22222 A: NON ST DER OA REC TT PT CAES LEE EEE TE PR AN NE a 8 hé Be sg g in déni de: mrishitadiée es A 2 EE ns ee ln étéhlant. .:“s: pe brtéian dtannnmrnnnn vob 2 A Een. sun vos euggugeurr on pe mit dant <a 258 : nn ue SEGA dits M itiqte l à Rte ne cs -amtiiiguets ss rf En dia ne de. a L'IMPARTIAL JEUD LE 12 JUIN, 1902 ee Gui “Guerre de Fou”! Dit le Halifax Chronicle. [de l'Agriculture, est en ce moment X Le ‘‘Halifax Chronicle,” organe libéral, vient de publier sur le traité anglo-bœær un article sensationnel. “Les ‘‘conditions de paix,’’ tel- les qu'annoncées à la Chambre des Communes britanniques hier et rapportées dans nos colonnes télé- graphiques ce matin, peuvent bien, dit-il, ne pas être d’un caractère à la ‘‘Majuba,'’ mais d'ici, elles ont une ressemblance frappante à quel- que chose d’absolument semblable. “En tous cas, elles nous laissent avec la plus vague idée possible quant à savoir : ‘‘Pourquoi nous nous sommes battus.” Ilest vrai que l'Afrique Australe a été teinte de rouge, —en plus d’un sens ; mais cela a coûté cher, trop cher, cro- yons-nous, pour voir le tout recou- vert à la fin, d’un vert pâle diplo- matique. ‘‘Franchement, les lieu de capituler semblent avoir vir- tueilement dicté leurs propres con- ditions aux Anglais. Les voici : ‘Les prisonniers bœrs seront ra- patriés immédiatement, sans perte de liberté ni de propriété. La langue bœr sera en dans les cours et les écoles. Permission de garder des fusils — usage ‘“Pour protection.” Le contrôle anglais devra être abandonné aussitôt que possible. Le Transvaal ne contribuera en “ Le aucune façon à payer les frais de la, guerre. Le Royaume Uni paiera quinze millions de dollars aux Bœærs, pour les récompenser, probablement, d'avoir envahi et annexé du terri- toire britannique, et d'avoir forcé un quart de million de troupes an- glaises à faire une chasse insensée et ruineuse sur le veldt durant plus de deux ans. Bœrs, au Les rebelles du Cap, qui ont assassiné volé et incendié, ne seront pas pendus, mais seront privés pour la vie de la franchise électorale et ainsi transformés en ennemis irré- conciliables eten centre d'agitation. A cette très volumineuse contri- bution à la cause de la ‘‘magnani- mité”’ dans le sud de l'Afrique, il faut ajouter le coût de l'entretien somptueux d'une armée de prison- niers bœrs durant deux ans, l’ab- sence de toute garantie qu'ils ne reprendront point leurs fusils — ‘‘pour se protéger’’—aussitôt qu'- ils seront rentrés chez eux, et le coût d’avoir maintenu avec égards les familles bœrs pendant que les maris faisaient la guerre. La reconnaissance de la langue hollandaise est le crime impardon- nable de ce marché qui, par ail- leurs, est simplement imbécile. , Cela fait de l'Afrique Australe, |pour toujours, un pays boer pour les Boers et un pays empoisonné pour les Anglais. L'union est im- | possible tant qu’une telle barrière ‘restera debout. Sans union, il n'y la ni paix durable ni sécurité. | Du commencement à lafin ça a été une guerre de ‘‘fou”’. On a | commencé la bévue de la commen- cer en temps inopportun. Elle a été idiotement conduite et a appa- remment fini par une grande érup- |tion finale d’imbécilité. Les An- | glais ont été encore plus roulés en | diplomatie qu'ils ne l'avaient été sur le champ de bataille. Si le gouvernement Chamberlain peut longtemps survivre à cette fin ignominieuse de cette farce qu'il faite si cruellement coûteuse du commencement à la fin, le peuple du vieux pays mérite plutôt la | raillerie que la pitié. NO 33—GARDEZ L'ENFANCE L'enfant est sujet à tant d’acci- dents de la gorge. .. A la moindre alerte faites prendre du BAUME RHUMAL. TERRIBLE SUICIDE Assis sous un arbre dans les jar- dins de la Reform School, à Meri- den, Connecticut, Adam Kauffman a placé une cartouche