+ ou mener, ER EEE | soméetttité LAN TEe Ph EE line dE anne ganen ta ts can érgperants + l'OMS MORTE À e* À a 'É 4. us té Das ee ue Dé de come U L'IMPARTIAL EEE PERSO CUS PRESSE SOUUETA . LE COMTE ET LE PAYSAN CONTE FLAMAND À Lierdo-St-Martin, un beau petit village des Flandres. on remarque encore les ruines d'un monastère où vivaient en paix de puis plusieurs siècles de pieux religieux, grands protecteurs des pauvres et amis sincères des cultivateurs, lorsque la ré- volution française vint y exer- | cer son œuvre de meurtre et de dévastation. À l'époque eu se passe l’his- toire que nous allons raconter, c'est-à-dire en plein moyen âge le supérieur de cette maison de 2 prière et du rec:: 1llement était un grand savant et un chré tien austère. On pouvait cepen- dant lui reproche un petit défant quiétait pour ain:i dire la consé- quence d’un de sex plus belles vertus, lPhumilit::1il était ti- mide à l'excès. Le seigneur d'un château voi sin, ayant entendu parler de cette faiblesse du moine, réso- Jut de rire à ses d‘pens. Un beau jour, les hasards d'une chasse au faucon l'avait conduit de ce côté, il descendit | de cheval et, s'approchant du frère-portier, qui ‘iait en train de raceemoder des fiizts, tout eu chantant un vieux Noel, il lui demanda rudeiment ! Le père gardi:n est-il chez lui © Non, seigneur, répondit hum- blement le porti-r; il est à Sottegem, eù il a clsbré ce matin la sainte messe dans Ja chapeile du chatau d'Eyment. Très bien! Tu lui diras, que je trouve très orgueili use la davise gravée au-dessus de votre porte: “Chur:hons la sa- gesse ” ; on m'a dit que {on su- périeur est vieux vt qu'il "cher- che la sagesse” depuis long- temps. Ii doit l'avoir trouvée à présent. Dis-lui que je revien- drai ici demain, p.ndant ja soi- rée, et que je iui pos*rai trois questions. S'il parvient à les ré- soudre immédiate:uent, sans hé- siter, 1l peut s’ait-ndre à une récompense magnifique ; si, au contraire, il reste à quia, je te garantis, frere porte-cifs. que je ferai maison uette iviet que pas un de vous tous ne man- gera les carpes dorées de vos maguifiques étangs." À vant dit cela, ie C'omtes des Hautes Futayes rex30nta sur son fongueux coursier, siffia ses chiens et rejoignit au grand ga- lep sou escorte qui l'attendait à une distance respéctuense. Erère Jacobus le suivit long- temps des y-ux; puis, quand il le vit dispara:tre an loin dans un nuage de poussière, secoua tristement la têt: et murmura : Que le bon Dieu et la Sainte Vierge Marie protègent le très révérend Pèr. Valérien, car il me semble qu'un grand danger nons menace, 11 Le soleil v-nait de se lever au milieu d'un ciel bleu, dont aucun nuage ne troublait la sé- mérité. Dans les bosquets envi- rounants, le rossignol commen- gait un de cvs concerts brillants à coté desquels toutes les mélo- | dies humaines ne soni que des bruits discordanis. L'allouette légère s'élevait dans les airs,se- | mant ses notes gaies et sonores qui rejouissent le laboureur en lui donnant l’espoire d'un beau | jeur. Sur les toits de la métairie, | qui farmait une. annexe du ! monastere, des nuées de pi- geons roncoulaicnt joyeusement peadant qu poules, cags et ca- nards s'‘battaient, heureux de se sentir vivre, sur le fumier de la basse-conr. Dom Valéri-n, ma:-hant pas l:nt« dans un étroi: sentier, «utre deux champs de bl:, partageait pas la Joi qui ré- guait autour de Jui. Son front £gourbé portait les traces d'une \ ne \ sn a! de manière à nuit d'insomnie. La prochaine visite du Comte et les menaces que celui avait faites trou- blaient son esprit et aflligeaient son cœur. Un demi-siècle d’é- tudes et de méditations lui avaient fait acquérir une con- naissance profonde des choses de la vie ; mais quel est l’homme si grande que soit sa science, qui puisse répondre, sans avoir au moins le temps de réfiéchir, à des questions subtiles, pré- parées d'avance et combinées dérouter les plus sages. Pour lui-même, les prévi- sions d’un insuccès plus que | probable n'inquiétaient guère le noble vielilard. Depuis. leng- a Î temps il avait fait à Dieu le sa- crifice de sa vie et même de sa | volonté ; les persécutions, loin de l’effrayer, avaient pour lui cet attrait qui donne aux mar- tyrs une furce surhumaine ca- pable d’étonner jusqu'aux bour reaux eux-mêmes. Mais que de- | viendraient ses enfants bien- | aimés, ses chers religieux, dont | plusieurs n'étaient pas encore | suffisamment armés contre les tentations pour hrayer impuné- | ment les dangers du siècle ? On | les chasserait, ils se perdraient | peut-être en cessant de se réu- | nir pour prier et de faire péni- tence. Et 1l s’en allait tout pensif, ne trouvant pas méme dans la prière son arm habituelle, la consolation et is calme dont il avait un si pressant besoin. 411 M'est-il permi, Père Valérien de vous demauder si queiqu’un est malade au monastère ou si un accident vient d'arriver ? | Le religieux leva lentement | la tête pour regarder l'horume dont la voix l'avait tiré de sa rêverie, puis, souriant maigre son chagrin : Bonjour, mon ami Lepoine, ! dit-il en tendant ja main à son interlocuteur ; que la paix du Seigneur soit avec vous. Je vous suis bien reconnais- sant, mon révérend, reprit le campagnard ; mais il me semble que je puis vous retourner votre souhait. er la paix est plus loin de vous que dé moi, Hélas ! mon cher enfant, vous n’arez jamais dit ‘chose plus vraie ; mon cœur est dans l’an- goisse et mon âme est navyrée. Alors, appuyant sur les moin- dres détails, répétant ses phrases pour mieux se faire comprendre le pauvre religieux raconta tout au villageois, N'est-ce que cela ? s’écria Le- poing, en se Campant fièrement les poings sur les hanches, de- yant le moine surpris. Je me charge de vous tirer de ce mau- vais pas. Vous ? Oui. moi, poilue. Ce titre de “docteur” deman- | de une explication. Lepoing sa- yait à peine lire, et ii lui fal- le “docteur” Le- me trillée exprès, à gros bec, pour signer son nom. Mais il avait inventé le beaume de | bois—lisez ceups de bâtons— M'est avis qu'en ce moment | lait bien du temps et une plu- | | Î | | | | | L: : ; | prophète, ! guérir de votre obstination. | pour guérir beaucoup de mala- | dies. Ainsi, par exemple, un. } | de ses voisins s'étant passé la | mauvaise fantaisie de battre sa | femme, quiétait la sœur du | docteur Lepoing, celui-ci admi- | |nistra au brutal personnage une volée de bois guérit à jamais de sa condam- | nable manie Î J | | Et comment feriez-vous, mon | Pauvre ami? demanda Pére Valérien ; le comte est un hom- me tout-puissant dont la valonté | fait loi dans ce pays. Je me moque du comte et de ses celères comme d’une pomme cuite. Mais enfin, que feriez-vous, | pour li donner satisfaction ?. Aupres de lui lé banme de! | vOs paquets, vous et vos moines, vert qui le. | ° | aussi | Prosper-Procule, comte des Hautes Kutaies, baron de la Grenouillère et seigneur de sant l’autre sur son cœur, le | ment. vu bois, malgré ses vertus cfficaces en incontestable, n'aurait d’au- tre effet que de vous faire pen- dre haut et cour ! Ne craignez rien, et laissez- moi faire. Dites-moi du moins. Le comte vous connaît-il ? Il ne m'a jamais vu. Dans ce cas, tout ïra bien 1 Prêtez-moi seulement votre robe et votre livre d'heures ; je me ferai tondre par frère Vita- lis et lorsque le noble visiteur demandera le Père gardien ce sera moi qui lui tiendrai tête Le religieux ne put 8 ‘empe- cher de sourire ; puis il dit | avec un soupir : Votre bon cœur vous rend imprudent, mon cher Lepoing, | etvous oubliez à quel danger | vous voulez vous expeser, IT me semble, mou Père, que ceci me regarde persounelle- | ment, Muis..vous n° avez pas fait ‘études... La belle affaire ? L’âne de | Balaèm avait-il été à l’école ? Non, n'est-ce pas ? Et cepen- dant il x su faire la leon à un c'est-à-dire à un que homme autrement smart vo tre beau comte qui, m'a t-on dit, a besoin d’un serib: pour lire et écrire ses lettres ! donc faire, Je ne puis... Savez-vous, mon