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Les journées les on se 1e..d t sur le terrain où se| plus chaudes il en était réduit l'ouvait un salon de rafraichis-|à s'asseoir les pieds dans un Séments sous Les soins de MM.|chaud fourneau, enveloppés Martin et Gallant. Une‘“Swing”|dans des flaneiles et des dra:s [était tout près, où les jeunes {chauds, à tel point que la peau [gens s'égay érent à loisir. Dans | fendiliait, M. Littie croyait que l'après midi, une trentaine de ‘son médecin faisait tout ce qu’il OS jeunes homines prirent part était possible de faire, et il n’a |à une partie de “Foot Bail” qui que des béns sentiments pour fut très intéressante. Une “Po Le traitement qu'il reçut entre “aio Race” et une “Running ses mains, mails il est éertain Race” pour les petits garcons que le médecin y'avait aueune- eurent aussi Heu €t trois prix ment l'espoir Ce sa guérison. 11 furent décernés aux plus imé-lavait fait l’essai d'une eau mi- foule se dispersa contente sept œallens, mais il ne putré- Vous voyez, M. 1e Rédacteur, ussir à obtenir de soulagement. que les Acadiens de Rusticotien Après avoir souffert pendant juent à leur fête nationale et deux ans et demi, M. Little, à (qu'ils savent la chômer, sinon l’éfé de 1893. entendit parler avec toute la pompe qu'elle d'un cas semldable au sien, et mérite, du moins en vrais guéri par l'emploi des Pilules patristes. Roses du Dr. William. Il s'at- H Pitre |tacha à 62 dernier espoir, en | envoya chercher quelques boi LA PARALYSIE EST-ELLE tes et commenezs a en prendre. GLERISSABLE 2 Avant d’avoir terminé la se- is conde boite, M. Little eut la M GEORGE LITTLE, DU ESSEX, DIT QUE QUI javalt trouvé un remède qui pouvait le guérir desa maladie Il rapporte sa terrible expé- Mystérieuse el excessivement rience pour prouver la vérité! douloure use. M. Little eonti- de ses dires —KSouffrit pen-!nua à prendre des pilules roses dant plus de dix ans—Laui et pendant plusieurs mois; il fnt sa fumille croyaient qu'il u'y bientot capable de sortir et de avait que la mort pour abré-!laire des petits travaux SUT sa | ger ses souffrances-—1l jouit ferme, chose qu'il n'avait pas | encore de toutes les douceurs fuit depuis des années. 11 con- d'uue boue santé. tiaua a prendre des Pilules : Roses un peu plus longtemps, 'jusqu'à ce qu'il fut complète- hinent rétabli et en état d’ac- L: La vie est véritablement un complir les plus durs travaux fade pour ceux qui n'ont pas! de la ferme, et durant l'hiver ile bonheur d'avoir la san é etlii travailla assidument à suier la force, mais quand un homme ct fenudre du bois. L'automne ide vigueur est amené tout près! dernier, dit-il, il fut souvent | | | 46 > » } » | Du ‘Essex Free Press. |de la tombe, quand lès méde-!surpris loin de chez ‘lui par de clins échouent dans leur traite. violentes pluies, mais il était nent, et qu'il ne reste appa-ltellement rétabli que ces acci- remment autre chose à faire! dents n'ont amené aucuns mau- d'attendre limplacable! vais résultats. Ces hiver, pen- | Fau-heuse qui ne vient qu'une dant les froids les plus rigou- jiois pour chacun de nous, ja! reux, il a é:é chercher du bois perspective prend une ftournure!à Windsor, une distance de idées plus triste. C'est dans nn'quinze milles. Actuellement, à tel état que M George Little. {le voir, on dirait d’un homme « | . ‘ . . LL, {du townshipy de Colchester qui n'a jamais été malade de sa { North, se trouva, et dernière-| vi. jment Je “Free Press” ayant en-! M. Little est très reconnais- tendu dire qu'il avait receuvre sant envers les Pilules Koses la santé et la force, un reporte: !du Dr Williams et ii dit que sa fut chargé d'aller s'enquérir|guérison est entièrement due à des faits. En vovant ee dernier, | lemploie de ces pilules. 