de dynamite dans sa bouche, l’a allumée et a attendu tranquillement qu’elle fit| l glais un message dans lequel il ex- prime l'espoir que la paix sera explosion. Sa tête a été complète- ment enlevée du tronc ; on n'en a de cervelle, quelques-uns à plus de distance. Le bruit | cent mètres de | ha-| de l'explosion a été tel que les | bitants du voisinage ont cru qu'une | verrerie située à un demi-mille 1 Î avait sauté. | } On dit que Kauffman était anar-| chiste, et qu'il avait à plusieurs re-| | lier qu'il se tuerait an jour. Quand il sortit de chez lui, sa femme crut| prises déclaré à ses camarades d’ate- que, selon son habitude, il se ren- dait à son ouvrage. | Détail horrible, son jeune enfant ! attiré par un rassemblement de per- sonnes s’approcha et reconnut, €- tendu à terre, le cadavre de son! x | ère. | P | à re ne : LA RÉPUBLIQUE CUBAINE| Le 20 de maila nouvelle répu- blique cubaine a commencé son ex- Palma | { | | | istence : le est | sh président entré en fonctions, le général Wood, gouverneur militaire, ayant remplacé de ses propres mains le drapeau des Etats-Unis par le dra- Les troupes améri- peau cubain. caines sont parties aussitôt, de sorte que l'île de Cuba est maintenant maîtresse de ses faut le dire, a tenu sa paroie à l'é- | [/annexion vien- C'est possi- gard de Cuba. dra-t-elle plus tard ? ble. Mais, pour le moment, Cuba est et si cette population sait se pourquoi elle ne pourrait pas con- server son autonomie gouverne- mentale. Mais le peuple cubain libre ; gouverner, On ne voit pas pourra-t-il si gouverner ? L'ave- f à e « at | Promptement suivie d’ i retrouvé que des fragments d’os et promptement suivie d’un regain de apprit la grande nouvelle : ‘au Transvaal. | la coqueluche. |ment de sécheresse. jineurent par champs. de la voie publique une foule de cadavres d'hommes, femmes et en- | fants. destinées... Le |de conclure des arrangements avec couvernement de Washington, il!les cinq grandes lignes canadiennes = ’ nir nous le dira ; beaucoup de per- sonnes, cependant, doutes à ce sujet. Il existe, à Cuba, on ne saurait en douter, un élément révolutionnaire irréducti- ble qui ne se soumettra probable- ment pas plus au nouveau gouver- nement qu'il ne s’est soumis, dans le passé, au gouvernement espa- gnol. | | MESSAGE DU ROI Le Roi a adressé au peuple an- prospérité et que ses sujets sud- africains travailleront d'accord au bien-être de leur commune patrie, Kruger aurait dit, quand on lui Mon c'est impossible, On ne croit pas que le vieux président ob- tienne la permission de retourner Dieu ! NO 31—ON NE PEUT LE! NIER. Le BAUME RHUMAL guérit infailliblement la toux, le rhume, LA SÉCHERESSE catastrophes. —], Australie souffre énormé- Les moutons milliers dans les On recueille sur le long EXPÉDITION FRIGORI- FIQUE Le gouvernement canadien vient ont de graves. | la prier de l'aider à établir son iden- Ice qui s’est pa556 depuis deux se- | maines ; mais au delà, il a perdu dans le naufrage du vapeur morto””. ’ » , . . : été tuées en trois niñiütes par ruption du Mont Pelée. frière en à té 2,509. dans une explo: 98 personnes daus le ‘Fexss, Creek, Tenn., 25 pertes de vie. C. A., 109 pertes de vie. en Angleterre, et il restera Jà tout l'été, pour étudier quels sont les fruits qui conviennent le mieux ” commerce anglais. | A Liverpool, Londres, Manches- ter, Bristol ct Glasgow, le gouver- nement canadien a un employé chargé d'examiner comment les produits canadiens sont déchargée et manipulé, et la condition dans laquelle ils arrivent. LE POISSON SUR NOS COTES La morue n'a jamais été sialo dante qu'elle ne l'est à présent su la côte depuis Mir rigasii jusqu'at cap Nord. Le maquereau est auss très commun, M. Sylvain F. Ber- nard qui pêche pour les MM. My- rick en prend jusqu'à 1500 par êche dans ses