père, que vous êtes têtu ! Sijene vous respectals pas comme un saint, je serais tenté de recourir à mon baume de bois pour vous Laissez moi Laissez-moi au moins le temps de réfléchir... Réfléchissez: mais, d’une ma- nière ou de l’autre, ii faut que je fasse Ja lecon à cet orgueil- leux personnage. Quand lé doc- teur Lepeing a quelque chose dans [a tête, il ne l'a pas autre part. IV Le son bruyant des cors de chasse et les aboïements des chiens annoncent l'arrivée du puissant seigneur. Dans la grande salle d’hon- neur, un humble religieux at- tend. La tète penchée, il sem- ble plongé dans une profonde méditation ; par moments, ce- pendant, un sourire fin donne à toute sa physionsmie un air narquois qui jure quelque peu avec l’austérité de son habit et la sainteté du lieu Le comte est introduit et s’avance, le chapeau à plumes sur la tête, vers celui qu'il ge promet d'humilier. Le meine se Jève, s'approche de son puissant visiteur, le sa- lue, se campe devant luiet le regarde dans le blanc des yeux en homme qui est loin, bien loin, de craindre son advés saire. tait Alors le gentilhomme, où moins dérouté, car il espé- rait rencontrer, au lieu de cet hercule aux poigns gigantes. ques, un pauvre moine brisé par l’âge et les macérations, dit d’ane voix brusque ; — Vous savez, plus“ mon père, ce | que je viens faire ici. Je vais vous poser trois questions : si vos réponses sont spontanées et correctes, vous receyrez une récompense, dont on parlera longtemps dans ce pays. Si, au contraire, vetre sagesse se trou- ve en défaut vous pourrez faire Car je vous chasserai du pays. vrai jue je 1a’appelle | criez pas : Qui a été payé pour Notre te, qui commençait à . dien—le Spanterop et autres lieux ! Tenant d’une main un énor- me bréviaire manuscrit et po- père gardien s'’inclina légère- —— m'interroger. Eh bien ! dit le comte. veuil- Ltrois quart d'heure, une heure peut- lez m'indiquer ou est le contre de la terre ? lei, repondit le moine, en frappant du pied. La terre étant une boule ronde, on se trouve toujours au centre, Bien répondu ! fit le seig- neur ; ais, dites-moi mainte- mani combien je vaux. Vingt-nenf deniers d'argent, mouselgneur.…. Ne vous ré- un de moins que ce Selgneur- On ne saurait mettre un sou de plus pour le piur grand, homme de la terre, C’est bon, grommela le cora- à perdre son Mais maintenant, homme sage et sa- vant (ici le moine se mordit les lèvres, pour ne pas rire an nez et à la barbe du brillant per- assurance. sonnage qui l'interrogeait) vo- yons si vous allez répondre aussi bien à ma troisième ques- tion : Qu'est-ce que je pense ac- tuellement ? Vous pensez, répliqua l’autre que vous parler à Dom Valé- rien, gardien de ce pieux mo- uastère,,,..;, Eh bien ? Et vous êtes dans l'erreur, car vous avez devant vous un pauvre manant, fean Baptiste Lepoing, dit le Docteur. Le- poing, inventeur du baume de bois et {toujours à votre service monseigneur ? Le comte avait plus d'esprit qu'on ne pouvait en attendre d'ün homme gâter par les flat- teries et les adulations. Loin de se fächer, ayant fait venir le Père yral, cette fois-ci—- 11 gar- lui dit : Mon révérend, vous m'avez battu en me mettant en face de ce gai luron, qui a joué son role comédien consommé. Je vous donne, comme preuve de ma satisfaction, la prairie et le verger qui longent vos jardins. Mais, j y mets une condition : vous preñdrez pour fermier notre are1..