jeunes {col- légiens eu en récréation ou au ré fect@ire, se sent pour aiusi dire con- fondue en visitant le collège pen- dant les jours de retraite, ce grou pe nombreux d'étudiants exécute tout mouvement en silence, passe ses temps libres en silence, prend ses repas en silence. Une retraite de la sorte au com- wencement de l'aunée est chose sa- lutaire à tout point de vue. Plou- gé dans le recueiilement, l’éléve s'étudie intérieurement, fait un retour sur lui-même, examime ses côtés faibles et cherche les moyens efficaces de se perfectiomer. Il mé- dite sur les grandes vérités de la re- ligion afin de se fortifier et de se prémunir contre les’ quelques en- nuis et les nombreux soucis de la vie de collège ; il prit Dieu avec ferveur pour que la Providence fasse fructifier son travail de l’an- mée, L'année dernière, pour des rai- sons quelconques, le ‘‘Ragby'’ avait été supprimé par ordre des autorités supérieures. Aujour- d'hui les restrictions sout enlevées et le foctbull est de nouveau en vi- gueur parmi les élèves. Un grand nombre en profitest pour s'exercer et se durcir les biceps brachial et crural. Chaque jour nos athlètes se rendent au champ de lutte, y pié- tinent, trépigaent, sautent, courent et font des passes....de ballon. Les jours de congé, plusieurs des plus habiles, les matadors si vous voulez, se rangent systématique- ment de deux côtés et s'engagent dans une joute animée. De la sor- te, ils assouplissent leurs membres, développent leur système muscu- laire et, de, plus, se perfectioanent dans l’athlétique. Samedi dermier, le 13 de ce mois, motre premier club allait à Sack- ville se messurer avec les joueurs de | 'Umversité Mont-Allisen—:20s ad- |versaires lee plus redoutabes. D2- |puis lontempgs les nôtres font des ‘efforts inouis dans l'intention de | déloger sur le champ ces terribles lbatailleurs, ou du moins de percer leur ligne compacte, mais en vain. (Soit sur le territoire ennemi, soit {sur le nôtre, le club de Mont Alli- |son *e montre sans cesse supérieur let l'emporte imvariablement sur nos gens. Cette fois n’a pas fait ex. ception à la règle, Quoique fort Tous ltules de l'homme. res de les trai.er étaient de mature, tions. sité de ces différentes reparties ora- toires. Le football angmente et développe le physique, mais le tra- vail d'intelligence et de mémoire qu'exigent ces quelques discours et déclamations +st propre à per- ectionner l'esprit, à élargir le sa- voir et à consolider les forces men- De plus, ces courtes séances sent sans contredit un seuil ferme, parfois de longue enjambe, sur lequel tout élevé doit poser le pied avant d'entrer dans 1: grande arène du monde. C'est là en effei qu'il apprend à Géployer son savoir, émettre ou- vertement des igées justes et, par dessous tout, à s'affranchir de cette crainte alarmante et mocive qui s'empare invariablement du jeune homme en paraissant les premiéres discours, de débats-et de déclama-. IL y aurait tout un traité à, écrire sur l'importance et la méces- ITS SUPERIORITY Over Japan that tea cri | praise for it | | | Teas is so pronouned tics have nothing but on a teapot infusion. LADA" | CEYLON TEA Every leaf is uncolored, undoctered and Of virgin purity. Lead Packets only 25C, 30C, 40C, soc and 60c Per Ib. At your Grocer's prêties dévoués, escourger cette! société par leurs paroles et leurs! exemples ? À l'iustar des coisés de fois devant des auditeurs à !a dè- racimer par degré, quelques fois avec violence, et à faire croitre à! sa place la franchise, la hardiesse, le vouloir et l’aplomb. Dimanche soir, le 14 octobre, avait lieu, au monumert Lefebre l'ouverture de ces entretiens litté- raires. Les Académies Saint-Jean- Baptiste et Saint-Patrice, cor me par le passé, s'étaient prêté mutuel concours potir inaugurer la série de soirées instructives. Un yrogram- me bien rempli fut exécuté comme suit : 1 musique—‘*Cécile’’ Fanfare, 2 Discours français—‘‘La Langue française et L/ Académie Saint-Jean Baptiste’? À. Babineau 3 Discours anglais ‘‘The Benefts of Literary Societies’ [,. Slattery. 4 Déclamation française—1,: Fer- mier canadien et le woic:r de bûches.—N. Poirier 5 Musique—Airs variés. fanfare 6 Discours français—La Fo:matien de la volonté. F. Bourgeois 7 Déclamation anglaise-\;partacus to the Gladiators. J. Dunlap 8 Discours anglais ‘Edmond Burke‘. J. Mauning 9.Béclamation française. ‘Dandolo‘ J. B. Lepage. 