11 M. Little exprima son désir de, donne son témoignage pour le jui ra“onter sa maladie, et! bénéfice de ceux qni peuvent voici ce qu'il a dit : — isoufirir sem'aablement, La æ A ‘femme de M. Little, qui assis- ra tait à l'entrevue. corrobora le 4. WÈ témoignage de M. Little, et elle 414 : Re . és UT R croit qu'il doit sa guérison en- fl ENS tièrement à l'emploi des Pilules # À = * = 4 { [4 \ Ni] E- f DE ee d Ve [1 le ES EU l NUL A) , ] .! a j , | Roses. Toute Ja famille consi- D à (dère ce mari et ce pèie comine KE EP arraché de la tombe par l'emo DA CE ploie opportun des TFilules: LÉ \ ON | Roses. | Pie | Les voisins de M. Little sont a tous d'accord pour dire que | c’est un homme d’une sincérité indéniable. Il a demeuré au comte d’'Essex toute sa vie, et sur sa ferme actuelle dans Col- 1] y a environ quatre ans, )chester North, environ quatre M. little souflrit d’une sérieuse | années. Il est surintendant de attaque de grippe, qui le laissa l'école du dimanche d'Edgar FT 7 “j] devant s'asseoir Îles pieds dans un fourneau chaud.” let deini il souffrit les douleurs | Roses. avec Les membres inférieurs en! Mills, et sa guérison est trop partie paralysés. 11 manda | bien conaune dans ce district | près de lui un des meilleurs! pour souttrir la discussion. Les médecins du comté Essex, qui! voisins considèrent sa eure fit apparemment tout en son comine merveilleuse, vu que pouvoir pour le soulagement | l'on s'attendait a sa mort plu- comTE satisfaction de constater qu’il. L'IMPARTIAL Camille, fils d: AL Anatole Gal- il pouvait s'en servir assez pour lani se tronvant au large, en maison de M.Charles Arsenaul{ | puis quelques jours. train de lever des attraprs à homard, leur embarcation qui était déjà chargée chavira sou- duinement et ils se noyèrent Le malheur est doublement rude vu qu'ils n'étaient qu'à une très petite distance du ri- vage et que la fureur de l’ou- possible, “ei, Le 2 septembre on se pro- pose d’avoir une soirée drama- tique et musicale à la salle St Philippe. De grands préparatifs se font pour l'occasion. Dire que l'affaire est sous la direc- tion du professeur Pitre, s'est en annoncer d'avance le succès. MM. Théodose Gallant, fils de Sylvain KE. Gallant, eer. du village des Abrams et M. Jo- Jas Gallant d'Egmont Bay, se proposent de résumer ieurs études vers le 3 septembre. M. J. Solomon, neveu du R:v. S. Boudrault, doit partir sous peu pour Laval où il doit continuer ses études en méde- cine. 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Arsenault de mo- partie du toit x été détruit et l1 rell est en visite à Tignish. cheminee démolie. Le flnide a! m. Pierre Gaudet de Bloum- | pénétré jusque sur le plancher, field était à Tignish, le jour du a fait voler les converts du. pique-nique et nous a fait une poéle de cuisine de part et d'-| visite. autre eta détruit , ma. Domiuique Arsenanit et une partie. du maçonnage de la cave creu-|sa dame de cascumpeque ragau rendait tout secours im-} sant un trou de cinq à six pieds | étaient an pique-nique et ont de profondeur. Heureusement | visité les bureau de l'hrapartial il n'y a pas eu de perte de vies,| in. Eli Arsenault nous a fait mais Mme. J. Gaudet qui de- une visite le jour du pique- meure chez M. Arsenault, a! nique. éprouvé un tel choc que le, mille marcelline Buote des lendemain eiie était au lit en | Etats-Unis esten visite chez proie à un violent mal de tête./ses parents à Tignish. Les coups de tonnerre étaient! im. Jos.J. Richard de Boston terrifiants. La pluie tombait par est à Tignish depuis une quin- torrents, accompagnée de grè- zaine de jours. ildons dont les uns mesuraient. n° Pierre m. Chaisson est |cinq à six pouces de circonfé- |est revenu d'un voyage à Cha: ritants. Vers les six heures, la nérale annoncée, en priten-tauf |seph Gallant, fils de M. Stanis- rence. Le veut souitlait avec! tham. une violence extraordinaire, et} m. Robert Doucet, inst, de quoique les embarcations qui! Duvur Road, nousa fait une étaient sur iner waient subi agréable visite jeudi, jour du lancunavarie, élles ont éprouvé pique-nique. de grandes difficultés à se sau-, nm. À. & B. Gallant