à 2 2 mens Ce elite : : DT EUR che ‘ üà JoiRäaL CATHOLIQUE Di DANS UNE PAROISSE C'EST UNE MIS- SION PERPETUELLE. LÉON XUI bn: mt hé. lei and. 28 tin ldt eines "hr és md ca dhnimetoie sé din A ee S désirs deb ae F4 haies alone tait: vie, vous êtes imumvrtelle, Celui ru :s pommes de terre germées ne qui vous a fondée l'a dit, et ses pa-! sont pas très favorables pour la ger- roies ne passent point : jamais les iitfâtion, car elles sont déjà épui- portes de l'enfer ue prévaudront sées, Onsait,en effet, que le plant | contre vuus.... déposé en terre tforme une tige, et ‘Vous souhaiterai je la vérité ?| que cette tige tire sa nourriture du Mais vous en êtes ici bas la déposi-| plant même. Cette jeune plante u- taire et l’infaillible gardienne. Enitilise l'humidité contenue dans le vous il n’y a ni doute, ni hésitation, | plant, et dès lors on conçoit que les ul erreur ; chacuu2 de vos paroles nouvelles pommes formées à la FONDÉ EN 1893 PUBLIE LÉ MARDI DE CHAQUE lest esprit et vie. ‘loute doctrine place des bourgeons auront moins SEMAINE qu'il faut croire, vous la possédez, de force que les premières. sd dans sa pureté et son intégrité. Afin d'ê re certain que lorsqu'on e |. ‘La sainteté, je ne vous la sou- l ABONNEMENT kif s à aura tronçonné les plants, les yeux haite pas non plus : il u'y a point bourgeonnent, une bouts maniète LiMPART M, IA, TIONISH L P. K, à Fe hs Pr Rats cil (ad: dm 26: - sorrces pussibles de contamination, ainsi que des indications détaillées sur la manière de tirer a" de la gk les ins du ménage, | la conservation des produits alimen- taires, etc, Ia grande majorité des cultiva- teurs négiigent de faire provision de glace et ils ont grand tort. Em- ployée judicieusement à la conser- vation des produits alimentaires | une petite quantité de glace dont l'emmagasinage coutera bien peu de choses permetira de réal'ser des écouomies considérables, tout en de tache en vous, à la bien aimée du Sauveur ! Vous êtes toute bel de faire, c'est d'étendre les patates | à la lutuière ; peu à peu les yenx se} ile, toute pure, à Vierge Mère ! mettent à bourgeonuer, et c'est! Pour LE CANADA ment augmentant dans une large mesure le comfort et le bien-être de la fa- mille. La glace est aussi—et sur: Nous vous appelons la Sainte-Rgli alors plus facile de couper les pata- seet qui oserait vous contester ce tes et préparer les meilleurs plants, ! titre glorieux ?.... On discute pour savoir si les tu- ‘Ce que je vous souhaite, c'est la | bercules entiers. cu des tracons à | fiu de cette crueile passion que l’in- un, deux ou trois yeux, des demie . gratitude des hommes vous fait tubercules, le bout du talon où le! Un an...,..........+...$1.50 subir ; c'est le triomphe promis et bout de la couronne doivent être SiX MOÏS.e.ses.eesserse 75 | Si Éuéssnnent désiré par tous vos employées de préférence. lenfants. gè.24 Depuis plus de cent ans on fait | “Et puis, à sainte Eglise, régnez | ces expériences, et il semble, qu'en sur les esprits et les cœurs. Que général, plus les plants sont gros, vos persécuteurs, comprenant enfin | plus la récolte est forte, Ainsi de vos bienfaits, votre dévouement, gros tubercules entiers sont ceux Six MOIS. .............ee e » 1.00 | | votre tendresse viexnent se jeter à qui produisent le plus. Maïs comme | vos pieds.... ile but à atteindre, est d'avoit des Les abonnemeuts sont payable ‘Que dans tout l'univers, votre patates À bon marché, ce système d'avance. | mission céleste soit reconnue et n’est pas pratique. Nous osons affir- | proclamée ; que le talent, la fortune | mer que plus il naît de pommes du |et la puissance mettent leur gloire à mème plant plus il est probable que | VOUS Servir. iles tubercules seront petits, quoi- que nombreux. Depuis 1889 on fait à Ottawa des expériences avec des tubercules en- = jtiers, gros, moyens et petits, et on constate que la récolte est en rai- Le mouvement en faveur de la! | Son directe de la grosseur du plant. | tempérance dans notre pays, gran-| | Ceci a cependant