ae PORTE Re LEFT Se “AGE “é % Pa RE Le à A : : %. “ : e— — à re NOUVELLE SÉRIE Deux belles guérisons dues aux Pilules * Rouges de la Compagnie Chimique E ÿ Franco-Américaine. L'IMPARTIAL, TIGNISH, I. P. E., MARDI 13 JUILLET 1909 16 ANNÉE ee La Loi les y Oblige q—_—_.—_—_.——_———————e GUERISSEZ Les Toux, Bronchites, combattez }à la Tuberculose, sauvez-vous de la PESTE-BLANCHE par le (DE L'ACTION SOCIALE) L'une s'accomplit à Montréal et l'autre dans une région lointaine de la Province. ‘Madame GIRARD était faible, nerveuse, avait des douleurs dans tous les membres, : Certai ies d i : in- Elle en était rendue à l’époque du retour de l'âge, elle a souffert pendant six années. Mir CPR de Ces de fer omplolnnt. mai tenant, pour leur clientèle de la province de Québec, des horaires et des lettres de voiture rédigés en langue fran- çaise. : Ceci vaut la peine qu'on le signale au public : mais il faut se garder de croire que c’est une faveur qu’on fait aux Ca- Mademoiselle CORINNE MALONEY était faible elle aussi, elle a toussé longtemps et tout le monde ne pouvait croire qu’elle reviendrait à ia santé. 2 mo ES \ nadiens-Français. Partout od les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco- Américaine sont connues, elles font la joie des femmes qui les emploient, Si vous suivez les journaux, Mesdames, vous ver- rez que, tous les jours, des témoignages paraissent, démontrant, par la guérison de femmes affectées de maladies longues et souffrantes, l'évidence de la supériorité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américuine sur tout autre remède. Jusqu’aujourd'hui, les Pilules Rouges ont rendu la santé à des milliers de femmes peut- être plus malades que vous ; elles peuvent donc encore avoir lés mêmes bons succès dans le cas de chacune, Lisez les témoignages suivants et voyez ce que les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine ont fait pour deux person- nes qui se désespéraient : ‘t Mariée bien jeune, j'eus une forte famille, ce qui m'obligea à travailler beaucoup. Trois acci- dents qui se sont succédés, ravagèrent ma santé. Quand vint le retour de l'âge j'étais épuisée. Je fus très malade pendant six ans. La nervosité était le point principal de ma maladie. Elle m'’enlevait le sommeil et l'appétit, puis je souffrais continuel- lement de douleurs de reins et de palpitations. J'étais d’une grande faiblesse et pouvais difficilement m’oc- cuper des plus légers travaux de mon ménage. J'étais sans cesse affaissée, abattue. Des remèdes de toutes sortes avaient été employés pour me soula- ger, mais en vain. Un jour, je me décidai d’es- sayer les Pilules Rouges de la Compagnie Chimi- que Franco-Américaine tant vantées de milliers de personnes. Dès les premières boîtes j’éprouvais un grand mieux. Heureuse de ce résultat, je conti- nuai le traitement durant plusieurs mois et j'eus le bonheur de voir ma santé se rétablir. Les Pilules Rouges me donnaient l'appétit, elles calmaient mes nerfs et me rendaient le sommeii. Enfin, après l'emploi de dix boîtes, j'étais tout à fait bien et| assez forte pour faire, toute seule et sans trop de fatigue, tous les gros ouvrages de ma maison.”” Madame GIRARD, 475 rue Marie-Anne, Montréal. 