seines. FAÏiT MORDRE LÉ NEZ ES Las IL SE Dimanche de la semaine dernière un nomimé Hzékiel Comeau ce Plympton, Nouvelle Ecosse, s'étant pris de querelle avec Alex. Purüy, celui-ci lui coupa, avec ses dexti, le bout du nez, un doigt, st 'n'jarte d’une oreille. Il s'en revenatent de l'église. Ces deux hommes sont voisins et c'est à propos d'utx ta ! cloture qui sépare les Geux habita- tions que s'est élevée la querelle. Purdy a été mis en état -d’arresta tion. PERTE DE LA MÉMOIRE Un étrange cas de perte de la mé- moire attire l'atteution des méde- cins de Brunswick, Me, ct fait i'ot- jet de recherches de la part de la police. maines, ut Il ya environ deux se- arrivé à Rockland ; après y avoir passé une journée il s'est rendu à Bath et de Fe est venu ici. I1 est parfaitement sain d'esprit et paraït-bien élevé et fort comme perdu au tuilieu du moude. Il ne se rappelle pius son demeure, ses occupations ; il ne sait même pas s’il a une famille. Il se rend compte de son étrange si- tuation et il a déjà écrit plusieurs lettres à la police de Boston poui étranger est PS : | NCenmoins, 1l est instruit. noi, sa tité. Cet inconnu se souvient de tout le souvenir de tout. Il croit pour- tant qn'il est venu dans le Maine par un vapeur de Boston. Il se souvient aussi, dit-il, qu'il s’est senti étourdi et qu'un poid énorme pesait sur son cerveau ; il a perdu ensuite le souvenir de tout le passé. Ona trouvé dans sa poche une carte de visite portant le nom ce E. E. Brown. C'est toit ce l’on connaît à son sujet. que Les ‘mé- decins qui l'ont examiné disert qu'ila tout simplement perdu la mémoire, mais qu'ilest sain d'es- prit. UN MOIS TERRIBLE Le mois de mai a ét terrible en ont péri ‘‘Ca- Le 6 mai 739 personties 1 Le 8 mai, 10,090 personnes ont l'é- Y Le 10 mai, l'éruption de ‘a sou- Le 12 mai 23 personnes ont péri sion à Sheridan, Pa. Le 18 mai, un ouragan a étouiie Le 19 mai, explosion à (Coal + Le 23 mai, e:2!5515n Fernie, Allan Flder-Dempster, Thompson, Donaldson et Manchester, pour SE WATT, PR Lei = M. Joseph Dubois Souffrait de ses nerfs, était crain- tif et morose, avait beaucoup de misère à travailler le jour et ne dormait pas du tout la nuit. Sa digestion se faisait mal et il était rendu à l’état de squelette. Les PILULES MORO l'ont guéri de ses troubles et fait de lui, un homme & fort et robuste. Un grand nombre d'hommes souffrent de leurs nerfs, sont mai- gres et décharnés, faibles et ha- gards. Leur appétit est mauvais, leur digestion se fait mai. Ils sont moroses et craintifs, peuvent à peine travailler durant le jour, dorment mal la nuit et se lèvent le matin aussi fatigués qu'ils s’é- taient couchés la veille. Ces hom- mes souffrent de leurs Nerfs. Chez ces hommes la maladie est quelquefois causée par ur: excès de travail, ou ils ont hérité de cette constitution et sont nés sans forces. Mais chez la majorité d’entr'eux, cet état de choses a été amené par des écarts de jeunesse ou une vie irrégulière. w Ces symptômes chez l’homme nerveux s’aggravent bien vite. L'action du cœur devient plus fai- ble à mesure que la maladie aug- mente. Il perd son énergie, de- vient timide et peureux et com- mence à s’effrayer sur sa condition qui empire. Il lui est impossible de s'appliquer à rien et il n’est qu'une machine sans but et sans ambition. Son intelligence s’affai- blit et sa volonté s’en va. MONSIEUR JOSKPH DUBOIS Des symptômes plus graves en- core se présenteront, si la maladie n’est pas contrôlée à temps. Les asiles d’aliénés sont remplis de ces malheureux qui, par suite de leur mauvaise conduite et de leur négli- gence, ont perdu le plus beau don que la Providence leur avait donné : l’Intelligence. Les Pilules Moro sont le tonique par excellence pour les nerfs. Elles ramènent les couleurs aux joues, donnent de