10 Musique ‘En route’ Fanfare. Ave Maris Stella. Dieu sauve le Rei. Tous les numéros furent rendus d'une manière fort honorable. Chaque orateur ou Géclamateur connaissait à fond ce qu'il avait à dire et en fit part à l'auditoire avec ux débit expressif et mouvementé. St. Louis et de Richard Coeur-de- Léon, ramgeons-nous sous les ban- nières saintes et glorieuses de cette nouvelle croisade aux cris de ‘'Dieu le veut, Dieu le veut !'’ Au milieu de mille difficultés, entourés d'en n+mités et d'injustices, attardés par des découragements sans nom- bre ; néanmoins montons brave- ment à l'assaut de l'imdifférentisme et de l’ignorence, brisons toutes les entraves, foulons aux pieds l'éga- isme ou le parti pris, et ailons plan- ter bien haut, au sommet de la montagne de Dieu et de son KHglise notre beau drapean an trois cou- leurs et saluous son étoile an ma- jestueux chants du ‘‘Magnificat ? et de ‘‘l’Ave Maris Stelia.’’ Tonus, nous sommes intiméinent convain- cus que ‘‘bou Acadien’’ veut dire bon Catholique’ ; qui perd sa, langue, ou qui en a honte, met sa religion dans la même catégorie. Le passé nous en a fourni plusieurs tristes exemples, pen nembreux il est vraie, mais qui uous montre que le mouvement Assomptionnai- re arrive à temps pour nous con- server notre æeligion et motre na- tionalité” Oai, ” Dieu le vent Notre clergé et nos têtes dirigean- tes en Acadie comme aux Etats- Unis, ont relevé ce cris de rallie- mewt ; l'élan est donné : incembe maintenant à tout vrai Acadien de remplir son devoir envers sa Patrie eu s'’eurelant dans les rangs de la société l’ Assomption. L'idée de !a société fraternelle est encore dans son enfauce parmi les nôtres. Cependant bon nembre appartiennent aux belles et bonnes Le langage des orateurs surtout; était de haute envelée montrant ainsi la soigneuse préparation qu’- ils avaient apportée à leurs tra- vaux. La séance terminée, le Révd. L. Guertin C. S. C. supérieur. qui présidait cette soirée, et le Révd B. Lecavalier, C. S. C., ancien su- périeur du collège de Côte-des Neiges, félicitérent en termes pro- pres ceux qui avaient paru sur le théâtre, et ajoutérest plusieurs couseils fort justes au sujet de la formation intellectuel et oratoire de chaque élève. | La fanfare du collège, comme toujours, a sur égaier l'assemblée | par ses airs doux et variés. | SR | COUPS de Plume par Sylvain l En avant la société l’Assomp- | confiants en leur force et leur pres-| les. | | Cep:ndant nos amateurs des sports | sent pleins d'espérance, ils reoud- tesse, nos lutteurs ont dû eucore | une fois mordre la poussière en, face de leurs antagonistes invincil- | En surcroît, les points n'étai- | diens sur la ‘‘Grand'terre.”” Les ent pas trop encourageants : 15-0. | ee onies d'initiation ont été con-| tion ! Le Grand organisateur Le- Blanc à inauguré des succursales à Cocagne, à la Haute Abonja gane et dans plusieurs autres cemtres Aca-| duites avec un entrain et un en-| |thousiasme qui augure beaucoup Iblent d'efforts et attendent AVEC | je bien pour motre société uationale En . . NN | impatience le 25 octobre, jour où le club 4e Mont-Allison doit se rendre ici pour une secomde joute. Dans | J'intérvai!e nos footballistes se ren- | dront également à Fred:icton éans le but de tenter meilleure fortune contre les gars de l’Université du Nouveau-Brunswick. Nous leur ouhaitons grand succès. Au cours de l’année, les acadé- daus ie pays d'Evangeline. Cots- ment peut-il eu être antrement ? |‘‘Religion et Patrie” ; ‘‘Fraternité et Charité”’ ; ‘‘Instruction Educa- tion et Droits-égaux’’ ; —voilà les |cris de guerre blasonués sur les dra- peaux de cette petite armée pacifi- |que où viemvent s'eurôler les bra- lves decendants des martyrs de 1758. Oui, comment peut-il être autrement, quand nous voyons |natre clergé en tête de cette ar> ées de mée ;—-quand nous les voyens, n0$ évident que leur devoir de patriotes lest de s'enrôler dans la société : # by dealers who have sold it for | $ many years and know its value. en! sociétés de la A. C. B. M., des Artisans Camadiens-Framçais et l'Alliance Nationale, et déjà plusi- eurs familles ont bénéficié des grands avantages qu'elles precu- rent. Si les nôtres peuvent encou- rir les dépenses d’appartemir à tou- tes ces soclétés sans préjudice à notre soc—natiouale, tant micux, ils en serent que mieux protégés ; mais daus le cas eù ils peuvent ap- partenir qu'à une ou deux, il est l’Assomption de préférence à tou- ten. abtreé.i Rd 68 se dose VVTVLITTUN Lobvet cool 05 +010 060 006; dre r en As? n0P =... 