» x à $ A RS dé Déco a vi « + np NOUVELLE SERIE EP PNEU LE EC Pepe RES EE TTC a DEP RE ; me EN LE (RES É pre One enr egmque en ee pe pq FREE HA RNEC ' & Le Tu rermS De EE D 0 ent : ‘ ee an eg À vs s En var prretie-23 _ * à ; Ë LU D à meù ! p. — - _ A 00e MD A rt Bo 4 TT - Ki, qe Tv F nr ttc mn metre ME M rc entate des PIN FL : . # s \ FT Fr" F DRE à TR “FT SR MIO TT & < + + É te TS À re Papi ee à : FT MP ? 24 FA “ a + : < * j j i * M EE , + Fi + n ne" 3 Ve: 145 J ” + de tn + ti LT” : SO . Lt & L" “ a _— a Tu L'IMPARTIAL TIGNISH, I. P.E., MARDI 30 MARS tors 21 ANNÉE EN ACHETANT DE LA LEVURE EXIGEZ CE PAQUET D n AATETEERFEZL] REFUSEZ LES SUBSTITUTS ( sent [EM Le don a été fait par M. Kahn à e M. Laurent, préfet de police, ol e Rhumatisme, Mal l'intermédiaire d’un de ses amis de mn, Les elections rendus bien par ‘‘'Nerviline’”’. Voulez vous une preuve de plus d'élections prochaines, ouvrez les tario. rhumatisme, L'Evènement commence à atta-| Ce u‘est d'abord qu’une douleur quer Laurier come ayant trahi sa |lancinante, Mais, hélas, il gagne les race, sa province, les siens : dans!jointures et les muscles et finale- Ontario, c'est l'anti-loyal, l'âme|ment ou les ressent partout. Au- damné du mouvement pour restau jourd’hui il peut-être dans le dos, la Nos felicitations [si l'on veut, par laquel'e il aurait M. O. M. Melanison séociéet à {tromper les canadiens français ca- Shédiac et dép Provinciale du Nouveau Bruuswick depuis quelques années, vient d'être nommé orateur de la chambre, à l'ouverture, qui a eu lieu, quel- ques jours passés, Nos félicitations. es Arretes Les trois frères Lewis, qui ont causé tant d’excitation à Alberto, la semaine dernière, sont mainte- nant eu prison à Summerside, où ils seront tenus enfermer jusqu’au mois de juin, alors qu’ils devront subir leur procès devant la cour su- prême. Le père de ces trois prison niers, purge une sentence dans la mêrue prisou pous vente illicite de boisson. politique à double fonds, à bascule |ticulations de la Sr es nt des bras ou des jambes, faisant en uté àla Législature |tholiques de chez nous et amenterl {urer un mal hor- En et les jaunes| ip a. i Que le mal soit constant ou qu’il Mais celà a pu prendre en 1911 ; la corde usée. d'autres remèdes ont failli, il ne faut pas se décourager. ‘‘NERVILINE’’ a guéri les pires cas. Elle a redonné la santé aux plus désespérés,a mis fin It is nearly thirty vears since Dr. | aux souffrances qui duraient depuis Miles’ Nervine was first introduced des années, chez ceux qui n’avaient to the public as a treatment fcr ner plus d'espoir de se retrouver bien. vous disorders, Its almost general ER “Worst attack of nervousness”? Muscles agités et jointures enflées chez les®protestants ; double jeu, | l'aura dans les ar- mr ES TT main, des orteils, @<#i “ht4va VAE , » à 4 te 4H Le Vo PE à 2 IST Decevant. Et Ener- Paris vant À Enfin Trouve Son: Conquerant Il y a une propriété curative mer veilleuse dans NERVILINE qu'elle tire des extraits et des sucs de cer- La vieillesse ne counait rien de|taines herbes et racines rares. Elle journaux bleus de Québec et d'On |plus énervant, de plus atroce que le|soulage presque magiquement la douleur affreuse que le rhumatisme seul faitendurer. Plus de congestion des muscles, plus de taideur aux joinrures, plus de sensation d'abbat- tement et encore une fois Nerviline redonue à la victime une ‘santé vi- rer le français et le régime du pape | Cuisse l'épaule ou le cou; demain, on goureufe et florissante. Chaque famiile a 23 TiNrDpar,. ù ser. de, Desoin de la borne 4h Re > vielle Nerviline, LA < pour le mal d'‘oreil- les, mal de dents, mal de tête, la né- vralgie. Partout où il y a douleur, cogestion, lxmbago, sciatique, rai- ! F > {soit intermittent, cela ne fait rien |deur au cou, rhume de poitrine et aujourd hui la mèche est éventée et pour ‘NERVILINE.' Parce que|mal de gorge, ou inflammation, Nerviline les