mar- ver. chands de Bloomfield étaient au | On rapporte que la grêie à pique-nique et ont visité les ‘endommagé les récoltes en plu- bureaux de l'fmpartial. sieurs endroits. m. Hubert Richard, ei-devant : À Egimont Bay, deux how- de Tignish, mais habitant ac- mes qui étaient en mer se sont tuellement Rogersville. N. B. |neyés. est à Tignish, depuis quelques À Charlottetown, a Souris et jours. murdi, il nous a fait une dans plusieurs autres cantons :risite, le foudre a causé des dégats mn. Jerome Richard et sa considérables. dame ont visité l’'Impartial, | mardi. | — | CANTATRICE _ ACADIENNE XXX | | Madame L'Evaugéline est tatrice el est favorablement comparée à Mme Albani dont ia célébrité est reconnue en . | Amérique et en Europe. [f you have enly a fraction, 4 P of sight instead of the full nor-! Comme c’est la première lois mal amount,-p-rhaps we can qu'il est donné aux Acadiens furuish you with glasses that. de cette province d'entendre can supply what is lacking. lune de leurs compatriotes, ils We test each eve separately sont respectueusement invités and in this way discover and à se rendre à la sille Ste Marie, cure many defects of vision mercredi, le 28 août. not previously suspected. If] yeu cannot come to Charlotts-| towu. write to us and we wiil! . . mail test card with instructions, C1 suivent les dates et pla- showing how we may be able ‘es où Mme. l'Évageline den- to tell what glass is required | era des soirées. without your coming to see) Bloomiield à la salle près de . | 12 1€ .) us. Our geld and aluminum église, le 29 L ji . ns - « 9 trames are very becoming, | Égmont Bay saiie st Philippe 30. E. W. Taylor | miscouche, salle publie 31 CAMERON BLock: | Rustico, salle près de l'église, CHARLOTTETOWN |” *?t COPYRIGHT PRIX D'ADMISSON, 25 CTs. PERSONNEL | LE 15 AOUT A RUSTICO Parmi les étrangers qui sont | venus au pique-nique de Tig-) mish, on remarquait : Les habitants de Rustico ent célébré la fête nationale avec autant d'éclat que toujours. À L'hon. sénateur Arsenault et Ÿ heures il y ent grand'messe sa dame. célébré par le caré de a jrarois- adjoining L'impartial oflice, Good titie, Reasonable terms.| CORRESPONDANCE. Monsieur le Redacteur. Qu'est donc devenue la Soci- à son de trowupette, il y a deux ans, les services signalés pour l'avancement des Acadiens ? Après l'annonce solennelle in- vitant les membres de cette s0- cieté à se réunir à lu Salle Ste. Marie le 11 courant, le public de M. Little, mais sans bon effet |sieurs mois avant qu'il eut quelconque. Pendant deux ans commencé emploi des Pilules | les plus aigues et la plupart du! temps il devait se confiner au! lit. Son cas intriguait le méede-! ein et comme il semblait n’ob-| tenir ancun soulagement, il, Le pique-nique qui a eu lieu changea de médecin pendant à Mont Carmel, mardi dernier, | un certain temps. Le second !a été couronné de succès. La! médecin ne fit pas mieux que journée était belle. La joie et la | le premier et M. Little revint | œaiété qui semblaient s’être em- | au premier qu'il avait mandé. | parées de la foule, compreuant Finalement, croyant ne jamais |ies gens de la paroisse, des pa- obtenir de soulagement, il dit roisses voisines et du Nouveau- au médecin qu'il ne voyait pas|Brunswi’k, les tables aux- le besoin de prendre plus long-| quelles il ne manquait rien qui temps des remèdes, et qu'il | put satisfaire l'appétit, le local croyait mourir s'il n’obtenait agréablement situé sur le pas de soulagement à bref dé-| bord du détroit, tout tendait à lai. 11 avait maigri à tel point | rendre l’occasion agréable. L'or- qu'il ressemblait à un squelet-|\dre le plus parfait régna et te; devenu un objet de pitié |les écus versés abondamment pour ses voisins, il se sentait faisaient rayvonner de satisfac- NOU V ELLE D'EGMONT BAY lser l'éclat de la célébration de un fardeau pour sa famille. Sa femme et sa famille avaient abandonné tout espoir et ses voisins