44 Je crols à l'efficacité des Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine parce qu’elles m'ont guérie. Je souffrais de violents maux de tête et d’une faiblesse extrême qui me rendait tout travail impossible. Depuis quatre ans, je n'avais goûté aucun repos. Il y a deux ans et demi, j'ai tant toussé et souffert de l'estomac tout l'hiver que je désespérais presque de voir le prin- temps. Pendant cet hiver, je passais la plus gran- de partie de mes jours au lit. Lorsque j'avais des accès de toux, je ne pouvais ensuite me remuer tant mes forces étaient à bout. Deux médecins me soi- guèrent sans succès. Même je n’ai pas voulu pren- dre le deuxième traitement que l’un d’eux me don- — Fac-similé d'une boîte de Filules Rouges. ES, F AUS ) « | P be D D dé \S © | OUR LES Femmes PALESET FA, PTIT "1. LA Dog date ttt LE HMS 11 LE VEN’ 4 fus t dec poor vs atéegeor Lobes da lis tigfttt tr fi } Paix SO CENTS. S1x BOITES $250 À | chands de remèdes. . 2 f DISTAIQUÉES PpA LA 4 MPAGMNIE CHIMIQU RANCO AM£ERICAINE \Y CopPAGNIE CHIMIQUE Gares ASS. M, | RUE 1 A 1} , WU Up | 4 /) NZ LM " W f CAL 74 7, KG 2 DS d À À KE f 4 ( CRT L. 7 L E > Mlle Corinne Maloney, KRivière-à-la-Martre, Qué. na, attendu que le premier ne m'avait apporté aucun soulagement, Je préférai alors écrire aux Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Amé- ricaine qui me conseillèrent les Pilules Rouges et me donnèrent de si sûrs renseignements que je ne doutai plus de ma guérison. Dès les premières boi- tes de Pilules Rouges, je ressentis un mieux qui s’accentua rapidement. Ce remède m'a tout à fait guérie. J'ai abandonné maintenant de l’employer, mais j'en conserve toujours avec moi. Je ne vou- drais pas passer une seule journée sans avoir sous la main quelques boîtes de Pilules Rouges, Je ne puis assez remercier les Médecins de la Compagnie Chimique Franco-Américaine pour tout le bien qu'ils m'ont fait. Sans eux et sans les Pilules Rouges, je crois que je ne serais plus au nombre des vivants.”' Mile CORINNE MALONEY, Rivière-à-la-Martre, Co. Gaspé, Québec. Les CONSULTATIONS GRATUITES des Mé- decins de la Compaguie Chimique Franco-Améri- caine se donrent tous les jours, excepté les diman- ches, de 9 heures du matin à 6 heures du soir, au No 274 rue Saint-Denis, Montréal, Les Pilules Rouges de la Compagnie Chimique Franco-Américaine sont en vente chez tous les mar- Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur récep- tion du prix, 5oc une boîte, $2.50 six boîtes. Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO- AMERICAINE, 274 rue Saint-Denis, Montréal. Polychresie KE. Picari MOISSON D'OR Nous avons désormais le droit d’exiger qu’on nous donne ces documents dans notre langue. Jusqu'à la dernière session fédérale, la loi obligeait seule- ment les chemins de fer à afficher en français comme en an- glais les heures de départ et d'arrivée des convois. Hors cela, la langue française était inconnue aux voituriers pu- blics. Quelques uns de ces compagnies, il est vrai, —soit qu’elles fussent d'esprit plus large que les autres, ou qu'elles comp- tassnet dans leur personnel des Canadiens-Français sou- cieux de rendre justice aux leurs, —publiaient des avis et affichaient des tableaux-horaires en français ; celles-là n’a- vaient pas eu besoin de loi pour les faire se conformer aux demandes de leur clientèle. Les autres empochaient notre argent et se disaient : ‘S'ils veulent faire affaire avec nous, qu’ils parlent notre langue.’ Il y avait des abus : ainsi, de pauvres diables signaient des lettres de voiture auxquelles ils n'entendaient goutte, puis, si plus tard ils avaient des réclamations à faire, le voiturier leur mettait sous le nez un document rédigé en an- glais, signé par eux, et où ils abandonmaient d’ayance tout recours pour dommages à leurs marchandises. Nos pauvres gens soldaient la nate du transport, piteux, riches d'expé- rience acquise, mais plus pauvres du coût d’une marchandi- se avariée. M. Lavergne tenta, à la session fédérale de 1908, de faire passer une loi qui nous rendait justice. Elle resta en pau- ne, on sait pourquoi : les compagnies étaient pleines de bon- ne volonté, tout irait bien, mais il ne fallait pas leur impo- ser de textes de loi. Et les choses n'en marchèrent pas mieux, si ce n'est dans l'administration de l’Intercolonial, où l’on publia des horai- res en français. A la dernières session, —le 12 mai, pour être précis, —M. Nantel, de Terrebunne, alors qu’on discutait en comité un projet de loi modifiant l’acte des chemins de fer, soumit à la Chambre l'amendement suivant : —- ‘Les compagnies de chemins de fer feront imprimer, tant en français qu’en anglais, les horaires et les lettres de voi- ture dont elles doivent se servir le long de leur réseau daus les limites de la province de Québec’? M. Monk appuya cette demande, ainsi que M. Paquet, del’Islet. EtSir Wilfrid Laurier y consentit, disant que les compagnies accepteraient certainement cette proposition. L'amendement Nantel, adopté sur-le-champ, rencontra aussi l’assentiment des sénateurs et, dès le 19 mai, devevait loi ; les compagnies de chemins de fer qui passent à travers notre province doivent désormais s’y conformer. Sans doute, cet amendement n'est pas aussi complet qu'il pourrait être: mais c'est, dans la statut des chemins de fer, la reconnaissance officielle de nos droits. Il y aura lieu, dans l'avenir, de pouvoir exiger davantage des compagnies, et de nous faire rendre justice plus com- plèie. Pour le moment, il nous suffit de constater que telle ou telle compagnie qui faisait jusqu'’iti la sourde oreille à tou- tes nos demandes devra maintenant s’y conformer, de gré ou de force, eu une certaine mesure. Un texte de loi est là, clair et précis. 11 suffira de le leur rappeler, nous le croyons, pour qu'elles s’y con forment. Et d’aucunss y obéissent déjà. Seulement, qu’on n’aille pas, de grâce, leur laisser croire que nous accueillons comme une faveur un acte qu'elles doivent accomplir, aux termes même des status dont elles. relèvent. GEORGE PELLETIER. Ewployé partout ‘la Laryngite, le Pulmonaire, la les Laboratoires Pharmacien à at D diese __— = — Pharmaciens. L'Esseyer, c’est éviter la moit. Préparé par —— Prix du Flacon, $1. En vente pour les Provinces Maritimes et Terre-Neuve chez F. PICARD, exclusivement. 36 rue King MONCTON, N. B. Conditions spéciales pour MM. les Docteurs et les avec succès contre Catarrhe, la Phtisie Fievre Typhoid. S. LACHANCE Montréal, Qué. Le SRE °tR+ RER RES «6 E BJ. V. GELINAS & 20 pour 10 cts (BELLES IMAGES SAINTES! su s. . enr nl DEPT P MANCHESTER, CO. LS NS Su is Es « î ns. Je #5 he PL ST A | MEILLEUR |.) POUDRE 2 À LAVER £ ® Nettoie toute chose sans exception Conseils aux Meres I1 faudrait veiller au ‘‘développe- meut normal des organes de la pa- role et des organes des sens.”" Ce sont les sens, et surtout la vue et l’ouie, qui mettent l'âme en rela- tion avec le monde extérieur. On éduquera donc spécialement l'oeil et l’oreille. Organes de la parole :—Veiller de bonne heure à la pronoaciation cerrecte. Eviter toujours d'imiter, par câ- linerie les défauts des tout petits (bégalement, zézayement, cliche- ment et, en général, blésités). Leur appendre, doucement et a- vec patience, la manière de placer les organes pour arriver à la pro- nonciation pure ; faire répéter de nombreuses fois et veiller à corriger le défant ‘’chaque fois’”, qu'il se re- présente dans la conversation. Procéder toujours avec méthode | {analyser le jeu des organes) avec douceur et avec constance. L'oeil.