guérira. La grande bouteille de famille à soc. est plus économique: échan- tillon, 25., chez tous les marchands ou de la Catarrhozone Co., Kings- 1 ton Canada. use throughout the country is best possible proof of its merit. From every state inthe union have come voluntary statèements, unsolicited and freely given, from people who have actually been re- lieved from some nervous disorder. Mrs. Sarah N. Porter, of Clarh’s| Le‘‘Washington Times’’, dans Hill, Ind., is one of these satisfied | un-éditorial intitulé : ‘‘’The Real a —— Morte à la pointe de l'Eglise Vendredi dernier, Mme J. B. Gallant de ce village, recevait une dépêche télégraphique lui annon- çant la douleureuse nouvelle de la mort de sa vieille mère, qui demeu- rait à la Pointe de l'Eglise, N. E. Mme Gal'ant à la sympathie de tous dans la perte quelle vient de subir. Funerailles du Dr McLellan Dimanche dernier avait lieu à Summerside, les funérailles du Dr McLellan. Un train spécial de Tigoish est parti d'ici à 10 heures et revenu à 10 heures du soir. Les Kaights of Columbus de ce village y sont allés. CONCERT A BLOOMFIELD Jeudi, le premier avril, le club dramatique d'Alberton, donnera! un concert à Ja salle Boomfeld. Le drame, the ‘‘Minister’s Bride’”’| est très intéressant. CEE OFFICES DE LA SEMAINE SAINTE Les offices de la Semaine Sainte auront lieu à l’église de Tiguish, comme suit : Mercredi après midi à 3 heures jeu&i matin à veuf heures, le soir à 3 heures, vendredi matin à neuf heures, le soir à 3 heures, samedi matin à 8 heures. Ily aura des confessions demain du matin au soir. ones Societe de St Vincent de Paul M. le curé de la paroisse a anvou cé dimanche, que a l'avenir les réu- nions de la Socisté St Vincent de Paul auraient lieu àla salle St: Marie à tous les jeudi après midi. Tempete de neige Dimanche dernier, nous avons eu une forte tempête de neige. Les chemins sont presqu'impassables. EE Re Dour les francais M. Otto Kahn, financier new- yorkais a donné dix mille francs pour le secours des Français vic times de la guerre. La moitié de cette somme sera distribuée aux | users of Dr. Miles’ Nervine. She |Heroes’’, rend hommage, au calme : son était venu, de la part de l’ Asso et à la dignité des Français. ‘I would not do without Dr.| La France, dit notre confrère, a Miles’ Nervine for anything. Seve-|été, parmi les nations belligérantes, ral months ago I was attacked with ja seule nation calme, vaillante, si- RS lencieuse et ne s'étant jamais plain- writes as follows : — Les veritables heros CE QUE L’ON PENSE DES FRANCAIS [La France n'avait pas de temps à perdre en discussions ; elle prit son fusil et fit face au danger et, subite- ment, le monde découvrit?que per- sonne ne tirait tout à fait aussi bien que les Français, que personne n'é. tait aussi décidé à se faire tuer, à marcher de l’avant ou à refuser de reculer. pe. I got so bad thatI could not : us rest or sleep, day or night, unless J[te de son sort. Ilya un an nous became completely exhausted. Ilaurions tous été convaincus ir could not work or hold my mind to|dans cette guerre, la France aurait gether long enough to carry on a été la nation la plus exaltée ; que conversation. I staggered when I < F walked. It was pr asser attack |l° tempérament | français ent of nervousness I ever had in my|rait et qu’il serait impossible de me life. Igot a bottle of Dr Miles’ |tre un frein à l’éloquence et au pa- Nervine and ‘after I'had taken it|triotisme toujours en effervescence my nerves got «more settled and I} 4. Français. Et, au contraire, ce the time I Had taken the third bot. [sont l'Allemague et l'Angleterre tle I found that I had gained twen-|qui ont fait ie plus de bruit, qui ont ty pounds. I feel so much better. donné le plus d'explications, out I would not take $100,00 for the|fait le plus d’excuses ! first two bottles of Nervine and go| 1}: France a dû supporter le plus back to where I was before