varié avec les dif- |ait chaque jour. Le gouv ernement | | férentes sortes de patates. pondauces, Tu à du Manitoba vient d'établir la pro-| Mais. la conclusion à retenir pour as L'IMPARTIAL |hibition en statuant que dans cha- le cultivateur, c'est que l'espèce de Tiguish, Ile du Prince Edouard que localité, la majorité des vo- | plant la plus économique à emplo- Un Mi codereeenosescse Di 00 Sim MOIS. . soso es ss 50 Por LES Erars-UXIs Four L'EUROPE ee Un anis. coscns vo mio QE. so ————… ae Pour cesser de recevoir le jour- nal, il faut donner avis au moins un | inois avaut l'expiration de son a. | bonnement et p’yer tous les arré-| rages. r] Ceux qui chasgent d'adresse | doivent nous donner l'ancienne aus si bien que la nouvelle. Adressez toutes lettres, corres- MGR. pu te La Temperance BRUCHESI L‘'IMPARTIAI |teurs—non plus les trois cinquie- jyer est un plant qui a environ trois > ri à mes—règlera la vente des boissons. | eux et qui a beaucoup de chair, Tiganish, Mardi, 1 ai 1908 ; à ù - <> 7 Etles femmes qui ont des enfants Lorsque ïes yeux sont distants les | . Luns des autres, on peut avoir un ou deux yeux, mais quelquefois les |yeux ne bourgeonnent pas, et c'est | pour cette raison que dans ut champ |il y a quelquefois des lacunes entre SON |les pieds de patates. Les plants n’a- | | pi qu’un œil ou trop peu de Dans la province de Québec, a|, | | | à l’école poutront voter. | Le gouvernement d'Ontario brave Iles colères de la ‘‘Dominion al. Le premier mai, dit M. Sicard, ice" en refusant la modification un des officiers de “l'Arche d'Al-|; ja Joi des licences. l'out de mé: | liance'’, M. Marceau, noùs ne | à Toronto 34 buvettes un ssioé repas. Nous nous mines | fermées. alors en belle humeur, et notre gaité fit explosion. Mais nous ne savions à quoi attribuer cette petite Le Mois de Marie sur Mer | | chair. | peu près tous les conseils munici On a l'habitude, à la Ferme Ex- | paux ont tenu à honneur de fermer périmentaie, pour la plantation, de solennité. On disait au comman- à TT dut — d'étes vo EE “ri Lis | plusieurs buvettes. Chaque jour | Choisir de bounes pommes de terre, . > à Tr : >#+ { À la: & rimcndit : ‘Os DER LEE | de nouveaux ose entreut dans | le grosseur i0yenne, et de les par- épo : . £ Pr : ; vous.trompez, je m'appelle tout. bé- | les sociétés de Tempéran Le |tiger eu guatre, eu les taillant en > j ppe Et dans cet: © PI OQVIHCE ia!l Out lou g eten travers tement Auguste. Mais c'est au- jourd’hui le premier jour du mois cousacré à la Ste-Vierge ’. I! me serait impossible, écrit un des passagers, de dire combien, à partir du premier mai, notre navi- | vLuË, Nous osons dire que se servir c'anaée en année des petitxs pata- c'est une imau- | | quelque chose pour mettre la i rrabir en eu force, | payer des salaires à des personnes, |tss comme plants, qui n’ont guère la tempérance 2 EL se méthode: | ? | coEui Beauco :p de cultivateurs taillent tion a été heureuse ét'agréabls: | Pourquof cet état de chose : |lsurs patates des jours et quelque gati ï S: N dé éuirions cé Ovéilée : sis à Assurément il y a quel | fois des semaines d'avance ; rien de D , plus de | de louche dans cela. mal de mer des vents toujours pro-| pices, une mer magnifique, un beau ciel azuré ; on aurait dit que “l'Ar-| : d'Alliance”” volait sur les flots, | flat neuf, dix et quelquefois onze noeuds à l'heure. Mais la nuit il, fallait diminuer les voiles, et avoir | cesse des hommes en vigie, parce que ces parages n'étant pas assez connus, nous avions à nous que le cultivateur y attache -une mettre en sureté du côté des é-/grande importance et prMite de | me autre que de! chose liue E détesiable. Ils profitent des jours mauvais, des jours de pluie, pour faire ce travail. Join d'écono- miser ils perdent du bénéfice. | M. Zavitch en fit l'expérience pendant 8 ans, et le résultat obte- ci : avec les plants rlan- plus Propos Agricoles Le Plantage de des Pa Qates . 