—Habituer l'enfant à re- connaître les objets, la maison pa- terneile, la rue, les portraits des pa- rents st des amis, lui faire distin- guer les couleurs, l'exercer à voir un obstacle, un danger, Soit, Par exemple, ce qui causera une chute certaine ou probable ; l'initier à l'analyse d’un tableau, d’une gra- vure, en lui faisant distinguer les personnages et leurs caractéristi- ques. Nous croyons inutile d'attirer l'attention des parents sur les “‘i- mages obscènes’””, mais nous ju- geons opportun deles mettre en garde contre les ‘gravures grotes- ques’”, faites en dépit du bou goût | (des chants simples ét mélodiques, |le plus élémentaire et contre celles { qui sont capables d'’inspirer ‘‘des iustincts sanguinaires’”’. au moment où il commet un mé- fait, on fera stigmatiser l’acte qu'il pose par l’enfant lui-même. Ainsi peu à peu les idées de ‘‘mauvaise action” et de ‘‘désap- probation’’ (que l'enfant dise ‘‘lai- esprit, ‘‘l’idee de mal sera inheren- te à celle de défense’’. Ce sera un excellent exercice de tion morale. L'oreille—Ne point habituer] l'enfants à des cris discordants, ni au bruit des jouets tapageurs : lui! faire apprécier avec justesse les sous qui se ressemblent et qu'il est porté à coufondte : eeteu ;o0et au ; an, onetin ; aietain ;chet 1 ER: 24); set ch: ket Roses 00 | Former la justesse de l'oreille par que l'enfant pourra comprendre, retenir et chanter lui-même. N. B.—Cette formation de la | voix et de l'oreille doit naturelije- ment précéder toujours l'étude théorique des principes de la mu- sique. Ge Pr. 4. L. Purdy, Dentist ALBERTON Will be at Tignish, until further | Si un personnage est représenté | deur’’ eu ‘‘méchancete’’, peu im-, porte) seront confoudues dans son | Suère que ce qu'ils craignent; ils |connaissent si c’est à tort ou à rai- | | langage, de jugement et de forma-! nées que par l'impunité. notice, the 24rd. and 25th. of the month and every last Tuesday and Wednesday of each montk. —C'est perdre toute confiance dans l'esprit des enfants et leur de- venir iuutile, qne de les puuir des fautes qu’ils n'ont point faites, ou | même sévèrement de celles qui sont | légères .. lègères. Ils savent pré- cisemeut et mieux que personne ce guw’ils méritent, et ils ne méritent son qu'on les punit, et ue se gâtent | pas moins par des peines mal ordan- — Le plus précieux et le plus ra- | re de tous les biens est l’amour de son état.” Il n’y a rien que le bon- heur de sa contrition. | ——Les snpérieurs doivent traiter | leurs inférieurs de telle sorte que | ceux ci se sentent heureux sous | leur dépendance. | L'autorité fondée snr !a crainte | u'est pas sûre, La crainte avec le! temps, se change-en haine. Les fruits de l’ivrognerie sont | pauvreté, misére, foli:, honte, dés- | honneur, prison, échafaud et dar- nation éternelle. — Le caractère le plus ordinaire de ceux qui déplaisent aux autres est de se plaire trop à eux-mé- mes.