…. le Docteur. que je connais depuis longtemps ée réputation, en lui recomman- dant de ne servir de son remè- de que dans les cas d'absolue nécessité. en JEAN LEFRANC. "INSOMNIE Pas moyen de m endonmir, comme c'est désagréable !..,,,..... Mais aussi pourquoi ai je eu la dé plorable idée de boire cette tasse de thé ? il sst vrai, qu'on me l’offrait d'une façon si charmante, si gracieuse. Après m'être asson. i un instant, je viens de m'éveilier brusquement Im- possible de fermer les yeux. Que faire ? iJe ne tiens à songer ni au pa sé, ni à l'avenir. Le passé, à mon age, n ‘oftre que.des regrets; l'avenir que des appréhensions et des tristesses Ue que je veux, c est le sommeil et je ne uis le trouver. J'ai essayé tour à tour les moyens d'ordinaire. Je m- suis couché sur je côté droit, puis qus me réussaissent sur le gauche, finaiement sur le dos Rien encore Je me dresse sur mon séant, je re- dresse Les oreillers à grands coups de poing et m'étends de mon long, fermant les yeux. Enfin, me voici parti pour le pays des rêves... Deux minutes après mes yeux sont grands ouverts, j- d'un côté du iit à l’autre pour rouler enfin dans ce creux du milieu. De guerre lasse, je m'a sieds sur le Lit, je frotte mes yeux et plongeant le regard dans les ténèbres je com- mence à m'inquiêter de l'heure qu'il en Vais peut bien.être, Dans la journée, quand je n'ai au- cune raison de chercher à savoir l'heure, l’horlage de la vieille église m'assourdit à tout instant, m éveil- lant dans ‘instant le plus doux de la sieste. Et maintenant que je désire dit-il | moins du à J'attends, seigneur, sans trembler le monde, D MR a mn savoir l'heure au juste quand c’est pour © oi u nécessité qu'il vous plaise de! | l'horiage se tait, PLV impérieuse, “sommes de mauvaise humeur parce voyons | : nous et rendons grace à Dieu de ce \ | qu il ne m'a pas créé avec une jambe | ment,ce qui est très désagréable, mais- il rit aux éclats et, l onent.i'lels sont pourtant les fan vé, le: pieds moullés et rien sur la | trouyer une servante aujourd‘hui Celle - violent. je repousse les asus .… id LE 46 ; Tr Il me semble que j'attends depu is être. Enfin le timbre fêlé de l’hor- loge antique sonne ientement un cou». Une heuré! m'écrié-je? presque soulagé. Plus que six heures d'attente C’est long, mais j'attendrai. nn neo neneonmnnn ones sens susoponssess Deux ? continue l'horloge. Tiens ! je gagne une heure. l’homme n'apprécie son bonheure qu'en son- geant au malheure d'autrui. Nous que notre rédingote ya mal, sans nous dire que notre surt est heureux si nous le comparions à celui des agents de police et des employés de chemin de fer Nous devrions remercier la fortune en réfléchis-ant qu'eile pouvai, nous faire boiteux, manchots ou condue- teurs de tramway Je ne puis dormir, eh bien! ‘philosophons Asseyons de bois, Je ne puis dormir én ce mo- je sui: cependant moins à plaindre que le malneureux qui meurt d'un cancer à l'estumac. à sr ssdéoiel: fes re OPA TELLEELLE) Troisième oh dé timbre Trois heures? Quek bonheur! Cela ne fait plus que quatre heures à pa tivnter, Ce nest rien! Cela passera bien vite......Il sera sept heures avant que j y pense. Je me vois déjà dans la alle à isanger, assis devant un Jein bo: de café ay lait et un gros tas destartines beurrées, les oiseaux chantent derrière ia vitre. nn nn nn nn sense nn een pssbnssenss no: Nonveau evup e marteau sur. timbre. Merci, chère herloge. & me troni : pais en disant sé J'avais quatre o heures à attendre. C'était trois seule tymeg de notre inagination dans les ténèbres de : a nuüit : . Quand je pense que jeme plaig nais de ne pouvoir dormir. “Mais ii y a des gens qui donneraiont beaucoup d'argent pour pogyoir n6 pas dor mir . Suis se douc si fort à plaind:e 1 Je -uis couché dans un bon Htetii ya tant de pauvres diables qui n'ont que :à terre nue pour se reposer. lire que je pourrais être étendu sur ie pa- tête qu un vieux : ha, eau troué ! Cinq ! sonne l’hor oge. Je ne me sen; pa:de joie. Cinq heures du matin ! 