1 9 esc Celüi- yue tronçonnés le rende- 4 € stA+ 1 ou GS SHtUL Comme l’industrie de la patate mnt a est très payante, il est tout naturel! ae sans | b: d " | éts d2: 8 boisseaux par âe plus que s'il les avait gardés tre à ciuy jours sans les plan- É «à | ter. cueils l'expérience, faite par iui et per) rie t ‘ onclusion géné r: Tout l' équipage a proclamé d'une d'autres, pour obtenir les plus gros! : { p 1. À a .| beaucoup que les plants soient frais: voix unanime qu ‘après Dieu, nous | | bénéfices et on devrait s'appliquer | “. on peut avant de les confier à la devious tout à la protection de la |à sa culture sur une plus grande é- 2 Ha isa = : | terre les recouvrir d'une couche de Ste. Vierge. Le lieutenant du na- chelle. f Es : . | . , DIAirTE, qui COnNsCrve a ON S vire M. Romieux, ayant composé | Etant admis que le sol a éte suffl- |! : _ ER Î trois jolies pièces de vers où il rap- |samment préparé, le premier soin 4 umidité et ie Re sa force peiait les principaux traits de la est de savoir quand planter et quel! ide végétation. —ECn bonté de Marie envers nous au mo- | plante choisir de préférence. Or, | ent des dangers, on n’a cessé de! pour déterminer et prévenir le | les répéter avec enthousiasme. | temps dé la plantation, cela varie | Chaque soir, au coucher du so-| | avec les différentes parties du Cana-! Mgr Diomede Folconio, ancien dé- l:il, avait lieu l'exercice du Mois! da. Une fois les gelées passées et|légué apostolique du Canada, et de Marie, Passagers et matelots, | la terre réchauffée le moment est | actuellement délégué apostolique à tous se pressaient autour de F'apnge propice. On peut quelquefois Washinzton, est au nombre de ceux e notre bonne Mère. Les litanirs | hasarder à planter de bonne heure | dont sont mentionnés < la Ste-Vierge, l' Ave maris stella | les variétés hâtives, car les pro: luits comme devant être revêtus de la et le plus joli cantique du Luth de !se vendaït bien, le risque à cowiir | pourpre cardinalice au prochain Marie, n'ont cessé de retentir tour | est parfois de peu de FE Renne consistoire, eu juin prochain. À tour sur la vaste étendue des flots. | et le bénéfice est considérable. SET Pendant la récréation qui suivait le! En 1896 on commença à planter, | hi VIE de l (ace ST [a Ferme souper, par un clair de lune magni là la Ferme Expérimentale, ME + la dunette offrait un spectacle pomtues de terre à différentes € aies, | vraiment édifiant : des groupes | et les réultat général fut celui.ci : 1eS. Nous croyons que tous les culti- d’cficier, de piloliers, de passagers, | plantes du 1er mai rapportèrent 268 | vateurs tireront bon profit de la de missionnaires, confondus evsem-|boisseoux par Âcre, ceux du 13 lecture du bnlietin intitulé ‘Usage ble, récitaient spontanément le ro-|Ptoduisirent 294 boisseaux 49 Ji. le ce sur la fermei” que ia di- saire, et fredonnaient toute la soirée | vres, (andis que le plantage fait au | vision de l'Industrie laitièle et de la A Là DIS BAIE ue ED 2 ES at Cardinal IL se les noms fique, 2 1 ce gr Ii a 4€ À les louanges de Marie. 29 mai, ne fit qu’un rendement de réfrigération vient de publier. Ils C’est aux Marquises que nous a- | 217 boisseaux, soit une diféérèsice y trouveront de précieux renseigue- vons fini ce mois délicieux, et fait, de 77 boisseaux en faveur du plau- ments sur a récolte et sur l’emma- tage hâtif. gasinage de la glace, et sur la ma- De ces essais variés et répétés nière de se servir de ce produit au plusieurs années de suite, nouscou- cours de l'été, afin d’en retirer le cluous que le meillzur moment pour plus d'avantages possibles. On y planter les pommes de terre serait, trouvera aussi la description d’une vers, le 15 mai ou auss'tôt aprés que : plate-forme a lait avec gla- 1 dans la joie de nos coeurs, notre consécration à Celle qui est pour nous l'étoile bienfaisante et tuté- laire de la mer. ne cn rt *] * 1ouvelle tout—indispensable pour la conser- vation du lait. On peut même dire çqu’e le est d'absolue nécessite aussi bien pour le cultivateur qui livre son lait à la fabrique que pour celui qui le vend