ne SÉRIE PUT HSE FREE di, PR PE RE DURE Din eue. pomme qe à PPS EP meme ere compet mage Mona mn preneur L'IMPARTIAT,, JET DI LE 25 JUILLET 19801 { La meche D’or. (suite de la ire page) Mais viens donc! Dans un quart d'heure il serait peut être trop tard... —Mais pourquoi aurait-elle dénoncé Thérèse, et pourquoi voudrait-elle me sauver, moi ? — Viens, morbleu! je t'ex pliquerai cela en pleine Seine. 1l entraîna Serge vers le flenve ; et, au moment, où ils descendaient Ja berge, il dit : _—-Tiens, écoute! les voici ! Tls se couchèrent contre terre et écoutèrent. —En effet, dit Serge. Je dis. tingue le bruit de plusieurs pas. Alors, nous fuyons ? —Non, mon ami, dit Claude, qui u’avait plus d’entrain que dans ie danger. Ne sommes nous pas des pêcheurs ? N'’a- vons-nous pas nos filets ? nous allons pêcher bien tranqnille- ment, et nous assisterons à tout ce qui se passera. 1ls montèrent dans leur canot, et, en quelques coups de rame, gagnèrent le milieu du fleuve — Regarde! disait Ciaude, regarde tous ces gens-là. Eh bien, ce sont des policiers. … C'était bien en effet des po- liciers: et des policiers allumés par une première victoire, brû- Jant de mettre la main sur les deux hommes qui manquaient à leur compte. En rentrant à Paris, le chef de la Sûreté pensait interroger Thérèse Garaucier et Jacquet ; mais on lui avait remis Ja lettre anonyme, dénonçant les deux amis. Sans doute, il n’y aurai + a- jouté que médiocrement foi, si cette lettre était arrivée dans des gnait l'autre façade, il entendit Ils 6 circonstances ordinaires; mais, après ce qui s'était passé dans la journée, il ne pouvait hésiter. 1l se contenta de faire écroner Thérèse et Jacquet, et partit immédiatement pour Asnières avec une double estouade d'a- gents. Une demi-heure après, les agents de ia Süreté étaient tous à leur poste, sur le chemin de halage et derrière la villa de M. Fourment. 1l était environ dix heures. Le chef de la Sûreté s'était placé au coin d’un mur: il avait gardé avec lui celui des agents qui avait été si prestement bâil- louné et ligoté dans l’apparte- ment de la rue de Rome, et qui brülait plus que tout autre de prendre sa revanche, Soudain, un pas retentit sur la route ; et une silhouette se détacha au coin d'un petit che- min. Un homme arrivait tran- quillement, portant des paquets. La lune l’éelairait en plein. —Je le reconnais, dit l'agent à son chef, c'est bien lui. — Celui de l'appartement de la rue de Rome ? — Oui, Monsieur! Je saute sur lui ? —Non. il est évident qu'il va à la cachette des autres ; nous les pincerons là tous en- semble. 1l'avait été convenn qu'au. cun des agents ne bougerait avant que le chef de la Sûreté eût lancé un coup de sifhet. Les agents qui virent passer Zephirin ne l'inquiétèrent donc Pas. Mais le vieux soldat avait l'habitude de tout écouter. 1] chaaffe ! A nons deux, madame] mon père à ce’te femme ! se isovbler ct arriva a la cabane. | lis entendirent des hommts sans S airéicr dans la pièce da passer au galop sur la route. rez de “havssée ; 1l descendit | — Cherchez, cherchez, mes a- immediatement à la RG "Rule. Z-phiin, Vous pouvez fois là, il détacha facilement un... re barreau qui garnissait vn son | Pien courir toute la és Me pirail placé an ras de la terre ; | Les hommes s'arrêtèrent de: etil sortit de la cabane par cette | yvant Ja grilie de la villa. Un ouveiture. Puis il se concha à d'enx dit : plat ventre et rampa lentement, jusqu'à ce qu’il eût atteint l'au- Lo; tre bout du terrain vague. Au-|'°" : cun des agents ne l'avait vu.