L re CT EN ne dans les colonies espasnoles cé- LE CATHOLICISME DANS LES NOUVELLES POSSESSIONS AMERICAINES Mgr Ireland, archevèque de Saint Paul, Minn., est de retour d'un voyage à Washington Les catholiqnes, suivant lui, peuvent accepter «à n:uvelle situation, dées aux Etats-Unis, sans au- cune inquiétude. 11 ne pr'voit aucune difficulté pour l'Eglise. Durant son séjour à Wash- ington, l'éminent prélat a eu piusieurs entretiens avec le pré- sident MeKinley. Monseigneur n'a pas voulu parler du but principal de son voyage, Mais il est généralement connu qu'il a fait ce voyage, dans l'intérêt de l'Eglise et relativement aux con- | ditions fatures de l'exercice du cnlte dans les nouvelles pos- sessions. Monseigneur 1épudie, dans tous les cas. l’assertion que l'Eghse Catholique va rencon- trer des difficultés de ce côté là, de la part du nouveau gouver- L'IMPARTIAT, JEUDI LE 15 SEPT, 1898. cœur, [était le premier à rire de son obésité, et il prétendait que son gros ventre était la meiile «re réclame possible pour son restaurant Il a fallu dix hommes pour soulever le cer- cueil contenant la dépouille mortelle de M. Fisk : ce cercueil] Ique l'entrepreneur des pompes fanèbres de Jamaiva avait fait construire tout exprès, n'ayant Pas pu en trouver un assez grand à New-York. Il n'y avait pas non plus de corbillard assez ve poids énorme, et c'est dans Mn Camion qu'on a conduit M. n°: s à .. a Fisk à sa dernière demeure. Weak Kidneys. Always ÇGured | by Doan’s Kidney Pills. Mr. I. Patterson, Croft St., Am- herst, N.S., makes the following Statement: ‘‘Having been trou- bled for some time with distress- nement “Je ne vois absolument rien d’inqniétant, a-t-il déclaré, dans | effectively in removing the trouble le changement de souveraineté, | que subissent ces iles. La consti. | tution américaine, relativment à | l'exercice des diverses religions. vent nous guider :- lo Séparation de j’Egclise et de l'Etat, comme en certains! or 3 boxes for $1.25. The Doan pays d'Europe. 20 Protection complète de: toute propriété religieuse et. personnelle. | Les catholiques des Etats-U- nis sont satisfaits et les catholi- ques des nouvelles possessions le seront aussi. Les questions se rapportant à la situation reli-! glieuse, ne seront pas du ressort de l’autorité militaire, pas plus qu'elles ne seront touchées par la commission de la paix. Ces questions ont d’ailleurs toutes été réglées, aussitôt que le dra- peau étoilé a flotté sur Cuba et Porto Rico. Le peuple de ces pays comprend bien la nouvel- le situation, j'en suis sûr,et va l'accepter ioyalement. Si au début, queiques embar- ras surgissent, ce ne sera que] temporairement. Le peuple se! fera bientôt une idée exacte de son devoir et s’accontumera vite à supporter son église par con- iributions personnelles et volon- taires. des propriétés ecclésiaistiques daus ces pays, donnent déjà am- plement pour rencontrer les dé- penses du culte. L'église est par- faitem. nt organisée et préparée à prendre soin de ses intérêts, | polis sont plus précieux dans le sans avoir recours à l'Etat, ou aux œuvres de charité. Elle ne. demande aucuve faveur, ui pri me que tes dernieres seraient vilèce. seulement la protection |derx fois plus habiles que les Lens légale et naturelle des droits ci-! premières. vils de ses membres. La séparation de ses colonies, | vendenr dépendra en grande de l'Espagne, ne produira au- cune question pour la religion catholique. Aucontraire, l'Eglise prospèrera davantage avec plus d'initiative et de liberté, sous la constitation américaine et Ja drapeau étoilé. Comme cathoiique, je suis bien satisfait de voir que les droits de l'Eglise seront proté- gés etrespectés. Comme cito: ven américain, je me réjouis na- turellement du triomphe de nos armées. LEE LES HOMMES GRAS On vient d’'enterrer, au cime- tière de trenwood, à New- Yo.k, un des hommes les plus ras et les plus lourds des Etats- Unis. Ilétait connu dans le quartier de V all street, où, pendant quarante ans, il svt tenu un restaurant, sous !E nom de “papa Fisk” : la derniè- re fois