en nature, en ville. On a tort de se fier entièrement a l’eau pour refroidir le laît. Ilest rare que celle-ci suffise, quelqne basse que soit sa température, Combien de lait arrive à la fabrique en été, surtout le lundi matin, un peu trop avance, ou presque sur, et que de perter sont occasionnées ainsi qu’un peu de glace ent épargnée. On sait en effet que le plus habile des fabricants ne saurait obtenir du lait trop acide le même readement er beurre ou en fromage, ou la même qualité dans le produit que de lait juste à point. On serait stupéfé du total ces pertes de ce chef d'un bout à l'autre de ja saisoñ, si on pouvait les calculer. Or une pro- vision de glace bien emmagnsinée permettra de les supprimer complè- tement. Ce bulletin sera envoyé gratuite: ment à toute personne qui en fera la demande au Commissaire de l'Industrie laitière et de la réfrigé- ration, Ottawa. Iln’est pas besoin d’affranchir les lettres de demande. Des exemplaires en nombre suff- sant pour les patrons d'une fabri- que seront aussi distribués à tout propriétaire ou gérant qui fera une demande dans ce sens. Avis à tous ceux qui désirer t s'assurer un ap provisionnement de bon lait pour la saison prochaine. nr Les ages du coeur A dix ans, l’on voit tout en rose, On ne s'arrête qu'au présent ; La vie est un songe amusant, Et le cœur se repose. A vingt avs, l'âme est une lyre Que fait vibrer le moindre vent ; Dans le rêve on se perd souvent, Ft le cœur soupire. À trente ans, les beaux jours de nie de es “ ” Ne RD: né ent DE Ph ho rs ls Pt dell. PO GRR 19 MAI 19 à it hoanh ét à Ph do Et ot 2. us RDS 3 ue Nuage sur un Kadeau ! . Une centaine d'hommes de re. 8 quipage du quatre-mâts ‘Peter S Rikmers’”, qui à fait naufrage à 20 milies de l'entrée du port de New. le York, attendent depuis plus de 24 heures, sur un radeau qui menace de se Cisjoindre à tout moment, que les Secours leur soient apportés, pour les tirer de leur dangereuse position. Pendant toute la jour- née, du 7 les équipes de sauveteurs se Sont tenus sur le rivage, et ont fait des tentaiives réitérées pour al- ler au secours des pauvres nautra- | gés. Mais la mer €n fureur a fait échouer toutes leurs tentatives. Chaque fois queles bateaux de’ sauvetages étaient lancés à la mer, | les flots en courroux les empé- chaient d'avancer, et c'eut été une! véritable folie de se :ancer ainsi à | une mort certaine. Denomb reuses | équipes de sauveteurs sont venus se joindre auv premières, mais leur travail à été également inutile. On n’asait pas encore réussi, le soir, à se porter au secours des nautragés. Depuis les bateaux de sauvetages sont allés au secours des naufragés DRE QU RER à ERREUR EE CS Feu À Portage La Prairie Un désastreux incendie s’est dé- claré à Portage La Prairie, diman- che soir le 10 du mois, détruisaut les édifices appartenant à MM. Prent, Koe et Mcleaghen. Les pertes sont de $40.000, avec $20,000 d'assurances. ee Les Reformes du Service Givi! Ilest entendu que, à moins de mo lification dans le nouveau projet de loi du service civil, tel qu'il est actuellement rédigé, un des traits les plus importants de la nouvelle blesure sera l'élimination du systè. me actuel d'augmentation des salai- res, Au lieu de l'arrangement qui a existé jusqu'ici et en vertu duquel tous les emp'oyés faisant partie du permanent, reçuivent une atgmen: tation annuelle régulière jusqu'à ce que le maximum de leur classe ait été atteint, le gouvernement propo- se q'à l'avenir des augmentations ne soient accordées chaque année que sur la reccmmaudation du sous ministre. On adoptera ainsi le principe d'affaires de récompenser les employés civils sur la base du mérite seulement, et les ‘‘frelons” du service civil devront se contenter du minimum de salaire accordé à leurs classes respectives, On a aussi l'intention de clasifier (fète) Au printemps succède l'été, Et le cœur regrette, A quarante ans, la moindre brise ! Éwporte les narfums d’antan ; On pense au bonheur inconstant, Et le cœur se brise. a] La lin d'une