eroyaient bien que ce n’était purement qu’une ques- tion de temps pour que la mort vienne délivrer M little de ses _Sunmnerside 13 aout 1895 ti . rt nt souffrances. Bien que ses mem- |tion les physionomies des orga- nisateurs. La somme realisée dépasse $800. Mercredi dernier, un violent ouragan s'est abattu sur nos parages et à couté la vie à deux des braves citoyens d’'Egmont | Bay. M. Joseph Arsenault et | RE s'attendait a voir cette societé, le jour de !'Assomption, rehaus- la fête nationale. On se deman- dait, ce jour-là : Mais où donc est ésette société Acadienne dont 1: s membres ont éte con- voqués dimanche à la salle Ste. Marie? Poùrquoi ne se montrent-ils pas? Certes, ce serait pourtant un beau coup d'œil que de voir cette phalange de patriotes la poitrine décorée. de cette superbe insigne que l'on était accoutumé de voir flotter au gré de la brise. Quant à moi, mousieur le Rédacteur, ilm’a suffi de jeter un regard sur le mai et en voyant le tri- colore flotter à mi-mât, je me suis dit : c’en est fait de la so- ciété Acadienne. Le tricolore pleure la mort de la société. Z. LA TEMPETE DE MERCREDL. L'ouragan qui a passé sur notre province mercredi dans l'après midi a été desastreux en Le Rev. G. McDonald, se, M. P. Pineau touchait l'or- de Summerside. gue et le chœur se distingua Le Rev. À. E. curé dans l'exécution d'une très l'Alberton. jolie messe. Le Père McDonald Le Rev J. Chaisson D. D. curé | lit le sermon de circonstance. de Palmer Road. Dans un langage éloquent, il Le Rev. Dr MeMilian Curdi- fit l'éloge des mœurs, de l'esprit curé Burke, été Acadienne de Tignish et de an. religieux et du dévouement Palmer Road, dont on exaltait! Le Rev. J. McDonald, curé patriotique de nos ancêtres etil de Miscouche. exhorta les assistants à se ren- Le Rev. P. P. Arsenault de dre dignes d'eux en montrant Charlottetown june vie aussi religieuse et pa- Le Rev. M. MeMaster, curé de triotique. En tout le sermon Mabou, C Breton. était propre à émouvoir tous et Le Rev. P. C. Gauthier, ecel à faire naître dans les cœurs Rustico. des sentiments qui ne s'effacent Les Revs. Ign McDonald et guère. À mcDougald, professeurs an À midi, une foule de monde collège de St. Dunstan. se pressait dans la grande salle Le Rev. F,X. Gallant curé de Rustico où des tables, excel- de Bloomfield. lement fournies et servies par John Gafiney, éer, shérif du les demoiselles, avaient été comté de Prince. préparées pour tout le monde. L’hon John Yeo M. P; L'hon C'était uu pique-nique dans ie B. Rogers M. P. p; M. J. Ri- sens litéral du mot Ensuite on chard, M.P.P; M.E. Gallant se dirigeait vers le bord de la M. P. P; M. J Blanchard, M. p. p; rivière qui coule au pied du EL Lefurgev, Summerside, cotean de l’église. Là on trou- MM. Riley, Charlottetown, J.!vait les choses préparées pour Gillis, Miscouche, E. Hackett, l'amusemeni de tous durant Charlottetown Hub. Gaudet, | l'après midi Voulait-ou danser Miscouche, Jos. Gallant et sa et ensuite se désaitérer arec un dame, Rustico. Le Dr Murphy, verre de bonne bière, faire une Alberton. Le juge Wright, promenade ou participer aux Summerside. Mme Gilbert jeux divers, on était toujours Desroches, (Cesarine Poirier, les bienvenus. Ce n’était pas Mmé Thomas Gaudet, et sa!une aflaire de spéculation, mais fille miscouche, Le Dr Allen, siraplement d'agrément et de Cardigan. m. W. L. Strickland, convention nationale, Jeunes et avocat, Alberton. m. Geo. Gal-| vieux. tous appréciaient beau- lant et sa dame, Rustico. m. J. F. Arsenault et sa dame Wel- lington. rwulles Arsenault, filles du sénateur Arsenault. milles F. Gallant de Rustico a passé la semaine dernière à Tignish. plusieurs endroits. ue. 10. Gillié est en visite chez coup le pique-nique MM À Pitre, J. H. Desroches et M. Gallant, qui vonduisaient iles choses ont droit aux plus sincères félicitations et aux re- nerciments de tonus ceux qui ont eu plaisir d'en jouir. È jé msn cities acheté ému» “mms