I star- gros fardeau de “cette guerre ; son es à territoire a souffert plus’que celui un ” Re: 0 es d'aucune autre nation belligérante, bottle fails to benefit your money i mais jamais elle ne s'est plainte. vue. _ | Elle n’a réclamé aucun égard, au- cuve sympathie, aucun secours et elle a glorieusement prouvé qu'elle n’en a aucun besoin. La France a fourni le plus grand soldat de la guerre ; le genéral Jof- fre ; elle a remporté la plus grande victoire : la bataille de la Marne ; elle a supporté, seule le premier choc de la guerre et enest sortie plus coufiante que jamais. Les pe- tits pays alliés avaient besoin d’ar- Mile. Rose Gaudet de Philip's |gent : la Franceleur en a prêté, Corner, est partie pour une visite | Elle a maintenu son commerce sur de quelques semaines aux tats | une base solide, sou crédit est sûr ; Unis elle a abandonné toute idée d’or- PERSONNEL Nous avons eu une agréable visi- te de M. Pierre L,. Chiasson, | tréso- rier de la Société Acadienne de Tig nish, vendredi dernier. M. Chias- ciation, renouveller l'abonnement à l’Impartial. Nos sincères remer- ciements. La bataille de la Marne et la ter: rible retraite qui l'avait précédée brisèrent l'offensive allemande. Il y avait peut-être alors 80,000 Anglais en France, Ilsse battisent héroi. quement, mais c‘est au “million et demi de Français, {commandés par Joffre, que revient la victoire et ils l'aureient probablement remportée. s’iln’y avait eu aucun soldat an glais en France. Cependant le monde renseigné par des nouvelles, provenant pour la plupatt de sour- ces anglaises se figurait ‘assez natu- rellement que c'était à fla petite ar- mée anglaise du général French que devaient revenir tous les méri- tes de cette victoire. Onfne pou- vait, ni commettre une2plus grande erreur, ui faire une plus grande in- justice aux Français. Mais, jamais un mot {de {plainte, de colère, de rancune. Le but des Frauçais est de combattre et de vaincre : ils sont heureux de l’aide qui leur a été apportée, mais s’ils ne l’avaient pas reçue, ils auraient quand même combattu. Peu im- porte à qui reviendra {l'honneur et la gloire de triompher, l'essentiel est de vaincre. D'autres peuples-—comme les An glais et les Allemands—peuvent se gueil. Se trouvant en présence M, Jean J. Arsenault de l’Etanpg | décidée à prouver que, même sielle malade. Dimanche dernier il a été |]ja France s’est montrée la plus no recommandé aux prières des fidèles | ble des nations belligérantes. laisser aller à des excès de langage Nous regrettons d'apprendre que | d’une question de vie ou de mott et |ou a des manifestations de nervosi- |té ; il n'en est pas de même du se- des Clous, est danseureusement | succombait, elle méritait de vivre, | lide, vaillant, calme et persévérant | Français ; il a bien d’autres préoc- icupatiovs ! ! M. et Mme Joseph M. Gaudet de l'Etang des Clous, étaient à Tig- nish hier et nous faisaient une a gréable visite. ACTE DE PIRATERIE Une dépêche de Copenhague à l’Exchange Telegraph Company dit u'une cargaison de pétrole, à bord du vapeur danois ‘‘Bryssel’’ a été confisquée par les autorités alle mandes dans le port poméranien de Swineunende. Le navire a été re- lâché. Mme James ,Gillis de ce village La dépêche ajoute que le ent: est allée à Charlottetown hier. ment à Copenhague est que si l’ Al. | lemagne a besoin d'huile, cela ne Aïthur, fils de M. Joseph U. Perry | justifie pas la saisie de la cargaison de l’ Ascension est allé à l'hôpital de | du ‘‘Bryssel”. Chariottetown hier, où il doit subir| D’après une note publiée par l'a- une opération chirurgicale. Nous avons eu une agréable visi- te de Mme Hubert Clem. Arsenault de ce village. hier. Rev. A. J. McDougall est allé à Charlottetown hier, mirauté, les raids des sous-marins de HS DE don ft allemands pendant la semaine finis- Mi. sant le 17 mars, ont eu pour résul- femmes et enfants des combattants et l'autre moitié