soeur ee Soeur Roce du couvent de la mi- Perdent beaucoup de leur gaieté : de nouveau le service entier, et on RS unir re ot 0 og ot on Pénges he a AT La a a orme nt PRE nl Re a a tu sam Ts me lg CORRUPTION Un journal de Somerset relate l'anecdote suivante, à à propos d’une élection en Anglétetre : Une suffragette faisait sa tournée d'élection. Ille rencontre dans un village la femme d'un électeur et lui adresse ainsi la parole : —Boujour, Mine Jones : votre miri va voter, comme toujours, Re les conseivateurs, n'est-ce pas De vrai, cette fois-ci, mon | homme vote pour les libéraux. Il a reçu ja promesse d’un emploi. — Ou a acheté son vo'e ! C'est rès mal! Qui lui a proposé ce marché ? Pouvez-vous me le no:x+- e imer ? —Alh ! ma bonne dame, si vous rain, je serais disposé à vous dire 501 10m. La dame ouvte sa bourse et donne la petite pièce d'or, tout agitée dans l'attente du nom de l'auteur de cet- te cynique corruption électorale, Mais son excitation fut loin de se nodérer lorsque l’autre lui eu dit : — Eh ! bien, madame, c’est votre thari ! L'ENSEIGNEMENT AGRICOLE FEMININ oi — Nous extrayons de la Revue gé- nérale ces sciences, de France, cette intéressante appréciation sur l'en- seignement agricole féminin en Belgique : Ta participation éclairée de la femme dans les travaux des champs se dada Me ÉLECTORALE ! pays, car il n'est pas douteux que la désertion des campagnes et leur appauvrissement progressif sont causés par l'insuffisance et l'igno- rance des femmes. ‘Le gouvernement belge a orga- nisé un cours d'économie domesti- que en quinze leçons, à l'usage des femmes ; il a autorisé les comités agricoles À admettre les femmes à leurs délibérations ; il a £tabli des écoles volantes de laiterie qui fouc- tionnent dans tous les villages, d'une façon .nomade et temporaire, mettre à la portée des jeunes filles ne pouvant suivre ls écoles mé- nagères. ‘Aussi l'industrie laitière a pris une grande extension, et aujour- d'hui plus de 400 laiteries coopéra- vouliez me donrer un demi-souve-' tiver travaillent le lait, produit des élevages de 50,890 cultivateurs, alors que le nombre de ces laiteries n'était que de 69 en 1895 rapide qu'elle va dépasser les tendre à än écoulement de ces pr duits en France. ‘Neuf écoles ménagéres pour jeunes filles, subventionnées très sérieusement par l'Etat, fonction- nent avec plein succès. ‘Des expositions collectives, des examens, des inspections stimulent le zèle des participants et assurent le recrutement des sujets, hommes et femmes, aptes aux travaux de la cars pagne. ‘Étant donnés les résultats mac gnifiques obtenus, cet enssignement agricole de la Belgique doit être cité comme "modèle à tous les autres est une véritable richesse pour le pays.” de trois mois en tiois mois pour se—* . Lap duction du beurre a été tcllemen + . . ,» k e- " soirs nationaux, et il faut nons at. Pr dit que le gouvernement a l’inten- tion de diviser le service en deux. classes principales, qui pourront) être désiguées sous le uom de cles-) s2 admini trative et classe des Co: mis. Dans la première classe seron | , compris tous les fonctionnaires qui occupent des positions de reston a- | bilité exigeant l'exercice de con- | naissances exécutives et la surveil- | lance de divers départements ou branches. {La classe des commis, comme son nom | indique, compren séricorde, situé dans Willoughby avenue, Brooklin, a été trouvée morte dans la cave de l’assenseur du couvent la semaine dernière. C'est le mécanicien de cet ascenceir qui, en arrivant dans la matinée au couvent, a découvert le corps et donné l'alarme. Un médecin ap- pelé aussitôt, a délaré que la mort remontait à plusieurs heures. L'enquête sur la mort de soeur Rose a établi qu'elle venait de faire sa ronde dans le dortoir des: enfants situé au troisième étage, lorsqu’en sortant elle a fait un faux paset est tombée dans la cage de l’ascen- seur, se tuant dans sa chute. Soeur Rose qui était âzée de 60 ans, a encore sa mère qui est en ce moment très malade et