l'expression aux yeux, font dormir la nuit et ramènent à l’état normal les organes affaiblis et détériorés par des habitudes malheureuses. Elles donnent à l’homme d'âge mur, décrépi et fané avant le temps, le privilège de jouir jusqu’à un Âge avancé de sa vie, de ses facultés d'homme, dont il déplore, sans espérance, l’affaiblissement et la perte. @ COMPAGNIE MÉDICALE Moro, 1274 rue Ste-Catherine, Montréai. Chers Docteurs, ‘J'ai pris les Pilules Moro, et j'ai ‘suivi les conseils qui m’ont êté don- ‘nés. Elles m'ont guéri de mes maux ‘‘et j'en suis bien reconnaissant. Je ‘{souffrais depuis longtemps et je m'étais ‘{toujours fait soigner sans pouvoir obte- “nir de résultats. ‘“ Je dormais mal la nuit, mes vivres ‘‘ne digéraient pas, j'étais toujours ‘morose, chagrin et rempli d'idées ‘“noires. Ces troubles étaient causés ‘’ chez moi par des abus de jeunesse. ‘ Aujourd’hui, j'ai bonappétit, je mange “ceque je veux sans êtrefatigué. Mes ‘‘nerîs sont forts, je suis courageux, je ‘“ puis faire mon ouvrage et je dors bien ‘la nuit. Pour un homme de mon âge ‘‘ jesuis aussi robuste qu’on puisse l'être. ‘“ Encore une fois, je suis bien recon- ‘{ naissant du bien que les Médecins de ‘“la Compagnie Médicale Moro m'ont 1‘ fait avec leurs conseils et leurs Pilules. “JOSEPH DUBOIS “ No. 444 rue St-Denis ‘“ MONTREAL, ” Les Médecins de la Compagnie Médi- cale Moro peuvent être vus à leur Bureau au Numéro 1724 rue Ste-Catherine, tous les jours de la semaine, excepté le diman- che, jusqu’à huit heures du soir. Aux hommes qui demeurent à la campagne et qui ne peuvent venir facilement à Montréal, un blanc de traitement leur sera envoyé sur demande, ainsi qu’un petit livret rempli de conseils et d’avis. Les consultations par lettres sont aussi gratuites et absoïument confidentielles. Les PILULES MORO se vendent 50 cts la boîte ou six boîtes pour $2.50 Si votre marchand ne les tient pas, elles vous seront euvoyées sur réception du prix. ;Adressez vos lettres comme suit, «COMPAGNIE MEDICALE MORO" 1724 rue Ste-Catherine, MONTREAL, l'installation d'un système absolu- ment nouveau de conservation fri- gorifique à bord de ces steamers. Un service direct est établi l'ile du chester. M. W. A. MacKinnon, chef du service des fruits au département entre Prince Edouard et Man- | SUCCESSEUR DE HODGSON & WYATT AVOCAT, NOTAIRE, etc. Solli- citeur pour les Nova Scotia et Summerside Banks — ARGENT À PRÈTER — Bureau : Au dessous de Clifton House SUMMERSIDEF, Pie 2. SD men es à Cm ae "A ! Am A7 x ADO! Li Fr VOUS & } ren L } 1 AFTIAI. 2: , DONNE- 77 "2 4 LA40 DT Ë r SURDITÉ OU D'OREILLE DURE SE GUÉRISSENT MAINTENANT Les sourds-muets de naissance seuls sont incurables, + LA Fe / né 15 T al. - par notre nouvelle invention. LES MURDONNEONNS DOREILLE COSSENT IMMÉDIATENEN,. VOYEZ CE QUE MONSIEUR 1. DELMOTTE, DE CHICAGO DIT: A CuicAGo le 2 Juillet, 1901 alle Avenue, Chicago. doi Do -OXAL AURAL CLINIC, 596 La Salle Avenue, go, à E re INTRA Tai sonifert depuis une dizaine d'années Ge surdité complète avec mr ; ou S Lire É i lu it ir Ce CT: + tanc a! tante) dans ies orcilles, J'avais perdu tout espoir GS guérison, quand un am ments in: ables dans i°$ a t andé votre institution. : dents : f'annti _ y Fes es parfaitement trouvé, car après un traitement de REX mn AH a . 15, de conce 7 »s remèdes 7 ‘ont compiètemen éri. entencs . cer s autres remèdes m'ont COMpIE Q cs par C npans, de concert avec vos a ont piètement & Li DER pe ae _ des maintenant, les bourdounements ont £1SPaTu, et j ARE Re EH 7" Merci nour vos bons soins, et les résultats obtenus. Si tout le monde conmaissai 3: se plus à urds ton, il n'y aurn.t plus Ge sSOUTaS. PT oi le vous recommander partout. ‘aurai Soin € e 126-132 Market St. EXAMEN ET CONSE! 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