—D'Aynesseau. —Le borheur n’attache point les hommes les uns aux autres: il faut qu'ils aient souflert ensemble’ Pour s'aimer autant qu’ils sont ca- pables d’aimer, —Lamennais. nes Le Sunlight Savon est supérieur aux autra savons, mais c’est lorsqu'il est employ suivant Ja méthode Sunlight qu'il démo-itre sa plus grande supériorité. Achetez Sup lighs Savon et ouivez les directions, LS La Moquerie La moquerie est une dérision qui marque le mépris qu’on a eu pour quelqu'un. Elle se manifeste. Par des paroles quelquefois spiri- tuelles, le plus souvent grossières et toujours inéchantes ; Par des gestes grotesques imitant la manière de marcher ou d’agir, dans le but d’exciter l’hilarité aux dépens de la victime ; Par un regarä dédaigneux ou même un silence affecté, qui semble indiquer que l’on compte pour rien ceux qui nous entourent. La moquerie est toujours coupa- ble, de quelque par qu’elle vienne ; elle l’est eucore plus de la part d'un enfant qui a besoin de tout le mon- Il faut une volonté bien forte pour se corriger de la moquerie, parce que c’est un défaut qu’on ai- me chez soi, tout en le détestant chez les autres. On n’y parvient qu'en retran- chant les causes, l’orgueil, l’étour- derie ; surtout en se rendant bien bon par des actes répétés de bien- faisance. N'oublions pas que la moquerie, qui n'ose s'attaquer directement qu'à ceux quisont timides et fai- bles, est une bassesse. Eh quoi ! parce que vous avez de l’intelligen- ce, de l’esprit, des connaissances, vous profitez de ces avantages pour insulter ceux qui sont moins doués et qui certainement mériteraient de l'être plus que vous ! C'est plus que de la bassesse, c’est de la lâ- cheté. mmhammnmantmnmeememmcde Siffle Encore Sur la ligne de Paris à Versailles Quatre voyageurs dans 1a comparti- ment. Un petit garçon se penche à la portière malgré les remontran- ces de son père. Tout à coup le peau et le cache derrière lui. —Là, tu vois ton chapeau s’est euvolé : que va dire maman ? Le gamin foné en larmes. — Tiens dit le papa pour le con soler je n'ai qu'à siffler et ton cha- peau va revenir. Kn effet, il siffle et tend à son fils le chapeau soit-disant euvolé. Grande joie du bambin. Amusé par cette séance de pres- tidigitation il jette alors lui-même son chapeau par la portière et se retournant vers le papa. .—Siflle encore, dit petit père s’é- crit il, gs BERNARD HOTEL Tignish, P. E. 1. 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Coprrigures ler Le N ® Heures ES Easy to mix this Simple Recipe for Kiduey or Blad-! der Trouble or Rheumatism What will appear very interestiny to many people here is the article taken from a New Vork daily pa- per, giving a simpie prescription, which is said te be a positive remedy for backache or kidney or bladder derangement, if taken before the stage of Bright’s disease : Fluid Extract Dandelion, one- one ounbe ; Compound Syrup Sar- Saparilla, three ounces. Shake well in‘a bottle and take in tea- spoonful doses after each meal and again at bedtime. À well-known druggist here at home, when asked regarding this prescription; stated that the ingre- dients are all harmiless, and can be obtained at a small cost from any good prescriptton pharmacy, or the mixture would be put up if asked to do so. He further stated that while this prescription is often prescribed in rheumatic afflictions with sp'endid results, he could see nO reason why it would not be a splendid remedy for kidney and urivary tioubles and backache as t has a peculiar action upon the kidney structure, cleansing these } most important organs and helping them to sift and filter from the blood the foul acids and waste mat- ter which cause sickness and suffe- ring. Those of our readers who suffer can make no mistake in gi- ving it a trial. Se }: & JOHNSTON, M. D., C, M. Médecin —Chirugien TIGNISH, ILE DU P. E. nn Lavez les Plats, les casseroles or les pots avee half ounce ; Compound Kargon, le Savon Sec de Lever (une ec de Poudre)et la Ainparaître comme Jar enghantement, dt > L° S ï 1 | in, ÿ | l | ‘| | | Î | à ni 4 »