à laquelle on cache sa mort. > Un diamant fameux a Le fameux diamant Hope, autre- fois Ja propriété de la Joseph Frau- kels Sons Company, de Naw-Vork vieut d être v.ncu à Peris, dit-on, au prix de $400 000. On croit qu’il a été acheté pour le compte du sultan de Turquie, (Le Hope est un brillant bleu pe- sant 44 % carate. autrefois à H. T, Hope. L'Eglise, la Famille et la Patrie | pcssible. cière qu! semble assurer toutes les | qu’il a été taillé à même le gros Us. |. Quand aux plants eux-mêmes, il conditions de commodité et de su- ‘O sainte Eglise catholique ! je | importe beaucoup qu'ils soient dans reté :equises pour refroidir le lait /vendu par Tavernier à Louis ne vous souhaiterai point lougue | de bonnes conditions. En général, rapidement et le mettre à l'abri des XIV), | fonctionnaires supérieurs. Il a appartenu parti du travail, On croit geour, prohivitionniste, dra la plus graude partie des mem- .bres du personnel qui sont emplo-| yés principalement à des travaux de commis sous la surveillance de Uneautre particularité du projet | de loi qui vient à mettre le service | civil sur une base d'affaires, sera la | nomination de tous les nouveaux | membres du personnel permanent au moyen d'examens de concours dirigés par une comtinission indé- nendante des partis politiques, d’a- près le système actuellement en vo-! gue en Grande Bretagne. Il est aussi entendu que ces nomiyations ue seront d’abord que temporaires en attendant que l'employé nommé soit capabie d'exécuter d'une ma-| niére satisfaisante le travril exigé de lui. Ie projet de ïoi sera probable m:nt prêt à être soumis au parle- ment la semaine prochaine. Victoire liberale en Angleterre Les rapports de l'élection de Duridee donnent le résultat suivant : | Baxter, uniouiste, 4,370 voix ; Churchill, libéral, 7,079 ; Stua rt, | 4,014 ; S:rim-| 655 Le très honorable Winston Chz:r- diamant bleu pesant 112 A carrts, chill est donc élu par une majorité | de 2,709 voix sur le candidat uui- | eniste, | Le Devon | | mersile, P. MEILLEUR POUDRE A LAVER CR IN RCE LCR AC CAT Le Nettoie toute chose sans exception Si votre épicier ne vend pas la poudre à laver GOLD DUST, envoyez son nom et son adresse äinsi que la vôtre à TEE N. K. FAIRBANK Company, Montréal, et ils vous enverront un échantillon d’un + de livre, FarRgAnk Company, Montréal, Nouvelle-Orléans, St- Louis, San- Francisco, Londres, Ang.@ CBC ER RP LL RE "TE N. K. Chicago, New-York, e Fd juyor Wal FOR BUILDINGS Drire TENDERS Ssaled tenders addressed to the and marked on the outside ‘‘Tenders for Buildings’”', will be received up to and including Mouday, May 25th., 1908, for the construction and erection of station at St. Nicholas, Portage, undersigned, GR vide. , McNeill s Mill, Perth, buildings oui 11159 elkik, “ Belle River, on the é E. Island Raïlway, Plans and sepecifications may be seen at the Superintendent’s Office, Cherlottetown, P. KE. I, and at d Island Railway | L'eau fait des ravages [the Station Master’s Office, Sum- I. I., where forms of} tender may be obtaiued. All the conditions of the specifi- cations süust be complid with. D POTTINGER Gencral Manager. Railway Office, Moncton, N. B. May sth., 1908. e Lax-ets ! © Sweet to Eat À Candy Aowel Lasatisg. em Trois estacades retenant les eaux du lac Serpent, situé à une tren- taiue de milles de Maniwaki, se sont brisées soudainement et des torrents d’eau se sont déversés dans la rivières Saint-Joseph, un des tributaires de la Gatineau, cau- sant ainsi des dégâts importants. Les riverains de la Gatineau, dans les envircris de Maniwaki, ont été avertis de l’approshe du torrert ctse préparent à fuir au premier signal de danger. Une autre estacade située sur la rivière Rouge à sept ou huit milles de Papineau-ville, a cédé sous la pression des eaux et une énorme quantité de billots, pour uue valeur de $75,000 environ, propriété compagnie W. €. Edwards, a été emportée par le courant. ne generee entr P, GC, Murphy, M, D,, É Médecin —Chirogien TIGNISH, ILBDU L. 8.