| —Oh ‘non, répondit un autre Aa moment ou il aliaitse lever,| Non, je n'ai bougé d'ici et Je il ap-reut un individn collé |l'anrais aperçu …s'il était passé. contre un muret qui était} {js jurèrent tons un peu : et tourné vers la petite cabnne. {nn d'oux fait per dire! — Bigre, murmaratil, Bri Fe Fr É gafd !Ah!gredin! C'est tuisans| lon navalt pas vu cet in- doute qui nons as dénoncés, Je|dividu entrer dans la cabane, vais t'arranger. 0e serait à croire qu'on s'est Etilse glitsa, sans faire le en:ore moqué du chef de la sû. moindre bruit, jusqu'a Brigard, set | le saisit brusquement par les hi Fra Jambes et le renversa. Brigard!| n lançant son coup F étourdi par la chate, n‘eut pas/|sitllet, le chef de la sûreté était le temps de crier. Zéphiri: luilentré le premier dans Ja mai- avait dejà enveloppé la tête dans sonnette, tenant son revolver à un grand mouchoir de toile ;|ja main. Quatre hommes le pais, prenant le mouchoir même suivaient, armés comme lui. de Brigard, il le bâillonna. : Après cela, il enleva son paletot Les autres avaient entouré la an malheureux ét s'en servit! Mmalsonnefte. pour lui lier les jambes. 1llui! Toutes les sommations du à } £ 1 ù + ? = 2 sors ne ae ee ï, avec | chef demeurèrent, sans réponse. ’ a 2 a plus solde des ce 5, UE |A ja fin les agents durent se sa qualité de vieux soidat, il Sc l'é M. D . . . . à {7 3 (s D NI OR OL RE RE UT ee laissa Brigard à demji-évanoui et était certainement vide. En se croyant viotime de quelque promeuant la lamière au dessus maraudeur. % de sa tête, le chef finit par trou- Ensuite, Zéphirin regagna Âs-| vor le soupirail, d’où le barreau nières et ærriva devant la fa-| ns * , javait été descellé. çade, de la villa da notaire. | DD: Il grimpa sur un des piliers, —L°S bandits: Ils nous FF. de la Srill: et sauta dans le rontentendu! ditil. Etils = . - | Ce 2 “ jardin. Ilfit le tour de la mai- auront filé par là, avant que son ; ef, au moment ou il attei- | nous eussions entouré la maison. —1ll ne peut pas être alié plus taient bien jei. le bruit d’une fenêtre qu'on| O ait b'Ébts ouvrait. 1lse glissa contre le| a mur et dit: que le corps de Zephirin avait — N'ouvrez pas votre volet, |faite sur Ia poussière du mur. Mademoiselle, entr'ouvrez--ie | Le policier eut un grand gest : seulement. us | de colère : — C'est vous, Ziphirin ? à Ms US OMR LE —- 1ls ne sont pas loin, s'écria- t-il 1l faut les prendre ! | —Tout est perdu. 1lfaut, à EE tont prix aller prévenir nos a-| Avec une rapidité, qui étonna ses hommes, il les partaga en D: —Tonut est gagné, Mademoi-|quatre troupes: l’une pour garder la maisonnette ; la se- selle. Et nos amis sont préve. nus lls sont en train de pêcher . à L tranquillement de l'autre côté coude et la troisième se jancèrent de la Seine, tandis que Ja police! £u Sens opposer sur le chemin bat le pays de halage ;et il se mit à la tête _ En ce moment, un coup dede la dernière troupe, pour ex- sûreté, après avoir fait entourer|} Rés boat. ia maisonnette, dans laquelle a-| is Lo. 2 . 