qu’il s’est pesé, la bas- eule avait indiqué 04 livres. WM_ Fisk a succombé à une dé- ere CCE “rzlsse use du | ta x | Doan’s Kidney Pills are the most | ver | effective remedy in the world for énonce deux principes, qui doi-| Bright’s Disease, Diabetes, Dropsy, | | D'ailleurs, le grande majorité | vie la courtoisie est une denrée ing backaches and weak kidneys, [decided to try Doan's Kidney Pills. They acted promptly and |, with which I was afficted, and re- stored me to my old-time form. It 1S à pleasure for me to recommend them to others.” : Backache, Gravel, Sediment in the Urine, and all kinds of Kidney and Urinary Troubles. Price soc. a box Kidney Pill Co., Toronto, Ont. Remember the name, “Doan’s,” and refuse all others. La Courtoisie La courtoisie est nne commo- |dité. La politesse est une marchan- dise. Elles ne coûtent rien ni l’une ni l’autre pour les avoir, ni pour les conserver. Toutes deux ne coûtent rien et sont inapprécia- ‘bles. Toutes deux sont nécessaires dans la conduite des affaires. Le gentilhomme peut ne pas être un ‘‘homme,”’ mais l’homme qui réussit est presque toujours un gentilhomme. L'apoarence du gentilhomme bien qu'elle ne soit qu’à fleur de peau, est le vernis nécessaire pour donner l'apparence qu'on | doit avoir, afin d'attirer la clien- |tèle. lui-même était un monument, )qui viennent en contact avec large et assez solide pour perter parfaitement aux hommes d'af. toisie. L'homme poli, surtout, s'il occupe la place de vendeur, doit faire en sorte qu’il émane de sa personne quelque chose qu'il le fasse considérer sous le meilleur aspect possible, et qui ie rende je favori de tous ceux lui. La courtoisie doit être consi- dérée à la fois comme la clarté et le poli des affaires. La courtoisie rapporte beau- coup et coute peu, elle convient faire. On doit toujours avoir courtoisie en “stock”. Peu importe ce que vous faites : vous pouvez être un manufacturier, un marchand ou un homme de profossion ; la courtoisie doit toujours être avec vous, toujours à votre disposi- tion, prête à la distribuer à tout moment. Ne manquez jamais de rien y compris la courtoisie. La cour- toisie est toujours acceptable, toujours demandée, toujours ap- préciée. \ BIENFAISANCE ET PROBITE de la Dans un des plus riches quar- tiers de Paris, dans un ang'e de porte cochère, était assise une femme d'une trentaine d'années, ayant à ses côtés un petit gar- çon de quatre à cinq ans,et de- vant elle an panier de fleurs qu'elle offrait aux passants. Ua anglais, donnant le bras à une charmante personne de dix- huit ans, s'arrête etse met à choisir zarmi les bouquets ; mais, mais, n'en ayant trouvé aucun à son gré, il les rejette dans le panier aux yeux de la bouquetière. Cependant. la jeune fille, émue par le désespoir de la marchande, tire furtivement de sa poche uu petit papier, le laisse tomber sur le petit bonhemme et suit son cavalier qui n'était autre que son père. “Tiens, maman, qu'est ce qne cela ? demande aussitôt l'enfant à sa mère ? en lui montrant le papier soyeux qu’il vient de de- ployer. — Où as-tu trouvé ce papier s'écrie ia marchande, on ne peut plus surprise de voir aux mains de son fils un billet de cin-| . / d ? Dans tous les sentiers de la/quante francs ? | profitable, et l'homme courtois possède un capital qui a une valeur réelle let qui lui est profitable. | es hommes ou les femmes inégociable et commerce que les personnes aux | manières désagréables, lors mê- | Les qualités ou les défauts du | partie de son apparence et de sa | manière d'agir. | | Le commis poli est plus aimé et presque toujours apprécié par tous. { Rien ne gâte autant un com- merce qu’un commis impoli et | grincheux. | | | Le coquin poli réussi mieux | de dogue. | La courtoisie peut être consi- | dérée comme le vernis ou le poli des affaires ; elle couvre une | donner adresse à son père un à Lun ti ; Ique le saint homme à l'humeur, francs dans je portefeuiile. maïs —C'est la demoiselle qui. vient de le laisser tomber. | Et la bouquetière de courir reporter le billet à la jeune fille. Mais celle-ci