Eu EP RP ES PHÉAORRE EREAOSSESRRE ñ _ x » neue: M rs 2 D PRES DFE PRISES PAPER Nr AT LR. one D “ F7 C # Ù : 17 ie CS à) dé F S a à e _ SL Union _jait la Force? : CE ans re SUR nt l PW Moscler ne — ns < F. J. BUOTE, EDITEUR PROPRIFTAIRE. ABONNEMENT : $1.00. PAYABLE D'AVANCE. — + BA ain, CT SE totintasttir CARTES D'AFFAIRES Tignish, Ile du Prince Edouard, Jeudi le 3 Juir 1897 CARTES D'AFFAIRES Dr. Murphy PHYSICIAN AND First Prize Graduate York University. TIGNISEH, P. E. L A.W. MCKINLAY, DENTISTE. Dents extraites et emplies de Ja manière Ja plus habile et à des conditions raisonnables, sans faire éprouver aucune douleurs aux patients. Bureau au dessus du naga- sin de J. Rattray. RUE MAIN... ..... A LBERTON DR. WICKHAM, PHYSICIAN AND SUR- GEON. TIGNISH June 18— 3m A. E. DOUGLAS, M, D. PHYSICIAN AND SURGEON O, LEARY STATION, D. 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Mes patates semées de cette mani ère sont exemptes de la pourri- ture. Je m'expliqne de ia ma- nière suivante ce bon rende- ment : Les racines des patates semées ainsi péuètrent facile- ment le famier et y puaisent nnmédiatement une abondante uovrriture ; les patates trou- veut un milieu des plus favo- rables à leur développement. Quand rété est très nluvieux, le famier dans les sillons agit comme une espèce de drain, retient l'humidité favorable à la croissance des patates. À l’é- poque de l’arrachag»+, la char- rue coupe très peu de patates Somme toute, cultiva'eurs, es- sayez cette culture et vous se rez tout surpris de voir à l’au- tomne, l’abondante et belle 16- colte de patates que vous au FE FERMES PRES DES VILLES L> jeune cultivateur qui peut se procurer une bonne ferme de dix arpents près d'une viile on d'un village où il peut avoir le famier à bonne compo- sition ei un marché couvena- ble, ne peut mauquer de réus” sir ; 1] ne peut perdre d'argent car les petites fermes se ven- dent toujours mieux que les grandes, si plus tard 1l voit qu'il peut cultiver avantageu- sement une plus grande éteu- due de terre, 1l pouira toujours se défaire avec profit de sa pro- priété. Mais comment ce culi- vateur pourra-t-il tirer sa vie sur une ferm? de dix arpents ? Evidemment, ce ne sera pas en vultivant du grain, en semant de l’avoine ou du maïs ou en s’'adounant au grand élevage comme pourrait le faire le pro- |priétaire d'une ferme de quel- lques milles en superficie. | Mais ce propriétaire d’une petite ferme doit s'évertuer à à troaver une culture payante, a étadier le marché qu'il a à sa disposition, et à agir en consé- quence ; cette étude, ce travail d'intelligence fera sa force ; il era de s1 petite ferme uu véri- de terre sera productif. Le ré |sulta: final sera que ce proprié-| |taire de petite ferme trouvera sa vie, fera plus d'argent que son voisin qui a une ferme de | deux ou trois cents arpents en superficie.” Ces paroles sont à méditer quand il est très see, le fumier | froid», tabie jardin, où chaque pouce —_— par tous les cultivateurs, et nous rappellent celles que pro- nonçait le Rév. M. pauth, il y a deux aus, au congrès des mis- sionuaires agricoles à Oka ; “Ce n’est pas la quantité d'ar- pents de terre qui fait le culti- vateur ; mais bien la manière de cultiver ces arpents de terre, l’ou cultive généralement une trop grande étendue de terre et partout l’on cultive mal. Je voudrais que tous jes cultiva- teurs fussent de véritables jar. diniers pour qu'ils comprissent ce que pen’ rapporter un coin de terre cultivé à propos et a- vec intelligence.” _—— SOIN DU LAIT Il est bon de rappeler aux cultivateurs qui patronnent les beurreries, en même temps qu’à ceux qui gardent leur Jait à ia maison et font leur beurre eux mêmes, quelques vérités bien simples à pronos du soin