sera versée à la so ciété de secours des artistes. | commerce. Ils sont les bienvenus. Arthur sont arrivés à Tignish, samedi dernier pour y établir un|tats la perte de huit vapeurs anglais d’un tonnage total de 22,825 tonnes [alors que 1,539 navires sont arrivés ‘en Angleterre oufen sont partis. |Trois autres navires également tor- pillés oni pu atteindre un port. | Les pertes totales du commerce ‘anglais du commencement de la | guerre jusqu'au 17 mars ont été de |96 navires de commerce et 47 ba- | |teaux de pêche. Le vapeur hollandais ‘‘Zaans- troom'* avec une cargaison d’oeufs, a été arrêté dans la mer du Nord par les Allemands et amené à Zee- brugge. LES COCHONS DE L’ALLEMAGNE Un million de cochons ‘allemands ont été envoyés à la popuiation ci- | vile dc Belgique pour qu'elle les | loge. |! Les cochons doivent être nourris jet recevoir les soins des Belges, qui, —Vous, Docteur ! —Qui, moi. sans distinction de classe, doivent accomplir ce service. | Un des habitants les plus riches |de Bruxelles a été forcé de prendre | dans notre ville pour un clérical ren douze porcs dans des conditions | forcé. qu'il appelle ‘‘pension ‘réduite à la} —Ce quiän’empêche pas. semaine.” Ses voisins les plus pau-| —Alors vous confieriez vos en- vres ont au moins un porc à nourrir | fants à des maîtres laïques ? par famille. —C'est déjà fait. Depuis quelques temps des nou-| —Comment ? velles ont indiqué une disette de| —Dès le jour ?de leur naissance, fourrages en Allemagne ; tandis|mes enfants ont reçu de Dieu une qu’en Belgique la quantité de four-|institutrice laïque, qui est leur rages est presque normale ; de là|mère, un précepteur laïcs, c’est l'importation des porcs. moi. Ma femme et moi, laïcs tous Les Belges ont peur que la pré-|deux, distribuons l'instruction à sence des porcs ait pour résultat de |nos enfants d’une manière tout à diminuer encore les ‘approvisionne- | fait gratuite, sans demander aucun ments déjà si faibles des vivres né- |subside ni au ggouvernement ni au cessaires à la population. conseil communal ? et ce faisant Avec leur sincérité habituelle, les/nous retuplissons un devoir que autorités allemandes ont imaginé un nous regardons comme absolu- système de loger les coclions et | ment obligatoire. d'obtenir des rapports au sujet de leur état. Le système de distribu- Une denonciation tion a échoué dans certains cas, ce pendant, car ces personnes qui M. C. S. O. Boudreault, qui a vivent en appartement à différents|fortement contribué à fonder le étages se sont trouvées elles mêmes | journal le ‘‘Droit”’, envoie au chargées du soin de plusieurs ani ‘‘Temps’’ d'Ottawa une longue let- maux. tre dans laquelle il dénonce la con Les règlements pour le logement | duite de cette feuille. Il dit que comprend aussi des rapports de|ceux qui écrivect maintenant dans santé et des statistiques des ani-|le ‘‘Droit’’ en sont rendus à une pé maux sur pied. riode voisine de la démence, qu'ils ee dégoisent, injurient, soupçonnent, UN NAVIRE ALLEMAND QUE VOULAIT |supposent et accusent sans s’émou | S'ESQUIVER \ voir et sans se déranger. , Il ajoute que ie journal est deve- nu une mine d’injures. L'union des nôtres, s’écrie-t-il est impossible et ne peut être réali- sée par des brandons de discorde. Il y a une grande différence entre endoctriner un nègre à Ceylan et unifier par la force de la raison et des arguments. Le peuple ne se compose pas non plus exclusive- ment de ceux que l’on abuse, qu’on leurre, qu’on endoctrine à son pro- Le vapeur marchand allemand ‘‘Odenwald,’’ qui a tenté de quitter le port de San Juan, Porto Rico, sans obtenir ses certificats pour le départ, a été arrêté comme il sor- tait de l’entrée du port par deux coups de canons de 5 pouces et des coups d’unfMaxim. Il retourna alors et le receveur des douanes ,en prit charge. La permission de partir avait été refu- sée au vapeur par ,le receveur des douanes en attendant