feignant de ne pas comprendre ce que cela siguifie, la repousse de la main et veut poursuivre sou chemin. Poar- lant, le monsieur ayant écouté ‘es explications de la marchande, prend le papier et tire son. porte-feuille pour le mettre de- dans. La jeune fille, voyant à- lors la malheureuse femme sur le point de perdre les cinquante francs qu’eile avait voulu lui regard suppliant et lui dit quel- vues paroles à demi voix. Celui-ci toutefois, avec cette impassibilité qui caractérise ses compatriotes, n’en met pas moins le billet de cinquante ensuite, prenant un billet de cinq cents francs et le donnant à la marchande : “Ma fille, | Lui dit-il vous a donné cinquan- | | multitude de défauts et embel- (lit les qualités de la personne qui la possède. | La caisse du piano n'est pas | meilleure ni le piano plus s0no- re quand bien même la caisse lest polie, vernie et revernle. Mais on ne pourrait pas vendre Î . ‘ Rs L . are! , piano sans ce vernis. Le ver-S3% WE 'sediment in the urine and all! | nis doune tout simplement une | plus belle apparence au bois de | rose et le fait paraitre meilleur. (11 indique la véritable valeur intrinsèque du bois qui se trou: |ye à l’intérieur de la caisse | net ce mène de la cour | ‘ te frencs parce que vous êtes pauvre ; Inol je décuple la som- me parce que vous êtes probe let honnête. Que Dieu vous pro- tège, ma bonne femme !” | | | Doan’s Kidney Pills are the most effective remedy known for weak, painfal backs ; Drop-| | sy, Diabetes, Bright’s Disease, | | kidney and bladder troubles. | Ripans Tabules cure torpid liver. | Ripaus Tabules sure dizziness. | | fRipans Tabules: gentle rathartic. Effondrement |ALBERTON HEADQUARTERS D'UN PONT EN CONTRUCTION SUR LE ST-LAURENT 80 MORTS ET 10 BLESSES Cornwall, Gnt., 6—La pile No 2, du pont sur la ligne de chemin de fer Ottawa, New- York, s’est écroulé ce midi en- trainant deux sections des su. | perstructures en fer, et précipi- tant à la rivière tous les ou- vriers qui y travaillaient. Les morts sont au nombre de 30, et les blessés, en danger de mort, au nombre de 38. Un forte équipe d'ouvriers de la ‘Phoenix Bridge Co.” tra- vaille à l'enlèvement des dé- bris, afin d'enlever les cidavres eusevelis sous ceux-ci. Le pont qui traverse le Saint- Laurent à une hauteur de 37 pieds, se composait de 3 sec- tions de 370 pieds de longueur, soutenus par quatre piles en pierre, deux daus la rivière, et une à chaque extrémité. La section centrale est tombée droite dans la rivière, et s'est ensuite incliné, et est tombé au fond de la rivière. Les deux ouviers qui y tra. vaillaient n’onteu que de lé gères contusions. A l’autre section les ouvriers travaillaient au plancher ont été écrasés sous le poid de la su: peretructure en fer, etiln'y a aucun espoir d'en retirer un tant que cette feraille ne sera pas enlevée. La compagnie “Phœnix Brid- ge” a immédiatement envoyé une nombreuso équipe pour procéder au déblaiement de !a rivière. Immédiatement après la ca- tastrophe, sauvages et blancs accouraient pour porter secours aux malheureux ouvriers. Plu- eieurs victimes horriblement mutillée ont été rapidement sau- vées, et quand on eut acquis la certitude, que tous les blessés étaient retirés des débris, le re- morqueur ‘“Beaver” les condui sit à Cornwall. La compag.ie des chars urbains de cette ville les a transportés l'Hôtel Dieu. Plusieurs des morts et des blessés sont des sauvages de la fameuse tribu de St-François Régis. Les moyens de sauvetage é- taient pitoyables d'insaffusance. Plusieurs blessés sont morts pendant le trajet vers l'hôpital de Cornwall. On pense que l’acciaent a été causé par le travail des eaux qui ont miné les assises ue la pile du pont, La vitesse du courant, en cet endroit, rendait fort périlleux le sauvetage des blessés déjà fort difficile par suite du man- que d’embarcations. Plus de 400 ouvriers étaient américains. La liste de paic comprenait 87 noms et 82 travailleurs ont été portés présents Ce matin. Sur ce nombre on n’en a retrou- vé que 58. 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