7 ré is 4: ER ES -enait |trouverait les traces des fugitifs. vait disparu Zéphirin, venait | TOUVeralt es races ste d'y pénétrer. Il explora d'abord le terrain —Entendez vous, Mademoi-| vague dans tous les sens ; et il PR PES + allait continner son chemin vers ! eu ! jyetre 4 * CR us _ 2 l T > | Asnières, qaand il crut entendre Ne oraignez rieu! Tout va, RS SR Le. une plainte étoulifee. se dirl — Voas ne savez donc pas/gea vers l’end'oit d'où venait qu'on a déjà arrêté Thérèse et|cette plainte et vit une masse Jacquet aujourd'hui? Et moi,|étendne à terre. L'agent qui hat ; 2 je n'attendais que l’henre de portait la-ianterne la plaça près notre rendez vous pour m'é- D. © . | de la masse, chapper d'ici et aller prévenir MS AS M. Serge et M. Claude. — Un homm: ligeté! dit-il. À l’idée qu'on avait arrêté la —ÆEt bâiilonné ! fit un an- sœur de Claude, Zéphirin trem-.|tre. bla; et il dnt essayer des L'homme gémissait toujours. larmes quise mirent à couler On ini enleva ses liens; et, malgré lui. quand scn visage fut à décou- —Ah! Mademoiselle! ditil,|vert, le chef de la sureté resta que de chagrins pour un pauvre | une minute abasourdi en recon- homme comme moi ! [naissant Brigard. Le clerc de en. \ . Et Zéphirin fit le récit cir. M. fourmont jeta un regard ccbntsnais des Sinon qui hébété et tremblant sur tous Le à . [ces hommes. prévèdent sans oublier son trai-| : tement de Brigard. oo (à continuer) se dit : —Tiens, tiens! La campagne n’est pas aussi calme que d'ha- bitade, ce soir... Tous les agents étaient cachés. : soit par des arbres, des coius de murs, Ou bien couchés à terre. Cependant Zéphirin distingua leurs ombres. | —Mes entants seraient-ils | pris ? murmurat:il. | Au même instant, Claude dt! sait à Serge : | — Je ne veux pas qu'on prenne mon vieux Zéphirin. | Et ïil imita, avec la plus! grande perlection, le cri de la chouette. Zéphirin tressaillit. et regarda du côté de la Seine. | 1l vit les deux silhonttes de! pêcheurs. | —Compris! dit-il L'alarme est donnée. Les petits ont filé! sans pouvoir me prévenir. A. moi de filer aussi, et de prévenir | ces demoiselles. Diables ! ça] en | lui enlèvera pas le voile et le | vie de la casser ! —Alors, Brigard vous a re-) connu ? | —Non,non Etil ne reeon- naîtra personne tant qu'on ne! allon que je Ini ai mis sur sa vilaine tête. Ce que j'avais en. Julienne prononça avec tris- tesse : | — J'avais bien deviné! C'est cette femme qui nous a dénon- THE ORIGINATOR OF | ués Y Et c'était Jui, Brigard, nanane : : u a HETIETU ÿ qui novs esplonnait !...Et mon LUF Ÿ KIDNEY PILL } père qui croit à l'honnêteté de ces gens là ! —1l est certain, dit Zénhirin, un peu embarrassé, que M. Kourmont pourrait mieux pla- Troubles. cer sa confiance. Don't accept something just as Julienne ne répondit pas, elle | #00d. See you get the genuine pleurait en pensant : PS Ë SG —0h ! Oui, je veux reprendre | DOAN » The original kidney specific for the eure of Backache, Diabetes, Bright’s Disease and all Urinary la pouce! {1 faut que le vieux Le tan ri Zéplsirin vons re le mrilieur PR Zéphirin| dit : tour de son rac ! li Lit 5 1l continua son chemin sans) —Altention! Les voici! MEALS OR LUNCH ALz KiNps TEMPERATE DRI G. P. GRADY, Railway dining Rooms (Near Railway Station) Water Street, Summerside, P. E. Isiand on arrival of all trains. OYSTERS served any way desired at short notice. NKS, CIGARS AND TOBACCO. Proprietor. 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