des instruc- tions de Washington. On sait que c'est dans la caisse de cette feuille que furent déposées $5,000 du ,produit de la quête du Sou de la Pensée Française. Le Temps est anxieux de savoir si les souscripilons prélevées pour Les Allemands et les Autrichiens|"05 compatriotes d'Ontario pren- demeurant en Italie prennent 1a|dront le même chemin. fuite, suivant des dépêches reçues, a —— ayant été avertis par leurs consuls “ROUGE ON RATS” clears out Rats de sortir du royaume aussi vite que Mice, etc. Don’t die in the House. possible. é 5 À 15c. and 25c. at Drug and Country Cela indiquerait que les alliés teu bises tons, après beaucoup de diplomatie laborieuse, ont enfin abandonné Meh. 16, 1915, 6 m. tout espoir d'empêcher l'Italie de = faire la guerre à l’ Autriche. LES BOTTES Il y a d'autres indices qui tendent dans le même sens. L’Autriche,| Come le fait remarquer un con- cela est connu, est à fortifier ses dé frère, ily aun point à ne pas oublier fenses sur la frontière italienne et | {ans le scandale des bottines militai elle masse autant de troupes qu’elle |;e5 à Ottawa : le peut aux points vulnérables de| (C'est que nul marchand n'aurait la frontière. risqué de !livrer des marchandises Un certain nombre 4’ Allemands, | de cette qualité, s'il n’avait eu d‘a- qui sont arrivés récemment en Ita-|yance des raisons de croire que le lie, sont surveillés, car on sonpçon-| souvernement les accepterait quand ue qu’ils sont des espions militaires | même. et l’état major général la été forcé de faire certaius changements dans les plans de mobilisation parce qu’ou craint qu’ils sont connus à Re Les boches d'Italie prennent la “fuite Vienne et à Berlin. ——————————— LE VICE CAPITAL L'amandement Laurier a fait voir, sous une forme concrète, le vice ca- pital du budget White. Outre qu’il grève trop lourdement le peuple, il porte atteinte à la pré. férence britanique, et par là à l’in- térêt même de l’Angleterre, alors qu’il devrait au costraitre nous fi À permettre de lui veuir en aide. BON MOT D'UN MEDECIN Un médecin bien connu pour ses —Permettez, mais vous passez NOTICE Notice is hereby given that all parties who trespass on my wood and at Palmer Road, causing destruction to the young trees by cutting and hacking for sap, will be prosecuted to the full extent of the law. Many of the miscreats who already caused great damage ar@ known and will be dealt witl accordingly. William B. Handrahan Harper Road. March 4th., 1975. TRILBY SHOE CREAM Éd [15 PRESS SIDES T0 OPEN BOX, PUT UP IN SELF; OPENING HINGED COYER |ITIN Just press the sides and the cover prings open like the cover of & match case. Only 10 cents everywhere. EVERETT & BARRON CO. AMHERST, N.S. Also makers of the famous Telephone 30 P. O. BOX 37 R. H. %ogers ML 'A,, & CL. Barrister, Solicitor Notary Publij Money to loan ALBERTON P. E. ISLAND D R. PURDY, DENTIST ALBERTGi, P. E. ISLAND Will be in Tignish the last Tues day and Wednesday of each month. RE fortes convictions religieuses, pour son raré bon sens et aussi pour son esprit caustique, voyageait en com- pagnie de deux concitoyens, l’un gros reutier, conseiller municipal, l’autre étudiant et libre-penseur, Tout à coup, le docteur, plongé dans la lecture d’un journal, est in- t-rpellé par le conseiller municipal: — Monsieur le Docteur, êtes-vous partisan de l’instruction laïque ? — Oui, Monsieur, laïque, gratuite et obligatoire. . ploi de l’eau chaude FDROSE ÎEA est un bon Th faites l'essai d'un paquet Servez-VOUS-en pour tensiles de cuisine. fl tout article. 5c et plus gros paquets. qe A mem M de 0 D A RAI "tnt Nr ah = = sas Sesse HE , . == ae v | ns Vas dr: À ni VE ms 6 Re VAE 2 EE a TL rs VS La suie, la graisse ou les traces de brûlures disparaissent rapide- ment sur les marmites avec l’em- GOLD DUST THE NK. \ EEE FAIRBANK EE] MONTREAL “Laissez les JUMEAUX Gold Dust faire votre tra- et du les us- nettoie Sub és dd sas Ré 4