000 D vér CUT m0 0000 vT9%e600 09 0 | Chamberlain’s Colic, Chotera & Diarrhea Reiedy Iz Almost every family has noi ! € of a reliable remedy for colic or dianhea at some time during the Eee This remedy is recommended 4 | ! 1 lt has received thousands of testimonials from grateful people. It has been prescribed by phy- À sicians with the most satisfactory results. It hes often saved life before medicine could have been sent for or a physician summoned. Ît only costs à quarter. Can ou afford to risk so much for so Étile > BUY IT NOW. ne bte tite mit | Egmont-Bay de patates est assez bonne en géné- ral, mais Ja récoite de céréales ette aunée a été beazcoup au-des- sous de la moyenne dans cette pa- roisse. M. Emmanuel Arsenault, qui a fait la classe plusieurs années à l'école du Village des Abrams, est parti pour les Etats-Unis il y a plu sieurs semaines. La veille de son départ les membres des Suceur- sales À, C. B. M., et l'Assomption se sout réunis pour lui souhaiter bon succès et lui ont présenté une adresse et un joli cadeau. Mardi le 2 du mois courant M, et Madame Jean J. Arsenault cu Village des Abram:, célébraient le cinquantième anniversaire de leur mariage. Les nombreux parents et amis de M. et Madame Arse- vault témoignérent leur grand es- time pour l'heureux couple par de nombreux et beux cadeaux. M. À .senault est fils de Abraham Ar- senault qui fut un des prémiers ha- bitants de St. Jacques et qui donna son nom au Village. M. Octave Gallant (Cyril) de Abram's Village vient de recevoir des nouvelles de son fils Adelfe qui a travaillé depuis l'hiver dernier dans le territoire d'Alaska. Il pa- rait qu'il est en Chemin pour s’en revenir, Mercredi le 17, avait lieu sur le terrain de l’église, l’'Exhibition an- vuelle de l'Institut agricole ‘Union’ des paroisses St. Jacques et Mont Carmel La journée ne laissait rien à désirer tant qu'à la tempéra- ture, À une heure de l’après-mi. di le terrain et la gramde salle St Philippe étaient encombrés d’une foule de ferumes, hommes et en- fants qui étaient venus de Mont- Carmel, Welivgton, Miscouche et Summerside pour visiter l'Exhibi- tion. Son Honneur le lieutenant- gouverneur de la province était présent. Les membres de j'Imsti- tut ‘‘Union’’ et les paroiessiens de St Jacques lui présentèrent nne a- dresse de cordiale bienvemue. Son Honneur était heureux d'être présent pour ouvrir l’exhi- bition et félicita grandement les membres du cerles agricole ‘Union’ sur leur esprit d'entreprise. En somme l’exhibition de 1906 a été un graud succès sur tous les rap- ports, et les fermiers de St Jacques et Mont Carmel out raison d'être fiers de leur grand succès de cette annee, VISITEUR De nt em ot ne A 2 Presentation 4 M. et Mme. Bernard Vendredi soir dernier, audelà de quarante personnes s® réumis- saient à l’hotel Bernard pour pré- senter à M.et Me. Bernard, à la veille de leur départ pour les Eiats- Unis, une adresse accompagnée d’une bourse et de deux magnifi- ques cadeux. L'adresse, remplie de sentiments d'amitié et de regrets pour le dé- part de M. et Mme. Bernard, fut lue par M. J. J. Arsenault. M. Bernard répondit en termes très émus, rewnerciant très sincerement les bons amis qui s'étaient 1éunis là, À cette occasion, pour lui faire des honneurs comine il venait d'en recevoir. T; docteur Murphy, le docteur Johnson, J. J. Mclellan, L. S$, Perry, F. J. Bernard, J. J. Arse- vault, le conducteur Gillis, C. F. Morrisey, B. R. McFadyen, j. MeGrath, J. Cuuningham C. Dal- ton, ldmund Gallant,et plusieurs autres adresserent la varule, tous lexprimant leur regret de voir M. et Mme. Bernard laisser Tigmisls pour se rendre dans un pays éloig- né. Le Rev. A. J. McDougall pre: sidait à la réunion. Après la présentation et les dis« cocrs l’assemblée chanta, avec en treint, ‘‘Auld Lang Syne’’. M.et Mme. Bernard ainsi que leurs enfants sont embarqués, sa medi, pour Roxbury, Mass, o% Les fermiers de la paroisse pren- uent avantage de Ja belle saison | pour arracher ies patates et com- pléter leurs batlages, La récolte ils doivent demeurer pour quel: ques temps. La fermature de l’hotei Bernard est vue avec regret par lo publiq icar c'était l’une des maisons 1! |uieux connus du comté de Princes : # + Lot ce AG ah on Émile Le de. tons Vins. L My, à È . Re Fe À, a r£ 4 4 “ Ps AE à on L'an +"