11 doit être bientôt temps de me lever Et j'ai osé me ; laindre, je mériterai u’ètre battu. Six ! : Est ce que je rêve ? Plus quune toute petite heure...... C'est à croire que le sert a eu pitié. Je crois Géjà veir les premiôres lueurs de l'aurore qui se glissent par les rues de la ville. Les becs de gaz palissent, voici qu'ou va les éteiuäre. Sept! La vielle horloge n‘at elle pas dit sept heures ! Oui Quel bonheur ! je laisse mes persiennes termées, il faut-se lever ! Eh! bien vrai la nuit a passé bien vite C’est singulier comme avec uu peu de pat:ence, on vient vite à bout de quelques beures d’insomnie Huit ! Déjà ! Dépêchons nous, si je ne yeux pas arriver en retard! ; Jfespère que j‘ai fait un somme C'est drôle, j'aurais cru que je n'avais pas dormi du tout Mais, comme je suis content d'être arrivé au matin!.... Ve yons! que je me dépêche Je me sens fyeig et dispos, prét à faire mes cinq lieues à p eds Je.... Neuf! Oh! oh! le déj-yney va refroidir! Je donnerai sen comte à la servante pour ne pas. m'avoir appelé Pas moyen de qui connaît la cuisine fait dansuy ‘anse du panier Celle qui est hon: ête ne sait pas cuire deux œufs à la coque....Mais pourquoi me plaindre? i Dix! Dix heures! mal comté ! Sautant brusquement à bas de mon lit, je cours à la fenètre et d‘un geste C'est impossible! J'ai Herreur ! La nuit noire comme ugg cave!...... Pas un passant, pas un chaf, pas un ser gent de ville!.... Silence de mort qu‘éclairent quelques pales réverbères Du ee Illustré fe STAN ( “A The Delineator for May is called the College Commencement Number and &ontains three articles espéeiaily to students A G:rl's Life and Work at Vassrr is the title of the first of a series on 1hè Wosdmen’s Coll:ges of the Uuited Statis, À College Cow- mencement is most attractively des crib:d by a graduate of Smith, and there is à fuily ilustrat-d paper on Commeneement asd Graduation Gowns. Under the head of E aploy- méigts for Womenis a sensible ar- ucle on Women in Jouurnalism, by Edith Sessions Tupper, and Eleador G :orgen treates ihe subject cf Pan- tomimic Exaression cic:rls and ‘ac: ically. À further i:.s 4'ment of S2me U: 8 of C:àpe and Tissue Pap:rs n- roduces some pretty articies for €e- corating a Syring Luici Tabl:, he chird paper on. Wise Living gives some good adyise about Ésting. and the many ways in which daughters ‘can -heip their motaers is t“]lin the sæcond chapter of Mother and D'iughter. À Leather Weïiding and a L gomacho Pariy are encrtaia'ngly ce-crib:d, Some New Dzsserts re givenaud in the Tea-Table Taik:s min ssasonabie topics are discuss-d- Tre Cuituré of Fuchsias is the su: jet fie Fisra: syicle, amd'inre are many new designs in knitun Croch-tiog, N ing and Taruug. De- Tus Sabscription Pace of :h3 incuter is O. e Dliar à Y-ar. Sng'e Côopés 15 Cents. Publisheé D Te Buarierik Pub- ihing C. [Liaites * N : Y 4, ad Fr Sile b; L .c:1 Age nts and N:#5: deal rs. # ASSET FL î in primerte ro oh ti L' IMPART. A La L'imPpaxriAL scsi ke seu j'unal bacgis dans ‘[l: du P ane E: tou rd Ayaat trois bonnes Presses à re srosliiUs, «US S MD :-S #{) uc-UfS exécuter, eux {rang 1, st ét an: à an. ‘egsrteruleis gouts, à es 1x nn dés jou’: ssitss douvrages ils qu: Tete de Comptes, le de ratrafe AîtBñches. Brochures, Ciriss ATaires, 4 Vartus de Visite, Esnvelspes, Binues pour Magistrats, Blanes .; 41: Avocats, Circutaires, l’'iacar !s, Bitets. Meonorandums :Envoyeznous vos commandes nous garantissons salistaction. F. J. Buore Editeur-Propretaie, PR. x Tignish,. Blog Chasson, Î. eee Your és Distresses You aftereating a hearty meal, and the result is a chronic case of Indiges- tion, Sour Stomach, Heartburn, Dyspepsia, or a bilious attack. RLPANS TABULES RCE SC ee e and are a Positive Cure for Constipation, Sick eadache, Bil- fousness, and all other Diseases from à disordered ES of the Liver an Stomach. They LS yet promptly,and rfect d tion A OWS r use. ‘abules take the PA of an Eutire Medicine Chest, and gbhould %e kept for use in every family. igestion, iver and Promote Stomach, a box. At Drugs, or y ai 10 SP»uCE Br., KE Yon. Hotel Eureka WATER ST., CHARL'TOWN Voiture gratis pour rencontrer tous les chars et les bateaux à vapeur. 2 £'riT CS Prix modérés. Table de pre- mière Classe. | C, A. BENOIT-PROPRIETAIRE DETECTIVE We want a man in every lo- cality to act as private Detective under our instructions. Expe- rience unnecessary. Stamp for particulars. NATIONAL DETECTIVE BUREAU, Indianapolis, Ind. MONEY Yacan JE vie nv FR oAR RD ASE ne da vw. D iAn St. St, Now