qu’il faut donner au lait. La raison pour laquelle le lait su- rit si rapidement durant les grandes chaleurs de l'été, c'est qu'il se refroidit trop lentement après sa sortie du pis de la va- che et que même durant une température très chaude, il ne se refroidit pas du tout. C'est alors que les “microbes”, et . . , | Dieu sait ! s’il y en a dans le lait, se multiplient avec la plus No 43 LES B1E'TFA1TS DU MA- RIAGE A LA MORT. Uue publication de mariage | insérée dans les joarnaux du Long 1sland vient de faire con- naître le dénouement d’un pe- tit roman d'amour qui a fait ja- ser iongtemps les commères de Northport. Dans ce village ha- bite avec ses parents Mlle Jen- uie Soper, une gracieuse per- sonne à laquelle un jenne hom- me d'Huntiagdon, M. Maltby Conkliu, faisait une cour assi- due. Tous les deux s’aimai»nt tendrement et auraient bien voulu se marier ; mais les pa- rents de Jennie voyaient cette union d’un mauvais œilet re- fusaient avec obstination ieur consentement. Le chagrin qu'à éprouvé la jeane fille de ne pouvoir épouser l'élu de son cœur, l’a rendue malade. Ce:ia a commencé par une indisposi- tion légère, puisle mal s'est aggravé peu à peu et ces jours derniers Jennie était à l'article de la mort. Les parents désolés ne savaient plus quoi faire pour sauver leur fille, et quand celle ci leur a exprimé le désis d'être unie, avant de mourir, au jeune hom- me qu’elle aimait, ils se sont empressés l'envoyer chercher Conklin en mème temps qu’un ministre du culte. Onne peut grande rapidité et font surir le lait en queiïques heures. Si le lait est mis au sortir du pis de la vache dans une glacière ou autre endroit froid, il en est au- trement ; la multiplication des microbes est raleutie, paralysie jusqu’à ce que le lait subisse rien refuser à une mourante. Soutenue par des oreillers qui la tenaient presque assise, avec son père et sa mère de chaque côté du lit, Jenaie a entendu la lsctare du service par le minis- tre qui a terminé en bénissant l'anion des deux jeunes gens. un changement de tempéra- } Or, soit que l'émotion résultaat ture. L'on s'imagine quelquefois que le tonnerre fait surir le lait ; il n’en est rien, car l’élec- | de ja cérémonie ait produit une réaction salutaire, soit que le mariage en jiui-mêmcuait un effet bienfaisait, la malade va tricité n'a pas cette action. |beanconp mieux depuis qu’elle C'est dû plutôt à l'élévation de |est devenue ia femme de Con- temperature qui précède ordi- uairement un orage ; avant | ra complètement rétablie. lin et avant lontemps elle se- Les que celui ci éclate, l’air est suf- sceptiques—il y .en a partout, foquant, la chaleur est écra sante et Le lait s'en ressent na- turelle.nent. Une preuve que le tonnerre n'a pas cette action qu'o1 lui attribue générale- ment, c'est que le lait que l'on met refroidir dans l'eau glacée ne surit pas plus en temps d'o- rage que daus un autre temps. 1lest donc bien important de placer, durant les chaleurs, ie lait aussitôt après la traite dans j'endrait le lait aussit‘t a- près le traite dans l'endroit le plus frais possible ; autrement il surira trop vite et partant ne crêmera presque pas. Les culti- vateurs qui font leur beurre à la maison doivent voir par là l'importance qu’il y a pour eux d'avoir une glacière, ceux-là surtout qui n’ont pas à leur disposition une source d’sau + Hipans T'abules cure tésp:t Hiva Kipans Tabules cure bad breath. Kipaurs l'abuies core vannaque Ripans Tabules: pleasant laxative. Ripazs Tabules cure constipation. LRipans Tabules cure liver troubles. Ripaus Tabules cure dyspepsia. Kipans Tabules: for sour stomack, fipans Tabules: gentle cathartie, Ripans Tabulos cure indigestion. 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